
petitcanari
Au lever du lit, le premier novembre, le mari empoigne sa femme et embrasse fougueusement ses deux seinsâŠ
Sa femme interloquée, lui demande :
- Mais quâest-ce que tu fais lĂ ?
Le mari :
- Ben quoi⊠la Toussaint, câest bien la fĂȘte de tous les Seins, non ?
Le lendemain Ă la mĂȘme heure et dans les mĂȘmes circonstances, sa femme lâempoigne vigoureusement et lui donne un gros bisou sur son ziziâŠ
Le mari déconcerté, lui demande :
- Mais quâest-ce quâil te prend ?
La femme:
- Ben quoi⊠tâas oubliĂ© ???
Le lendemain de la Toussaint, câest bien la fĂȘte des Morts ?âŠâŠ đ
petitcanari
Dans le dĂ©sert du NĂ©vada, une touriste est tombĂ©e en panne dâessence. Pas une seule voiture en vue. Heureusement arrive un Indien Ă cheval qui sâarrĂȘte et lui dit :
- Montez derriĂšre moi, je vais vous emmener Ă la prochaine station-serviceâŠ
Et il repart avec elle au galop⊠Pendant tout le parcours, il crie : « Youpi ! Yahoo !»
Il la dĂ©pose Ă la station et sâĂ©loigne en lançant des « Youpi ! Yahoo !» Ă tout vent.
- Il avait lâair drĂŽlement joyeux lâIndien ! dit le pompiste Ă la touriste. Quâest-ce que vous lui avez fait ?
- Je ne sais pas ! Rien du tout ! JâĂ©tais derriĂšre lui sur le cheval, les bras passĂ©s autour de sa taille, et je me tenais au pommeau de sa selle
- Mais ma petite dame, vous ne savez pas que les Indiens montent toujours sans selle ?⊠đ
petitcanari
Une femme est au lit avec son amant quand elle entend son mari arriver !
â Allons, lui dit-elle, vite, mets-toi debout lĂ dans le coin.
Elle enduit prestement le corps de son amant dâhuile et le saupoudre de talc et elle lui dit :
- Ne bouge pas jusquâĂ ce que je te le dise. Tu es une statue ! Jâai vu la mĂȘme chez les Durand.
Sur ce, le mari entre et demande Ă sa femme :
- Quâest-ce que câest ça ?
- Ăa, câest une statue; les Durand en ont mis une dans leur chambre, et ça mâa tellement plu que jâai achetĂ© la mĂȘme.
Et il ne fut plus question de la statue.
A deux heures du matin elle dormait et son mari regardait encore la télé. Soudain, il se lÚve, va à la cuisine, prépare un sandwich, prend une boßte de biÚre et retourne dans la chambre. Là , il se dirige vers la statue et lui dit :
- Tiens, mange et bois quelque chose ! Moi, je suis restĂ© bloquĂ© deux jours comme un con, dans la chambre des Durand, mĂȘme pas un verre dâeau !⊠đ
jokaire
quelle maĂźtrise de la langue françaiseâŠ. Bravo Ă lâauteur !
LE PAON ET LE PALAIS.
Un jeune paon , imbu de son plumage
Fût pris dÚs son plus jeune ùge
En mains par une vieille pintade
Qui laissa son vieux coq en rade.
Lors , notre jeune volatile
Qui se trouvait fort volubile
Ne fût plus satisfait de son habitat
Et se rĂȘva en costume d'apparat.
Pourquoi , se disait-il , se contenter
D'un simple poulailler , fût-il doré ,
Alors que , sans travailler,
Je puis demeurer au palais.
Il me suffit , si mes calculs sont bons ,
De prendre mes congénÚres pour des pigeons
Et , pour les prochaines élections ,
De bien jouer les trublions.
Ainsi fût fait , et contre toute attente,
Il prßt la place laissée vacante
Par tous les vieux coqs déplumés
Dont tout le monde s'était lassé.
Pour constituer sa basse-cour
Il fit appel Ă des vautours
Aptes Ă tondre la laine ,
Ă amasser toutes les graines.
Ses anciens congénÚres
Qu'il jugeait fort vulgaires
Virent enfin , mais un peu tard ,
Qu'on les prenait pour des bĂątards.
Fort de son plébiscite aux élections ,
Notre dieu-paon , tel Pygmalion ,
Favorisa un jeune sardouk
Dont il se servait comme bouc.
Grisé par ses nouvelles prérogatives,
Celui-ci , de maniĂšre fort hĂątive ,
Se crût par son maßtre autorisé
De jeunes oisons brutaliser.
Las , malgré la volonté manifeste
De celer ces faits funestes,
L'histoire vĂźnt Ă transpirer
Hors de murs du Palais.
Devant ce gros scandale ,
Notre apprenti Sardanapale
Dût rétropédaler
Ă son grand regret.
Il envoya ses janissaires
Désigner un bouc émissaire
Mais la sauce ne prĂźt pas
Et l'oisillon resta sans voix.
MoralitĂ© : MĂȘme les rois de l'enfumage,
Ceux mĂȘmes qui se voulaient rois mages ,
Tombent un jour de leur piédestal
Et devront quitter leur habit royal.
