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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte21 août 2020 08:02

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chocolatte

13 novembre 2023 11:18

Le saviez vous ...

Le coing

Le coing a toujours été apprécié pour ses propriétés thérapeutiques et l’on connaissait déjà son existence dans l’antique Babylone.

Les grecs connaissaient la variété commune qui se cultivait en Crête , dans la cité de Cydon, de là viendrait son nom scientifique de Cydonia oblonga. En Grèce le coing était consacré à Aphrodite , la déesse de l’amour et de la fertilité . Selon certaines données, Plutarque comptait que les fiancées grecques croquaient dans le coing avant de rentrer dans la chambre nuptiale afin d’offrir un baiser parfumé.

Les romains suivirent la tradition des grecs et représentaient la déesse Venus avec un coing dans la main droite. Ils donnaient un coing aux jeunes mariés comme symbole de chance et fertilité.

Le coing pousse sur un arbre nommé « cognassier » qui se plaît dans les régions tempérées. Le cognassier est un bel arbre originaire d’Iran et du Caucase, qui se pare de délicates fleurs blanches au printemps.

Dans la Grèce antique, le coing était très apprécié et il était souvent offert aux jeunes mariés car il représentait la fertilité et l’amour.

Le saviez-vous ?
Le terme « marmelade » viendrait du portugais « marmelada », qui veut dire « confiture de coing » Pourtant ce fruit n’est pas un agrume, mais bien un cousin de la pomme et de la poire.

Aujourd’hui le coing est principalement produit en Turquie et en Chine. En France, la production se concentre surtout dans les Alpes et en Provence mais vous pouvez trouver des cognassiers sauvages un peu partout dans l’hexagone.

Le coing, un fruit santé
Très peu sucré, le coing est un fruit idéal pour celles et ceux qui veulent se faire plaisir sans culpabiliser, mais aussi pour les diabétiques.

Avec seulement 57 calories pour 100 grammes, vous pouvez y aller les yeux fermés !

En plus d’être peu sucré, le coing est très riche en antioxydants et en potassium, vous n’avez donc aucune raison de vous en passer...

Lorsque la société découvrit les conserves de sucre, l’écrivain et agronome romain, Palladio (IV Siècle) étudie l’idée de faire cuire des tranches de coing dans du miel pour réduire son volume de la moitié, à partir de là, on obtint une pâte à tartiner. Puis au VII siècle des recettes de gelée préparées à base de jus de coing et miel circulèrent.

Au moyen âge le coing était également apprécié, puisqu’il ne manquait jamais sur les tables des rois et aristocrates en guise de preuve de leur grandeur.

L’alchimiste et confiseur Nostradamus laissa dans son livre des recettes de compotes de coing. Dans ses manuscrits, il expliquait que les cuisiniers qui épluchaient ce fruit avant de le cuisiner, ne savaient pas bien ce qu’ils faisaient car la peau accentue l’odeur du fruit.

Les arabes également valorisaient ce fruit et reconnaissaient ses vertus médicinales.

Le coing a été cultivé et cuisiné de façon artisanale dans les ambiances rurales, grâce à sa longue période de conservation, ses multiples applications culinaires et son pouvoir énergétique.

Actuellement, les fabricants artisans savent conserver cette tradition et le savoir- faire d’avant, et offre au consommateur un produit identique à celui de l’antiquité. Les grands Chefs récupèrent ce fruit singulier dans leurs recettes.

Le coing n’est disponible que trois mois par an sur les étals de vos primeurs. S’il est généralement mûr du mois de septembre au mois de novembre, c'est en octobre qu’il est le meilleur. C'est donc par excellence un fruit d'automne.

Pour le choisir, assurez-vous que le petit duvet cotonneux qui le recouvre se retire facilement, et qu’il arbore une robe d’un beau jaune doré.

Ce fruit étonnant se consomme toujours cuit. En effet, sa forte concentration en tanins rend sa chair très âpre lorsqu’elle est crue. Heureusement, cette sensation disparaît à la cuisson pour laisser place à un goût floral délicat.

Il existe de nombreuses façons de le consommer. Il est traditionnellement transformé en gelée ou en pâte de fruit.

Pour un dessert simple et gourmand, vous pouvez également le faire rôtir au four, avec un peu de vin rouge et de cannelle. Il réchauffera ainsi vos soirées d’automne entre amis.

Pour les cuisiniers inspirés, le coing peut également se préparer comme un légume et s’intègre parfaitement à un tajine ou à une soupe. Il se marie particulièrement bien au potiron dans un délicieux velouté. Il fera merveille pour accompagner un poulet au four.

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13 novembre 2023 11:07

C'était hier ...

1907 : Dans les environs de Lisieux, Paul Cornu réussi à s'envoler pour la première fois à bord d'un hélicoptère de sa fabrication. Il atteint l'altitude de 1,5 mètres et son engin pèse 203 kilos. Le mot hélicoptère a été inventé en 1861 par le vicomte Ponton d'Amécourt à partir du grec "helix" (spirale) et "pteron" (aile), mais déjà Léonard de Vinci en avait fait l'ébauche sur certains de ses croquis 4 siècles auparavant.

1986 : Décès du cοmédien Thierry Le Lurοn, à l'âge de 34 ans sеulеment. On apprеndra beaucoup plus tard qu'il a succombé au virus du Sida.

