
Dany
Maximus a écrit :
Ta défense de mes pôvres victimes sur ce forum n'est certes pas un psychodrame... Moi j'aurais plutôt écrit une psychose ! Venant d'un cinéphile affirmé comme tu te présentes je m'étonne de ton choix.
Tu parles de "devoir" de ne pas soutenir Charlie Hebdo, tu devrais les réviser... tes devoirs. Car le "cas échéant" me semble tout autant inapproprié. Venant outre d'un cinéphile mais du rédacteur zélé de textes déposés (que je me garde de juger, ne les lisant pas). Bon, je mets ça sur le compte de tes nerfs, que tu devrais garder en réserve pour plaquer de beaux accords sur ta guitare dorée.
1) quand on attaque mes ami(e)s (c'est de l'inclusif) je réagis, d'autant que tu sais parfois te montrer sous un meilleur jour.
2) Psychose, c'est bien mais pas forcément le mieux approprié pour ce qui nous occupe
3) j'ai écrit "ne pas soutenir Charlie hebdo, le cas échéant", justement le cas échoit avec la tragédie du dancing.
PS : tu devrais lire mes sketchs, quitte à relire les quelques que tu as déjà lus ! 😉😁
Bon, n'empêche : rv un jour gare de Lyon devant le piano ! ☺️
Maximus
Dany a écrit :
Bastien, peux-tu faire un com sans t'en prendre à quelqu'un ? Ton obsession contre (pour ?) Artmonika relève d'un trouble psychodrame.
Et ne pas soutenir Charlie hebdo, ex Hara kiri hebdo est, le cas échéant, un devoir !
Ta défense de mes pôvres victimes sur ce forum n'est certes pas un psychodrame... Moi j'aurais plutôt écrit une psychose ! Venant d'un cinéphile affirmé comme tu te présentes je m'étonne de ton choix.
Tu parles de "devoir" de ne pas soutenir Charlie Hebdo, tu devrais les réviser... tes devoirs. Car le "cas échéant" me semble tout autant inapproprié. Venant outre d'un cinéphile mais du rédacteur zélé de textes déposés (que je me garde de juger, ne les lisant pas). Bon, je mets ça sur le compte de tes nerfs, que tu devrais garder en réserve pour plaquer de beaux accords sur ta guitare dorée.
Dany
Mirabelle a écrit :
Guillaume Erner:
"Ce qui étonne, c’est le silence qui a entouré, dans le même temps, les innombrables manifestations de compassion obscène ayant proliféré après le drame : photos volées, commentaires larmoyants, récits intrusifs, exploitation émotionnelle des victimes sous couvert d’empathie. Cette industrie de la fausse compassion — médiatique, narcissique, spectaculaire — est infiniment plus indigne, plus violente pour les familles endeuillées, que ce dessin manifestement ironique. Car le dessin ne se moque pas des victimes ; il vise précisément cette marchandisation du chagrin, cette morale de pacotille qui transforme la douleur en contenu.
L’incompréhension actuelle tient à une chose simple : l’absence de contrat de lecture. Charlie Hebdo parle une langue particulière — celle de l’ironie, de l’outrance, du blasphème symbolique. Or beaucoup la lisent désormais au premier degré, comme s’il s’agissait d’un communiqué institutionnel ou d’un message de soutien. C’est comme entendre une langue étrangère sans en connaître la grammaire. Et tout est là, sans doute. Le premier dessin représente une pente. Une pente glissante. Le rire cathartique, libérateur, qui permettait autrefois de prendre de la distance face au réel, devient aujourd’hui une piste noire : dangereuse, mal balisée, où plus personne ne sait vraiment comment descendre sans chuter."
Ne pas parler de ce drame, le classer en petit fait divers ? Ce serait le pompon !
Alors que la presse n'a pas débandé pendant une semaine pour Traoré et pour le "petit ange" !
Quand a Charlie Hebdo, ex Hara kiki hebdo, qui me faisait rire quand j'avais 20 ans, il faut un jour ouvrir les yeux et ne pas essayer de les repêcher en mettant en avant les degrés d'humour et en leur prêtant des intentions profondes et altruistes. Ils ne font que continuer leur vieille besogne facile pour faire de la vente, du fric : choquer, cracher sur ce qui est respectable - blesser au passage, ca ne les gêne pas - prendre sempiternellement le contrepied de la pensée sensible et de bon sens pour se démarquer et essayer de jouer pitoyablement les élites !