Fable de Jean De La Fontaine (1621-1695) , revisitée par un auteur inconnu que
l'on félicite au passage pour son talent et le régal de cette lecture d'actualité !
petitcanari
Deux vieilles dames sont assises sur un banc et attendent le bus. Mais le bus est en retard et le temps passe. Au bout d'une heure, l'une d'elles se tourne vers l'autre et dit :
- Tu sais, c'est marrant... ça fait tellement longtemps qu'on est là à attendre assises que j'ai le derriÚre tout endormi !
- Oui, je sais ! Je l'ai entendu ronfler ! đ
petitcanari
Capitaine Bravado
Il y a longtemps, vivait un officier de l'armée royale nommé Capitaine Bravado. C'était un homme, un vrai de vrai, qui ne montrait aucune peur lorsqu'il faisait face à ses ennemis. Un jour, alors qu'il naviguait sur les sept mers, il vit un bateau pirate approcher. Son équipage était trÚs nerveux. Le capitaine Bravado cria :
- Allez me chercher ma chemise rouge !
Le premier officier alla chercher la chemise rouge du capitaine qui aussitĂŽt l'enfila. Il mena alors son Ă©quipage Ă la bataille et tua tous les pirates. Ce soir-lĂ , tous les hommes Ă©taient assis dehors et fĂȘtaient leur victoire. Finalement l'un d'eux demanda au capitaine :
- Capitaine, pourquoi avez-vous demandé votre chemise rouge avant la bataille ?
- Si j'avais été blessé pendant l'attaque, mon sang n'aurait pas apparu sur la chemise. Et les hommes auraient continué de se battre sans peur.
Tous les hommes le regardÚrent avec respect et admiration. Comme le soleil se levait le lendemain matin, les marins virent non pas un, non pas deux, mais DIX bateaux pirates qui approchaient. L'équipage horrifié attendait les ordres du capitaine. Le capitaine Bravado regarda tranquillement les 10 bateaux, dévisagea ensuite son premier officier et enfin lui dit calmement :
- Allez me chercher mon pantalon brun ! đ đ
clotidia
Monsieur est riche ,part à l'étranger ; Offre un chauffeur à sa femme pour ses déplacements ; au retour lui demande si tout va bien ? Oui mais ils me regardent avec un homme de couleur , et alors? la semaine d'aprÚs , le mari rentre chez lui et demande à nouveau , est-il à l'heure , est -il courtois ?
Oui ! mais ..... A la fin du mois , le mari se précipite de renter , et surprend le chauffeur avec Madame dans la chambre .... Elle lui dit tu ne comprenais pas ; là tu vois Noir sur Blanc ! !
petitcanari
Un passant bourré vient sonner avec insistance chez des gens en pleine nuit.
L'homme de la maison se lĂšve et demande furieux :
- Qu'est-ce que tu veux ?
L'autre lui répond :
- Viens me pousser ! Il faut que tu viennes me pousser !
Excédé le propriétaire de la maison lui dit :
- Je ne te connais pas, et en plus il est 4 heures du matin, tu me réveilles pour me dire de te pousser et j'en ai pas envie, alors dégage d'ici et ne me dérange plus.
De retour dans la chambre, il se remet au lit, mais sa femme qui a tout entendu, le sermonne :
- Quand mĂȘme tu exagĂšres, cela t'est dĂ©jĂ arrivĂ© d'ĂȘtre en panne la nuit, tu aurais pu le pousser ce pauvre type.
- Ouais, mais il fait froid et en plus il est bourré !
- Raison de plus pour l'aider, il ne va pas y parvenir tout seul. Non ? Vraiment, je ne te reconnais pas, je suis trÚs déçue de ton attitude... !
Son mari, pris de remords, se rhabille et descend.
Il ouvre la porte et crie :
- Eh mec ! C'est d'accord, je me suis habillĂ© exprĂšs pour venir te pousser ! OĂč es-tu ???...
Et le mec bourré répond :
- LĂ , sur la balançoire⊠! đ
inazuma
petitcanari a écrit :
Robert et Marthe habitent un petit appartement en banlieue parisienne. Comme ils ont envie dâun petit aprĂšs-midi coquin et intime, ils demandent Ă leur fils BenoĂźt, ĂągĂ© de dix ans, de prendre lâair sur le balcon et de noter les activitĂ©s des voisins.
Ils se disent quâespionner pour un enfant de cet Ăąge, câest sans doute amusant pour lui. Pour eux en tout cas, câest une manĆuvre habile pour avoir la paix.BenoĂźt entame vite ses commentaires Ă©clairĂ©s Ă voix haute ; "Tiens Monsieur Brun promĂšne son chien... Il y a une voiture qui prend une contravention... Les Dupont sont encore Ă table... Et les Martin sont visiblement en train de coucher ensembleâŠ"
Les parents sont bien entendus trĂšs surpris par la derniĂšre remarque. Depuis la chambre, Robert demande aussitĂŽt Ă son fiston : "Mais quâest ce que tu racontes ? Pourquoi tu dis ça Ă propos des Martin ?"
Et BenoĂźt de rĂ©pondre : "Leur fils aussi, il est tout seul sur le balcon !" đ
đđđ