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13 novembre 2023 08:51

HISTOIRE DES TUNNELS FERROVIAIRES ALPINS

Le premier tunnel alpin, le « Pertuis du Viso » fut excavé en 1480 en Piémont, pour des raisons économiques et commerciales. On voulait éviter à l’époque que les mules qui transportaient les marchandises soient taxées en passant par les cols. Connu aussi sous le nom de « Tunnel de la Traversette », il s’agit d’un passage d’environ 75 mètres creusé dans la roche qui relie la France et l’Italie et plus précisément les communes de Crissolo et Ristolas, à une altitude de 2.882 mètres. Il est connu pour avoir été le premier tunnel alpin de l’histoire et il constitue l’un des plus anciens ouvrages d’ingénierie civile réalisé en haute montagne. Entre le XVIIe et le XIXe siècle, le tunnel vécut une période de déclin et fut régulièrement fermé pour de longues périodes en raison de tensions politico-militaires, d’éboulements ou d’épisodes saisonniers. Il fallut attendre 1837 pour une réouverture partielle, mais le transit était compliqué car certaines parties ne pouvaient être traversées qu’à quatre pattes, le recours à des bêtes de somme étant impossible. Le tunnel n’était pas compétitif. La réouverture définitive du Pertuis du Viso intervint le 25 août 1907 grâce au financement du gouvernement italien et à la contribution de la section turinoise du Club Alpin Italien (CAI). A l’automne 1998, quelques interventions furent menées et après d’importants travaux de renforcement, la réouverture du tunnel fut inaugurée le 15 octobre 2014.
Tous les tunnels ferroviaires que nous connaissons aujourd’hui ont été réalisés entre la deuxième moitié du XIXe siècle et les premières décennies du XXe. Le plus ancien est celui du Fréjus-Mont-Cenis, d’une longueur de 13,7 km, qui a été inauguré en septembre 1871. La construction du tunnel a débuté à l’initiative de Cavour en 1857, à l’époque du Royaume de Sardaigne, afin de relier le Piémont et la Savoie. A la suite du rattachement de la Savoie, la France a également participé au financement de la galerie.
L’idée de réaliser un tunnel ferroviaire fut lancée en 1832 par Giuseppe Francesco Medail, un entrepreneur lyonnais né à Bardonecchia. C’est ensuite le roi Victor-Emmanuel II, qui ordonna le début des travaux en le finançant à hauteur de 42 millions de lires. Les travaux furent confiés à Germain Sommeiller. Le rattachement de la Savoie à la France en mars 1860 par le Royaume de Sardaigne remit en cause l’ouvrage mais l’intervention de Cavour permit la poursuite des travaux. Les Français acceptèrent que les travaux soient confiés à l’Italie et s’engagèrent à verser 19 millions de lires, à condition que le tunnel soit terminé en 25 ans, avec un million supplémentaire pour chaque année d’avance sur l’échéance. Au final le montant fut de 26,1 millions de lires car le tunnel fut terminé seulement 9 ans après la signature de l’accord. Le coût total fut d’environ 70 millions de lires.
L’ouvrage était techniquement très complexe et le travail sur le chantier risqué, si bien qu’à la fin des travaux on dénombra 48 morts parmi les 4.000 ouvriers qui avaient travaillé pour le tunnel, même si parmi ces pertes, 18 furent victimes non pas d’accidents mais d’une épidémie de choléra qui se déclara en 1864. Le nombre de décès, bien que significatif, reste mineur s’il est comparé à ceux d’autres ouvrages similaires construits au cours des années suivantes.
Par la suite, les tunnels du Saint-Gothard (15 km) en 1882, du Simplon (20 km) en deux phases (un premier tunnel en 1906 et un autre en 1922) et enfin du Lötschberg (14,6 km) furent excavés en 1913. En revanche, les grands tunnels routiers alpins ont été mis en service environ un siècle après l’ouverture du premier grand tunnel ferroviaire : Le Grand Saint-Bernard, long de 5,8 km et inauguré en 1964 ; celui du Mont-Blanc, long de 11,6 km et inauguré en 1965 et le San Bernardino, inauguré en 1967 (6,6 km). D’autres tunnels ont suivi en 1980 : le Fréjus (12,9 km) et le Saint-Gothard (16,9 km).

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12 novembre 2023 10:59

C'était hier ...

1847 : Le britannique Sir James Young Simpson utilise pour la première fois le chloroforme au cours d'une opération à des fins anesthésiques. La reine Victoria y aura recours en 1853 lors de son accouchement.

1952 : Le Commandant Rοger Carpentier est le рremier pilotе français à franchir le mur du son à bord d'un Dassault Mystère II.

1976 : Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac, Richard Kolinka et Corinne Marienneau âgés de 21 à 24 ans, donnent leur tout premier concert au centre américain de Paris. Leur répertoire se compose de reprises des Rolling stones et de Led Zepelin et de quelques chansons originales. L'énergie débordante des quatre jeunes rockeurs séduit les spectateurs venus à ce concert improvisé.

1984 : Sortie de l'album "Like a Virgin" de Madonna

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12 novembre 2023 10:12

Vous êtes-vous déjà fait poser un lapin ?

