
LILAS
đ Au restaurant, par mĂ©garde, un vieil homme met une piĂšce de monnaie dans sa bouche et lâavale.
La piÚce reste coincée dans sa gorge.
Son épouse se lÚve et essaye de lui faire cracher la piÚce en lui tapant dans le dos, mais rien n'y fait.
Le vieil homme commence déjà à donner des signes d'asphyxie et l'épouse, désespérée, crie pour demander de l'aide.
Une dame se lÚve d'une table voisine et avec un calme étonnant, et sans dire un mot, baisse le pantalon du vieil homme, saisit fermement ses testicules et les tire vers le bas...dans un hurlement terrifiant, le vieil homme sous la douleur irrépressible recrache la piÚce.
La femme avec le mĂȘme calme Ă©tonnant qu'elle avait en arrivant, retourne Ă sa table sans dire un mot.
Revenue de sa peur et de son étonnement, l'épouse maintenant rassurée, se lÚve pour remercier cette femme qui a sauvé la vie de son mari.
Elle lui demande : "Vous ĂȘtes mĂ©decin ?"
- Non Madame, je suis une députée LREM.
"Attraper les retraitĂ©s par les couilles jusquâĂ ce quâils crachent leurs derniers sous... c'est notre spĂ©cialitĂ©"...!!! đ
inazuma
Sacré poÚte breton !
Un beau jeune-homme arrive dans une ferme de la Creuse et demande l'hospitalité.
Le fermier lui demande ce qu'il fait dans la vie et le beau gosse répond:
- Je suis poĂšte, poĂšte breton de Plouaret, un troubadour en quelque sorte.
Le fermier accepte de l'héberger dans la grange et dit à sa fille:
- Oh! Y a un type bizarre dans la grange.
Y dit qu'il est poĂšte!
- Je vais voir ça, dit la fille.
Elle entre Ă petits pas dans la grange:
- Alors comme ça, vous ĂȘtes poĂšte?
- Eh oui, je fais des vers, je joue avec les mots, je compose des rimes, ...
Tu vas voir :
Quel est ton nom?
- Moi c'est Gervaise.
- Et ben Gervaise, viens ici que je te baise.
Il la prend, la couche sur le foin et lui fait son affaire.
Peu aprĂšs, la fille ravie revient voir ses parents:
- Il est super ce gars !
Y fait des poĂšmes !
La mÚre se décide à aller voir:
- Alors comme ça, vous faites de la poésie?
- Oui, oui !
Je suis un ménestrel moderne, un troubadour....je sais rimer.
Quel est ton nom ?
- Moi c'est Annick...
- Eh bien Annick, viens par-lĂ que je te nique !
Il se rue sur elle et lui fait son affaire dans le foin.
La mÚre toute émoustillée retourne à la ferme:
- Y m'a fait un grand poÚme, Boudiou que c'était beau !
Le pĂšre dit alors:
- Vin diou, y faut que j'aille voir ça moi aussi !
La mĂšre et la fille lui barrent la route en criant:
- Non Hercule, n'y va pas !
LILAS
Un type amĂšne sa femme au restaurant.
Le serveur arrive, remarque le type et lui dit :
-Ah, bienvenue monsieur Robert! Ce sera comme d'habitude je suppose?
la femme demande a son mari :
-robert? Tu es déjà venu ici?
-Mais non voyons chérie, pourquoi je serais venu ici?
-Sur la petite scÚne a coté du piano, la chanteuse prend le micro et annonce :
-Et maintenant, pour notre ami Robert a la table 7, sa chanson préférée : you're my love.
-Robert? Tu es déjà venu ici, ne me ment pas.
-Mais nan chérie, je te jure! Ils doivent me confondre avec quelqu'un d'autre!
Et le repas continu sur le mĂȘme ton.
A la fin du repas, le maitre d'hĂŽtel viens les voir :
-Alors mon cher ami, je vous appelle un taxi?
