
gicou
[Citation de Falco]Le championnat de copié-collé est relancé !
Qui trouvera plus long ?[Fin de citation]Peu importe la "longueur", encore faut il prendre le temps de le faire,le but étant de NOUS permettre de pouvoir lire certains articles qui nous auraient échappés, moi je trouve celà sympa pour savoir de quoi on parle!!, Chacun son avis bien sûr! Mais tjrs interreessant néanmoins
chocolatte
Transition énergétique.....du fout.... de g.... comme tjrs ... qu'une excuse pour pompe à frics pour les caisses de l'état..
Encore un copié, collé "fleuve" de Médiapart...6 novembre 2018
Les plus gros pollueurs exonérés, en silence, de taxe sur les carburants.
6 NOV. 2018 PAR
Une chape de plomb couvre les plus gros pollueurs de la planète.
A l'ombre des salves d'augmentations du carburant à la pompe, pour les Français, les plus gros pollueurs bénéficient d’exonérations total ou partiel.
croissiere
Les cargos, supertanker et paquebots de croisière qui brûlent des produits pétroliers (fuel lourd) extrêmement polluants.
Pour exemple, le Harmony of the seas, le plus grand paquebot de croisière du monde, brûlerait quotidiennement quelque 250 000 litres du diesel le plus polluant du monde. En janvier 2017, l’émission consacrée à la mer, Thalassa, et diffusée sur France 3, consacrait un reportage à la pollution des paquebots, entraînant dans les coulisses du « rêve » des croisières,Thalassa, et évoquant les émissions toxiques dues à la combustion du fioul, eaux usées et déchets solides des touristes comme pollutions de l’environnement marin.
Cargos : de grands crados pas écolos ! © France Inter
La pollution générée par le transport maritime était tout simplement catastrophique. Les cargos qui acheminent plus de 90% des marchandises de la planète génèrent une pollution digne des pires heures de l’ère industrielle. Selon France Nature Environnement qui mène l’enquête depuis trois ans, l’impact des navires marchands et des bateaux de croisière qui utilisent essentiellement comme carburant, du fioul lourd, un sous-produit du pétrole ; émettent des quantités d’émissions de particules fines dans l’air bien plus dangereuses que l’automobile. Contre toute attente ce ne sont pas les émissions de oxydes de soufre, qui posent le plus de problème, mais les oxydes de soufre qui sont extrêmement toxiques. Malgré ce constat alarmant, les carburants maritimes, extrêmement toxiques, restent étonnamment peu réglementés.
Combustibles non taxés
Les habitants des régions côtières courent le plus de risques, selon ces chercheurs qui estiment que la moitié de la pollution de l’air liée aux particules dans les zones côtières et portuaires provient des émissions de bateaux. Des données provenant des services de surveillance de la santé publique de Long Beach dans le district de Los Angeles (Etats-Unis) révèlent que les populations vivant à proximité de l’enclave portuaire connaissent des niveaux d’asthme, de maladies cardiovasculaires et de dépression supérieurs de 3 % en moyenne à ceux des autres habitants de la ville. Des études révèlent que le carburant des navires, qui émet beaucoup d’oxydes de soufre, est à l’origine de 60 000 morts prématurées en Europe.
Par comparaison, un paquebot à quai pollue autant qu'un million de voitures.
Le transport fluvial de marchandises (article 265 bis du code des douanes). Les livraisons des produits pétroliers pour le transport fluvial de marchandises sont exonérées de TICPE .
