
chocolatte
C'était hier ..
1492 : Christophe Colomb découvre Cuba.
1904 : Ouverture du premier métro de New-York
1938 : La firme Du Pont de Nemours donne le nom de "nylon" à la fibre synthétique élaborée dans les années 30 par l'équipe de recherche dirigée par le chimiste Wallace Carothers. Ce sera la première fibre synthétique commercialisée à grande échelle. Le nylon fera ses preuves dans la confection des parachutes des GI puis il révolutionnera l'industrie du textile après guerre.
1971 : Le président-général Joseph-Désiré Mobutu décide de changer le nom du fleuve et du pays, le Congo, par celui de Zaïre. En 1966, la capitale Léopoldville avait déjà été renommée Kinshasa. En 1972, la politique de l'"authenticité" amènera à l'africanisation de tous les noms d'origine européenne. En 1997, Laurent-Désiré Kabila renversera Mobutu et rebaptisera le pays République démocratique du Congo.
1976 : Louis de Funès et Coluche se côtoient dans le film de Claude Zidi "L’aile ou la cuisse". De Funès incarne un guide gastronomique en guerre contre un géant industriel et en complet décalage avec son fils. Ce dernier préfère en effet le cirque à l’excellence du palais. Avec Coluche dans le rôle du fils, la comédie joue sur le conflit entre deux générations incarnées par des acteurs qui en sont le symbole. Les deux stars en assureront le succès.
1990 : L'acteur italien Ugo Tognazzi, âgé de 68 ans, succombe à une hémorragie cérébrale à son domicile de Rome
Capusa06
La publicité en ligne (ou e-publicité) désigne toute action visant à promouvoir un produit, service (économie), une marque ou une organisation auprès d'un groupe d'internautes et/ou de mobinautes contre une rémunération. La publicité en ligne est souvent rémunérée selon le nombre de clics faits par les internautes sur la publicité[1]. Et quand elle est légale, elle passe principalement par un ou plusieurs des canaux suivants :
le Display (bannières dans les pages web) ;
le Search (liens promotionnels) ;
l'affiliation ; où l'affilié accepte sur son site web des publicités pour des produits/services d'une autre organisation/entreprise, et en échange, reçoit d'elle des revenus contractuels, éventuellement en fonction de l'importance des ventes/bénéfices ainsi généré.
la publicité sur les moteurs de recherche (SEO) avec par exemple, contre paiement, une "optimisation des moteurs de recherche" de manière à augmenter les vue des pages Web de l'annonceur.
l' "emailing" et le reciblage par mail (généralement par envoi automatiquement déclenchés d'e-mails personnalisés, à la suite d'actions ou états spécifiques des clients, par ex un abandon de panier sur un site commercial, mais il peut aussi s'agir de publicité de type recommandations de vente croisée ou de tentative de fidéliser un client, etc.) ;
publicité sur réseaux sociaux, qui passe notamment par les influenceurs (virtuels parfois).
Historique
C'est le 27 octobre 1994 sur le site hotwired.com appartenant au magazine Wired qu'apparaît la première publicité .
En France
La publicité en ligne a fait son apparition, en France, en 1998, de façon très timide. Elle s'est fortement développée en 2000 et 2001 après l'éclatement de la bulle Internet qui a jeté un sérieux doute sur la viabilité du modèle économique dominant, supposé basé sur les prestations apparemment gratuites de l'internet (mais en réalité de plus en plus financées par des recettes publicitaires).
Marché de la publicité en ligne
Selon Forrester Research, les dépenses publicitaires en ligne devraient croître en Europe à un taux annuel moyen de 13 %, passant de 4,8 milliards d'euros en 2012 à 7,7 en 2016. Aux États-Unis, le marché devrait passer de 12,7 en 2012 à 28 milliards de dollars en 2017. Les achats via les plateformes Adexchanges devraient représenter 30 % des dépenses totales.
Le baromètre SRI / Cap Gemini constate un ralentissement de la croissance du marché de la communication en ligne (emailing, l'affiliation, la recherche, le display, publicité mobile et les réseaux sociaux), qui est passé de +11 % en 2011 à +3 % en 2013.
Selon la 11e édition de l'Observatoire e-pub, le numérique est l'unique segment du marché publicitaire à connaître une croissance (+3 % en 2013). En effet, le marché publicitaire est sinistré et connaît globalement une baisse de 3,6 % en 2013 pour la France.
Les parts de marché de la publicité en ligne en France sont occupées à 75% par Facebook et Google selon les chiffres de 2018 publiés en 2019.
Avantages de la publicité en ligne
La publicité en ligne permet la transposition sur Internet de la publicité traditionnelle dans les médias, avec comme avantages :
de permettre à l'Internaute d'acheter immédiatement via des liens (en cliquant sur des bannières ou le bandeau publicitaire). C'est la raison pour laquelle la publicité en ligne s'est rapidement développée d'autant plus qu'Internet devient un mass média, capable de toucher des cibles très larges .
l'adaptabilité aux centres d'intérêt supposés du visiteur (par exemple : la publicité concernant sa précédente recherche par exemple, peut donner des informations sur les consommations du visiteur.
l'efficacité temporelle : plus rapide que les méthodes « classiques » de publicité comme le courrier ou le démarchage en face à face, la publicité en ligne s'affranchit des contraintes de logistique matérielle, de matières premières et de déplacements, permettant un gain de temps à court et moyen terme et une vitesse de diffusion en ligne (la mise en action d'une campagne sur internet est quasi instantanée, et ne subit pas les aléas extérieurs que peuvent constituer la météo ou les dégradations volontaires sur des supports physiques).