C’est le genre de lapin que l’on trouve généralement fort désagréable… Mais en fait, pourquoi parle-t-on de cet animal pour dire qu’une personne ne s’est pas présentée à un rendez-vous ?

Pour le comprendre, il faut revenir au XIXe siècle. À cette époque, l’expression « poser un lapin » existait déjà, mais son sens faisait référence à un registre particulier de rendez-vous. En effet, dans le Nouveau Supplément du dictionnaire d’argot édité en 1889, Lorédan Larchey mentionne le « lapin » comme « un galant quittant les filles sans payer le prix convenu ».

On dit d’abord « poseur de lapin » par allusion au lapin posé sur les tourniquets des jeux de foire, qui paraît facile à gagner et qu’on ne gagne jamais. Ainsi, poser un lapin serait une façon pour un homme de ne pas payer une femme qui lui a vendu ses faveurs.

Une autre origine est avancée par Michel Lis et Michel Barbier dans leur livre Franc-parler. Ils y indiquent qu’en 1718 un « lapin » était une histoire incroyable et fictive. Au XVIIe siècle, pour qualifier un récit complètement fantasque, on se moquait en disant « et celui-là est de garenne ». Par la suite l’expression « poser un lapin » serait apparue pour « raconter des blagues et donner de faux rendez-vous amoureux ».

Dans tous les cas, le mot « lapin » a bien une autre signification que l’animal que nous connaissons et celui-ci nous amène à un autre résultat animal. Car, quand on se fait poser un lapin, on se retrouve souvent à faire le pied de grue…

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10 novembre 2023 09:51

Le tablier de grand-mère

Lorsqu’on s'intéresse à l'histoire du tablier, on pense tout de suite à notre Grand-Mère qui portait son iconique tablier de cuisine. C’est un accessoire qui nous plonge dans de doux souvenirs d’enfance, qui nous rappelle l’odeur des bons petits plats au beurre et du goût de la tarte aux pommes réalisée avec amour dans sa cuisine d’époque. Le tablier est l’outil indispensable pour les personnes qui font de leurs mains comme la cuisine mais aussi d’autres travaux manuels comme le jardinage ou le bricolage. Il exprime un savoir-faire, le symbole d’une époque où tout était fait maison jusqu’à nous plonger dans une ambiance chaleureuse et familière en véritable madeleine de Proust. Utilisé pour sortir les tartes aux pommes du four et dépoussiérer la table, ce vêtement est le symbole d’une époque mais surtout d’un savoir-faire qui se transmettait de génération en génération.

L'origine du tablier

Mais l'histoire du tablier est plus ancienne que nos simples souvenirs et remonte à bien plus longtemps. Le tablier a traversé les siècles et a évolué jusqu’à avoir différents symboles en fonction des périodes et des cultures qu’il a traversées. Cet accessoire avait même avant le 16ème siècle un tout autre nom, il s’appelait alors, le “devanteau”. Dans l’antiquité, les tabliers étaient décorés et ornés de parures, ils symbolisaient alors le statut de la personne qui le portait. Le tablier homme permettait de distinguer les différentes strates de la population. Les Pharaons par exemple, portaient un tablier coloré qui n'avait donc qu’une fonction représentative et qui devenait le symbole du pouvoir. Le pharaon était le seul à porter ce tablier.

Le tablier d'artisan

Au Moyen-age en Europe, les femmes au foyer, les commerçants et les artisans portaient des tabliers pour leur côté fonctionnel. Chaque corps de métier possédait des vêtements spécifiques, chaque emploi avait sa propre forme de tablier et sa propre couleur. Encore une fois le tablier permettait de distinguer les personnes selon, ici, leur emploi. Par exemple, le maréchal ferrant pare les sabots de ses chevaux toujours accompagné de son tablier en cuir ultra robuste et le forgeron qui, lui, fabrique des outils autour du feu est protégé par un tablier long et fendu en cuir résistant à la chaleur. A cette époque, les tabliers en cuir avaient la côté, ils étaient considérés comme de véritables boucliers contre la chaleur du feu, et protégeaient chaque travailleur. Quelle que soit l'époque, la couleur du tablier permettait également de connaître le métier de la personne qui le portait. Par exemple, le tailleur de pierre portait un tablier blanc, le cordonnier portait un tablier noir homme, le boucher portait un tablier bleu et le barbier portait un tablier à carreaux. Cela permettait de connaître le métier de chacun et de pouvoir les distinguer. Que ce soit avec sa couleur ou encore grâce à sa forme et sa matière, le tablier d'artisan permettait de reconnaître chaque homme à son métier. Pour tous ces métiers, le tablier est idéal pour protéger ses vêtements ou même de se protéger de la chaleur du feu pour les métiers de la ferronnerie avec le tablier en cuir. Au fil du temps, chaque culture et chaque époque s'approprie sa propre utilisation du tablier. Ce dernier a donc évolué au fur et à mesure. Utilisés à différentes fins, que ce soit pour son côté fonctionnel, décoratif ou encore cérémoniel. C’est un accessoire qui a traversé les âges et ne cesse de se renouveler.