-Robeeeert??
-Mais chérie, je te jure!
Le taxi fini par arriver, ils montent dedans, et s'en vont.
Et le chauffeur fini par se retourner et dit Ă robert :
-Eh bah mon vieux, on en a ramené des putes ensemble, mais une mocheté comme ça, c'est une premiÚre!
LILAS
Un camionneur s'est arrĂȘtĂ© sur le bord de la route pour satisfaire une urgente envie d'uriner.
Il est en train de vider consciencieusement sa vessie en dessinant des arabesques sur le mur d'une propriĂ©tĂ© qui se trouvait lĂ , lorsqu'apparaĂźt une bonne sĆur Ă la porte de cette propriĂ©tĂ©.
La sĆur:
- Tout se passe comme vous le voulez mon fils?
Le camionneur (qui se rebraguette précipitamment):
- Oups! Je suis dĂ©solĂ© ma SĆur!
La sĆur:
- Je vous en prie mon fils, il m'arrive de faire la mĂȘme chose... Mais, puisque le Seigneur vous a placĂ© sur mon chemin, pourriez-vous s'il vous plaĂźt me montrer votre ... votre machin ?
Le camionneur (abasourdi):
- HEIN! Vous plaisantez j'espĂšre ma sĆur?!!
La sĆur:
- Pas du tout mon fils. Cela fait 50 ans que je vis cloßtrée dans ce couvent, et jamais de ma vie je n'ai eu l'occasion de voir ces choses de prÚs. Soyez charitable...
Le camionneur (en baissant sa braguette)
- Ainsi soit-il...
La sĆur:
- Mon Dieu et... euh ... je peux toucher?
Le camionneur (n'en revenant pas et déjà émoustillé):
- Eh bien... au point oĂč on en est... allez-y ma sĆur...
La sĆur empoigne alors un testicule dans chaque main et se met Ă les cogner l'un sur l'autre en criant:
- IL EST INTERDIT DE FAIRE PIPI SUR LE MUR DU COUVENT !!!
petitcanari
Dans la vitrine dâune boutique de lingerie fine, deux petites culottes, la petite Sloggi et la petite Lejaby, sympathisent et deviennent amies.
Mais elles sont vendues et la vie les sĂ©pare. Quelques mois plus tard, dans une machine de laverie automatique la petite Sloggi regarde une culotte, qui tourne en mĂȘme temps quâelle.
â Vous ne seriez pas la petite Lejaby, qui Ă©tait en vitrine aux Galeries Lafayette ?
â Mais si ! Et vous ĂȘtes la petite Sloggi câest ça !
Elles sâembrassent et commencent Ă papoter.
â Moi, dit la petite Lejaby, jâai une vie formidable. Jâai Ă©tĂ© achetĂ©e par une femme qui sort Ă©normĂ©ment. CinĂ©ma, théùtre, ballets, concerts, opĂ©ra, ça nâarrĂȘte pas. Et comme elle sâhabille trĂšs court, je vois tous les spectacles. Et vous ?
â Moi aussi, jâai Ă©tĂ© achetĂ©e par une femme qui sort pratiquement tous les soirs. Mais moi, je nâai pas votre chance : elle ne mâemmĂšne jamais⊠đ
LILAS
Deux bonnes sĆurs, SĆur Marie et SĆur Laure rentrent le soir aprĂšs une journĂ©e de vente de gĂąteaux⊠SĆur Laure, adepte de la logique pure, dit :
â Tu as remarquĂ© quâun type nous suit depuis 10 minutes ?
â Oui, je me demande ce quâil veutâŠ
â Câest logique, il veut abuser de nous !
â Quelle horreur, et en plus il va bientĂŽt nous rattraper ! Que faire ?
â Logique, il faut marcher plus viteâŠ
â Et elles accĂ©lĂšrent donc un peu pour semer le type.
