
Capusa06
Le Juventus Football Club, dite la Juventus (du latin iuventūs, « jeunesse » ; prononcé : [iuˈvɛntus]), est un club de football professionnel italien fondé en 1897 à Turin, dans le Piémont, région du Nord de l'Italie. La Juventus de Turin, ou plus familièrement la Juve (prononcer : [ˈiuːve]), est surnommée la Vieille Dame (italien : Vecchia Signora) ou bien encore les Bianconeri (les Blanc et Noir). C'est une société par actions (d'où le sigle italien S.p.A.). Le club possède également une section féminine évoluant en Serie A.
Deuxième plus ancien club dans le pays après le Genoa Cricket and Football Club, il a été fondé 1er novembre 1897, sous le nom de Sport Club Juventus, par un groupe de jeunes étudiants turinois en tant que club omnisports. Lié à la puissante famille industrielle Agnelli depuis 1923, le club, traditionnellement dirigé par des aristocrates et soutenu par des ouvriers, est devenu un symbole de la culture italienne, de l'italianità (italianité) grâce à son succès et sa contribution à l'équipe d'Italie de football, ininterrompue depuis la seconde moitié des années 1920. Le club compte une base de supporters considérée comme l'une des plus importantes au monde en raison de l'origine socio-économique des sympathisants du club et de leur présence massive dans toutes les régions du pays et, à l'étranger, principalement dans les pays avec une présence significative d'immigrants italiens. Ces raisons font de la Juventus l'un des clubs de football les plus populaires au niveau mondial.
En plus d'être la plus soutenue, la Juventus est historiquement l'équipe la plus titrée d'Italie et l'une des plus titrées et reconnues au monde. Selon l'International Federation of Football History & Statistics, un organisme reconnu par la FIFA, la Juventus est le meilleur club italien et le deuxième meilleur club européen du xxe siècle derrière le Real Madrid Club de Fútbol. En 1985, la Juventus devient la première équipe dans l'histoire du football européen à remporter les trois compétitions majeures organisées par l'Union des associations européennes de football, la Coupe des clubs champions (C1), la Coupe des coupes (C2) et la Coupe UEFA (C3). Après leur triomphe en Coupe intercontinentale en 1985, la Juventus est aussi devenue la première équipe dans l'histoire du football à avoir remporté toutes les compétitions officielles au niveau international.
Ayant connu de nombreuses enceintes durant son histoire (huit depuis 1897), la Juve évolue depuis 2011 au Juventus Stadium, nouveau stade ultramoderne de 41 507 places dont elle est propriétaire. L'équipe première ainsi que toutes les autres catégories s'entraînent depuis la saison 2019/2020 à la Continassa, centre d'entraînement faisant partie du J-Village non loin de l'Allianz Stadium.
Le club entretient plusieurs rivalités dans la Botte, dont les plus notoires restent sans conteste le Torino, appelé Derby della Mole, ou les rencontres sont d'une grande intensité en raison de la suprématie de la ville, ainsi que l'Inter Milan, appelé Derby d'Italie (surnommé ainsi par le journaliste Gianni Brera).
L'équipe est actuellement présidée par Gianluca Ferrero depuis le 18 janvier 2023 et est entraînée par Massimiliano Allegri depuis le 27 mai 2021.
Capusa06
La Journée mondiale du véganisme (World Vegan Day) est un événement qui se déroule le 1er novembre de chaque année au cours duquel les véganes du monde entier se retrouvent pour célébrer les droits des animaux et faire connaitre le végétalisme et le véganisme.
Organisation
Les défenseurs du véganisme ouvrent des stands dans la rue pour en parler, organisent des repas communs, plantent des arbres en commémoration de ce jour et offrent des échantillons de nourriture végétalienne.
Historique
La Journée mondiale du véganisme a été créée en 1994 par Louise Wallis, alors présidente de la Vegan Society UK, pour fêter le 50e anniversaire de l'organisation Vegan Society et du mot « vegan ». En 2011, elle déclare :
« Nous savions que l'organisation avait été fondée en novembre 1944, mais nous ne connaissions pas la date exacte, j'ai donc décidé de choisir le 1er novembre. En partie parce que j'aimais l'idée que cette date coïncide avec Halloween et le jour des morts, qui est une période traditionnellement festive. C'était à la fois approprié et de bon augure. »
L'objectif de Louise Wallis, en fixant la date de la Journée mondiale du véganisme au 1ᵉʳ novembre de chaque année, était d'attirer l'attention sur l’existence continue d’une association végétalienne et du mot " vegan " qui avait fait son chemin dans la langue anglaise.