La navigation maritime et la pêche (article 265 bis du code des douanes). Les livraisons de produits pétroliers à l’avitaillement des navires et des bateaux de pêche (hors bateaux de plaisance) sont exonérées de TICPE
Les avions qui brûlent du kérosène un carburant proche du gazole ne sont pas taxés.
avion
En effet, ce carburant utilisé dans l'aviation n'est soumis à aucune taxe sur le territoire français. Or, il est l'un des plus polluants. L'empreinte carbone d'un avion est supérieure à celle d'une voiture, et 40 fois plus importante que celle d'un TGV. Cette absence de taxes est en réalité la résultante d'une convention adoptée en 1944. Mais si cette absence de taxe (plus une exonération de TVA pour les vols internationaux et une TVA réduite à 10% sur les vols intérieurs), elle représente un manque à gagner considérable pour les finances du pays : celui-ci est estimé à 500 millions d'euros pour les vols intérieurs, et 3 milliards pour l'ensemble des vols internationaux. À plusieurs reprises, des amendements parlementaires ont tenté de mettre fin à ces niches fiscales pour les vols intérieurs. Sans succès.
Avions : les tricheurs du climat ? © FRANCE 24
Face au défi du changement climatique, les entreprises innovent ou s’engagent à réduire leurs émissions de carbone. Pourtant, un secteur fait exception reste très discret : le trafic aérien. Les émissions de carbone de l’industrie aéronautique ne baissent pas, bien au contraire. Et pour cause, le trafic aérien mondial explose et devrait doubler d’ici 2036. Si aujourd’hui, l’aviation représente 2 % des émissions mondiales, l’équivalent de la France, en 2050, elle en sera responsable pour plus de 20 %. Alors l’aviation est-elle la "tricheuse du climat" ?
Transports routiers
camion
Les poids lourds bénéficient d'un remboursement des taxes de carburant aux transports routiers
"Les entreprises de transport routier de marchandises et de transport en commun de voyageurs peuvent bénéficier, sur une base forfaitaire et sur demande de leur part, du remboursement partiel de la taxe intérieure sur la consommation des produits énergétiques (TICPE), assise sur leur consommation réelle de gazole au cours d'un semestre, utilisée pour les besoins de leur activité professionnelle."
Pourtant, les impacts concernent l'air, l'atmosphère planétaire et le climat et les microclimats, l'eau, les sols, la flore, la faune, l'intégrité écho-paysagère, le bruit et la santé publique. Le plus connu du public est la pollution atmosphérique due aux gaz d'échappements, qui cause des maladies respiratoires et contribue au réchauffement de la planète. Selon le Citepa (Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique), les camions occasionnent à eux seuls plus de 7,9 % des rejets en CO2
Les exploitants agricoles.
tracteur
Les exploitants agricoles bénéficient d’un remboursement partiel de la TICPE (article 32 de la loi n°2013-1278) pour ce qui concerne le gazole non routier (GNR), le fioul lourd, le gaz de pétrole liquéfié et le gaz naturel qu’ils achètent. Le montant des remboursements pour les quantités acquises à compter de 2014 est égal à la différence entre la TICPE applicable aux produits considérés et les montants suivants : 3,86 €/hl pour le gazole non routier ; 1,85 €/t pour le fioul lourd ; 0,910 €/100 kg nets de gaz de pétrole liquéfié ; 0,119 €/1 000 kWh pour le gaz naturel .
Exonération de la taxe spéciale de carburant pour certains secteurs
usine
Plusieurs secteurs d’activité économique bénéficient de réductions ou d’exonérations de TICPE
Les Bénéficiaires:
Usines concessionnaires de production d’énergie électrique
Industries
Boulangeries
Artisans
Établissements hospitaliers,
Unités de dessalement d’eau de mer.
Exemple, l'industrie : La pollution industrielle à Fos-sur-Mer a été trop longtemps sous-estimée par les pouvoirs publics. Pourtant, deux fois plus de maladies se développent dans cette région qu’ailleurs en France. Explications de Géraldine Hallot.