Au bout de quelques instants, SĆur Marie dit :
â Ăa ne sert Ă rien.
â Câest logique, lui aussi il a accĂ©lĂ©rĂ©âŠ
â Que faire ? Il va nous rattraperâŠ
â Bon, logiquement, si on se sĂ©pare, il aura un problĂšmeâŠ
Et elles se sĂ©parent⊠SĆur Marie Ă droite, SĆur Laure la logique Ă gaucheâŠ
Lâhomme dĂ©cide de suivre SĆur Laure Ă gauche et SĆur Marie rentre au couvent. Elle et toutes les autres sĆurs attendent donc avec impatience lâarrivĂ©e de leur consĆur quand finalement SĆur Laure arrive au couvent. DĂšs son arrivĂ©e, elle est assaillie par les questions.
â Dieu soit louĂ© ! Que sâest-il passĂ© ?
â Je nâavais quâun choix logique : courir le plus vite possible.
â Et lui ?
â Logique, lui aussi sâest mis Ă courir.
â Et alors ?
â La suite logique : un homme court plus vite quâune nonne, il mâa donc rattrapĂ©e !
â Dieu du ciel ! Et alors ?
â Jâai fait la chose la plus logique. Jâai soulevĂ© ma jupeâŠ
â Oh, ma sĆur⊠et lui ?
â Sa rĂ©action fut trĂšs logique, il a baissĂ© son pantalon.
â Quelle horreur ! Et ensuite ?
â Et bien câest logique ! Une sĆur avec la jupe en haut court plus vite quâun gars avec le pantalon aux chevilles !
Que tous ceux qui espéraient une histoire de cul et une partie de jambes en l'air récitent trois fois « Je vous salue Marie »....!!!!
LILAS
Un autobus rempli de bonnes sĆurs de retour d'un pĂšlerinage prend un virage trop vite et capote dans le champ. Toutes les bonnes sĆurs meurent. Elles arrivent en gang devant St-Pierre qui les questionne l'une aprĂšs l'autre.
- SĆur Gabrielle, avez-vous dĂ©jĂ touchĂ© un pĂ©nis ?
- Oui ! St-Pierre, mais seulement du bout d'un doigt.
St-Pierre de répondre :
- Bon! Passez votre doigt dans l'eau bénite et entrez au ciel.
A sĆur Gertrude, il demande la mĂȘme question et celle-ci de rĂ©pondre :
- Oui ! St-Pierre, j'en ai pris un dans mes mains et je l'ai caressé un peu.
- Ouf ! répond St-Pierre. Passez-vous les mains dans l'eau bénite, frottez bien et ensuite vous pourrez entrer au ciel.
Soudain, il y a de la pagaille dans la file d'attente ; c'est sĆur Amandine qui bouscule tout le monde voulant passer avant les autres.
St-Pierre de demander :
- SĆur Amandine, quel est donc ce tumulte que vous causez, ne pouvez-vous pas attendre votre tour comme tout le monde ?
- Non, St-Pierre, rĂ©pond-elle ! Si j'ai bien compris le systĂšme, je vais devoir me gargariser avec l'eau bĂ©nite et j'aimerais bien le faire avant que sĆur Albertine se trempe le cul dedans ! ! ! ! !
LILAS
inazuma a écrit :
Une femme prend un amant pour la premiĂšre fois.
AprÚs avoir fait l'amour dans une chambre d'hÎtel, rougissante, elle déclare:
"Je crois que ce n'était pas trÚs bien ce que l'on vient de faire..."
"Tu as raison; on recommence et, cette fois, on s'applique!"
đ et il en profite !
inazuma
Une femme prend un amant pour la premiĂšre fois.
AprÚs avoir fait l'amour dans une chambre d'hÎtel, rougissante, elle déclare:
"Je crois que ce n'était pas trÚs bien ce que l'on vient de faire..."
"Tu as raison; on recommence et, cette fois, on s'applique!"