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Le saviez vous ..
Le "bredele" ou biscuit de Noël
Qu’est-ce qu’un Bredele ?
Un Bredele, c’est un petit gâteau confectionné traditionnellement à la période de Noël en Alsace. Étymologiquement, le mot vient de « Brot » en allemand qui signifie pain. D’après les linguistes alsaciens, le terme Bredle voudrait dire « Petit pain ».
Le Bredele est une spécialité que l’on prépare en Alsace bien sûr, dans l’Est de la Lorraine, mais aussi dans certaines régions allemandes. Il existe de très nombreuses variétés de Bredele comme les Butterbredele, les Schwowebredele, les Spritzbredele…
Chaque famille en Alsace a, dans son placard, SES recettes de Bredele avec ses propres variantes.
> Quelle est l'origine du Bredele en Alsace ?
L’origine et l’histoire des Bredele est difficile à établir. Des historiens ont rapporté que des moules datant du XIVe siècle ont été retrouvés le long du Rhin. Ces moules en bois sculpté, puis en terre cuite, étaient utilisés pour la confection des Bredele. On peut imaginer qu’à l’époque les emporte-pièces n’existaient bien sûr pas. La technique utilisée était donc celle se rapprochant du « Springerle ». Autrement dit ces moules servaient à la confection des Bredele à pâte dure pour leur donner une forme avant de les cuire.
Autre élément historique : une preuve de leur existence date de 1570. Le Magistrat de Strasbourg a interdit le marché de la St-Nicolas dont les bénéfices revenaient à l’Evêque. Mais c’était sans compter les réactions des ménagères de la ville qui se rebellèrent car elles ne pouvaient plus acheter d’agrumes ni d’épices, nécessaires pour la préparation des Bredele et des desserts de Noël.
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C'était hier ...
1497 : Le navigateur portugais Vasco de Gama double le Cap de Bonne-espérance à la pointe Sud de l'Afrique. Il ouvre ainsi le passage entre l'Afrique et l'Asie. Bartholomeu Diaz fut le premier à la découvrir, mais à cause de la difficulté qu'il rencontra à la franchir le nomma, "Cap des tempêtes". Avec la nouvelle expédition mandatée par le roi du Portugal Manuel la Fortuné, Vasco de Gama et ses trois navires, réussissent à ouvrir le "route des épices". Ils contourneront l'Afrique et arriveront aux Indes à Calicut, l'ancienne Calcutta, en mai 1498.
1963 : En tournée à travers les Etats-Unis, le président John Fitzgerald Kennedy est abattu par trois coups de feu alors qu'il traversait le centre ville de Dallas dans une cadillac décapotable. Transporté en urgences à l'hôpital le président mourra 30 minutes plus tard. Le gouverneur du Texas, John Connaly, présent dans la voiture officielle est grièvement blessé. Mais il sortira indemne du Parkland Memorial Hospital de Dallas. Agé de 46 ans JFK n'aura gouverné que trois ans. Les circonstances et le mobile de son assassinat sont restés obscurs.
1980 : L'actrice Mae West, sex symbol des années 30, meurt à l'âge de 87 ans
1997 : Le chanteur de INXS, Michael Hutchence, âgé de 37 ans, est retrouvé sans vie dans une chambre d'hôtel de Sydney, en Australie
2000 : Décès du coureur de longue distance Emil Zatopek à l'âge de 78 ans (triple médaillé d'or aux Jeux olympiques de 1952).
Capusa06
With the Beatles est le deuxième album des Beatles, paru le 22 novembre 1963 en Grande-Bretagne. Il est enregistré dans la foulée de la sortie du single She Loves You, qui bat des records de vente alors que la Beatlemania est en plein essor. Au milieu des tournées en Europe, le groupe enregistre en sept journées de travail, étalées sur trois mois, quatorze chansons composées pour moitié par le duo Lennon/McCartney pendant les tournées.
Enregistré quatre mois après leur premier album, Please Please Me, l'album contient huit chansons originales (incluant la toute première composition de George Harrison) et six reprises, principalement de succès rhythm and blues de la Motown. Davantage que dans leur album précédent, les Beatles ont recours à de nouveaux instruments et techniques de studio, notamment pour doubler leur voix. L'album, généralement moins connu que le précédent, est malgré tout jugé plus abouti. Le disque ne contient cependant pas de chanson majeure du groupe, à l'exception d'All My Loving, les morceaux au meilleur potentiel étant conservés pour les singles.