Le tablier de femme chic

Dans une équipe plus récente, durant la deuxième partie du 20 ème siècle est né le symbole de la femme accomplie, mère au foyer. Beaucoup de publicités mettaient en scène une femme affublée d'un tablier de cuisine, une jolie frimousse, un beau tablier à volants et...un air de bonne poire. On se souviendra longtemps de la fmaeuse publicité "Moulinex libère la femme". Le tablier est un symbole, objet que les femmes portent à longueur de journée pour s’occuper de leur maison, ils symbolisent la femme accomplie par excellence, mais accomplie pour qui ? Puis finalement, le tablier se démode, devient désuet, le tablier original femme comme le stéréotype de la bonne ménagère est passé de temps, la société est désormais passée à autre chose, et se libère de ses carcans.

Le tablier dans la littérature

Le tablier ou le devanteau

Le tablier a traversé les âges en évoluant aussi bien dans son utilisation que dans la littérature française ! Le tablier comme on l’entend aujourd'hui n’a pas toujours été nommé ainsi, autrefois et jusqu’au 16ème siècle la blouse de travail en tissu qui permet de ne pas tâcher ses vêtements se dit “devanteau”. Ce dernier était utilisé dans les milieux paysans pour désigner le tablier d'ouvrier ou de servante. Le devantail, quant à lui, un dérivé du mot devanteau, désignait le tablier du boucher. Par la suite, ces deux mots ont cohabité, utilisé de différentes manières selon les milieux sociaux et finalement dès la fin du 16ème siècle le mot “tablier” se substitue à celui de “devanteau”.

Les expressions avec le mot "tablier"
L’utilisation des mots a une importance et permet souvent de retracer l’histoire d’un objet ! Et si on regardait de plus près les expressions contenant le mot tablier ? Plusieurs expressions sont utilisées quotidiennement avec le mot tablier. “Rendre son tablier” par exemple est une expression intemporelle, qui prend son origine à l’époque où les domestiques portaient une tenue de travail qui comportait systématiquement un tablier en coton. Cette expression désigne une libération suite à un ras-le-bol souvent de leur maître. Il y a aussi l’expression « aller se cacher dans les jupes ou les jupons de sa mère » qui contrairement à ce qu’on a toujours pensé ne désigne pas le vêtement mais bien le tablier à bavette que portait toutes les femmes à cette époque. Et la meilleure pour la fin, “ça te va comme un tablier à une vache”, une expression qui se veut peu amicale car elle signifie que ça ne lui va pas du tout ! On parie que vous ne la connaissiez pas celle-là.

Le tablier "reine de la crêpe"

Bien que le tablier ait traversé les âges, malheureusement son image ne s’est pas bonifiée pour autant. Accessoire mis de côté, remisé au placard, associé au vestiaire de grand-mère. Accessoire ringard, dérivé, décalé pour faire rire ses copains lors d’une soirée avec son célèbre tablier barbecue : « le roi du barbecue ». On en serait même à penser que le tablier a fait son temps … et pourtant … Vous pensez qu'un tablier c'est un chiffon à volant mémérisant pour faire la vaisselle ou alors un cadeau inutile mais drôle à faire à un copain? Vous n'avez pas complètement tort. C'est aujourd'hui l’image du tablier homme dans la culture populaire. Le tablier est devenu has been, ringard et cheap. Et oui, nous pouvons avoir des réticences à porter un tablier imprimé grosses langoustes, ou même floqué « je suis la reine de la crêpe» même si c’est pour la bonne cause! Imaginez un instant Cyril Lignac en tablier vintage rose à volants : Il aurait l’air « maling et gourmang » ! Vous pensez encore que le ridicule ne tue pas ? Nous, si. Et pourtant, on s’est donné un défi : tordre le coup à cette légende. La mode est en perpétuel recommencement mais il y a des pièces qui méritent de traverser les âges, peu importe les modes en vigueur, ils deviennent des intemporels et qui, quelles que soient les époques, ne pourront se passer de mode.

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10 novembre 2023 09:32

Le saviez vous ..

Avis Microsoft Defender (novembre 2023) : Que vaut l'antivirus natif de Microsoft ?

Windows Defender Sécurité

Anciennement appelé Windows Defender, Microsoft Defender est l'antivirus installé nativement sur les systèmes d'exploitation de Windows 7, 8, 10 et 11. Bien que gratuit, le service figure régulièrement en tête des antivirus les plus performants des classements des laboratoires de tests de référence AV-Test et AV-Comparatives. Résultat, Microsoft Defender se positionne parmi les meilleurs antivirus gratuits du marché en novembre 2023.

Microsoft Defender (ex-Windows Defender)
Moteur de détection de dernière génération efficace et discret
Intégration dans Windows 10 et Windows 11
Pare-feu
Contrôle parental
Limité à Windows 10 et Windows 11
Anti-phishing compatible uniquement avec Edge
Microsoft Defender a été lancé en 2020 en lieu et place de Windows Defender. Compatible avec les versions 7, 8, 10 et 11 du système d’exploitation de Microsoft, il fonctionne en tâche de fond sans impacter les performances de l’ordinateur. Intégré nativement dans le système, le logiciel est prêt à l’emploi et ne nécessite aucune configuration particulière. Moins complet qu’une suite de sécurité multiplateforme, il concentre ses efforts sur la protection contre les différents types de menaces comme les malwares, les logiciels espions, les logiciels publicitaires, etc.

Les récents rapports des tests d'AV Test et d'AV Comparatives sont sans appel : Microsoft Defender affiche un taux de détection des malwares de 100% pour le premier en avril 2023, et de 99,8% pour le second en mars 2023. Des résultats qui montrent, s'il est besoin, que Microsoft Defender constitue une excellente protection pour Windows.