Dès lors, depuis le 1ᵉʳ novembre 1994, la Journée mondiale du véganisme est donc une " journée d'action " pour les végans du monde entier destiné à célébrer et à promouvoir le véganisme sous toutes ses formes positifs.
Voici les objectifs de la Journée mondiale du véganisme :
Honorer le véganisme ;
Faire en sortes que cet événement annuel permette des échanges d'idées entre des personnes partagent des valeurs sur le mode de vie végan ;
Inviter le public qui n'a pas encore ou peu accès au mode de vie végane à les faire réfléchir et à se ré-orienter en faveur du mode de vie véganisme, à l'aide de brochures ou de matériels d'information dédiés à cette cause ;
Favoriser un dialogue actif du public avec les végétariens et les omnivores concernant les atouts d'une alimentation végétale et leur comportement de consommateur ;
Diffuser plus largement l'idée selon laquelle chaque individu peut apporter à sa petite échelle sa contribution à la protection de l'environnement et des animaux, et changer ainsi beaucoup de choses. Pour cela, le slogan de Gandhi : « Soyez vous-même le changement que vous souhaitez pour ce monde « est abondément repris.
chocolatte
Le saviez vous
Le modal (tissu)
Le modal, une fibre respirante et légère
Très appréciée et utilisée dans l’industrie textile, cette fibre permet de produire un tissu très respirant, doux, léger et très facile à entretenir. Bénéficiant de nombreuses qualités et propriétés, les vêtements confectionnés en modal sont souples et très agréables à porter. Une matière textile à découvrir pour l’été !
Qu'est-ce que le modal ?
Le modal est une fibre textile proche de celle de la viscose. Elle se différencie par sa haute résistance et par ses qualités absorbantes nettement supérieures. C’est une fibre artificielle, mais contrairement au polyester, ce n’est pas une fibre synthétique. Comme le Tencel®, le modal a été créé par l’entreprise autrichienne Lenzing Modal, spécialisée dans la transformation des fibres de cellulose.
Le tissu en modal est fabriqué à partir de la cellulose du bois de hêtre. Cette fibre artificielle est en effet d’origine naturelle. Un traitement chimique avec un solvant (sulfate de sodium) et un filage des fibres de cellulose du hêtre sont nécessaires pour la transformation de la matière brute en modal. Le hêtre est un arbre qui enrichit les sols sur lesquels il est planté et il ne nécessite pas d’apport en eau pour sa croissance..
Le modal fibre végétale légère
Le modal une matière écoresponsable
Le modal, une matière écologique, responsable et durable
Le modal est considéré comme une matière écologique. C’est une bonne alternative au coton, qui nécessite 10 à 20 fois plus d’eau pour sa culture. L’impact environnemental du modal est faible. Environ 95 % du solvant et de l’eau nécessaires pour sa fabrication sont revalorisés dans d’autres industries. Toutefois, il est moins naturel que le Tencel® Lyocell, qui est une fibre cellulosique végétale produite à partir d’un solvant naturel. Il est important de vérifier la provenance du bois de hêtre. Le bois de hêtre utilisé pour sa fabrication doit provenir de forêts durables certifiées PEFC ou FSC.
Les vêtements en tissu modal sont très agréables à porter, particulièrement en été ou lorsque les journées sont chaudes et ensoleillées. Sa légèreté et sa respirabilité en font une matière parfaite pour la belle saison.
Le modal, une matière très confortable et légère pour un effet seconde peau
Grâce à ses qualités respirantes et absorbantes, la fibre de modal est parfaitement adaptée à la confection des sous-vêtements, des vêtements de nuit, des draps ou encore des chaussettes et des tenues de sport. Cette matière douce procure une sensation de seconde peau et un confort immense.
C’est une fibre textile très appréciée pour ses propriétés hygroscopiques. Les vêtements confectionnés en tissu modal ont un pouvoir d’absorption supérieur à celui du coton, car la fibre de cellulose est deux fois plus fine que la fibre de coton. Elle sèche très vite, ce qui en fait une matière parfaite pour les serviettes et peignoirs de bain. Le modal bénéficie de multiples qualités :
C'est une matière textile élastique, résistante et biodégradable
Elle se marie très bien avec d’autres fibres, comme le coton, le polyamide, le cachemire, l’élasthanne (lycra) ou la laine mérinos. Chaque fibre apporte ses propres qualités et propriétés. Cela permet de créer de nouvelles matières et tissus uniques adaptés en toutes saisons.
Le calcaire ne se dépose pas sur les textiles en modal, ce qui explique qu’ils restent doux longtemps et agréables au toucher.
La fibre de modal permet de fabriquer un tissu brillant et doux, comme la soie.
