
petitcanari
LILAS a écrit :
Ăa, câest faitâŠ
Emmanuel Macron : « La mesure de gauche du quinquennat, câest fait⊠à droite toute maintenant ! »
â Inscription IVG dans constitution
â Repousser Ăąge retraite
â DĂ©truire hĂŽpital
â RSA sous conditions
â Loi immigration
â Couler lâĂ©cole publique
â Retour de lâesclavage

LILAS
Ăa, câest faitâŠ
Emmanuel Macron : « La mesure de gauche du quinquennat, câest fait⊠à droite toute maintenant ! »
â Inscription IVG dans constitution
â Repousser Ăąge retraite
â DĂ©truire hĂŽpital
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petitcanari
Au PĂšre Spicace,
> Un grand malheur est arrivé à l'abbaye et j'ai la pénible mission de vous en faire part.
> Mardi soir, pendant que l'abbé Nédictine donnait les derniÚres grùces, l'abbé Quille perdit l'équilibre dans l'escalier et tomba inanimé dans les bras du PÚre Iscope. Les révérends pÚres, en perdant l'abbé Quille, perdaient leur seul soutien.
> Un seul restait joyeux : le pĂšre Fide.
> Quant à l'abbé Tise, il n'y comprenait rien. Il aurait bien voulu que le saint Plet l'aide à comprendre ce qui c'était passé mais rien n'y fit.
> AprÚs l'accident de l'abbé Quille, on alla chercher le PÚre Manganate et le PÚre Itoine, les deux médecins de l'abbaye.
> Ils pensaient ranimer le malheureux mais leurs efforts furent vains et celui-ci décéda peu aprÚs.
> Le lendemain fut donc célébré son enterrement. Chacun fut appelé à l'abbaye par les célÚbres cloches du PÚre Sonnage. La messe fût dite sur une musique de l'abbé Thoven.
> Le pÚre Ocquet fut chargé du sermon et comme il n'y avait pas de chaire, il monta sur les épaules du PÚre Choir.
> A la fin de l'homĂ©lie, le PĂšre Cepteur fit la quĂȘte et remit les dons ainsi recueillis Ă notre frĂšre africain, l'abbĂ© N'PĂ©.
> AprÚs la messe, une grande discussion s'engagea pour le transport de la biÚre : l'abbé Canne et l'abbé Trave voulaient passer par les champs. Le PÚre Clus s'y opposa.
> L'abbé Casse en fut enchanté.
> Le PĂšre San avec sa tĂȘte de turc ne voulait rien entendre.
> Le PĂšre Vers et le PĂšre Nicieux semaient le doute dans les esprits.
> Finalement on décida que, comme à l'accoutumée, l'abbé TailliÚre serait chargé du transport du corps du défunt.
> Devant la tombe creusée par le PÚre Forateur et en l'absence du PÚre Missionnaire, l'abbé Nédiction donna l'absolution.
> le PÚre Venche et l'abbé Gonia avaient joliment fleuri la tombe.
> Celle-ci fût recouverte d'une belle pierre tombale préparée par l'abbé Tonneuse.
> Sur le chemin du retour, le spectacle fut déchirant.
> Le PÚre Pendiculaire était plié en deux de douleur et de chagrin.
> L'abbé Vitré était lui aussi plein de larmes.
> La MÚre Cédés , invitée pour l'occasion, fermait la marche en compagnie du frÚre du PÚre Igord.
> A l'arrivée, le PÚre Sil et l'abbé Chamelle préparÚrent le repas tout en consultant les livres culinaires du saint Doux.
> Le PÚre Nod et le PÚre Collateur servirent à boire et chacun pût se remettre de ses émotions.
> SignĂ© : L'abbĂ© BICI đ
LILAS
Une femme rentre chez elle et entend un drĂŽle de bruit provenant de la chambre de sa fille. Elle ouvre la porte et surprend sa fille avec un vibromasseur. Elle lui demande :
» Pour lâamour du ciel, quâest-ce que tu fais lĂ ? »
Sa fille lui répond alors :
» Maman, jâai 35 ans, pas mariĂ©e et ceci est la chose que jâai trouvĂ©e qui se rapproche le plus dâun mari. Alors sors dâici et laisse-moi seule. »
Le lendemain le pĂšre entre dans la maison et entend le mĂȘme bruit provenant de la chambre de sa fille. Il ouvre la porte et surprend sa fille avec un vibromasseur. Il lui demande ce quâelle fait lĂ .
Elle répond :
» Papa, jâai 35 ans, pas mariĂ©e et câest la seule chose que jâai trouvĂ©e qui se rapproche le plus dâun mari. Alors sors dâici et laisse-moi seule. »
Quelques jours plus tard la mĂšre entre dans la maison avec ses provisions quâelle place sur la table de la cuisine quand elle entend le mĂȘme bruit mais cette fois-ci venant du salon. Elle entre alors dans le salon et voit son mari Ă©tendu sur le sofa, buvant une biĂšre fraĂźche et regardant la tĂ©lĂ©vision. Le vibromasseur est Ă cĂŽtĂ© de lui sur le sofa et vibre comme un fou.