Fos-sur-Mer : une pollution largement sous-estimée © France Inter
Récapitulatif des secteurs d’activité économique bénéficient de réductions ou d’exonérations de TICPE :
Les transporteurs routiers et les exploitants de transport public (article 265 septies et octies du code des douanes). Les transporteurs routiers disposant de camions de plus de 7,5 t et les exploitants de transport public en commun de voyageurs peuvent obtenir, sur demande de leur part, le remboursement d’une fraction de la TICPE sur le gazole selon des modalités prévues par le code des douanes ;
Les exploitants de taxis (article 265 sexies du code des douanes). Les exploitants de taxis bénéficient d’un remboursement de la TICPE pour les supercarburants et le gazole selon des modalités prévues par le code des douanes ;
Les exploitants agricoles. Les exploitants agricoles bénéficient d’un remboursement partiel de la TICPE (article 32 de la loi n°2013-1278) pour ce qui concerne le gazole non routier (GNR), le fioul lourd, le gaz de pétrole liquéfié et le gaz naturel qu’ils achètent. Le montant des remboursements pour les quantités acquises à compter de 2014 est égal à la différence entre la TICPE applicable aux produits considérés et les montants suivants : 3,86 €/hl pour le gazole non routier ; 1,85 €/t pour le fioul lourd ; 0,910 €/100 kg nets de gaz de pétrole liquéfié ; 0,119 €/1 000 kWh pour le gaz naturel ;
Le transport fluvial de marchandises (article 265 bis du code des douanes). Les livraisons des produits pétroliers pour le transport fluvial de marchandises sont exonérées de TICPE ;
Le transport aérien (article 265 bis du code des douanes). Les livraisons de produits pétroliers à l’avitaillement des avions (autre que les avions de tourisme) sont exonérées de TICPE ;
La navigation maritime et la pêche (article 265 bis du code des douanes). Les livraisons de produits pétroliers à l’avitaillement des navires et des bateaux de pêche (hors bateaux de plaisance) sont exonérées de TICPE ;
Les véhicules porteurs de la catégorie N3 dont le poids total autorisé en charge ne dépasse pas 26 tonnes et utilisés pour les besoins d’opérations de collecte de lait dans les exploitations agricoles situées en zone de montagne telles que définie par décret (article 265 bis du code des douanes) ;
Les activités des entreprises grandes consommatrices d’énergie au sens de la directive européenne 2003/96/CE soumises ou non au système européen d’échange de quotas. Ces entreprises bénéficient de taux réduit de TICPE par rapport à la TICPE applicable sur les produits énergétiques qu’elles utilisent (article 265 nonies du code des douanes).
* * En ns discréditant , et en ns infligeant , cette obstination de la transition énergétique contre le diesel... comme si les automobilistes français pouvaient sauver le reste du monde, .. notre gouvernement a récolté ce qu'il a semé..
chocolatte
autres infos complémentaires..
Ainsi, ces derniers continueront à pouvoir bénéficier d’une équipe de sept collaborateurs permanents (et deux agents de service) mais seulement pour cinq ans (le rapport préconisait dix ans), période au-delà de laquelle leur nombre sera réduit à trois collaborateurs et un agent de service. Pour les chefs d’Etat investis avant le 15 mai 2012, le délai de cinq ans court à compter de la date d’entrée en vigueur du décret.
Plus question de voiture de fonction
Pour les chefs d’Etat élus après François Hollande, un appartement de fonction meublé sera toujours mis à leur disposition à l’issue de leur mandat – et sans limite de temps –, mais il ne sera plus question d’y affecter deux personnes.
Plus question non plus de voiture de fonction avec deux chauffeurs ni, comme le suggérait le rapport du premier président de la Cour des comptes Didier Migaud et du vice-président du Conseil d’Etat Jean-Marc Sauvé, d’offrir les transports gratuits en première classe, dans le train comme dans l’avion.
Les « frais de réception et de déplacement » ne seront pris en charge par l’Etat qu’uniquement pour des activités liées spécifiquement à leurs fonctions d’anciens chefs de l’Etat. Enfin, ces derniers continueront de percevoir une « dotation » de 65 000 euros brut par an, une mesure entérinée par la loi dès 1955.
chocolatte
Il y a eu une avancée... VGE... a dû pester... :lol:
source AFP juin 2017
Les anciens présidents de la République bénéficient après leur départ de l'Elysée d'avantages matériels et humains à vie pris en charge par l'Etat.