Coût et adaptabilité
Le coût de la publicité en ligne est réputé moindre et adaptable au budget du demandeur, mais il est toutefois à relativiser car très variable et affecté par de nombreux facteurs influant sur le prix d'une campagne de promotion sur internet .
chocolatte
Le saviez vous..
Persil
Le persil (Petroselinum sativum) est une plante potagère bisannuelle de la famille des Apiacées. Originaire d'Europe méridionale, il est aujourd'hui cultivé dans toutes les régions tempérées du globe.
Il mesure de 25 à 60 cm de haut et ses feuilles odorantes d'un beau vert foncé forment une touffe.
Il existe quatre variétés de persil comestible, le persil commun, le persil frisé, le persil grand de Naples et le persil à grosse racine.
Le persil est connu pour être capricieux ! Vous vous acharnez à le semer et les graines ne lèvent pas alors le meilleur moyen est encore de lui laisser sa liberté dans votre jardin et de le laisser pousser là où il l'a décidé même s'il a tendance à apprécier les sols riches en humus.
En France, il est produit essentiellement en Île-de-France, dans le Languedoc-Roussillon et en Bretagne.
Une herbe aromatique déjà connue sous l’Antiquité
Consommé depuis plus de 5000 ans, les grecs le vénéraient comme une plante sacrée et en faisant des couronnes comme avec le laurier pour les personnalités les plus importantes.
C'est au 9è siècle qu'il fut introduit en France par Charlemagne.
Bienfaits et vertus du persil
Il est considéré comme un aliment médicament c'est dire s'il est précieux !
Il est stimulant, dépuratif et diurétique, anti-anémique, anti-scorbutique.
Il est également riche en antioxydants, en vitamines A et C, en huile essentielle ainsi qu'en potassium, calcium et fer.
Un aromate incontournable en cuisine
Le persil parfume agréablement de très nombreuses préparations. Ses feuilles comme ses tiges sont consommées.
Dans l'Antiquité, les Grecs et les Romains cultivaient déjà le persil. Si les Romains l'utilisaient pour dissimuler les odeurs d'alcool, les Grecs se servaient des feuilles pour réaliser les couronnes des vainqueurs des jeux de l'isthme de Corinthe. Ce n'est qu'au Moyen Age que la plante a été réellement employée dans la cuisine, comme arôme naturel. Elle est ensuite domestiquée dans le sud de l'Europe méridionale, puis dans toutes les régions à climat tempéré. La médecine attribue au persil des vertus thérapeutiques curatives et dépuratives diverses. C'est un stimulant, un diurétique et un anti-infectieux. Le persil élimine les toxines et redonne de l'élasticité aux vaisseaux sanguins.
Qu'il soit plat ou frisé, ciselé ou haché, le persil est en cuisine aussi populaire que le basilic ou la menthe pour parfumer les plats. Regorgeant de vitamines et de minéraux, voici cinq raisons de consommer régulièrement cette plante aromatique.
IL FACILITE LA DIGESTION
Nombreuses sont les personnes à souffrir de troubles intestinaux (ballonnements, gaz, brûlures d'estomac…) après un repas trop riche et parfois alcoolisé. Afin de se sentir plus léger, buvez une infusion de persil après le repas. La recette ? Quelques feuilles de persil plongées deux à trois minutes dans l’eau chaude, avant de verser le tout dans une tasse. Grâce à sa forte teneur en fer, le persil aide aussi à lutter contre l'anémie et stimule l'organisme. Il nettoie par ailleurs les reins en profondeur.
IL COMBAT LA MAUVAISE HALEINE
Malgré un brossage des dents régulier, la mauvaise haleine peut persister. Pour venir à bout de ce problème qui vous gâche la vie, il est recommandé de mâcher quelques feuilles de persil après le déjeuner ou le dîner. Composé de chlorophylle, il élimine les toxines à l’origine de cette odeur désagréable et contribue à une bonne hygiène buccodentaire. On peut aussi l’utiliser comme bain de bouche.
IL SOULAGE LES PIQÛRES DE MOUSTIQUES
Il existe de nombreuses recettes de grand-mère pour calmer les démangeaisons à base notamment de jus de citron, d'une gousse d’ail ou de vinaigre blanc. Le persil frais aux vertus antiseptiques et anti-inflammatoires, est aussi très efficace en cas de piqûres de moustiques. Il suffit de prendre une poignée de feuilles, de les écraser et de frotter la zone infectée avec ce cataplasme. On peut aussi laisser ces feuilles sur la piqûre que l’on recouvre d’un pansement.
IL FAVORISE LA REPOUSSE DES CHEVEUX
Riche en vitamines et en flavonoïdes, cette plante aromatique permet d’obtenir un teint lumineux et de réduire les poches et les cernes en cas de fatigue en appliquant des compresses imbibées de jus de persil obtenu à partir des feuilles. Si elle est bénéfique pour lutter contre le vieillissement cutané, elle l’est aussi pour les cheveux. Laissez infuser quelques branches de persil dans de l’eau bouillante, puis massez le cuir chevelu avec cette décoction, avant de rincer à l’eau claire. Vous pouvez réitérer cette opération plusieurs fois par semaine.