Le modal est une matière très facile à entretenir. Le lavage se fait à l’eau froide, sur un programme pour textiles délicats et avec une lessive douce.
Une chemise ou un t-shirt en modal ne rétrécit pas et ne se déforme pas. Au fil des lavages, les vêtements et textiles restent impeccables et souples.
Évitez le séchage en machine, préférez un séchage suspendu de vos vêtements en fibre modal.
Le tissu en modal ne se froisse pas, donc le repassage n’est pas nécessaire.
++ On trouve très peu d'articles en Modal... j'avais des draps housses en Modal dont la résistance n'est plus à prouver... mme à usage intensif .. des années durant tjrs impeccables sans repassage..
chocolatte
C'était hier ....
1929 : Le premier film parlant de l'histoire du cinéma français sort à Paris. "Les trois masques" avec Marcel Vibert et Renée Heribel, est l'œuvre du réalisateur André Hugon. Il a été tourné à Londres en quinze jours.
1957 : Sortie américaine du film "Le pont de la rivière Kwaï" de David Lean, avec William Holden, Alec Guinness, Sessue Hayakawa...
Capusa06
L’histoire du nougat de Montélimar…
Nougat / Montélimar : deux mots rendus indissociables depuis le XVIIème siècle, époque où débute la production des premiers amandiers, introduits quelques années plus tôt dans la région par le célèbre agronome Olivier de Serres.
Les historiens de la spécialité prétendent que les premières mentions du Nougat de Montélimar dateraient de 1097, et on en retrouve dans quantité de documents tout au long des siècles. Montélimar en serait devenue la capitale vers le 17ème siècle.
L’origine du nougat viendrait, en s’appuyant sur l’étymologie du mot, du latin nux gatum : gâteau à base de miel et de noix. Confectionné par les romains, il aurait apporté en gaule et remonté par le Rhône pour s’installer à Montélimar. Nux gatum serait devenu nougo en provençal.
En réalité, les premières recettes de nougat blanc proviennent d’un livre arabe de Bagdad du Xème siècle. Le nougat s’appelle alors nãtif. L’une de ces recettes indique que le nãtif est originaire d’Harran, une ville située entre Urfa au sud de la Turquie actuelle et Alep en Syrie actuelle. Les phéniciens commerçant sur la mer Méditerranée en propagèrent la recette jusqu’en Turquie, et plus au nord jusqu’aux rivages de la Grèce, de l’Italie, de l’Espagne. Au Moyen-âge, on apprend à confectionner le nougat blanc dans le Sud de la France et dans toute la Provence.
Le nougat de Montélimar, gourmandise provençale, par excellence, fait partie des treize desserts traditionnellement proposés sur la table du Noël provençal.
La recette
Sucre, amandes, miel, blanc d’œuf, vanille, pistaches (facultatif), tels sont les éléments essentiels du nougat de Montélimar.
Miel et sucre sont fondus et cuits dans les malaxeurs avec addition des blancs d’œufs montés en neige. Ce mélange est ensuite stabilisé par l’incorporation de sucre préalablement porté à haute température, stabilisation qui donnera, après cuisson définitive, cet aspect de pâte levée caractérisant le nougat de Montélimar
L’incorporation de la vanille, des amandes et des pistaches se fait en fin de cuisson.
Un dernier malaxage donne à la masse un maximum d’homogénéité.
La pâte est ensuite coulée dans les moules tapissés de pain azyme.
Après un démoulage, diverses opérations de sciage donnent au nougat ses formes définitives (blocs, barres, dominos, papillotes…).
Le conditionnement a été étudié pour être réalisé dans le maximum de préservation et de conservation.
Quelques chiffres
Production annuelle de nougat : environ 3000 tonnes
Production annuelle de nougat industriel : 2200 tonnes soit environ 73% (2016)
L’industrie du nougat emploie près de 300 personnes.
Les principaux pays importateurs de nougat sont l’Europe avec l’Angleterre, la Belgique, la Suisse et l’Allemagne mais aussi le grand export avec les Etats-Unis, le Canada.
Capusa06
martinemdh a écrit :
capusa, il arrive sur le marché une nouvelle variété de kiwi :y :le kiwi rouge Rossy,plus sacré ,certains disent qu'il a un gout de pêche.....
Merci Martine pour l’information , je ne connaissais ce nouveau kiwi . J’ai hésité à en acheter vu le prix exorbitant. De mémoire, c’était moins cher l’an denier .
martinemdh
Capusa06 a écrit :
Tout savoir sur le kiwi
NOM SCIENTIFIQUE
Actinidia deliciosa, Actinidia chinensis, Actinidia arguta.
GENRE
Actinidia
FAMILLE
Actinidiaceae
Comment ça pousse ?
