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chantoon - 16 janvier 2014 05:47

martinemdh
Rions, chantons, ĂŽ mes amis,
Occupons-nous Ă ne rien faire,
Laissons murmurer le vulgaire,
Le plaisir est toujours permis.
Que notre existence légÚre
S'évanouisse dans les jeux.
Vivons pour nous, soyons heureux,
N'importe de quelle maniĂšre.
Un jour il faudra nous courber
Sous la main du temps qui nous presse ;
Mais jouissons dans la jeunesse,
Et dérobons à la vieillesse
Tout ce qu'on peut lui dérober.
Pinocchio31
[Citation de Martinemdh]
Histoire dâamour avec une tomate
La tomate dont je vous parle, moi, est cueillie encore chaude, au coucher du soleil.
Avec prĂ©caution, je la lave dans ma source. Dâun pas lent, je la rapporte jusque dans ma cuisine, oĂč je la plonge cinq secondes dans lâeau bouillante. La peau sâen va dâun coup, et se rĂ©vĂšle un fruit carmin ou vermillon, strillĂ© dâincarnat. Elle est douce comme le velours, car le plaisir dâune bonne tomate tient plus encore Ă sa texture quâĂ son goĂ»t. Câest la douceur tiĂšde quâon recherche, le jus qui coule Ă flot Ă la moindre pression sur le palais.
Cette tomate nâa en rĂ©alitĂ© pas besoin de plus quâun peu de fleur de sel pour donner le meilleur dâelle-mĂȘme, quoique lâail, lâhuile dâolive et une pointe de vinaigre, voire un peu de mozzarella di buffala, la rehaussent encore.
Mais voilĂ : câest une raretĂ©. Un don.
Vous ne pouvez pas lâobtenir en claquant des doigts. Il faut la sĂ©duire, se mettre Ă son service, ou du moins aller jusquâĂ elle, et il est illusoire dâespĂ©rer lui mettre la main dessus en se contentant de dĂ©bourser 5 euros, ou mĂȘme 10 euros le kilo, dans un quelconque supermarchĂ© de grande ville.[Fin de citation]--------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ce que vous dites est vrai
Des choses crées qui donnent plus que l'impression de la vie du naturel et aussi de la sincérité
Et ça vous ne pouvez pas l'obtenir en claquant des doigts
Bravissimo

chantoon
Bonjour...
CHĂRIS ta famille comme si tu n'avais jamais chĂ©ri...
DONNE comme si tu en avais trop...
JOUE comme s'il n'y avait pas de perdant...
RĂVE comme si tout Ă©tait possible...
DANSE comme si personne ne te regardait...
CHANTE comme si personne ne t'entendait...
RIS comme si personne ne t'ecoutait...
AIME comme si tu n'avais jamais ĂštĂš blessĂše
VIS COMME SI LE PARADIS ĂTAIT SUR TERRE.