IL AIDE À LA PERTE DE POIDS
Connu pour ses propriétés dépuratives et diurétiques, le persil est à ajouter à son alimentation si vous décidez de suivre un régime minceur afin d'affiner votre silhouette et perdre du poids. Riche en fibres, il procure une sensation de satiété, ce qui vous évitera de grignoter pendant la journée. On peut le consommer en salade, avec de la viande blanche grillée ou sous forme de jus ou de thé. Il soulage également les infections urinaires.
Capusa06
Le tram-train de la Baie de Cadix (en espagnol : Ferrocaril Metropolitano de la Bahía de Cádiz, en français : « chemin de fer métropolitain de la Baie de Cadix »), exploité sous la marque TramBahía, est un réseau de transport collectif en site propre de type tram-train desservant Cadix et une partie de sa baie, en Andalousie. Il comprend une seule ligne et constitue le premier mode de transport de ce type en Espagne.
Le projet est envisagé au début des années 2000 par la Junte d'Andalousie. Le chantier démarre en 2006, et s'étend les années suivantes sur les territoires de San Fernando et Chiclana de la Frontera. Il est paralysé sur décision judiciaire entre 2010 et 2012. Les premiers essais de circulation ont lieu en 2014.
En 2019, les autorités andalouses relancent le projet, visant une mise en service en 2020. La pandémie de Covid-19 puis des difficultés administratives retardent l'inauguration, qui a finalement lieu le 26 octobre 2022. Il devient ainsi le premier tram-train espagnol.
Le projet initial comprend la réalisation d'une seconde ligne entre Cadix et Jerez de la Frontera, empruntant le pont de la Constitution de 1812. En 2023, quatre mois après la mise en service du réseau, le gouvernement andalou se dit prêt à étudier sa réalisation.
chocolatte
C'était .. hier
1918 : Sortie du film "Vingt mille lieues sous les mers" d'après Jules Verne
1949 : Le "De Havilland Comet" est le premier avion à réaction destiné au transports de passagers. Il fait un vol d'essai d'une durée de 6 heures et 36 minutes, ralliant Londres à Tripoli, aller-retour. Le Comet est une révolution dans le monde de l'aviation. Il se révèle être deux fois plus rapide que les autres avions et a l'avantage de toujours voler au-dessus des nuages, ce qui réduit considérablement les risques d'accidents dus au mauvais temps.
1955 : Le premier four à micro-ondes domestique est mis en vente par la société Tappan au prix de 1 300 dollars. Inventé par l'américain Percy Le Baron Spencer, il porte à ses débuts le nom de "Radarange". Le micro-ondes deviendra l'appareil de cuisson incontournable de tous les ménages des Etats-Unis à partir des années 70.
1972 : Le cycliste belge bat le record du monde de l'heure sur le vélodrome de Mexico en parcourant 49,432 kilomètres. Il faudra attendre 29 ans pour que sa performance soit améliorée, le 27 octobre 2001, par Chris Boardman à Manchester. Le coureur anglais fera 49,441 km en une heure sur un vélo classique.
1978 : Sortie du film : "La cage aux folles" d'après la pièce de Jean Poiret, avec Ugo Tognazzi et Michel Serrault
Capusa06
Le Centre national du cinéma et de l’image animée (qui a gardé CNC comme sigle), appelé jusqu'en juillet 2009 « Centre national de la cinématographie », est un établissement public à caractère administratif français, doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, qui a été créé par la loi du 25 octobre 1946. Il est placé sous l'autorité du ministère chargé de la Culture. Depuis 2009, six missions principales lui ont été assignées : 1º règlementation du cinéma ; 2º soutien à l'économie du cinéma, de l'audiovisuel et du multimédia ; 3º promotion du cinéma et de l'audiovisuel ; 4º protection et diffusion du patrimoine cinématographique ; 5º actions européennes et internationales ; 6º commission de classification.
Il contribue entre autres au financement de la Cinémathèque française.
Dominique Boutonnat assure la présidence du CNC depuis le 24 juillet 2019.
Capusa06
Annie Edson Taylor, née le 24 octobre 1838 à Auburn (État de New York) et morte le 29 avril 1921 à Lockport (État de New York), est une institutrice et aventurière américaine. Le 24 octobre 1901, le jour de ses 63 ans, elle devient la première personne à survivre à la descente des chutes du Niagara dans un tonneau en bois.
Biographie
Aventurière et casse-cou, Annie Edson Taylor naît le 24 octobre 1838 à Auburn (État de New York). En grandissant, Taylor aime lire des livres et jouer dehors. Elle étudie pour devenir enseignante, et épouse David Taylor à l'âge de 17 ans. Après sept ans de mariage, elle perd son mari, mortellement blessé lors de la guerre de Sécession.
Finalement, elle se retrouve à Bay City, Michigan où elle espérait devenir professeure de danse. Comme il n'y avait pas d'école de danse à Bay City à l'époque, Taylor ouvre la sienne. Elle s'installe à Sault Sainte-Marie (Michigan) en 1900 pour enseigner la musique. De là, elle se rend à San Antonio, Texas, puis elle et un ami vont à Mexico pour trouver du travail. Sans succès, elle retourne à Bay City.
Chutes du Niagara
Désireuse de sécuriser financièrement ses dernières années et d'éviter la pauvreté, elle décide qu'elle serait la première personne à traverser les chutes du Niagara dans un tonneau de bois. Taylor utilise un tonneau fabriqué sur mesure pour son voyage, fait de chêne et de fer et rembourré d'un matelas.
