

chantoon
Bonjour, bonjour....TRÈS beau texte de Vette de Fonclare. Je crois...!
Douceur de l'Automne
Cette année, l’automne s'attarde,
Sa douceur est bien installée.
Et grâce au clair soleil, on tarde
A mettre manteaux et bonnets;
Nous est donnée comme une grâce
La beauté du jardin, paré
De feuilles tendres où la trace
De la dorure apparaît.
Je cueille les boutons de roses
Et je savoure leur senteur
A l'aube la rosée dépose
Des perles tout au fond du coeur.
Mes chiennes, heureuses, galopent,
Et s'enfoncent dans la prairie
Pour débusquer le nid des taupes,
Demoiselles en manteau gris.
Dans la douceur qui me caresse
Du vent léger qui s’est levé,
Je sens tout à coup la promesse
D’un bonheur qui va s’installer…
scoubidou51
Chantoon a écrit :
Scoubidou : j'aime beaucoup....! Je le retiendrais....!!! Merci à vous. ☀️😍
****
C'est un poème que de précieux amis m'avait offert dans un superbe cadre à l'occasion de mes 50 ans
Qui correspond bien à ma façon d'appréhender la vie - ils me connaissent bien mes amis !... :rire:
Et je trouvais qu'il avait sa place sur ce forum dédié "à la beauté des phrases"

chantoon
Bonjour...beau et bon samedi ....
Angoisse du temps qui passe...
Mes pieds touchent-ils le pré ?
Une hirondelle s’envole.
Ah ! comme le jour doré
Pèse peu sur mes épaules ;
Comme il pâlit et se fond
Dans la brume de la lune
Et m’entraîne et me confond
Avec la ramure brune.
Cécile Sauvage, Fumées
montreal
Le temps qui passe
Temps de l'enfance, monde si grand
Si plein de mystères intrigants
A chaque jour ses découvertes
Et pour un rien mise en alerte
Temps des errances au long des grèves
Dans le froid ou dans la chaleur
Loin du réel avec des rêves
A la recherche des valeurs
temps merveilleux du vol à voile
Tout Là haut, anges aux ailes de toile
Sous les nuages pour s’aider
En ne cherchant qu'à s'élever
Temps des responsabilités
S'accrochant aux réalités
Avec périodes difficiles
Où joies que la vie nous distille
Temps s'approchant de la vieillesse
Tantôt sous un ciel lumineux
Ou bien d'orages dangereux
Faire la nique à la tristesse
Temps du présent en somnolence
Avec l’âge moins de défense
De moins en moins dans le réel
Fait qu'on s'accroche au virtuel
Temps gris sur l’océan des âges
Quand s’accumulent les nuages
Et dans l’hiver des sentiments
Mais sans aucun ressentiment
Temps du passé sous les nuées
Ou du soleil sur peau tannée
Un vrai baume sur les douleurs
A retrouver tous mes bonheurs
Temps des longs jours puis crépuscule
Vient la nuit et ses tentacules
Dans un esprit prêt aux abois
« Sonne le cor au fond des bois.. ».
Jan

chantoon
@ Merci chères amies de la poésie....Paul Verlaine et Maurice Carême deux belles pointures en matiére de poèmes....
ON a beau les connaître sur le bout des doigts depuis des décennies, c'est toujours un pur plaisir de les relire ET de
s'imprégner de leur douceur. Merci à vous de nous LES rappeler.
bern515
Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d'avoir une relation extra conjugale.
Je suis donc rentré chez moi à l'improviste et évidemment, je l'ai trouvée complètement nue sur le lit.
J'ai immédiatement fouillé l'appartement pour trouver le coupable.
En vain.
> > > Et puis je me suis souvenu qu'habitant au 15ème étage d'une tour, nous disposions d'un petit balcon.
J'ai donc ouvert la porte-fenêtre et c'est là que j'ai vu cet homme, suspendu dans le vide et s'agrippant à la rambarde du balcon.
Je lui ai piétiné les mains pour qu'il tombe mais il tenait bon.
Alors je suis parti chercher un marteau.
À grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise. Mais un arbre a amorti sa chute.
Voyant qu'il bougeait encore, j'ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l'ai fait basculer sur cet individu.
L'effort a été si violent que j'ai succombé à une crise cardiaque.
Et donc me voilà...
Ah bon ?, répond Saint Pierre, passionné. C'est bon, vous êtes admis au Paradis.
Un second homme se présente peu après et commence à raconter l'histoire de sa mort à Saint-Pierre.
Voyez-vous, débute-t-il, j'étais en train de repeindre mon balcon au 17ème étage d'une tour.
Mon tabouret a vacillé et j'ai basculé dans le vide. Mais j'ai eu la possibilité de me rattraper à un balcon deux étages plus bas.
Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon a commencé à me piétiner les mains, puis à me casser les doigts à coups de marteau.
Il était fou ce type, furieux que je m'accroche à son balcon.
Et pire lorsque j'ai lâché prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m'a balancé son frigo sur la tête pour m'achever.. Dingue...
Oui j'ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au Paradis...
Un troisième homme arrive et entame lui aussi son récit à St Pierre :
Moi, j'ai rien compris, franchement, je ne sais pas comment tout ça est arrivé.
J'étais caché à poil dans un frigo.
Ça va, dit St Pierre, je connais la suite..
Cela faisait un certain temps que je soupçonnais ma femme d'avoir une relation extra conjugale.
Je suis donc rentré chez moi à l'improviste et évidemment, je l'ai trouvée complètement nue sur le lit.
J'ai immédiatement fouillé l'appartement pour trouver le coupable.
En vain.
> > > Et puis je me suis souvenu qu'habitant au 15ème étage d'une tour, nous disposions d'un petit balcon.
J'ai donc ouvert la porte-fenêtre et c'est là que j'ai vu cet homme, suspendu dans le vide et s'agrippant à la rambarde du balcon.
Je lui ai piétiné les mains pour qu'il tombe mais il tenait bon.
Alors je suis parti chercher un marteau.
À grands coups sur chaque main, il a fini par lâcher prise. Mais un arbre a amorti sa chute.
Voyant qu'il bougeait encore, j'ai attrapé le réfrigérateur de la cuisine et je l'ai fait basculer sur cet individu.
L'effort a été si violent que j'ai succombé à une crise cardiaque.
Et donc me voilà...
Ah bon ?, répond Saint Pierre, passionné. C'est bon, vous êtes admis au Paradis.
Un second homme se présente peu après et commence à raconter l'histoire de sa mort à Saint-Pierre.
Voyez-vous, débute-t-il, j'étais en train de repeindre mon balcon au 17ème étage d'une tour.
Mon tabouret a vacillé et j'ai basculé dans le vide. Mais j'ai eu la possibilité de me rattraper à un balcon deux étages plus bas.
Je pensais être sauvé quand le propriétaire de ce balcon a commencé à me piétiner les mains, puis à me casser les doigts à coups de marteau.
Il était fou ce type, furieux que je m'accroche à son balcon.
Et pire lorsque j'ai lâché prise, comme je ne suis pas mort tout de suite, il m'a balancé son frigo sur la tête pour m'achever.. Dingue...
Oui j'ai entendu parler de cette histoire, vous pouvez entrer au Paradis...
Un troisième homme arrive et entame lui aussi son récit à St Pierre :
Moi, j'ai rien compris, franchement, je ne sais pas comment tout ça est arrivé.
J'étais caché à poil dans un frigo.
Ça va, dit St Pierre, je connais la suite..