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10 novembre 2023 09:28

C'était hier ...

1891 : Le poète français Arthur Rimbaud meurt dans la solitude, dans un hôpital de Marseille, à l'âge de 37 ans.

1928 : Hiro-Hito est couronné empereur du Japon

1982 : Léonide Brejnev, chef de l'État et du parti soviétiques, succombe à une longue maladie, à l'âge de 75 ans

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9 novembre 2023 18:39

C'était hier...

1945 : Nationalisée au mois de janvier, l'entreprise Renault n'a pas tiré un trait sur ses projets. Au contraire, l'entreprise nationale présente sa voiture populaire : la 4 CV. Doté d'un moteur situé à l'arrière sur un modèle proche de la Coccinelle, elle est commercialisée en 1949 et sera la première voiture à être produite au rythme de 300 exemplaires par jour et à dépasser le million de modèles vendus.

1965 : A 18h27, l'Est de l'Amérique subi la plus grande panne d'électricité de l'histoire. Un ordinateur central de répartition du courant des usines du Niagara tombe subitement en panne. Pendant 14 heures New-York et les états voisins, soit plus de 30 millions d'habitants, se retrouvent sans lumière. 800 000 personnes sont bloquées dans le métro New-Yorkais.

1989 : Le Mur de Berlin s'écroule
1989 : Les autorités est-allemandes annoncent que les personnes désirant se rendre à l'ouest peuvent "passer par tous les postes frontaliers entre la RDA et la RFA ou par Berlin-Ouest." A partir de 22h00 des milliers de Berlinois massés près du Mur ouvrent un à un les postes frontière. Déjà le 7 novembre un million de manifestants à Berlin-Est avaient entraîné la démission collective du gouvernement communiste. Après 28 ans de séparation entre l'est et l'ouest, le mur de la honte s'écroule entraînant bientôt dans sa chute le communiste soviétique.

1991 : Yves Montand succombe à un infarctus, à l'âge de 70 ans

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9 novembre 2023 09:05

9 novembre 1938

La Nuit de Cristal

La nuit du 9 au 10 novembre 1938 reste l'un des plus tristes moments de l'histoire allemande.

Après les accords de Munich, les Allemands croient la paix préservée et, comme les autres Européens, manifestent leur jubilation ! Adolf Hitler est dépité par les acclamations populaires dans son pays même. « Avec ce peuple, je ne puis encore faire une guerre », se plaint-il (note). Lui-même s'en veut d'avoir cédé à Munich en concédant un compromis.

Il déplore aussi qu'une fraction seulement du demi-million de Juifs allemands aient émigré au bout de cinq ans de brimades et de lois antisémites. Il veut accélérer le mouvement pour que le Reich devienne enfin « judenrein » (sans aucun Juif).

Et voilà que se présente l'occasion de reprendre la main. C'est l'agression le 7 novembre d'un conseiller de l'ambassade d'Allemagne à Paris, Ernst vom Rath, par un jeune juif polonais.

Le pogrom
À l'annonce de la mort de vom Rath, dans la soirée du 9 novembre, le ministre allemand de la propagande, Joseph Goebbels, dénonce un « complot juif » contre l'Allemagne.

Il mobilise dans la nuit les militants nazis et les jette dans les rues pour un pogrom de très grande ampleur à l'image des émeutes antijuives qu'encourageait au XIXe siècle l'administration du tsar.

Les sections d'assaut nazies (« Sturm Abteilung » ou SA), fortes de plus d'un million de membres, et les Jeunesses hitlériennes s'en prennent aux synagogues et aux locaux des organisations israélites, ainsi qu'aux magasins et aux biens des particuliers.

Les agresseurs sont pour la plupart en tenue de ville pour laisser croire à un mouvement populaire spontané.

Près d'une centaine de personnes sont tuées à l'occasion de ce gigantesque pogrom. Une centaine de synagogues sont brûlées et 7500 magasins sont pillés.

La violence dépasse les bornes à Berlin et Vienne (annexée au Reich en mars 1938), où vivent les plus importantes communautés juives. Très rares, notons-le, sont les Allemands qui tentent de secourir leurs concitoyens persécutés.

Suite au pogrom, la communauté juive est taxée d'une énorme amende pour cause de tapage nocturne (ça ne s'invente pas). 35.000 juifs environ sont aussi arrêtés et envoyés dans des camps. Ils sont ensuite, pour la plupart, libérés contre rançon et sous réserve de présenter un visa d'émigration. L'extermination n'est pas encore d'actualité mais l'exode va s'accélérer dans les mois suivants malgré les obstacles dressés par les autres pays.

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8 novembre 2023 10:03

Le saviez vous ...
Le musée de la marine ..

L’histoire du musée, c’est d’abord l’histoire d’une collection historique offerte en 1748 par l’encyclopédiste et inspecteur de la marine Henri- Louis Duhamel du Monceau au roi Louis XV. Une collection de modèle de navires et de machines portuaire qu’il a rassemblé dans les arsenaux. Elle commence à Paris pour se déployer sur le littoral, et venir à la rencontre de palais, de citadelle, de château.