chantoon
Ăcoutez...
Tout la bas en Laponie
Les grelots des Rennes
Sonnent....
Ăcoutez....
Les elfes s'agitent et leurs grelots
Sonnent....
Ăcoutez....
En hauts des eglises cloches et bourdons
Sonnent....
Ăcoutez....
Le pĂ©re NOĂL rit tout joyeux...
La nuit magique approche...
Ăcoutez comme nos coeurs sont heureux...
05/11/19
...
martinemdh
A vous qui avez dĂ» plier,
Sous la puissance du progrĂšs.
Vous qui viviez dans le vrai,
Et qui dormez Ă tout jamais.
A ces forets qui ne se doutent,
Quâelles finiront en autoroutes,
A lâocĂ©an dâimmensitĂ©,
Qui recÚle de nos déchets.
A nos enfants, nos descendants,
Qui nâauront jamais vingt ans,
A ces peuples dits sauvages,
Que lâont rĂ©duit Ă lâesclavage.
Au vivant de cette terre,
Trouvant la mort sous nos banniĂšres,
Toutes espĂšces confondues,
Qui avant nous avaient vécues.
Qui pourra nous pardonner,
Dâavoir ainsi tout massacrĂ©,
Pour quelques billets en papier,
Plaisir malsain de posséder.
Pauvre fiertĂ© dâĂ©volution,
Justifiant la destruction,
Race débile qui a apprise
Que tout sâachĂšte et se mĂ©prise.
Quand notre fin arrivera,
Et que le ciel nous attendra,
Dans la poubelle de nos fumées,
MĂȘme les Cieux seront polluĂ©s.
En ce jour de grand jugement,
Devant nous seront présent,
Tant de Nature et trop dâenfants,
Ceux qui, par nous, sont moins vivant.
De la jouissance dâobtenir,
Périt lentement notre avenir.
Nous avons su mĂȘme oublier,
Quâont sâenrichit dâune pauvretĂ©.
Cette petite chose inespérée,
Que lâhomme perd Ă tout jamais,
Ce que lâor ne peut acheter,
Ce que la guerre ne peut gagner,
Câest dâavoir entre les mains,
Lâabsence de tout, le vide enfin.
Se retrouver, seul face Ă rien,
Juste un instant se sentir bien.
Ont dirait la liberté,
Ăa pourrait lui ressembler.
Pour la nommer différemment,
Câest la vie, tout simplement.
Bulldozer de la bĂȘtise,
Lâhomme avance sur la terre,
A grands pas et Ă sa guise,
En oubliant quâil a des frĂšres.
delphinium29
Dans la foret de l'oubli,
rien ne fleuri
et dans ma mémoire,
Une larme mûrit
Dans mes souvenirs
il y a une petite larme
Dans l oubli
une larme, bien endormis,
Dans ma mémoire
La larme de mon désespoir
Assassine mes sourires et mon espoir
s'Ă©veille dans mes rĂȘves...
S'éveille presque
Chaque jour
Et, Chaque soir,
elle se détache en brÚve
Au premier degré
Se glisse doucement
Lentement, entre mes regret
Et, ouvre la porte à ma mélancolie.
Ouvre la muraille de Ma nostalgie
La larme provoque un étrange mouvement
Appel Un échange De sentiment
Me trahit
une larme Innocente
Inconsciente..Souciante
Trouble mes pensés
Obscur ma mémoire
Et, je ne vois que, le noir
Partout, le noir
Sombre et obscur
Mon foret de l oubli
Ou, rien ne fleurit
Sauf
Cette larme
Larme de mes tristesses
martinemdh
Mon amour mon ami
Marie LaforĂȘt
Toi mon amour, mon ami
Quand je rĂȘve c'est de toi
Mon amour, mon ami
Quand je chante c'est pour toi
Mon amour, mon ami
Je ne peux vivre sans toi
Mon amour, mon ami
Et je ne sais pas pourquoi
Je n'ai pas connu d'autre garçon que toi
Si j'en ai connu je ne m'en souviens pas
A quoi bon chercher faire des comparaisons
J'ai un cĆur qui sait quand il a raison
Et puisqu'il a pris tocn nom
Toi mon amour, mon ami
Quand je rĂȘve c'est de toi
Mon amour, mon ami
Quand je chante c'est pour toi
Mon amour, mon ami
Je ne peux vivre sans toi
Mon amour, mon ami
Et je sais trĂšs bien pourquoi
On ne sait jamais jusqu'oĂč ira l'amour
Et moi qui croyais pouvoir t'aimer toujours
Oui je t'ai quitté et j'ai beau résister
Je chante parfois Ă d'autres que toi
Un peu moins bien chaque fois
Toi
Clown
La voix du Silence MARIE LAFORET
Autrefois, je ne savais pas
Qu'il est des mots qu'on n'entend pas
Mais un soir une ombre est venue
Qui m'a dit: "Ăcoute un peu plus
Une voix te parle aux mots inconnus
Entends-tu
La voix du silence?"
Je m'en suis allé promener
Les peupliers se sont penchés
Pour me raconter des histoires
Qu'ils étaient les seuls à savoir
Et le vent et la mer
Doucement me parlaient
J'entendais
La voix du silence
Et depuis j'ai vu des gens
Qui jetaient des mots Ă tous vents
Et qui discouraient sans parler
Qui entendaient sans écouter
En proposant des chants connus
Que nulle voix n'a jamais repris
Et leurs cris
Couvrent la voix du silence
Les hommes ne voient plus les fleurs
Ils en ont pris des rides au coeur
Ils espĂšrent en faisant du bruit
Meubler le vide de leur vie
Et mĂȘme au ton, sans un bruit
En gouttes de rosée
ĂtouffĂ©es
Etouffées comme la voix du silence
Toi tu dors à mon cÎté
Et je n'ose pas parler
De peur que mes mots se confondent
Avec le bruit que fait le Monde
Mais je t'aime tant
Qu'un jour enfin tu comprendras
Tu m'entendras
Dire les mots du silence
:pleure:
martinemdh
Le temps des citrouilles est lĂ
Voici venu le temps des enfants effrayants.
Le temps des sorciĂšres est lĂ
Voici venu le jour dâHalloween, mon enfant.
Masques horribles et maquillages sanguinolents
Les déguisements font de rigolos moments.
Tel est ce jour de fĂȘte, merveilleux et affreux.
Un jour délicieux pour nos petits morveux.
Troupes dâenfants Ă la recherche de bonbons
Petits Elfes et charmants lutins, monstres mignons
Attention! Les bonbons ou la vieâŠ
Chers parents, comblez vite nos envies.
BientĂŽt viendra le jour de la Toussaint
Jour de tradition pour penser aux defunts
Moments plus doux avec les siens
Douces valeurs dâhier pour demain.
FĂȘtons ensemble lâautomne qui revient
Chaque saison porte un cadeau en son sein.
Joyeuse fĂȘte dâHalloween Ă tous les miens
Peurs et frayeurs ne seront plus lĂ demain.