La liane (Actinidia chinensis) sur laquelle poussent les kiwis possède des sarments très vigoureux. Ceux-ci peuvent atteindre 5 à 10 m de long en une saison ! C’est pourquoi ils doivent être conduits sur des pergolas : pour un meilleur étalement de la végétation et un soutien de la récolte.
L’Actinidia est dioïque, c’est-à-dire qu’il existe des pieds mâles et des pieds femelles. Dans les vergers, on plante un pied mâle pour six pieds femelles afin d’assurer une pollinisation optimale.
Outre le vent, ce sont les abeilles qui assurent le transport du pollen jusqu’aux fleurs femelles. C’est pourquoi on installe souvent des ruches à proximité des vergers de kiwi.
Un peu d’histoire
Le kiwi (Actinidia chinensis) est le fruit d’une liane qui ressemble un peu à la vigne. Il est originaire de Chine, où il est dégusté depuis plus de 2 000 ans.
Vers 1750, le père jésuite Pierre Le Chéron d’Incarville fut le premier européen à décrire cette plante. Elle poussait alors en lisière des forêts situées de part et d’autre du fleuve Yang Tsé Kiang.
Après avoir évangélisé les Chinois, les missionnaires introduisirent l’Actinidia comme plante décorative en Floride, en Nouvelle-Zélande et en Europe. Le fruit était alors appelé « groseille de Chine », pour sa couleur et sa saveur évoquant la groseille à maquereau.
Les premiers plants arrivèrent en France en 1904, à Selva Brancolar près de Nice, et en 1920, au Jardin des Plantes de Paris. L’unique plant femelle étudié au Muséum Nationale d’Histoire Naturelle de Paris fructifia pour la première fois en 1937, et donna une récolte de 85 kg en octobre 1940. Il fructifie encore chaque année !
Il fallut attendre les années 1960 pour que le kiwi se développe à grande échelle. Aujourd’hui, on le cultive en France, aux Etats-Unis, au Japon, en Italie, au Chili, en Grèce, etc.
capusa, il arrive sur le marché une nouvelle variété de kiwi :y :le kiwi rouge Rossy,plus sacré ,certains disent qu'il a un gout de pêche.....
chocolatte
C'était hier ...
1938 : Le réalisateur américain Orson Welles adapte le roman de science-fiction de H.G Wells "la guerre des mondes" à la radio. Le feuilleton, qui raconte l'invasion de la terre par les martiens, est diffusé en fin de journée sur CBS. Wells y joue plusieurs personnages à la fois, dont un faux envoyé spécial qui s'écrit: "I guess that it...That's the thing...Terrific...." La plupart des auditeurs prennent l'émission en cours et sont effrayés. Plusieurs milliers de personnes s'enfuient de chez elles croyant à une réelle invasion martienne sur le New-Jersey. Orson Welles s'excusera devant toute l'Amérique quelques jours plus tard, toujours à la radio.
Capusa06
Le pont du Bosphore (en turc Boğaziçi Köprüsü), aussi appelé premier pont du Bosphore, et depuis le 25 juillet 2016 pont des Martyrs du 15-Juillet (en turc 15. Temmuz Şehitler Köprüsü), est l'un des trois ponts suspendus d'Istanbul, en Turquie.
Lors de son ouverture en 1973, le pont du Bosphore était le 4e plus long pont suspendu au monde, et le plus long à l'extérieur des États-Unis (seuls le pont Verrazano-Narrows, le pont du Golden Gate et le pont Mackinac avaient une longueur plus grande en 1973). Le pont du Bosphore est resté le plus long pont suspendu en Europe jusqu'à l'ouverture du pont du Humber en 1981, et le plus long pont suspendu en Asie jusqu'à l'ouverture du pont Fatih Sultan Mehmet (deuxième pont sur le Bosphore) en 1988 (lui-même dépassé un an plus tard par le pont de Minami Bisan-Seto en 1989). Actuellement, le pont du Bosphore est le 25e plus long pont suspendu au monde.
Situation
Permettant de relier depuis 1973 les rives européenne et asiatique du détroit du Bosphore, il est situé entre les quartiers d'Ortaköy (sur la partie européenne) et de Beylerbeyi (sur la partie asiatique).
Premier pont enjambant le Bosphore, il a depuis été rejoint par le pont Fatih Sultan Mehmet (également appelé « deuxième pont du Bosphore », et construit en 1988). Un troisième pont, le Yavuz Sultan Selim, a été inauguré le 26 août 2016. Une voie ferrée empruntant un tunnel immergé, le Marmaray, permet également de traverser le détroit depuis 2013.
chocolatte
Le saviez vous ...