Le lancement du tonneau est plusieurs fois retardé, notamment parce que personne ne voulait être associé à un suicide potentiel. Deux jours avant la tentative de Taylor, un chat est envoyé dans les chutes Horseshoe dans son tonneau pour tester sa résistance et voir si le tonneau allait se briser ou non. Contrairement aux rumeurs de l'époque, le chat survit au plongeon et dix-sept minutes plus tard, après qu'on l'eut trouvé avec une tête qui saignait, il posa avec Taylor sur des photos.
Le 24 octobre 1901, pour fêter ses 63 ans, plusieurs milliers de personnes viennent voir Taylor face à la hauteur des chutes. Son exploit fit d'elle la première personne à descendre avec succès les chutes du Niagara dans un tonneau en bois. Pour cette occasion, elle embaucha un agent afin de promouvoir son acte spectaculaire. Le périple en lui-même prit moins de vingt minutes, et les secouristes purent rejoindre son baril peu de temps après le plongeon, mais il fallut un certain temps pour pouvoir ouvrir le baril. Taylor en sortit indemne, abstraction faite d'une petite entaille à la tête. Après le voyage, Taylor déclara à la presse :
« Si c'était avec mon dernier souffle, je mettrais n'importe qui en garde contre la tentative de cet exploit... Je préférerais marcher jusqu'à la bouche d'un canon, sachant qu'il allait me faire exploser en morceaux plutôt que de faire un autre voyage par les chutes. (If it was with my dying breath, I would caution anyone against attempting the feat ... I would sooner walk up to the mouth of a cannon, knowing it was going to blow me to pieces than make another trip over the Fall.) »
Son audace lui apporta l'attention des médias, mais pas les richesses qu'elle avait espérées. Son agent détourna tout l'argent qu'elle avait gagné pour réaliser la cascade et Taylor vécut dans la pauvreté jusqu'à sa mort le 30 avril 1921 à Lockport dans l'État de New York. Elle avait 82 ans.
chocolatte
Le saviez vous ..
Le basilic..
De nos jours, le basilic, une herbe aromatique du nom latin Ocimum basilicum et appartenant à la famille des lamiacées (la même que l'origan, la menthe et le thym) est l'un des plus utilisés au monde. Bien que le soi-disant basilic doux soit principalement connu et répandu en Italie, les variétés de basilic, chacune avec des caractéristiques et des arômes différents, sont nombreuses et beaucoup d'entre elles se trouvent sur le continent asiatique.
Peu de gens savent, en effet, que cette herbe est probablement originaire de l'Inde et qu'à partir de là, elle s'est ensuite propagée dans les régions voisines pour atteindre l'Occident. Allons ensuite découvrir son histoire, son utilisation ancienne dans différents pays et cultures ainsi que certaines de ses principales variétés.
De l'Asie du Sud-Est pour conquérir le reste du monde
Cette herbe polyvalente avec un arôme intense et des utilisations innombrables dans la cuisine a commencé à être cultivée il y a environ 5000 ans en Asie du Sud-Est , et en particulier en Inde et en Asie tropicale, bien que certaines preuves écrites de 807 après JC suggèrent que le le basilic doux, à cette époque, était déjà utilisé dans la région chinoise du Hunan. D'Asie, puis voyagerait ensuite à travers le monde, migrant d'abord au Moyen-Orient grâce aux marchands d'épices, dans des pays au climat idéal comme l'Iran et l'Égypte, puis vers 350 avant JC en Grèce et en Italie , grâce probablement à l'armée de Charlemagne qui s'est déplacé vers l'est avec des savants en remorque, et finalement après le XVIe siècle en Angleterre et en Amérique. L'histoire fascinante et la diffusion du basilic se caractérisent par différentes utilisations dans différentes cultures , non seulement comme aliment mais aussi comme plante curative ou avec les propriétés les plus disparates , ce qui a souvent entraîné des superstitions et des éléments folkloriques.
Par exemple, le basilic a longtemps été lié aux anciennes médecines traditionnelles à base de plantes, y compris l' Ayurveda , l'ancienne médecine traditionnelle indienne. Dans l'Égypte ancienne, il est probable que la plante était associée à des propriétés de conservation et antibactériennes et, pour cette raison, elle a été utilisée dans le processus de momification et a été trouvée à l'intérieur de tombes. Même pour les anciens Grecs et Romains, le basilic était enveloppé de traditions et de croyances folkloriques. Les Grecs , par exemple, lui attribuaient une valeur négative, considérée comme un symbole de haine et de deuil, tandis que les anciens Romains la considéraient comme une plante magique et sacrée à collecter selon des rituels précis. Le célèbre naturaliste romain Pline a également décrit ses propriétés aphrodisiaques renforçantes; plus tard, grâce à ces croyances, il est devenu le véritable symbole des amoureux pour divers peuples. Au Portugal, par exemple, des plants de basilic sont encore donnés à un amoureux ou à un être cher, ainsi qu'un poème, pendant certaines fêtes religieuses.