Ces privilèges sont régis par une loi du 3 avril 1955, enrichie par des avantages en nature détaillés le 8 janvier 1985 par le Premier ministre d'alors, Laurent Fabius, dans une lettre à l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing. Ils ont subi quelques modifications en octobre 2016 avec la publication d'un décret.
AVANTAGES FINANCIERS
- Du point de vue financier, un ancien président touche une retraite équivalente à celle d'un conseiller d'Etat ordinaire, soit environ 6.000 euros bruts par mois, qui s'ajoute aux éventuels salaires et pensions auxquels il a droit au titre de ses activités professionnelles autres que la Présidence.
- S'il décide de siéger au Conseil constitutionnel, comme il en a le droit, il touche en plus environ 11.500 euros nets par mois.
- Deux fonctionnaires de la police nationale sont mis à leur disposition à titre permanent pour assurer leur protection rapprochée, sauf s'ils ne le souhaitent pas.
- Leur conjoint(e) peut bénéficier d'un collaborateur «pour leur secrétariat personnel, à leur demande».
- Un ex-président dispose d'un appartement de fonction meublé et équipé, dont la maintenance et les charges, y compris le téléphone, sont assumées par l'Etat. Deux employé(e)s sont affecté(e)s au service de cet appartement.
- Par ailleurs, l'État prend en charge sept collaborateurs permanents (chef de cabinet, assistant(es), secrétaires, etc.). Avec le nouveau décret, le nombre des «collaborateurs permanents» passe de sept à trois au-delà de la cinquième année suivant le départ de l'Elysée.
- Les dépenses de personnel sont supportées par les ministères mettant à disposition ces collaborateurs (intérieur, défense, finances, ministères sociaux). Ces derniers peuvent en outre se voir attribuer, comme les membres des cabinets ministériels, une «indemnité de sujétion particulière» instituée par un décret du 5 décembre 2001.
Les services du Premier ministre prennent en charge le versement de cette indemnité (soit un montant total annuel de 230.000 euros), ainsi que les dépenses de fonctionnement (470.000 euros par an), répondaient les services du Premier ministre en juin 2008 à une question écrite du député de l'Aisne René Dosière (app. PS).
- Les anciens chefs de l'Etat disposent d'une voiture de fonction avec deux chauffeurs (un seul au-delà de cinq ans). Ils peuvent voyager gratuitement autant qu'ils le souhaitent sur Air France et avec la SNCF.
- Quand ils voyagent à l'étranger, ils peuvent loger dans les résidences de l'ambassadeur ou des consuls.
- Quand ils se déplacent sur le territoire national, ils peuvent bénéficier d'une aide pour faciliter leur séjour et loger en préfecture ou sous-préfecture.
Avant le départ de François Hollande, ces avantages coûtent 10,3 millions d’euros par an à l’Etat, dont l'essentiel (6,8 millions) pour les dépenses de protection, pour les trois anciens présidents encore en vie.
chocolatte
Le spectre de l'argent ...par CharlElie Couture .. né à Nancy... :cligne:
LE SPECTRE DE L’ARGENT
Qu’on en ait un peu, beaucoup, à la folie ou pas du tout,
Toute sa vie, on court après l’argent.
L’argent est une chimère.
L’argent est partout et pourtant nulle part.
L’argent empeste l’âme, il asphyxie l’humanité, torture la charité et inspire la satire qui raille les philanthropes.
On court après un argent qui se sauve sans cesse, comme une licorne blessée poursuivie par des milliards de bactéries, une horde à l’appétit sauvage, un nuage de sauterelles prêtes à tout pour se goinfrer d’un champ de blé…
L’argent est une plaie biblique, un fléau.
Qui cause des milliards d’embrouilles et de disputes. Pour ceux qui y croient l’argent est une punition divine (…?)
Toute sa vie on court après l’argent.
Et c’est une obsession, aussi prenante et perverse que les choses du sexe.
L’argent est un tourment, une frénésie.