Sa femme lui demande alors :
» Pour lâamour du ciel quâest-ce que tu fais lĂ ? »
Son époux répond :
» Je regarde le foot avec mon gendre⊠«
LILAS
Deux amis, adeptes de radins.com, discutent :
- Jâai un truc pour manger Ă lâĆil.
- Super, tu fais comment ?
- Je vais au restaurant assez tard, je commande une entrĂ©e, un plat, je prends mon temps, pour le cafĂ©, le cognac, un bon cigare et jâattends la fermeture.
Comme je ne bouge pas, quand ils rangent toutes les tables et mettent les chaises dessus pour pouvoir fermer, le garçon vient pour me demander de payer. Je lui dis que jâai dĂ©jĂ payĂ© son collĂšgue, qui est parti.
Simple, non ?
- GĂ©nial, fait lâautre ; si on essayait demain ?
- Dâaccord je rĂ©serve.
Le soir suivant, ils vont au restaurant, commandent de nombreux plats.
A la fin de la soirée, le garçon arrive et leur demande de payer.
Le premier gars lui rĂ©pond : « Mais câest dĂ©jĂ fait, Ă votre collĂšgue qui est parti. »
Le copain ajoute alors : « Et ça fait un moment quâon attend la monnaie ! »
petitcanari
Un homme rentre chez lui (épuisé) aprÚs sa journée de travail.
Il est seul, sa femme nâest pas encore rentrĂ©e.
Il dĂ©cide donc de profiter de cet instant de sĂ©rĂ©nitĂ© pour sâoffrir une petite biĂšre bien fraiche.
En allant Ă la cuisine il remarque un Post-it sur le lave-vaisselle :
« Je suis propre mais pas vidé⊠»
Le mari sâexĂ©cute et range la vaisselle, boit sa biĂšre dâun trait, avale une rondelle de saucisson sans sâĂ©trangler avec la peau, court Ă la salle de bain, se dĂ©shabille vite vite, se douche rapidos, se rend dans la chambre, se colle le Post-it sur le front puis se couche en attendant le retour de sa femme chĂ©rie⊠đ
petitcanari
Un touriste breton dont la voiture est immatriculĂ©e 22(CĂŽte dâArmor) est en vacances Ă Marseille. Il descend le Boulevard dâAthĂšnes pour se rendre sur le Vieux Port. Il est 14 heures et comme dâhabitude, câest le grand embouteillage. Devant la voiture du breton se trouve celle dâun Papi marseillais.
Le-dit Papi change de file en permanence, un coup Ă droite, puis Ă gauche, puis il revient Ă droite et ainsi de suite.
UlcĂ©rĂ©, le breton sâĂ©nerve et parvient enfin Ă le dĂ©passer. ArrivĂ© Ă la hauteur du papi, il se penche vers sa fenĂȘtre de droite et hurle : « Alors le vieux, vous arrĂȘtez de changer de file sans arrĂȘt ! On roule Ă droite un point câest tout ! »
Le brave papi, qui a sa fenĂȘtre ouverte, regarde le breton dâun air complĂštement Ă©tonnĂ© et lui rĂ©pond : « Oh fada ! Ici on est Ă MARSEILLE ! On roule ni Ă droite ni Ă gauche ! »
Le conducteur breton nâen croit pas ses oreilles et enchaĂźne : « Ah bon ! Et vous roulez oĂč Ă MARSEILLE ? »
Le Papi lui rĂ©torque alors : « Eh, comme dâhabitude couillon, on roule Ă lâombre ! » đ
LILAS
EugĂšne un vieux paysan gagne au tiercĂ© et tout content va au bistrot fĂȘter ça avec ses copains.
Il leur dit :
- Allez tournée générale !
Et puis demande Ă ses amis :
- Jâaimerai faire un cadeau Ă ma femme mais je nâai pas dâidĂ©e.
- Offre-lui une télévision couleur
- Oh mais elle en a déjà une.
- Eh bien une machine Ă laver alors.
- Oh mais elle en a déjà une aussi.
- Je sais, offre lui un balai Ă chiottes, tu verras câest bien pratique.
- Oh ben oui câest une bonne idĂ©e car elle nâen a pas.
EugĂšne quitte le bistrot et va acheter son balai et lâoffre Ă sa femme.
Quelques jours plus tard, les amis dâEugĂšne lui demandent :
- Alors ta femme était contente de son cadeau ?
- Oui elle Ă©tait contente de son balai. Elle sâen est servie trois jours⊠Mais finalement elle est revenue au papier, elle trouve ça plus pratique !!!
coraline
Un mari rentre chez lui, trouve sa femme au lit complĂštement nue, et aperçoit par la fenĂȘtre une silhouette dâhomme qui sâenfuit.
- EspĂšce de garce ! Ainsi tu me trompes ! Je veux savoir avec qui ! Jean-Claude, mon copain dâenfance ?
- Non.
- Michel, mon copain de régiment ?
- Non .
- Jean-Louis, lâami avec qui je vais Ă la chasse ? Ou Gilbert, celui avec qui je joue au tennis ?
- Non, non et non ! SâĂ©crie la femme. Jâai quand mĂȘme le droit dâavoir mes propres amis!