La plante aromatique aux cent variétés
Au-delà de son importance culturelle à travers l'histoire, le basilic est avant tout un ingrédient culinaire polyvalent et précieux, avec des caractéristiques, des saveurs et des usages différents selon les types. Dans la cuisine italienne, les types de basilic les plus courants sont les sucrés, également appelés Basilico Genovese DOP , et le basilic italien commun , utilisés pour certains des plats les plus emblématiques et appétissants de notre tradition, tels que les spaghettis à la tomate et au basilic, les pâtes au pesto Génois et la salade caprese simple et savoureuse; il est également utilisé pour la création de crèmes savoureuses et de boissons désaltérantes . En fait, en Italie, les variétés de basilic cultivées sont beaucoup plus nombreuses, ce qui n'est pas surprenant étant donné qu'au total, il y en a plus d'une centaine dans le monde , avec les couleurs, les arômes et les goûts les plus variés . Parmi les variétés de basilic les plus célèbres, on trouve l'anis et le basilic citron, avec ses arômes caractéristiques, le basilic thaï asiatique (ou basilic réglisse) et le basilic sacré (typique de la cuisine indienne), et enfin le basilic grec et rouge. Selon les espèces et les cultivars, les feuilles peuvent avoir un goût plus ou moins sucré et se prêter à différents types de préparations, des salades aux salades de fruits, des recettes salées aux desserts.
Quand on pense au basilic, en France en tout cas, c’est toute la gastronomie italienne qui nous revient en mémoire ! Des premières pizzas partagées entre amis aux plats en sauce comme l’osso buco ou les spaghettis bolognaises, sans oublier le pesto dont il est l’un des deux ingrédients principaux. Qui ne connaît pas une recette avec du basilic ? Depuis quelques années, on redécouvre le basilic en tant qu’épice dans la cuisine asiatique, particulièrement thaïe, vietnamienne et laotienne, ce qui, bien évidemment, nous pose question à la fois sur son origine, mais aussi sur les pérégrinations qui ont dû être les siennes pour qu’il fasse une entrée si fracassante dans les meilleures gastronomies du monde, et depuis peu en pâtisserie.
Il faut, bien sûr, pour cette plante aromatique comme pour beaucoup d’autres, faire le tri entre les légendes et les faits historiquement vérifiés. Ce que l’on sait c’est que l’ocimum basilicum, son nom latin, commence son voyage en Asie du Sud-est. Certains fixent l’origine du basilic en Inde, d’autres sont plus vagues et se contentent de la situer en Asie, sans précision aucune. D’autres encore confèrent la légitimité de son arrivée sur le pourtour méditerranéen et en Europe, à Alexandre le Grand. Puis, il y a ceux qui restent évasifs et qui évoquent son arrivée en Égypte, son expansion en Italie et en Europe du Sud, grâce aux Romains. Mais il est aussi question du rôle important qu’ont eu les moines bénédictins dans cette affaire.
Ce qui est sûr, en revanche, c’est comment il a conquis l’Amérique du Nord grâce aux migrants partis d’Angleterre au XVIIIe siècle. Bref tout ça pour dire qu’aujourd’hui, il n’y a pas une partie du monde où il n’a pas pris racine au grand bonheur de nos papilles gustatives.
Attention tout de même, il n’existe pas une seule variété de basilic, mais plusieurs. Une soixantaine ! Celle que nous connaissons et que l’on cultive dans le sud de la France, c’est le basilic romain. Mais on trouve aussi le basilic thaï que l’on trouve aujourd’hui très facilement, ou le basilic opale, aux feuilles rouges. Ils ont tous des particularités gustatives propres, la saveur du citron est très présente dans certains, alors que c’est plutôt des senteurs de cannelle pour d’autres.
En inde, le basilic est sacré. On en donne en offrande à Vishnou et Krishna. En fait, on le trouve très intimement lié à différentes croyances même au christianisme puisque le tombeau du Christ, selon le Nouveau Testament, était entouré de basilic. Un héritage sans doute de l’utilisation de la plante aromatique dans les rites funéraires égyptiens et grecs.
Les Romains, quant à eux, en faisaient un tout autre usage ! Ils en offraient à la femme qu’ils courtisaient.
On raconte aussi qu’au Moyen-Âge il suffisait de mettre quelques feuilles de basilic sur le sol avec un pot renversé dessus et d’attendre quelques jours. Puis en soulevant le pot avec précaution, on découvrait alors un scorpion. Une légende trouvant son extension dans une autre qui prétend que les feuilles de basilic permettraient de contrecarrer les effets dus à une piqûre du fameux animal.
Le basilic ? Un bon moyen aussi de motiver vos enfants en cuisine
S’il y a bien une saga littéraire et cinématographique connue par tous les enfants c’est bien celle qui relate les aventures du plus célèbre des sorciers, Harry Potter. Dans le second volet de la série, « la chambre des secrets », un basilic est libéré. Il s’agit d’un monstrueux serpent capable de transformer les personnes qui auraient le malheur de croiser son regard en statue. JK Rowling s’est inspirée de la légende d’une créature, serpent ou mi-serpent, mi-coq, datant de l’antiquité. Ce qui est amusant ici, c’est que le nom en grec ancien pour cet animal mythique est le même que pour la plante aromatique qui nous intéresse ici, basileús qui signifie « roi » ou « petit roi ».
On raconte d’ailleurs que le grand Aristote au IVe siècle av. J.-C. aurait évoqué le pouvoir mortel du basilic et que le seul moyen pour s’en protéger et le tuer aurait été de renvoyer son regard à l’aide d’un miroir, Alexandre le Grand, toujours lui, aurait d’ailleurs possédé un bouclier poli comme un miroir afin de s’en protéger lors de sa conquête de l’Inde, l’Inde le berceau du basilic pour certains,
Le basilic a encore de beaux jours devant lui ..