Un musée qui prend naissance au Louvre
La Salle de Marine
C’est au premier étage du Louvre, près de la salle d’académie des sciences, qu’est installée en 1752 la collection dans La Salle de Marine rattachée à la nouvelle École d’ingénieurs-constructeurs de vaisseaux. Sa vocation première est pédagogique à destination de l’école d’ingénieurs.

La collection du futur musée, se constitue en dehors du Louvre, de 1801 à 1803 une éphémère galerie navale voit le jour au sein du nouveau ministère de la Marine, dans l’Hôtel de la Marine place de la Concorde. Des œuvres contemporaines peintes quelques années auparavant rejoignent modèles et objets techniques, c’est le cas notamment des futurs joyaux du musée « les vues des ports de France » peintes par Joseph Vernet entre 1754 et 1756.

En 1827 un nouveau jalon est posé dans l’histoire du musée, avec la création par décret signé par Charles X du musée Naval au Louvre. Cette nouvelle étape est synonyme d’enrichissement de la collection, l’ingénieur de la Marine Pierre Zédé regroupe des collections dispersées dans les arsenaux et les palais officiels. Ce nouvel essor s’accompagne sur le littoral de la création de nouvelle salle au sein même des arsenaux à Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort et Toulon.

Tout au long du XIXe siècle le musée conserve une dimension technique et historique avec ses modèles de navires anciens et contemporains et ses œuvres d’arts choisis pour leur valeur de témoignage historique. Les missions d’exploration et les expéditions coloniales ajouteront au musée une dimension ethnographique.

L’Amiral Pâris et l’enrichissement des collections du musée

Un nouvel acteur entre alors dans l’histoire du musée, c’est l’amiral Pâris, directeur de 1871 à 1893, c’est une des grandes figures du musée. Il utilise son salaire de conservateur pour fabriquer des vitrines et améliorer les conditions de présentation des objets, et fait don au musée d’une grande partie de sa bibliothèque personnelle et des plans qu’il a réalisés pendant ses tours du monde. Soucieux de préserver une trace des navires disparus ou en voie de disparition, il ouvre les collections du musée vers l’histoire et l’architecture navale ainsi qu’à d’autres réalisations maritimes comme les phares ou les canaux de Suez et Panama.

Pâris donne aussi une nouvelle impulsion à l’enrichissement des collections du musée en élaborant un plan de constitution des collections et en créant un atelier de fabrication de maquettes. Environ 1000 objets intègrent les collections entre 1871 et 1893.

Le musée naval est alors considéré comme le sixième département du Louvre et se déploie sur 2000 m2 dans 19 salles.

Au cours du XXe siècle, les collections ethnographiques partent enrichir d’autres établissements, en 1919 le musée est rattaché au ministère de la Marine. La présence du musée au sein du Louvre est alors de moins en moins justifiée et acceptée.

Un nouveau palais entre alors en jeu, le projet du nouveau Palais de Chaillot construit pour l’exposition universelle des Arts et Techniques dans la vie moderne. La direction des Beaux-Arts propose d’affecter au musée de la Marine une partie de l’aile Passy qu’il partagerait avec le musée de l’Homme, héritier du musée d'ethnographie du Trocadéro.

Avec l’exposition internationale de 1937, un grand programme architectural est destiné aux musées, de nouveaux palais : Palais de Chaillot, de Tokyo, d’Iéna viendront leur servir d’écrin. L’aile Passy du Palais Chaillot accueillera le musée de la Marine et le musée de l’Homme.

Une installation aux prises avec l’histoire
Si le musée de l’Homme est inauguré en 1937, il n’en va pas de même pour le musée de la Marine, d’abord retardé pour des raisons administratives, le déménagement est stoppé par la guerre. Les collections sont mises en caisse envoyées pour les plus précieuses en province et à Chambord notamment où elles côtoient les collections d’autres musées français. A partir de l’été 1942, elles rejoignent progressivement le Palais de Chaillot.

À l’occasion du deuxième Salon de la Marine, organisé du 4 juin au 3 juillet 1943, le musée présente une première sélection de modèles réduits et de sculptures navales, qui préfigure le projet de l’établissement, centré sur le cœur de ses collections : les modèles de navires. Le nouveau directeur formule en ces termes l’objectif : « Vous visiterez alors un musée vivant, imagé, coloré, qui sera une grande fresque maritime, la synthèse de nos activités sur les mers littorales et océanes, le reliquaire de nos gloires maritimes ».

Le musée ouvre ses portes en août 1943, en décembre 1944 est inaugurée la première exposition temporaire du musée national de la Marine « La Marine au combat ».

Centré tout d’abord sur l’histoire de la marine de guerre, le propos historique se complète peu à peu de galeries thématiques consacrées à l’exploration sous-marine, à la marine marchande, à la plaisance ou à l’hydrographie, toujours sous l’angle de l’histoire nationale. L’offre proposée aux visiteurs se diversifie : aux rêves de gloire et d’horizons lointains viendront s’ajouter la fascination pour les outils du progrès scientifique et technique, l’engouement pour la voile sportive, la nostalgie des croisières transatlantiques, l’émotion provoquée par les œuvres inspirées par la mer. Parallèlement à ce programme muséographique, un ambitieux centre de ressources documentaires est constitué afin d’accueillir chercheurs et passionnés.