MaudCambronne
Mirabelle a écrit :
Guillaume Erner:
"Ce qui étonne, c’est le silence qui a entouré, dans le même temps, les innombrables manifestations de compassion obscène ayant proliféré après le drame : photos volées, commentaires larmoyants, récits intrusifs, exploitation émotionnelle des victimes sous couvert d’empathie. Cette industrie de la fausse compassion — médiatique, narcissique, spectaculaire — est infiniment plus indigne, plus violente pour les familles endeuillées, que ce dessin manifestement ironique. Car le dessin ne se moque pas des victimes ; il vise précisément cette marchandisation du chagrin, cette morale de pacotille qui transforme la douleur en contenu.
L’incompréhension actuelle tient à une chose simple : l’absence de contrat de lecture. Charlie Hebdo parle une langue particulière — celle de l’ironie, de l’outrance, du blasphème symbolique. Or beaucoup la lisent désormais au premier degré, comme s’il s’agissait d’un communiqué institutionnel ou d’un message de soutien. C’est comme entendre une langue étrangère sans en connaître la grammaire. Et tout est là, sans doute. Le premier dessin représente une pente. Une pente glissante. Le rire cathartique, libérateur, qui permettait autrefois de prendre de la distance face au réel, devient aujourd’hui une piste noire : dangereuse, mal balisée, où plus personne ne sait vraiment comment descendre sans chuter."
"« Ce qui frappe, dans cet épisode, c’est la mécanique désormais bien huilée de l’indignation numérique. Les réseaux sociaux sont devenus une usine à scandales permanents, où l’émotion tient lieu de pensée et où la hiérarchie morale se décide à coups de partages. On s’y indigne de tout, souvent sans discernement, parfois sans mémoire. Jusqu’à voir des journalistes — supposés être des adultes, supposés connaître l’histoire et la grammaire de la satire — s’offusquer comme s’ils découvraient Charlie Hebdo pour la première fois. Une plainte est même déposée en Suisse, comme si l’outrage était un délit exportable. »
Guillaume Erner, docteur en sociologie, journaliste, producteur et animateur de radio.
Son analyse est au rasoir !
Je vais désormais me brancher sur les Matins de France Culture. Merci de cette découverte.
helene9434
Selon vous,
-le dessin de Charlie est-il plus ou moins ignoble que ça ?
- les familles seront-elles plus ou moins scandalisées ?
https://www.charentelibre.fr/sciences-et-technologie/intelligence-artificielle/des-victimes-de-l-incendie-de-crans-montana-sexualisees-par-grok-l-indignation-enfle-✴5595.php
"Des utilisateurs de l’IA Grok ont généré des images sexualisées de victimes de l’incendie de Crans-Montana, en Suisse. Une dérive numérique qui scandalise les familles. Et mobilise la justice.
L’indécence a franchi un nouveau seuil sur les réseaux sociaux. Alors que la Suisse pleure les victimes de l’incendie mortel du bar Le Constellation à Crans-Montana survenu la nuit du Nouvel An, des images générées par intelligence artificielle ont choqué l’opinion. Sur X, certains utilisateurs ont utilisé Grok — le chatbot développé par Elon Musk — pour demander des représentations sexualisées de jeunes femmes décédées, notamment en bikini, rapporte dans un article France Info.
Profanation numérique
Parmi elles, Cyane Panine, serveuse franco-suisse de 24 ans morte dans les flammes, a été la cible d’une demande ouvertement sexualisée. Une autre victime, Charlotte Niddam, 15 ans, a également été utilisée à son insu pour ces montages immoraux.
Face à cette dérive, le collectif Enfantiste, engagé contre les violences faites aux mineurs, a lancé une pétition dès le 7 janvier. Le groupe dénonce une « violence sexuelle symbolique » et une « profanation numérique », exigeant l’identification des auteurs, le retrait immédiat des contenus et des poursuites judiciaires.
L’affaire prend une ampleur politique. Deux députés, Arthur Delaporte (PS) et Éric Bothorel (Ensemble), ont saisi le parquet de Paris dès le 2 janvier. Bothorel, en lien avec la section cybercriminalité, a transmis plusieurs captures d’écran des images incriminées et interpellé l’Arcom. Il dénonce une « honte absolue » et une « indécence totale », pointant l’irresponsabilité de la modération sur X."
