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Les mauvaises nouvelles font vendre ?

Fripouille - 8 octobre 2026 16:16

La réponse se cache dans une réalité simple, mais troublante : le négatif capte plus facilement notre cerveau que le positif. Les mauvaises nouvelles – guerres, scandales, catastrophes, faillites, crimes – provoquent en nous des réactions immédiates : peur, colère, tristesse, indignation. Ce sont des émotions fortes, qui activent des zones profondes du cerveau liées à la survie. Les médias le savent depuis longtemps : ce qui choque fait cliquer. Ce qui inquiète fait regarder. Ce qui scandalise fait commenter. Autrement dit, plus une information génère une émotion intense, plus elle devient rentable.

Le drame fait vendre
Les producteurs de contenu, qu’il s’agisse de journaux, de chaînes de télévision ou de plateformes en ligne, savent que les mauvaises nouvelles augmentent l’engagement : plus de vues, plus de partages, plus de commentaires… donc plus de profits. Et même le consommateur, souvent sans s’en rendre compte, alimente ce cycle en partageant ces contenus, en les commentant, ou simplement en les lisant jusqu’à la fin.

Et si on changeait de ton ?
Guy Bissonnette

Les mauvaises nouvelles font vendre ?

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Fripouille8 octobre 2026 16:16

La réponse se cache dans une réalité simple, mais troublante : le négatif capte plus facilement notre cerveau que le positif. Les mauvaises nouvelles – guerres, scandales, catastrophes, faillites, crimes – provoquent en nous des réactions immédiates : peur, colère, tristesse, indignation. Ce sont des émotions fortes, qui activent des zones profondes du cerveau liées à la survie. Les médias le savent depuis longtemps : ce qui choque fait cliquer. Ce qui inquiète fait regarder. Ce qui scandalise fait commenter. Autrement dit, plus une information génère une émotion intense, plus elle devient rentable.

Le drame fait vendre
Les producteurs de contenu, qu’il s’agisse de journaux, de chaînes de télévision ou de plateformes en ligne, savent que les mauvaises nouvelles augmentent l’engagement : plus de vues, plus de partages, plus de commentaires… donc plus de profits. Et même le consommateur, souvent sans s’en rendre compte, alimente ce cycle en partageant ces contenus, en les commentant, ou simplement en les lisant jusqu’à la fin.

Et si on changeait de ton ?
Guy Bissonnette

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Avatar Roselyne

Roselyne

8 octobre 2026 16:31

Le poids des mots, le choc des photos.

Si un journal papier, radio, télévisé ou les réseaux sociaux ne montre que des choses positives. Effectivement, il ne sera plus lu, écouté, visionné.
C'est vraiment dommage que nous réagissons de cette façon en grande partie
Pour ma part, je préfère les nouvelles heureuses et celles qui font du bien à l'humanité
C'est pour ça que je prends connaissance des nouvelles le matin et ensuite plus rien jusqu'au lendemain et que je ne regarde pas les chaînes d'informations en boucle

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