Un musée sous tutelle de la Marine et la création d’un réseau national
En 1947 un nouveau tournant marque l’histoire du musée. Dans sa direction, le musée est rattaché par décret directement au ministre de la Marine et quitte la tutelle du Service Historique. Dans son organisation, le directeur du musée est chargé de l’organisation des musées navals des arsenaux dont les collections sont peu à peu intégrées à l’inventaire général du musée.

Ce rattachement officiel en 1947 de la gestion des musées héritiers des anciennes salles des arsenaux des XVIIIe et XIXe siècle, crée un véritable réseau national. Ces musées (Brest, Cherbourg, Lorient, Toulon…) ont été durement éprouvés par les bombardements. Un important travail de restauration, tant des bâtiments que des collections, est entrepris.

Devenu établissement public national à caractère administratif en 1971, le musée est chargé d'assurer la conservation, la présentation, l'enrichissement de ses collections dans tous les domaines de la marine, notamment ceux de la Marine nationale, des marines de commerce, de pêche, de recherche océanographique, ainsi que les sports nautiques et la plaisance. Il acquiert ainsi une autonomie de gestion, sous tutelle du ministère de la défense.

Des années 1990 à nos jours
1996 menaces sur le palais de Chaillot
En 1996, Jacques Friedmann présente un rapport sur la création d'un musée des Arts premiers commandé par le président de la République, proposant l'occupation de toute l'aile Passy du palais de Chaillot et la disparition du musée de l'Homme fondu dans le nouvel équipement, et l’éviction du musée de la Marine. Le mouvement de protestation, mené par Eric Tabarly, pousse le président Chirac à confier une mission à Jean-François Deniau. Son rapport comporte deux composantes : un projet de développement pour le musée de la Marine, avec une surface d'exposition de 11 000 m², des espaces d'accueil et de services offerts aux publics, ainsi que des ateliers et des réserves ; et des propositions d'implantation sur différents sites parisiens. L'implantation sur le quai d'Austerlitz est considérée comme trop coûteuse, ce qui remet en question l'implantation du musée des Arts premiers dans l’aile Passy.

Finalement le musée des Arts premiers bénéficie de la création d’un tout nouveau musée porté par le geste architectural de Jean Nouvel.

En 1997, un nouveau directeur est nommé au Musée national de la Marine de Paris et recrute pour la première fois un professionnel de musée pour l'assister. Un projet scientifique et culturel est élaboré en 1998, qui formule plusieurs propositions mises en œuvre dans les années suivantes, notamment la création d'un service culturel et de salles d'expositions temporaires de grandes dimensions. Le musée cherche également à renforcer son réseau en développant des liens avec d'autres projets et équipements, et organise des journées d'études annuelles.

Il propose des expositions temporaires ambitieuses et une programmation culturelle plus fournie

En 2014, Benedict Donnelly et Erik Orsenna remettaient à sa demande à Jean-Yves Le Drian, alors ministre de la Défense, un rapport sur le patrimoine culturel maritime dans lequel ils préconisaient une transformation ambitieuse du musée national de la Marine, s’appuyant notamment sur une profonde rénovation du site de Chaillot.

Le 6 octobre 2015 lors de l’inauguration de l’exposition « Dans les mailles du filet », Jean-Yves Le Drian confirme que l’Etat s’engage dans le financement exceptionnel pour la rénovation du site de Chaillot. Cette décision ouvre la voie à la rénovation du nouveau musée.

Le projet de rénovation a débuté en 2017 et devrait s'achever en 2023. Il consiste à rénover et moderniser les espaces d'exposition du musée, mais aussi à agrandir le bâtiment pour accueillir plus de visiteurs et offrir de nouveaux espaces de médiation.

Le musée rouvre ses portes le 17 novembre 2023 .. les travaux auront duré près de 7 ans ..

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chocolatte

8 novembre 2023 09:49

C'était hier ...

1793 : Ouverture du musée du Louvre, à Paris.

1895 : Le physicien allemand Wilhelm Röntgen découvre les rayons X. Les premières radiographies seront pratiquées quelques mois plus tard et la radiologie sera enseignée dans la plupart des facultés de médecine européennes à partir de 1897. A l'époque, les radiologues ne connaissaient pas les risques de la radiodermite et ne se protégeaient pas contre les rayons. Les patients devaient quant à eux garder la pose pendant plus de 20 minutes.

1998 : Un monstre sacré disparaît. Jean Marais, qui incarna au théâtre et à l'écran le double poétique de son Pygmalion Jean Cocteau, meurt à l'âge de 84 ans.

2000 : Décès du créateur de la bande dessinée "Cubitus". Dupa de son vrai nom Luc Dupanloup s'est éteint à l'âge de 55 ans.

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Capusa06

8 novembre 2023 08:40

Le syndicalisme jaune » (connu également sous les appellations de mouvement jaune, syndicats jaunes, « les jaunes » ou « droite prolétarienne ») est un mouvement syndicaliste français, connu également sous cette dénomination dans d'autres pays, tant francophones qu'anglophones (« yellow unions »), et en Italie aussi (« i gialli »).

Cette forme de syndicalisme (constitué en opposition aux syndicats « rouges », c'est-à-dire socialistes ou communistes) refuse certains modes d'action comme la grève et l'affrontement avec le patronat. Pour les grévistes, les jaunes sont les non-grévistes. Ce qualificatif, en se généralisant, a pris un sens péjoratif, désignant les « traîtres ».