LE PAQUEBOT NORMANDIE, Fleuron de la Compagnie Générale Transatlantique, le paquebot Normandie est mis en service le 29 mai 1935, il est alors le plus grand paquebot du monde. Il desservira la ligne atlantique nord au départ du Havre, en passant par Southampton jusqu’à New-York.
Réquisitionné comme transporteur de troupe par le gouvernement américain durant la seconde guerre mondiale, il est victime d’un terrible incendie dans le port de New-York en février 1942. Sa courte carrière contribue à le faire entrer dans l’histoire des paquebots de légende.
Construction difficile
La Compagnie Générale Transatlantique comme beaucoup d’autres compagnies maritimes, est en grandes difficultés financières avec la crise de 1929. La construction du paquebot débute en janvier 1931 dans les chantiers de Panthoët à Saint Nazaire. Cependant, pour financer la construction de son nouveau paquebot, elle a recours à l’aide de l’État Français sous lequel elle se retrouve sous tutelle en Juin 1931. A plusieurs reprises, il est question de suspendre la construction.
La White Star Line a d’ailleurs annulé la commande de son nouveau paquebot Oceanic avant de fusionner avec sa rivale : la Cunard pour pouvoir réaliser la construction du paquebot Queen Mary. Toutefois, Henri Cangardel – Administrateur Directeur de la compagnie Générale Transatlantique et Marcel Olivier – Président de celle-ci, s’efforcent de mettre en avant les nombreux avantages et le rayonnement que le nouveau navire apporterait à la France pour maintenir l’avancée du projet. C’est en 1932 que la commande est dite « confirmée » : Normandie verra le jour.
Conception et installations hors normes
La conception du paquebot est révolutionnaire. De nombreuses études sont menées afin de trouver une coque dont l’hydrodynamisme s’accorde avec la vitesse du navire. C’est à Vladimir Yourkevitch – Architecte Russe, que l’on doit la coque originale du Normandie. Contrairement à ses concurrents dont l’étrave a la forme d’un V, le paquebot disposera d’une coque plus large et d’une étrave en forme de Y afin de faciliter son sillage. Normandie sera également le premier des paquebots à disposer d’un bulbe d’étrave.
Autre défi pour les concepteurs, l’aménagement d’une salle à manger de 1000 m2. Des dimensions hors normes : haute de trois ponts pour une longueur de 90 mètres avec une porte d’accès de 6 mètres de haut, la salle à manger du Normandie est plus vaste que la galerie des glaces du château de Versailles. De par son architecture moderne ou ses somptueux décors en laque, verre gravé, marbres et autres bois exotiques, le paquebot Normandie représente l’apogée de la construction navale.
A son arrivée à New-York, l’architecte naval William Francis Gibbs visite le paquebot. Il s’inspirera de la conception du Normandie pour la création du paquebot United States qui entrera en service en 1952.
Après son escale à Southampton le matin du 30 mai 1935, le paquebot s’élance pour sa première traversée de l’atlantique à une vitesse de 29,9 nœuds, soit 55,4 kilomètres par heure. Deux jours après son départ, l’équipage du Normandie est contraint d’arrêter l’un des moteurs du paquebot suite à une avarie d’un condenseur. Pourtant le navire arrive à maintenir une vitesse de 28 nœuds. Malgré les pronostics des passagers sur la capacité du Normandie à remporter le Ruban bleu (récompense remise au bateau ayant effectué le plus rapidement la traversée de l’atlantique), la compagnie Générale Transatlantique refuse de se prononcer sur une potentielle victoire.
Une fois le problème moteur résolu, le paquebot reprend de la vitesse et atteint une vitesse de 30 nœuds. Le 3 juin 1935, Normandie arrive à New-York sous le feu des projecteurs escorté par les bateaux-pompes, acclamé par une foule immense venue assister à l’arrivée du plus grand paquebot du monde. Le navire a traversé l’atlantique en seulement 4 jours et 3 heures battant ainsi le record de vitesse. Un ruban bleu de 30 mètres de long est affiché en tête de son mât (1 mètre pour chaque nœud de vitesse). Normandie sera le seul paquebot de la compagnie Générale transatlantique à remporter cette récompense tant convoitée.
Lorsqu’ éclate la seconde guerre mondiale, la compagnie maritime française prend la décision d’arrêter les traversées de l’atlantique du paquebot en raison des risques de torpillage. La Compagnie Générale Transatlantique choisit de stationner le navire amiral de sa flotte dans le port de New-York jusqu’à la fin du conflit. À l’entrée en guerre imminente des États-Unis, le gouvernement américain vote en avril 1942 la prise de contrôle du paquebot. L’équipage français est alors débarqué. À cette occasion, Normandie est rebaptisé USS Lafayette, sa coque repeinte en gris, et des travaux sont entrepris pour vider le paquebot de ses aménagements intérieurs.