Capusa06
23 octobre 1958
Les Schtroumpfs est une série de bande dessinée jeunesse belge créée par Peyo en 1958 racontant l'histoire d'un peuple imaginaire de petites créatures bleues logeant dans un village champignon au milieu d'une vaste forêt. Les seize premiers albums ont été publiés par leur auteur. Depuis sa mort le 24 décembre 1992, son fils Thierry Culliford dirige l'édition des nouveaux albums.
En 2013, 25 millions d'albums des Schtroumpfs avaient été vendus dans le monde entier, ainsi que 300 millions de figurines, 40 millions de disques et CD et 8 millions de DVD.
Au cinéma, il atteint plus de 560 millions de dollars de recettes pour le 1er film Les Schtroumpfs, mélangeant animation et prises de vues réelles, en 2011[1]. En 2013, Les Schtroumpfs 2 totalise 347,5 millions de dollars récoltés dans le monde. La troisième adaptation, Les Schtroumpfs et le Village perdu, sortie en 2017 et qui est exclusivement en images de synthèse, récolte 197,2 millions de dollars de recettes au niveau mondial.
D'autres projets comme Smurfs On Ice, Les Schtroumpfs Le Spectacle Musical ou encore l’exposition La Schtroumpf Experience, qui attire 240 000 visiteurs et est nommée aux Visit Brussels Awards, ont également vu le jour.
Mondialement, les Schtroumpfs sont considérés comme des icônes culturelles intergénérationnelles, tout en faisant partie des plus grands héros de la pop culture internationale. Comme les contes de fées, Tintin, Babar, Astérix ou encore les Barbapapas avant eux, ils ont fait l'objet d'interprétations politiques et d'analyses sociologiques. Les principales questions de cet ordre posées à leur sujet étant « la société des schtroumpfs est-elle communiste ? » ou « pourquoi n'y a-t-il qu'une seule schtroumpfette au village ? ».
Capusa06
Le tango naît sur les rives marécageuses du Rio de la Plata, dans les faubourgs de Buenos Aires (Argentine) et de Montevideo (Uruguay), pendant le dernier tiers du XIXe siècle. L'étymologie du mot reste aujourd'hui encore incertaine, les historiens proposant diverses origines sud-américaines, européennes ou africaines. Le terme local tambó ou tangó désigne déjà à l'époque en langue quechua, en espagnol andalou, en portugais et en dialecte africain, des musiques, des danses, des tambours de carnaval et des lieux de danse.
L'Argentine, indépendante depuis 1810, a libéré ses esclaves noirs et unifié ses provinces. Après une période de guerres civiles, elle prend pour capitale Buenos Aires, fondée par les Espagnols en 1580, et se dote d'une Constitution fédérale. Dès 1870, elle fait appel à l'immigration européenne pour assurer son développement économique. En trois décennies, Buenos Aires, qui compte tout au plus 250.000 habitants en 1870, voit débarquer dans son port près d'un million et demi d'immigrants, surtout italiens et espagnols, mais aussi allemands, français, anglais, polonais, russes, etc. Sur l'autre rive de l'estuaire, Montevideo passe pour sa part de 100.000 à 300.000 habitants.
Tous ces immigrants rêvent de faire fortune sur les terres du nouveau monde mais beaucoup d'entre eux vont bientôt perdre leurs illusions. Ils s'entassent à la périphérie sud de la ville dans d'immenses taudis, appelés conventillos (maisons communes de logements ouvriers, Buenos Aires en comptera environ 2500 vers 1900), où ils se mêlent à une population locale miséreuse venue des provinces argentines. Cette population locale est composée essentiellement de deux communautés: celle des anciens peones (ouvriers tâcherons) et gauchos (gardiens de bétail) qui ont quitté la pampa (plaine), descendants des populations indigènes d'origine amérindienne ou issues des anciens colonisateurs espagnols, et celles des noirs, mulâtres et créoles descendants eux des anciens esclaves importés le siècle précédent d'Afrique noire vers les Antilles, les Caraïbes et toute une partie du continent latino-américain.
Dans les faubourgs qui se peuplent à vue d'oeil, au coin des rues ou dans les patios des conventillos, s'improvisent alors des bailetins (petits bals en plein air) avec quelques instruments de musique — flûte, guitare, parfois mandoline ou violon,... — et des rythmes, mélodies et pas de danse du monde entier.
Le continent sud-américain apporte de nombreuses danses et musiques. D'Argentine, viennent les danses rurales d'origine flamencas ou picaresques comme la zamba, la chacarera, le Gato et le Malambo, ainsi que les chants des payadores. Les payadores sont des "troubadours" gauchos qui parcourent la pampa pour garder les troupeaux mais se retrouvent dans les villes pour participer à des payadas, c'est-à-dire des récitals de chants improvisés, inspirés à l'origine par la tradition poétique du romancero espagnol. Accompagnés à la guitare, leurs chants nostalgiques parlent souvent de la vie et de la mort, de l'amour, de la solitude ou du temps qui passe. Leurs payadas de contrapunto sont des chants improvisés sous forme de joute entre deux payadores. Du Brésil, vient la macumba, issue des anciens cultes afro-brésiliens, et la maxixe (plus tard surnommée le "tango brésilien"), adaptée de la polka. De Cuba, où la société coloniale est friande de bals, vient la habanera hispano-cubaine ou Contradanza criolla, dérivée des contredanse française et contradanza espagnole, connues sur place depuis le milieu du XVIIIe siècle. Déjà en partie créolisée après l'arrivée des Français ayant fui la révolution haïtienne de 1790, elle a été largement répandue dans toute la région par les marins espagnols et antillais. Très populaire dans les années 1850, la habanera est toutefois supplantée dans les années 1870 par une danse de couple plus lascive, le danzón.