Ce deuxième opus connaît un énorme battage médiatique, battant tous les records de pré-commande, et détrône Please Please Me pour siéger 21 semaines en tête des classements britanniques. Il est également le premier album d'un artiste britannique à dépasser le million d'exemplaires vendus au Royaume-Uni. Outre ses records de vente, et sa pochette qui deviendra une des plus pastichées de l'histoire du rock, With the Beatles est connu comme le premier disque des Beatles à faire l'objet de critiques dans un journal sérieux, le Times. C'est aussi le premier disque du groupe publié en France, mais simplement intitulé « Les Beatles », et au Canada, avec le titre Beatlemania! With the Beatles. La majorité des chansons de l'album sont réutilisées sur l'album américain Meet The Beatles!, sorti le 20 janvier 1964, qui est le premier disque du groupe largement diffusé aux États-Unis
Capusa06
Elle est un magazine hebdomadaire français féminin et de société, fondé en 1945 par Hélène Lazareff.
Le titre est racheté en avril 2018 par le milliardaire tchèque Daniel Křetínský.
Historique
Le premier numéro d'Elle est publié le 21 novembre 1945, peu après l'adoption du droit de vote des femmes en France. La fondatrice est Hélène Gordon-Lazareff, l'épouse de Pierre Lazareff, fille d'exilés russes qui avant la guerre commence sa carrière à Paris-Soir, où elle rencontre son mari, puis à Marie Claire. Réfugiée à New York pendant l'Occupation, elle est journaliste au supplément féminin du New York Times et à la rubrique mode au Harper's Bazaar, un magazine de mode luxueux dont elle s'inspire tout en conservant un « positionnement francophile » marqué.
La ligne éditoriale du journal est posée dès l'origine dans sa ligne de pied : « du sérieux dans la frivolité, de l'ironie dans le grave. » Hélène Lazareff précise qu'elle souhaite alors « faire un journal de mode, mais pas seulement. Un journal moderne. Pratique. Avec des photos. Donc des photographes. […] Un journal qui s’adresse à toutes les femmes. Et qui soit cependant sophistiqué ». Les premiers dessins qui paraissent dans le magazine sont signés Christian Bérard, Pierre Simon (dessinateur) ou encore Doty.
Si le magazine met en valeur les femmes, sa ligne éditoriale n'est pas féministe, même si Simone de Beauvoir et Marguerite Duras y trouvent « un espace privilégié » où « défendre leur travail et leurs idées ». Il fait connaitre Françoise Sagan lors de sa naissance en littérature en 1954, à l'âge de 18 ans, quand Bonjour tristesse provoque un scandale mondial[9]. Alors que le reste de la presse féminine se montre virulente, Elle lui propose une série de trois articles consacrés à l’Italie et en 1955 elle est accueillie à New York par Hélène Gordon-Lazareff, qui organise une fête.
La référence des magazines de l'époque destiné aux femmes, non élitistes comme le Vogue, sont alors le Marie Claire d'avant guerre et Le Petit Écho de la mode tirant à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires. Mais il se distingue des concurrents où tous les postes de direction sont occupés par des hommes et axe sa communication sur un personnel nombreux et très féminisé avec « une domination féminine dans la rédaction », à hauteur des trois quarts.
« Plus audacieux que ses concurrentes » Claudine et Marie-France , l’hebdomadaire a cependant pour originalité de présenter « la femme sur un pied d’égalité avec l’homme », tout en « satisfaisant aux impératifs de neutralité des annonceurs », et de « promouvoir des femmes exerçant des métiers masculins ou ayant un comportement émancipé », notamment par le biais de la littérature. À partir d'avril 1954, une série de six reportages valorise le travail féminin dans la santé[8] et en novembre 1954, Elle titre « 70 romancières, 300 romans : les femmes de lettres s’imposent ». Des redistributions d’articles ont lieu avec le quotidien France-Soir .Pierre Lazareff qui vient de fonder France Soir, reste très présent au sein de la rédaction.