Le 9 février 1942, les travaux se poursuivent dans la salle à manger lorsqu’une étincelle enflamme des gilets de sauvetage entreposés. L’incendie se propage rapidement, et l’équipage américain qui ne connaît pas le paquebot se trouve vite dépassé. Des anciens membres d’équipage français ou encore l’architecte du navire Vladimir Yourkevitch se voient refuser de monter à bord. Les bateaux-pompes du port déversent ainsi des tonnes d’eau sur les superstructures du paquebot pour éteindre l’incendie. Une fois le feu maîtrisé, le navire gîte fortement sur bâbord à cause du poids de l’eau qui se déverse à l’intérieur… mais Normandie semble être mis hors de danger et sa gîte est stabilisée. C’est le va et vient des marées qui apportera le coup de grâce en déséquilibrant le navire. Normandie se couche définitivement sur son flanc bâbord le 10 février à 2h40.
Renfloué le 27 octobre 1943 pour 11 millions de dollars, le navire doit être remis en état par la Navy, mais l’inspection du paquebot révèle d’importants dommages sur la coque et les machines. En 1944 la Navy abandonne le projet de remise en état. Cependant le Président Roosevelt soutient la réhabilitation du Normandie car d’après lui, la perte du paquebot serait injustifiable à la libération de la France. En 1946, la France refuse de récupérer l’épave du paquebot.
La carcasse de Normandie est vendue pour destruction en 1947. Le paquebot Allemand Europa est cédé à la Compagnie Générale Transatlantique comme dommage de guerre afin de remplacer la perte du Normandie. Le nouveau paquebot est rebaptisé Liberté. Il est intégralement revu par la compagnie afin d’intégrer des éléments de décoration du Normandie qui avaient été démontés et stockés à New-York. Son service prendra fin en 1962 avec l’arrivée du nouveau paquebot France… dernier géant de la Compagnie Générale Transatlantique.
Les portes de la salle à manger du paquebot Normandie comptaient 10 médaillons représentant différentes grandes villes de cette région. Aujourd’hui, ses portes ornent désormais l’entrée de la cathédrale maronite Notre-Dame du Liban à Brooklyn. D’autres vestiges sont également visibles au musée des Arts décoratifs à Paris. Une partie de la vaisselle du paquebot a été vendue aux enchères. De nombreuses autres pièces du navire sont conservées dans les archives de la compagnie.
chocolatte
C'était hier...
1932 : Le plus grand paquebot du monde (312 mètres) sort des chantiers navals du Havre. Fleuron de la compagnie générale transatlantique, il peut recevoir 1972 passagers. Réquisitionné par les Etats-Unis pendant la guerre le Normandie finira sa vie à New-York en 1942, ravagé par un incendie.
1959 : Premier numéro de l'hebdomadaire "Pilote
1959 : Goscinny, Charlier et Uderzo lancent le magazine Pilote. Le premier numéro de cet « irrégulomadaire » (c’est-à-dire à la fréquence de parution irrégulière) consacré à la bande dessinée est vendu à 300 000 exemplaires. "Pilote" donnera naissance à des personnages de B.D promis à une grande carrière : Tanguy Laverdure, Barbe-Rouge et Astérix le Gaulois ! De nombreux jeunes dessinateurs talentueux, tels Gotlib, Reiser, Cabu et Bretécher, participeront au magazine et se feront connaître du grand public.
1998 : A 77 ans, le premier américain à avoir été dans l'espace en février 1962, s'envole pour une nouvelle mission à bord de la navette Discovery. Il doit réaliser des expériences sur les effets du vieillissement dans l'espace. John Glenn reviendra après 9 jours et 134 tours passés en orbite autour de la terre.
1999 : Décès du dessinateur et créateur de "Achille Talon" Michel Greg (Michel Régnier de son vrai nom), , à l'âge de 68 ans.
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Tout savoir sur le kiwi
NOM SCIENTIFIQUE
Actinidia deliciosa, Actinidia chinensis, Actinidia arguta.
GENRE
Actinidia
FAMILLE
Actinidiaceae
Comment ça pousse ?
La liane (Actinidia chinensis) sur laquelle poussent les kiwis possède des sarments très vigoureux. Ceux-ci peuvent atteindre 5 à 10 m de long en une saison ! C’est pourquoi ils doivent être conduits sur des pergolas : pour un meilleur étalement de la végétation et un soutien de la récolte.
L’Actinidia est dioïque, c’est-à-dire qu’il existe des pieds mâles et des pieds femelles. Dans les vergers, on plante un pied mâle pour six pieds femelles afin d’assurer une pollinisation optimale.