Du continent africain, et plus particulièrement de l'Afrique bantoue, vient le candombé, rythmé par le son des tambours des descendants d'esclaves regroupés dans certains quartiers des rives du Rio de la Plata appelés orillas. Cette importante communauté noire, qui compte environ un habitant sur trois en Argentine vers 1800-1850, désigne sous le terme de "tangó" ses carnavals candombé avec tambours. En 1852, après la défaite du gouverneur Juan Manuel de Rosas qui la soutenait, la communauté noire voit son Carnaval et autres rassemblements festifs interdits, ce qui l'incite à développer une nouvelle forme de danse, toujours proche du candombé, mais déjà annonciatrice de la future milonga.
Du continent européen, de nombreuses danses et musiques, aristocratiques ou populaires, influencent le tango naissant. Mentionnons entre autres les anciennes volte, quadrille des lanciers et contredanse françaises (voir le Tango de Markowski), la tarantelle italienne, la polka et la mazurka polonaises, la scottish anglaise, le tango andalou (flamenco gitan), la contradanza, la sardane, le fandango, la zarzuela, le paso doble et la moresca (d'origine arabe) espagnols, les danses traditionnelles tziganes et yiddish comme le klezmer, et la valse viennoise allemande. À noter que de toutes ces influences européennes, le tango andalou est parmi les plus connus. Le 22 octobre 1856, une comédie musicale de ce style, inspirée par la culture gaucho, El gaucho en Buenos Aires, est représentée au Teatro de la Victoria de Buenos Aires. Composée par le musicien et chanteur hispano-argentin Santiago Ramos, la pièce contient une chanson, Tomá mate, che, considérée aujourd'hui comme le premier tango chanté de l'histoire.
chocolatte
C'était .. hier
1805 : Alors qu'il revenait de Martinique, le commandant de la flotte française, l'amiral ViIleneuve, se fait surprendre par les anglais au large de l'Espagne. Il fait mettre ses navires à l'abri dans la rade de Cadix, mais l'empereur Napoléon, lui ordonne d'en sortie et d'affronter les britanniques emmenée par Horatio Nelson. La flotte franco-espagnole est anéantit par les navires canonniers des anglais. L'amiral Nelson trouvera la mort dans ce combat. Trafalgar est la plus désastreuse bataille navale de l'histoire de France. Villeneuve fait prisonnier par les Anglais, sera libéré en avril 1806 et se suicidera.
1879 : Thomas Edison et ses collaborateurs rendent publique la découverte de l'ampoule d'éclairage à incandescence. La première ampoule fonctionnera 40 heures.
1879 : Dans son laboratoire de Melo Park dans le New Jersey,Tomas Alva Edison réussit à faire fonctionner la première ampoule à incandescence. En guise de filament, il utilise un bambou du Japon dans une ampoule sous vide alimentée par de faibles voltages. En se carbonisant, le bambou relié à deux fils de platine conducteurs de l'électricité, produit de une lumière électrique. L'inventeur américain n'a que 29 ans. Il présentera son invention au public américain émerveillée, le 1er janvier 1880.
1934 : Grâce à l’initiative de Paul Winkler, le magazine hebdomadaire Le Journal de Mickey voit le jour avec pour principal héros… Mickey Mouse. Il est également accompagné par Donald Duck. Tout en s'enrichissant de nouveaux personnages, le Journal de Mickey conservera par la suite les mêmes héros et restera adressé avant tout aux enfants.
chocolatte
Le saviez vous ..
Le métro de New York
Le métro de New York est au cœur de la vie quotidienne des New-Yorkais. Dans cet article, nous explorons l’histoire captivante du métro de New York et de ses prédécesseurs. Nous nous pencherons notamment sur les premiers systèmes de transport collectif qui ont façonné la ville que nous connaissons aujourd’hui.
Les prémices : La West Side and Yonkers Patent Railway
Avant la création du métro de New York, la ville avait déjà expérimenté d’autres formes de transport en commun. L’un des premiers systèmes de ce type était la West Side and Yonkers Patent Railway, qui a été mise en service en 1868. Il s’agissait d’une ligne de chemin de fer aérien fonctionnant à l’aide d’un système de câbles et de poulies. Le trajet reliait les quartiers de Lower Manhattan et de Harlem.
Cette ligne novatrice a jeté les bases pour le développement futur des transports en commun à New York. Elle a également soulevé des préoccupations concernant la sécurité et l’impact sur l’environnement urbain. Malgré ces inquiétudes, la West Side and Yonkers Patent Railway a contribué à stimuler l’innovation dans le domaine des transports en commun.
Les débuts du métro de New York : l’Interborough Rapid Transit Company (IRT)
Le début du métro de New York tel qu’on le connaît remonte à 1904, lorsque la première ligne souterraine a été inaugurée. Cette première ligne, exploitée par l’Interborough Rapid Transit Company (IRT), reliait City Hall à Harlem. Elle marquait désormais le début d’une nouvelle ère pour les transports en commun à New York.
Le succès de la première ligne IRT a conduit à l’expansion rapide du réseau de métro avec la Brooklyn-Manhattan Transit Corporation (BMT) et l’Independent Subway System (IND) rejoignant l’IRT dans l’exploitation de lignes de métro distinctes. Chacune de ces compagnies avait ses propres lignes, styles de wagons et tarifs, ce qui rendait le système assez complexe.