Dany
Maximus a écrit :
Hou là, toujours "Je suis Charlie" la Mimi !
Elle va pas être contente la madame Kenavo (elle se reconnaîtra) qui nous promet à chaque commentaire d'en rester là !
C'est courageux de publier un texte aussi long, alors que la plupart ici s'arrêtent de lire après deux phrases, ou débarquent dans la discussion sans avoir lu les commentaires précédents.
Comme disent les précieux "je plussoie" ce propos de ce Guillaume Emer que je n'ai pas l'honneur de connaître.
Bastien, peux-tu faire un com sans t'en prendre à quelqu'un ? Ton obsession contre (pour ?) Artmonika relève d'un trouble psychodrame.
Et ne pas soutenir Charlie hebdo, ex Hara kiri hebdo est, le cas échéant, un devoir !
Maximus
Mirabelle a écrit :
Guillaume Erner:
"Ce qui étonne, c’est le silence qui a entouré, dans le même temps, les innombrables manifestations de compassion obscène ayant proliféré après le drame : photos volées, commentaires larmoyants, récits intrusifs, exploitation émotionnelle des victimes sous couvert d’empathie. Cette industrie de la fausse compassion — médiatique, narcissique, spectaculaire — est infiniment plus indigne, plus violente pour les familles endeuillées, que ce dessin manifestement ironique. Car le dessin ne se moque pas des victimes ; il vise précisément cette marchandisation du chagrin, cette morale de pacotille qui transforme la douleur en contenu.
L’incompréhension actuelle tient à une chose simple : l’absence de contrat de lecture. Charlie Hebdo parle une langue particulière — celle de l’ironie, de l’outrance, du blasphème symbolique. Or beaucoup la lisent désormais au premier degré, comme s’il s’agissait d’un communiqué institutionnel ou d’un message de soutien. C’est comme entendre une langue étrangère sans en connaître la grammaire. Et tout est là, sans doute. Le premier dessin représente une pente. Une pente glissante. Le rire cathartique, libérateur, qui permettait autrefois de prendre de la distance face au réel, devient aujourd’hui une piste noire : dangereuse, mal balisée, où plus personne ne sait vraiment comment descendre sans chuter."
Hou là, toujours "Je suis Charlie" la Mimi !
Elle va pas être contente la madame Kenavo (elle se reconnaîtra) qui nous promet à chaque commentaire d'en rester là !
C'est courageux de publier un texte aussi long, alors que la plupart ici s'arrêtent de lire après deux phrases, ou débarquent dans la discussion sans avoir lu les commentaires précédents.
Comme disent les précieux "je plussoie" ce propos de ce Guillaume Emer que je n'ai pas l'honneur de connaître.
Mirabelle
Guillaume Erner:
"Ce qui étonne, c’est le silence qui a entouré, dans le même temps, les innombrables manifestations de compassion obscène ayant proliféré après le drame : photos volées, commentaires larmoyants, récits intrusifs, exploitation émotionnelle des victimes sous couvert d’empathie. Cette industrie de la fausse compassion — médiatique, narcissique, spectaculaire — est infiniment plus indigne, plus violente pour les familles endeuillées, que ce dessin manifestement ironique. Car le dessin ne se moque pas des victimes ; il vise précisément cette marchandisation du chagrin, cette morale de pacotille qui transforme la douleur en contenu.
L’incompréhension actuelle tient à une chose simple : l’absence de contrat de lecture. Charlie Hebdo parle une langue particulière — celle de l’ironie, de l’outrance, du blasphème symbolique. Or beaucoup la lisent désormais au premier degré, comme s’il s’agissait d’un communiqué institutionnel ou d’un message de soutien. C’est comme entendre une langue étrangère sans en connaître la grammaire. Et tout est là, sans doute. Le premier dessin représente une pente. Une pente glissante. Le rire cathartique, libérateur, qui permettait autrefois de prendre de la distance face au réel, devient aujourd’hui une piste noire : dangereuse, mal balisée, où plus personne ne sait vraiment comment descendre sans chuter."
artmonika
MaudCambronne a écrit :
"jamais on ne pourrait rire des camps de la mort avec un juif"
Décidément, c'est une constante chez vous d'affirmer sans savoir.
