
alyde
Au catéchisme le prêtre demande :
- Mes enfants, ou pensez-vous que Dieu se trouve ?
- Le Bon Dieu est au Paradis. Commence Kévin
- Il est dans mon coeur. Dit Dorothée.
- Il est dans notre salle de bains !!! Poursuit Toto d'un ton très assuré.
- Pourquoi penses-tu que le Bon Dieu est dans ta salle de bains, Toto ?
- Parce que tous les matins, mon père se lève, va à la porte de la salle de bains et frappe plusieurs coups dedans en criant : "BON DIEU, T'ES ENCORE LA !!!"
petitcanari
C’est un môme qui sort de l’école. Arrive une voiture à sa hauteur, avec à son bord un type tout seul. Le gars lui dit :
– Allez monte
– Nan !
– Mais si allez, j’ai des bonbons…
– Nan !
– He, j’ai des bonbons et des caramels !Monte !
– Nan je monterai pas.
– Si tu montes, je serai très gentil avec toi..
– Nan !
– Bon, OK, si tu montes, je te file une place de cinoche.
– Nan !
– Mais merde alors ! Qu’est-ce que tu veux à la fin ? !
– Papa, je t’ai déjà dit 100 fois de ne pas venir me chercher à l’école avec la SMART 😊
petitcanari
LILAS a écrit :
La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit :
- “Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !
La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :
- “Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.”
Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
- “Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !”
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.
Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Elle ajoute :
De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.
On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde.
On avait un réveil qu'on remontait le soir.
Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.
On travaillait physiquement ; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.
On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !
On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !
Tout ce qu'on regrette, c'est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d'engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s'imaginent avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d'orthographe, qui n'ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel … (pensent même que c'est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes, etc.
Mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur grande ignorance !
MERDE à la fin !
Magnifique, sublime , extra Lilas, à lire et relire sans modération, tellement vrai 😊


LILAS
La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit :
- “Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !
La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :
- “Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.”
Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
- “Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !”
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.
Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Elle ajoute :
De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.
On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde.
On avait un réveil qu'on remontait le soir.
Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.
On travaillait physiquement ; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.
On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !
On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !
Tout ce qu'on regrette, c'est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d'engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s'imaginent avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d'orthographe, qui n'ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel … (pensent même que c'est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes, etc.
Mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur grande ignorance !
MERDE à la fin !
LILAS
C’est un monsieur qui rentre du travail.
Sitôt passé la porte, son épouse s’exclame : « C’est toi chéri, tiens il y a l’étagère du placard qui est toute cassée, pourras tu me la réparer ? »
Le mari lui répond : « Ça va pas je ne suis pas menuisier !!!! »
Le lendemain il arrive à nouveau du travail, son épouse la serpillière à la main lui dit : « Il y a une fuite à l’évacuation de l’évier, pourras tu me la réparer ? »
Le mari tout grincheux lui dit : « Ah mais je ne suis pas plombier !!!! »
Et le lendemain rebelote ,la lampe de chevet qui n’éclaire plus.
Dis chéri, lui dit tendrement son épouse, tu va pouvoir faire quelques chose à la lampe ? »
Le mari furieux lui dit : « Tu commences à m’énerver toujours quelque chose à réparer, je ne suis pas électricien !!!! »
Le lendemain lorsque le mari arrive, l’épouse toute contente lui dit :
- Tu sais le voisin du dessus, le petit jeune qu’est ce qu’il est bricoleur, en moins de deux il a tout mis en place. Et tu sais ce qu’il m’a dit pour le remercier et bien soit je lui faisais une petite gâterie, soit je lui faisais une tarte.
- Oh le fumier ! et alors tu lui as fait une tarte à quoi ?
- Tu plaisantes, je ne suis pas pâtissière !!!!
LILAS
Une jeune professeur d’université rappelle à son Amphi que le lendemain aura lieu l’examen de mécanique.
Elle précise à ses étudiants qu’aucune absence ne pourra être tolérée sans motif sérieux, du type accident, grave maladie ou décès d’un proche…
Au fond de l’auditoire Joël André, un jeune rigolo, demande alors :
- Et en cas de très grande fatigue pour activité sexuelle débordante ?
Tout l’auditoire éclate de rire.
Quand le silence est enfin rétabli, le professeur sourit à l’étudiant et lui répond doucement :
- Vous écrirez avec l’autre main…