Outre le vent, ce sont les abeilles qui assurent le transport du pollen jusqu’aux fleurs femelles. C’est pourquoi on installe souvent des ruches à proximité des vergers de kiwi.
Un peu d’histoire
Le kiwi (Actinidia chinensis) est le fruit d’une liane qui ressemble un peu à la vigne. Il est originaire de Chine, où il est dégusté depuis plus de 2 000 ans.
Vers 1750, le père jésuite Pierre Le Chéron d’Incarville fut le premier européen à décrire cette plante. Elle poussait alors en lisière des forêts situées de part et d’autre du fleuve Yang Tsé Kiang.
Après avoir évangélisé les Chinois, les missionnaires introduisirent l’Actinidia comme plante décorative en Floride, en Nouvelle-Zélande et en Europe. Le fruit était alors appelé « groseille de Chine », pour sa couleur et sa saveur évoquant la groseille à maquereau.
Les premiers plants arrivèrent en France en 1904, à Selva Brancolar près de Nice, et en 1920, au Jardin des Plantes de Paris. L’unique plant femelle étudié au Muséum Nationale d’Histoire Naturelle de Paris fructifia pour la première fois en 1937, et donna une récolte de 85 kg en octobre 1940. Il fructifie encore chaque année !
Il fallut attendre les années 1960 pour que le kiwi se développe à grande échelle. Aujourd’hui, on le cultive en France, aux Etats-Unis, au Japon, en Italie, au Chili, en Grèce, etc.
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C'était hier ...
1492 : Quelques jours après avoir mis le pied sur les premières îles des Antilles (le 12 octobre), Christophe Colomb trouve sur son chemin la grande île de Cuba. Il en prend possession au nom de l'Espagne et la baptise "Jeanne" en honneur au fils des Rois Catholiques espagnols: le prince Jean.
1636 : Le collège Harvard est fondé dans le Massachusetts.
1836 : L'architecte de la place de la Concorde, Hittorff, fait ériger au centre de la composition de la place l'obélisque de Louqsor. Le monolithe de syénite rose a été offert à la France en 1831 par Méhémet-Ali. Il provient du temple de Ramsès II à Thèbes et date du XIII° siècle avant J.C.
1886 : La Statue de la Liberté est inaugurée dans le port de New York.
1952 : Pour la première fois dans l'histoire de l'aviation française un appareil réussi son passage à Mach 1. Le Mystère II, fabriqué par la société Marcel-Dassault a franchi le très symbolique mur du son au dessus de Melun-Villaroche.
1954 : Ernest Hemingway reçoit le prix Nobel de littérature
Capusa06
L'université Harvard (en anglais : Harvard University), ou plus simplement Harvard, est une université privée américaine située à Cambridge, ville de l'agglomération de Boston, dans le Massachusetts. Fondée le 8 septembre 1636, c'est le plus ancien établissement d'enseignement supérieur des États-Unis.
C'est l’une des institutions les plus prestigieuses au monde, en raison de son histoire, de son influence, de sa richesse et de sa réputation. Le taux d'admission était de 4,7 % en 2020. Harvard apparaît comme la première université du monde dans de nombreux classements, dont celui de Shanghai.
Elle fait partie de l'Ivy League, regroupement informel de huit universités d'élite de la côte Est des États-Unis. Le corps enseignant compte 2 497 professeurs, pour les 6 715 étudiants de premier cycle (undergraduate, en anglais) et les 12 424 étudiants de cycle supérieur (graduate en anglais). 132 nationalités étaient représentées en 2004.
Y ont enseigné ou étudié 160 Prix Nobel, 18 médaillés Fields, 14 Prix Turing, 10 récompensés aux Oscars, 48 Prix Pulitzer et 108 médailles olympiques (dont 46 médailles d'or), 8 présidents américains, 30 dirigeants mondiaux, 188 milliardaires vivants, 369 boursiers Rhodes et 252 boursiers Marshall.
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Le saviez vous ..
Le coton
Le coton, une fibre si utilisée et pourtant peu connue
Il fait partie du quotidien, il est partout dans la maison, il est porté de jour comme de nuit, il est tellement utilisé, que les consommateurs ne le voient plus et ne le sentent même plus au toucher. Il s’appelle le coton.
Pour Plus de Coton, la fibre de coton, est bien plus qu’une matière première. C’est aussi une histoire, une chaîne de production, une culture et un engagement en faveur d’une matière exclusivement naturelle.