chantoon
SALUT....
BientÎt.....BientÎt.....il fait déjà si froid, ici.....
Soir dâhiver
Ah ! comme la neige a neigé !
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah ! comme la neige a neigé !
Quâest-ce que le spasme de vivre
Ă la douleur que jâai, que jâai !
Tous les étangs gisent gelés,
Mon Ăąme est noire : OĂč vis-je ? OĂč vais-je ?
Tous ses espoirs gisent gelés :
Je suis la nouvelle NorvĂšge
DâoĂč les blonds ciels sâen sont allĂ©s.
Pleurez, oiseaux de février,
Au sinistre frisson des choses,
Pleurez, oiseaux de février,
Pleurez mes pleurs, pleurez mes roses,
Aux branches du genévrier.
Ah ! comme la neige a neigé !
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah ! comme la neige a neigé !
Quâest-ce que le spasme de vivre
Ă tout lâennui que jâai, que jâai !âŠ
Emile Nelligan.

chantoon
Tristesse de la lune...
Ce soir, la lune rĂȘve avec plus de paresse ;
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légÚre caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pĂąmoisons,
Et promĂšne ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poĂšte pieux, ennemi du sommeil,
Dans le creux de sa main prend cette larme pĂąle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son coeur loin des yeux du soleil.
Charles Baudelaire.
martinemdh
ma pomme
Yahoo/Boßte récept.
Ma Pomme
Maurice Chevalier
Maurice Chevalier
J'suis p't'ĂȘtr' pas connu dans la noblesse
Ni chez les snobards.
Quand on veut m'trouver faut qu'on s'adresse
Dans tous les p'tits bars...
On lit mon nom sur tout's les glaces
Et sur les ardois's des bistrots,
L'tabac do coin see'est mon palace
OĂč le soir je are'trouv' les poteaux.
{Refrain:}
Ma pomme,
see'est moi...
J'suis plus heureux qu'un roi
Je n'me fais jamais d'mousse.
Sans s'cousse,
Je m'pousse.
Les hommes
Je l'crois,
S'font do souci, pourquoi ?
Car pour ĂȘtre heureux comme,
Ma pomme,
Ma pomme,
Il suffit d'ĂȘtre en somme
Aussi peinard que moi.
J'suis un typ' vraiment des plus natures
J'ignor' le chiqué.
Arien fair' la vie est assez dure
Sans la compliquer.
Je n'comprends pas qu'on se démanche
Quand on a tant besoin d'repos.

chantoon
Bonsoir....
Un jour j'avais reçu ce poéme, d'une connaissance....c'etait il y a fort longtemps....
A une Dame créole
Au pays parfumé que le soleil caresse,
Jâai connu, sous un dais dâarbres tout empourprĂ©s
Et de palmiers dâoĂč pleut sur les yeux la paresse,
Une dame créole aux charmes ignorés.
Son teint est pĂąle et chaud; la brune enchanteresse
A dans le cou des airs noblement maniérés;
Grande et svelte en marchant comme une chasseresse,
Son sourire est tranquille et ses yeux assurés.
Si vous alliez, Madame, au vrai pays de gloire,
Sur les bords de la Seine ou de la verte Loire,
Belle digne dâorner les antiques manoirs,
Vous feriez, Ă lâabri des ombreuses retraites
Germer mille sonnets dans le coeur des poĂštes,
Que vos grands yeux rendraient plus soumis que vos noirs.
Charles Baudelaire.