đâ€ïžđ POESIES, HAĂKUS, avez-vous dit? Dites m'en plus....đâ€ïžđ
chantoon - 16 janvier 2014 05:47

delphinium29
Pour faire une poésie
POUR FAIRE UNE POESIE
Prenez de la poudre
Pour en faire des lettres
Ajoutez du lait au millimĂštre
Faites cuire avec précision
Pour une évasion calculer
Maintenant que vous ĂȘtes libĂ©rĂ©
Prenez encore une pincée de mélodie
Mettez le ton
Avec de l'imagination
Vous avez lu toute la recette?
Ne me prenez pas pour un poĂšte!
Rajoutez quelques rimes
Car enfin je m'appelle divinité
Flavie.L
martinemdh
La tolérance,
comme une douce espérance,
c'est pouvoir oser penser
que notre monde aura enfin trouvé
la maniĂšre de tourner
sans plus d'animosité
C'est savoir se respecter,
c'est pouvoir envisager
de vivre et de cohabiter
l'un, l'autre sans jamais se juger.
MAIS
Cela ne veut pas dire accepter l'intolérable,
ne veut pas dire accepter l'insoutenable,
il ne faudra jamais tolérer
la cruauté
la méchanceté
le non respect,
le manque d'intégrité,
la violence débridée,
tout ce qui fait
que l'humanité
peut ĂȘtre un jour menacĂ©e.
NON,
il ne faudra jamais tolérer
de se laisser malmener
de se faire insulter,
d'ĂȘtre Ă genoux rabaissĂ©
A terre de se faire trainer
de ne pas ĂȘtre considĂ©rĂ©
aux pieds de l'autre foulé

chantoon
Bonsoir...je l'ai en tĂȘte depuis le dĂ©but de la soirĂ©e...je vous l'offre pour m'en dĂ©barrasser....đđđ
Un petit clin- d'Ćil au regrettĂš Henri Salvador....đ
Une chanson douce
Une chanson douce
Que me chantait ma maman
En suçant mon pouce
J'écoutais en m'endormant
Cette chanson douce
Je veux la chanter pour toi
Car ta peau est douce
Comme la mousse des bois
La petite biche est aux abois
Dans le bois se cache le loup hou hou hou hou
Mais le brave chevalier passa
Et prit la biche dans ses bras la la la la
La petite biche
Ce sera toi si tu veux
Le loup on s'en fiche
Contre lui nous serons deux
Une chanson douce
Pour tous les petits enfants
Une chanson douce
Que me chantait ma maman
Oh le joli conte que voilĂ
La biche en femme se changea la la la la
Et dans les bras du beau chevalier
Belle princesse elle est restée. A tout jamais
La belle princesse
Avait des jolis cheveux
La mĂȘme caresse
Se lit au fond de tes yeux
Une chanson douce
Que chantait ma maman
En suçant mon pouce
J'écoutais en m'endormant.
Bonne nuit....đŽđ€đ
martinemdh
que de beaux poĂšmes ,merci
Les jours passent et lâhiver sâinstalle doucement.
La neige est tombée brillante blanche et pure.
Elle a couvert la terre, les arbres sans un tremblement;
Tapis poudreux sur les sentiers ou les passages furent.
Dans le silence qui accompagne cette divine tombée,
Mon Ăąme pleine de foi se rĂ©jouie dâun tel spectacle
Car la sérénité de cette blancheur est de courte durée:
TrÚs vite foulée par les hommes ce sera une débùcle!
Je regarde autour de moi dans lâair glacial de ce matin,
Et ce calme qui suit la tempĂȘte apaise mon coeur.
Dans les branches suspendue comme des joyaux cristallins
La glace, telle une délicate dentelle tombe des hauteurs.
Sur le sentier, au bord du ruisseau entiÚrement gelé
Rien ne bouge sur le verglas luisant comme un miroir.
Les oies sont parties cherchant la chaleur de lâĂ©tĂ©
Sous des cieux plus cléments il faut le croire.
Dans lâair froid et sec qui conserve ce paysage,
Mes souvenirs de la brise chaude et du printemps
Semblent exister dans la mĂ©moire dâun autre Ăąge.