L’unification et la création de la MTA
Puis, en 1940, les trois compagnies de métro ont été unifiées en une seule entité, la New York City Transit Authority, sous la tutelle de la ville. Cela a permis de simplifier le système, d’uniformiser les tarifs et d’améliorer l’efficacité de l’exploitation. En 1968, la Metropolitan Transportation Authority (MTA) a été créée pour superviser l’ensemble des transports en commun de la région.
Le métro de New York aujourd’hui
Aujourd’hui, le métro de New York dessert plus de 470 stations et 27 lignes, transportant quotidiennement plus de cinq millions de passagers. Le métro est aussi un espace d’expression artistique et culturelle grâce aux œuvres d’art public présentes dans de nombreuses stations.
En conclusion, l’histoire du métro de New York est fascinant et témoigne de la croissance et de l’évolution de la ville au fil des années. En empruntant ses lignes souterraines, vous découvrirez non seulement un moyen de transport pratique et emblématique, mais aussi un véritable patrimoine historique et artistique qui fait la fierté des New-Yorkais.
À noter que vous pourriez visiter l’excellent New York City Transit Museum. Vous pourrez ainsi observer plusieurs voitures de métro de l’époque, et en apprendre encore plus.
chocolatte
C'était hier ...
1904 : Inauguration du métro de New York
1952 : Le médecin-navigateur Alain Bombard part de Las Palmas (Canaries) a bord d'un canot pneumatique qu'il a baptisé l'Hérétique, sans eau ni nourriture. Il arrivera deux mois plus tard à La Barbade (Caraïbe). Il prouvera ainsi qu'il est possible à un naufragé de survivre sans autres ressources que l'eau de mer et le plancton. Avec son récit "Naufragé volontaire", publié en 1958, il acquerra une renommée mondiale.
1964 : Les Rollings Stones donnent leur premier concert en France. C'est l'hystérie générale.
1968 : Jackie Kennedy se remarie avec Aristote Onassis dans l'île de Scorpios, propriété de l'armateur grec, l'homme le plus riche du monde.
1994 : Décès de l’acteur américain Burt Lancaster à l'âge de 80 ans
Capusa06
L'ostéoporose est une maladie osseuse qui touche une femme sur trois après la ménopause. Elle se caractérise par une diminution accélérée de la masse osseuse, avec pour conséquence une fragilité accrue des os du squelette qui peuvent se briser très facilement. Si les femmes sont les victimes de prédilection de l'ostéoporose, les hommes ne sont cependant pas épargnés puisqu'une victime sur quatre de fracture due à l’ostéoporose est un homme.
Quelles sont les complications de l’ostéoporose ?
Quand la masse osseuse diminue en deçà d'un certain seuil, l'os devient frêle et cassant. Dès lors, une chute banale ou, plus rarement, un mouvement brutal peuvent entraîner une fracture. Les fractures les plus fréquentes sont celles du poignet, des vertèbres ou du col du fémur. Il peut s’agir d’une chute de la hauteur de la personne, d’un simple choc ou, rarement, d’une fracture spontanée (un os qui se casse tout seul). La fracture du poignet est fréquemment révélatrice d’ostéoporose chez les femmes de plus de 50 ans. Les fractures des vertèbres, appelées aussi tassement vertébral, sont très douloureuses ; si elles se répètent, elles entraînent une diminution de la taille et, à la longue, l'apparition d'une bosse. Après 80 ans, ce sont surtout des fractures du col du fémur que l'on observe.
Quelles sont les causes de l’ostéoporose ?
Nos os sont le siège d'un constant processus de renouvellement. Ils sont continuellement, mais très lentement, détruits et reconstruits pour que leur structure soit parfaitement adaptée aux conditions de vie. Au cours de la vie, le squelette est ainsi rebâti quatre à cinq fois. La solidité des os est liée à l’importance de la masse osseuse, qui augmente au cours de l’enfance, et spécialement à l’adolescence. Vers l’âge de 20 ans, nous avons constitué notre capital osseux. À partir de 35 ans, ce capital osseux diminue lentement, pour les hommes comme pour les femmes. Chez celles-ci, la perte osseuse s’accélère à la ménopause, à cause de la diminution des hormones sexuelles (estrogènes). Les premières années de la ménopause, la perte osseuse est importante chez 30 % de femmes. Vers l’âge de 65 à 70 ans, la perte est quasiment identique pour les deux sexes.
Les personnes obèses sont moins susceptibles de souffrir d'ostéoporose. La graisse accumulée produit des substances proches des estrogènes et les contraintes imposées sur les os par le surpoids favorisent le maintien de la masse osseuse.
L'ostéoporose secondaire peut être provoquée par un traitement de longue durée par des dérivés de la cortisone, par un traitement qui met les ovaires au repos (« ménopause artificielle »), une hyperthyroïdie non traitée, voire d’autres troubles hormonaux (hypercorticisme, hyperparathyroïdie).
Chez les hommes âgés, l'ostéoporose est souvent secondaire à une maladie ou un déséquilibre hormonal. Par exemple, un traitement prolongé par corticoïdes, une alcoolodépendance, un tabagisme, une insuffisance de testostérone, un trouble gastro-intestinal chronique, une hyperthyroïdie non traitée, la prise d’antirétroviraux contre le VIH/sida, une maladie inflammatoire chronique, etc.