On court vite, ou l’on se traîne, on est champion ou lanterne rouge, on se sent lévrier poursuivant un lapin mécanique, ou baudet tentant d’attraper la carotte, durant toute la vie, on court après l’argent.
Qu’on soit artisan ou industriel, inventeur ou architecte, pour acheter un local ou se payer un matelas, pour monter une entreprise ou construire un pont, pour payer le loyer ou mettre de l’essence dans le moteur du bateau, pour développer un projet ou pour faire que ce mariage reste un moment inoubliable, pour investir dans la biodynamie ou réparer un toit, pour régler un différent ou faire plaisir à un parent, pour payer l’école ou motiver un acteur, pour s’amuser ou pour survivre, pour une opération chirurgicale ou compléter une collection, pour financer une campagne ou défendre un innocent, toute sa vie, qui qu’on soit, on court après l’argent.
Parce que l’argent ne se donne pas.
Et si par malheur, on se trouve dans l’obligation de devoir en demander, alors soudain en un clin d’œil on voit les regards devenir fuyants et les amis disparaître.
Et si même l’on veut en acheter (on appelle ça « emprunter ») ceux dont c’est pourtant le métier de vous le vendre (on appelle ça « prêter »), ceux qui l’échangent en prenant leur commission au passage, vous demandent bien plus que de vous mettre à poil: ils visitent vos familles, soulèvent les tapis, reniflent votre passé et analysent vos viscères pour y détecter la moindre trace d’insolvabilité.
Et si par chance ceux qui en ont tant de tonnes, acceptent généreusement d’en lâcher une miette, alors en échange, ils exigent au minimum une génuflexion.
L’argent est souvent la lumière qui vous plonge dans l’ombre de la honte.
Quant aux radins débiles, égoïstes-délire, ils sont juste aussi niais que les écureuils compulsifs, qui ont tant peur de manquer qu’ils accumulent bien plus de noisettes que leur besoin, (jusqu’à ce que l’ État ne récupère l’héritage, ou que la date de péremption ne rende le produit impropre à la consommation).
L’argent est une maladie.
Aujourd’hui on me dit que les marchés financiers remontent, comme pour justifier l’intronisation demain de celui que je n’arrive même plus à nommer tellement son nom est en lui-même le symbole vicié de ce qu’il est, autant que le déni des valeurs que l’on m’a enseignées.
Ce diable méchant, ce Vilain, incarne TOUT ce que je déteste.
Et puis quoi? Jamais les marchés n’ont été pour moi des directeurs de conscience.
Bourse de Wall Street est une maison d’aliénés enfermés entre les quatre murs de l’immoralité.
Ce n’est pas parce qu’ils possèdent plus qu’ils ont des leçons à donner, d’ailleurs ces gens ne donnent rien.
C’est pas nouveau, on le sait, nous ne vivons pas sur la même planète, les gens d’argent et les gens de l’Art n’ont pas le même idéal.
Pour moi l’argent est un moyen, et non une fin en soi.
Qu’il soit €uro, $ollar, rouble, lire, shekel, yen ou peso,
Combien ont perdu la raison pour en gagner plus ?
Plus, un peu plus, encore plus.
Combien de crimes ont été commis en son nom ?
L’argent est un horrible spectre
Comme celui qui va s’abattre sur l’Amérique.
® CharlElie Couture – Jan 2017
chocolatte
Les temps ne sont faciles pour personne...
Ils renoncent à leur augmentation ... comment ils ont une augmentation ? :ahuri: alors que la plupart des français n'ont en aucune depuis des années , que ce soit retraites ou autres.... comme je le disais déjà... j'avance à reculons, et je peux le prouver..
Bon un geste est geste... cela me rappelle une autre mandature... mais pas le temps de chercher maintenant .
Quand il n'y a plus d'argent ds les caisses...il faut gérer autrement à l'instar des pays nordiques et Allemagne.. mais là , nos gouvernants ne sont pas prêts et ne le seront sûrement jamais.