Gloire à la beauté paisible, si pure de ce moment
Clown
A' quoi ça sert, un poÚme?
Ăa sert Ă jouer des mots
comme on joue de la guitare,
de la flûte ou du piano.
Ăa sert Ă faire savoir
qu'on est gai ou qu'on est triste,
ou bien d'humeur fantaisiste.
Ăa remplace quelques larmes,
ça fait rire ou ça désarme.
Ăa sert Ă parler de soi,
ou bien de n'importe quoi.
C'est un voyage intérieur,
un moyen d'ouvrir son cĆur.
A' quoi ça sert, un poÚme?
Au fond, ça ne sert à rien,
mais ça rend la vie plus belle,
comme un tour de magicien,
un sourire, un arc-en-ciel.
A' quoi ça sert, un poÚme?
Ăa sert Ă dire " Je t'aime ".
Henriette Major
delphinium29
[Citation de Chantoon]Bonsoir....
J'aime beaucoup ce trĂšs joli poeme....lisez-le Ă voix haute...c'est magique....! Merci Delphinium. đ[Fin de citation]Bonjour @Chantoon .... c'est une chanson chantĂ© par Tino Rossi ..... en 1938 .il me reste seulement la pochette ..............
delphinium29
Si Venise la belle a d'immenses lagunes,
Des masques de velours, des poignards, des palais,
Bretagne n'as-tu pas tes paysannes brunes
Et tes fils chevelus et tes champs de genĂȘts ?
Avez-vous parcouru son aride montagne,
OĂč les cheveux au vent on est si bien le soir ?
Avez-vous respiré ses parfums, sa campagne
Et ses branches d'ajonc et ses champs de blé noir ?
Avez-vous admiré son océan qui gronde ?
Ses falaises, ses bois, ses bruyĂšre en fleurs,
Ses longs genĂȘts dorĂ©s dans la gorge profonde,
Quand l'humide matin les baigne de ses pleurs ?
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martinemdh
LĂ -bas, sous les arbres sâabrite
Une chaumiĂšre au dos bossu ;
Le toit penche, le mur sâeffrite,
Le seuil de la porte est moussu.
La fenĂȘtre, un volet la bouche ;
Mais du taudis, comme au temps froid
La tiĂšde haleine dâune bouche,
La respiration se voit.
Un tire-bouchon de fumée,
Tournant son mince filet bleu,
De l ùme en ce bouge enfermée
Porte des nouvelles Ă Dieu.
martinemdh
une pensée pour Poulidor
Le bicycliste est le roi de la route,
Sur sa bĂ©cane il fuit comme lâĂ©clair,
Comme lâoiseau qui, sous lâimmense voĂ»te,
SâĂ©lance au large et disparaĂźt dans lâair.
Le bicycliste a le cerveau tranquille,
Bon estomac, excellent appétit,
Loin des tracas et du monde imbécile,
Il est toujours frais de corps et dâesprit.
Pédalons donc tous autant que nous sommes,
Tournons, virons, courons dur et longtemps,
La bicyclette améliore les hommes,
Et lâon vivra bientĂŽt jusquâĂ cent ans.
martinemdh
Le rĂȘve, serpent traĂźtre Ă©clos dans le duvet,
Roule autour de mes bras une flatteuse entrave,
Sur mes lĂšvres distille un philtre dans sa bave,
Et m'amuse aux couleurs changeantes qu'il revĂȘt.
Depuis qu'il est sorti de dessous mon chevet,
Mon sang glisse figé comme une tiÚde lave,
Ses nĆuds me font captif et ses regards esclave,
Et je vis comme si quelque autre en moi vivait.
Mais bientĂŽt j'ai connu le mal de sa caresse ;
Vainement je me tords sous son poids qui m'oppresse,
Je retombe et ne peux me défaire de lui.
Sa dent cherche mon cĆur, le retourne et le ronge ;
Et, tout embarrassé dans des lambeaux de songe,
Je meurs. â Ă monstre lourd ! qui donc es-tu ? â L'Ennui.
René-François Sully Prudhomme.