Histoire
Création des premiers syndicats « jaunes »

À la suite de la grève générale de Schneider et Cie au Creusot en septembre-octobre 1899, la sentence arbitrale signée par Pierre Waldeck-Rousseau, président du Conseil, le 7 octobre 1899 autorise notamment la création de syndicats ouvriers à l'initiative de leur employeur : Eugène II Schneider impulse ainsi la création le 29 octobre 1899 du « syndicat des corporations ouvrières du Creusot et de ses dépendances ». D'après le préfet de Saône-et-Loire de l'époque : « Ce nouveau syndicat, formé à l'instigation de l'administration des usines, n'est composé que d'ouvriers favorables au patron et n'a d'autre but que d'entraver l'action du premier syndicat, organisé après la première grève dans un but d'émancipation ouvrière ».

D'autres syndicats jaunes sont ensuite fondés à Montceau-les-Mines (le 8 novembre 1899) puis dans d'autres villes, Gueugnon, Montchanin, Carmaux, Belfort, etc. Pierre Biétry tente même de fédérer ces syndicats à travers une Fédération nationale des Jaunes de France créée le 1er avril 1902.

Origine du mot « jaune »

L'historien René-Pierre Parize attribue la dénomination « jaune » à « la couleur du local où [le syndicat jaune du Creusot] tient sa permanence ».

Le syndicaliste Pierre Biétry attribuait plutôt cette dénomination au contexte montcellien :

« Montceau-les-Mines donna le signal de la révolte des ouvriers indépendants contre les Rouges… Ils se réunissaient au Café de la Mairie, à Montceau-les-Mines, et leur groupement portait le nom de Syndicat no 2. Effrayés, furieux de ce qu'ils considéraient comme une trahison, les Rouges résolurent de châtier ceux qui voulaient travailler et, pour ce faire, ils vinrent faire le siège du Café de la Mairie : ce fut une émeute… Quand ils furent débloqués par les charges de la police, les assiégés, qui n'avaient pas le choix des matériaux, remplacèrent, tant bien que mal, les carreaux cassés par des feuilles de papier « jaune » dont ils avaient un stock. Ils étaient baptisés. Les Rouges, par dérision, appelèrent le siège social des Indépendants qu'ils avaient saccagé : Syndicat jaune. Depuis cette époque, nos organisations se parent orgueilleusement de l'épithète décochée en pleine bataille. Notre insigne est le genêt ; celui des Rouges, l'églantine. »

Cette version est reprise telle quelle par de nombreuses publications postérieures. L'historienne Michelle Perrot relève toutefois que l'adjectif jaune était déjà utilisé en 1897. De même, le lexicologue Maurice Tournier recense de nombreux usages de l'adjectif jaune dans le milieu syndicaliste à partir des années 1870.

Le linguiste Maurice Tournier explique cette dénomination par la symbolique ancestrale de la couleur jaune et par « l'aptitude que possède jaune à fonctionner de manière adversative avec d'autres couleurs déjà politisées », en l'occurrence le rouge. Il raconte notamment que « certains antigrévistes du Creusot qui, retranchés dans l'usine, étaient ravitaillés avec de la charcuterie » étaient surnommés « les saucissons », un surnom qui ne pouvait pas se propager aussi efficacement que « jaune ». Maurice Tournier estime surtout que le succès de l'appellation « jaune » s'explique par une « inversion connotative volontaire », ce que la sociologie nomme un retournement du stigmate. C'est aussi l'analyse de l'historien Zeev Sternhell : « Invoquant l'exemple des sans-culottes, des communards ou des gueux, selon les circonstances, [les briseurs de la grève du Creusot] revendiquent hautement l'épithète injurieuse ». Ce que confirme la création officielle d'une Fédération nationale des Jaunes de France.

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chocolatte

7 novembre 2023 10:44

C'était hier ...

1801 : Le physicien italien Alessandro Volta présente à l'Institut de France le premier appareil produisant un courant électrique continu: la pile volta. Le premier consul Bonaparte est subjugué. Il lui fait décerner une médaille d'or et le nomme Comte.

1957 : La première Trabant sort des usines de la RDA et doit répondre à des critères similaires à ceux de la Coccinelle ou de la 2CV en Europe de l’ouest. Première automobile dotée d’une carrosserie en plastique, elle sera paradoxalement réputée autant pour sa longévité que pour ses pannes à répétition. Le premier modèle a pour combustible du mélange dans un moteur de 500 cm3 d’à peine 20 chevaux réels. Pourtant, seule la chute du mur aura raison d’elle puisqu’elle sera produite jusqu’en 1991.

1980 : L'acteur américain Steve McQueen succombe à une longue maladie, à l'âge de 50 ans.

1980 : Décès de Terence Steven McQueen dit Steve Mac Queen, acteur

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chocolatte

7 novembre 2023 10:43
sheila a écrit :
Bonjour Mesdames, j'ai des invitations pour aller voir une pièce dimanche à 20h au Café de la Gare : "Le Drame, c'est pas le maillot, c'est la claquette". Un spectacle qui fait la nique au temps qui passe. Qui voudrait venir avec moi ?

Sheila , peut être un peu plus de détails .. seraient nécessaires.. lieu ..

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