Vous avez tort de sous-estimer les Juifs, ce sont les maîtres de l'humour sous toutes ses formes et en particulier de l'autodérision.
"Décidément c’est une constante chez vous de chercher les histoires", comme j’ai pu déjà le constater.
Je vous répond juste pour mettre "mes pendules a l’heure" car "discutailler" avec vous me fait perdre inutilement mon temps.
Donc :
-D’une part, je ́n’affirme rien sans savoir car je ne fais que rapporter ici des propos prononcés dans une interview par Desproges en personne.
-D’autre part, je trouve insupportable que vous puissiez écrire ici que je sous-estime les juifs. Vous avez l’arrogance de me prêter des idées détestables que je n’ai absolument pas.
Desproges est lui et je suis moi.
-Enfin, le présent sujet est lié à une tragédie qui mérite le respect et cette dérive de la discussion ́n’a pas lieu d’être.
Suite et fin.
Bonne journée.

MaudCambronne
artmonika a écrit :
Je ai aucune envie de polémiquer.
Desproges était quelqu’un qui savait tourner en dérision les plus graves sujets, tels la mort dont il avait peur. Mais, a t il dit, si on peut rire d’Hitler, jamais on ne pourrait rire des camps de la mort avec un juif. Car :
"On peut rire de tout ...
mais pas n’importe comment
ni avec n’importe qui".
L’humour noir a ses limites. La preuve dans cette citation complète.
"jamais on ne pourrait rire des camps de la mort avec un juif"
Décidément, c'est une constante chez vous d'affirmer sans savoir.
Vous avez tort de sous-estimer les Juifs, ce sont les maîtres de l'humour sous toutes ses formes et en particulier de l'autodérision.

2ALAIN
Les gens sont plus sujets à la sensibilité pour un dessin qu'à la réalité de ce qui se passe en France , qu'à la répression de la dissidence ( par contre pour les divers voyous GVT est à plat ventre ) qu'à la guerre civile , qu'au débarquement des chasseurs alpins ..... à GROLAND
C'est cette sensiblerie qui pose pb
artmonika
MaudCambronne a écrit :
"Desproges n’est pas une référence en matière d’humour."
Pour quelques euros, donnez-vous une chance de ne plus proférer d'énormités :
« Je suis un artiste dégagé ». Pierre Desproges, l’humour, le style, l’humanisme (Editions Rue d’Ulm).
« Pierre Desproges (1939-1988) semblait pouvoir rire de tout. Rire de tout, mais pas n'importe comment ni avec tout le monde. L'humoriste n'avait pas seulement un style d'humour, il avait un style. Il a renouvelé la manière d'aborder les sujets tabous (la religion, la mort, l'antisémitisme). Avait-il un humour de droite, ou s'inscrivait-il dans la lignée de nos moralistes, en «artiste dégagé» ? Lui-même se définissait comme un «écriveur». Ses qualités littéraires, son amour de la langue, de la phrase, son aptitude à manier le second degré et l'autodérision, son art de débusquer les clichés, méritaient que ce livre lui fût consacré, révélant un auteur à la fois «grammairien» et humaniste. »
Je ai aucune envie de polémiquer.
Desproges était quelqu’un qui savait tourner en dérision les plus graves sujets, tels la mort dont il avait peur. Mais, a t il dit, si on peut rire d’Hitler, jamais on ne pourrait rire des camps de la mort avec un juif. Car :
"On peut rire de tout ...
mais pas n’importe comment
ni avec n’importe qui".
L’humour noir a ses limites. La preuve dans cette citation complète.
Leo-75
aranjuez a écrit :
Pas lu? Je l'ai "lue" sur internet. La lecture d'une caricature ne demande pas des mois d'étude.
Quant à la rigolade sur leur propre morts, dont effectivement je n'ai pas eu connaissance, cela montre la bassesse de ces individus qui rient sur leurs propres morts. Drôle d'époque!
Et dire qu'il y a plus tordus qu'eux pour trouver cela drôle.
👍
artmonika
Beatrice50 a écrit :
Merci pour votre participation et divers points de vue...
La liberté d’expression doit être défendue bien évidemment.
Mais la liberté c’est aussi de pouvoir la critiquer quand ce qui est publié choque par son indécence. Humour noir ou pas....
Bonne journée
C’edt exactement ce qu’il fallait dire. Merci pour ces propos sensés car justes et objectifs.
Belle journée.