Découvert par hasard par un indien, intrigué par des branches garnies de flocons blancs très doux, le coton est cultivé depuis des millénaires. Alexandre Le Grand comprit très vite l’intérêt de cette plante, en remarquant la qualité des vêtements confectionnés avec la fibre de coton. Ils étaient plus légers et plus fins que les siens, en lin et en laine. Il ramena des graines en Grèce pour les planter, mais les récoltes ne furent pas abondantes et la culture du coton fût abandonnée. Il faudra attendre les Croisades pour voir le retour du coton en Europe. Pendant tout ce temps, l’Egypte et l’Algérie cultivent, tissent le « El Kutun ». Les archéologues ont retrouvé des fragments de tissus très anciens qui permettent de dater la culture des cotonniers depuis plus de 3000 ans en Inde. L’invention des machines à filer et à tisser par les anglais, rendra les toiles de coton très à la mode au 18ème siècle. La demande étant supérieure à l’offre de coton d’Inde, les Anglais développèrent la production, en plantant des champs de coton dans leurs colonies américaines, au sud du 37ème parallèle. La conséquence directe de cette culture fut l’esclavagisme des Africains. Après la guerre de Sécession aux Etats-Unis et la fin de l’esclavage, l’Angleterre importa le coton de ses deux colonies : l’Egypte et l’Inde. De son côté, l’industrie du textile se développa en France qui lancera à son tour la culture du coton dans ses colonies africaines. L’évolution de la culture du coton fût telle, qu’à la fin du 19ème siècle, la planète était déjà couverte des fameux flocons blancs doux. L’industrie du textile était en plein essor.
Le coton est devenu aujourd’hui une source de spéculation. 35 millions d’hectares sont cultivés dans 90 pays entre le 37ème parallèle nord et le 32ème parallèle sud. Sa culture est présente sur les cinq continents. Les principaux producteurs mondiaux sont la Chine, les USA, l’Inde et le Pakistan (70% de la production), ainsi que le Brésil, l’Afrique de l’Ouest, l’Ouzbékistan et la Turquie.
La culture du coton a plusieurs avantages. Elle consomme d’une part, assez peu d’eau (75 cm de pluie ou d’irrigation). Elle nécessite pour sa floraison beaucoup de chaleur et de lumière. De la famille des Malvacées, les différents cotons se distinguent entre eux :
- Les Gossypium Herbaceum ou « coton indien » : les fibres sont courtes et épaisses
- Les Gossypium barbadense : D’origine du Pérou, ils représentent 6% de la production mondiale. Leur culture, introduite en Egypte produit, notamment avec la qualité « Jumel », l’un des plus beaux cotons du monde, pour la longueur et la finesse de leurs fibres.
- Gossypium Hirsutum : Originaire de l’Amérique du Sud, ce coton représente 85% de la production mondiale.
D’autre part, rien ne se perd dans le cotonnier. Il s’agit donc d’une plante très rentable naturellement. Le coton est la fibre qui recouvre la graine du fruit du cotonnier. Ce dernier est une capsule de la grosseur d’une noix qui renferme de 20 à 45 graines recouvertes de poils ; les fibres de coton.
Les fibres servent à fabriquer, les toiles de coton (pour les vêtements, le linge de maison), les compresses médicales, des papiers spéciaux (type billets de banque). Elles entrent également dans la composition de produits cosmétiques et alimentaires.
Les graines sont riches en protéines et permettent la fabrication d’huile végétale, de savons, d’engrais, d’insecticides, de caoutchouc synthétique…
La culture du coton est une valeur sûre pour l’économie. Cependant, sa production intensive pousse certains producteurs à utiliser massivement des pesticides, augmentant considérablement les besoins en eau. Il en est ainsi des USA, du Brésil, de la Chine. Les engrais chimiques et les OGM sont favorisés au détriment du naturel. Les récoltes sont mécanisées sur des parcelles immenses. Cette monoculture, pour la course au rendement, épuise les sols.
En Afrique, en Ouzbékistan et en Inde, le coton est cultivé sur des plus petites parcelles. La récolte se fait traditionnellement à la main. Mais les pesticides et les engrais chimiques sont aussi présents.
Depuis des siècles, la culture du coton a évolué pour s’adapter à la demande.
Plus de Coton fait le choix de refuser cette politique de spoliation de la terre. Le coton est une matière première qui ne nécessite pas plus que ce dont elle a besoin. Seule la culture biologique respecte la nature et préserve les qualités exceptionnelles de la fibre de coton naturel. Les producteurs de coton bio marquent leur différence avec la culture de masse en refusant les pesticides et en limitant la mécanisation pour privilégier la récolte à la main. Cette prise de conscience, soutenue par des marques comme Plus de Coton, permet de préserver la nature, et les producteurs consciencieux des ressources de la planète.