La place libre laissée par Marie Claire interdit de publication en 1944 laisse donc des perspectives à Elle mais également aux magazines plus conservateurs Marie France (1944) et Claudine (mai 1945, racheté trois ans plus tard par Elle). Mais Elle, plus haut de gamme, veut « tirer par le haut la presse féminine française »
Le premier numéro d'Elle, sans publicité car voulant s'adresser plus « à ses lectrices comme citoyennes et non consommatrices », est rapidement épuisé malgré le tirage de 700 000 exemplaires (pour une moyenne de 110 000 les numéros suivants). Plus tard, les publicités sont « d'abord concentrées sur une pleine page »mais le titre reste moins dépendant que ses concurrents : elles oscillent entre 40 et 50% de sa pagination totale. Le titre tire en moyenne à 110 000 exemplaires puis monte à 340 000 en 1948, pour atteindre le cap des 500 000 en 1950[8]. Dès les années 1950, par l'influence de sa fondatrice, il acquiert une notoriété internationale ayant valeur de marque.
Simone Baron et Alice Chavanne en assurent la responsabilité, assistées du photographe Jean Chevalier comme directeur artistique, avant l'arrivée en janvier 1946 de Françoise Giroud qui restera rédactrice en chef du magazine jusqu'en 1952 avant son départ pour L'Express. La notion d'émancipation des femmes reste omniprésente dans la ligne éditoriale. Certains sujets peu habituels sont abordés tels la frigidité dès 1949, ou l'hygiène . Dès les débuts, la photographie de mode, alors peu répandue dans la presse, prend une place importante au sein le magazine
Au départ, le magazine ne comporte qu'une vingtaine de pages. La ligne éditoriale souhaitée par Lazareff transgresse les principes des magazines féminins de l'époque : moins de chroniques au profit d'informations précises, elle recentre la mode sur les personnalités plus que les créations jusqu'à en promouvoir certaines — comme Emmanuelle Khanh quelques années après —, achète des images couleur jusqu'à New York pour les mettre en couverture, éloignant ainsi Elle des magazines de mode proches parfois de simples catalogues]. Le contenu du magazine est alors composé de pages sur la haute couture et de rubriques avec recettes, astuces pratiques ou patrons. Peu à peu, au-delà de la mode, l'information et la littérature entrent dans les pages du magazine même si la « femme écrivain » est déjà présente, par les écrits de Colette, dès le premier numéro.
Années 1950
Dès le début des années 1950, Elle impose son propre style en étant précurseur dans les domaines du sportswear d'inspiration américaine, qui vit ses balbutiements ou du prêt-à-porter qui connaitra son âge d'or la décennie suivante. Le magazine tire alors à plus d'un demi-million d'exemplaires. Si le tirage est alors de 500 à 600 000 exemplaires, Elle est lu par au moins un million et demi de lectrices ; ce sera deux millions la décennie suivante. En 1952, la jeune Brigitte Bardot apparaît sur les couvertures de la publication. Les années suivantes, les écrits de Françoise Sagan sont régulièrement présents au sein du magazine .
Les « Villages magiques » fondé en 1950 par Paul Morihien, ancien nageur devenu libraire, avec l'aide de Pierre et Hélène Lazareff deviennent les « Villages magiques » du journal ELLE, qui fusionneront avec le Club Med en 1956. Le magazine diffuse régulièrement des articles sur lui tandis que le « bon magique » donne accès aux villages dans lesquelles des vedettes du cinéma et du théâtre sont invités ou parrains. Parmi eux, Torremolinos, près de Malaga, où a été tourné le film Le Désir et l'Amour en 1951, l'histoire de Martine, d'une troupe d'artistes en tournage, tombée amoureuse d'un jeune et beau pêcheur qui doit remplacer au pied levé le rôle principal.
Le photographe Lionel Kazan (qui entre au studio de Jean Chevalier fin 1952) n'est âgé que de 23 ans quand il publie sa première couverture, le 20 avril 1953, avec pour décor naturel le désert algérien. D'avril 1953 à fin 1955, Lionel Kazan signe 81 couvertures (il en signera presque une centaine). Claude Brouet, alors journaliste, reconnaît aussi la grande complicité qui existait entre Lionel Kazan et Hélène Lazareff, qui « se parlaient en russe».
Année après année, le prêt-à-porter prend une part de plus en plus large dans le magazine ; celui-ci ne se contente plus de présenter la mode, il devient prescripteur, s'associant aux grands magasins parisiens. Le magazine consacre jusqu'à huit pages à Prisunic, qui a lancé une ligne de vêtements en 1956 avec Denise Fayolle. Si la haute couture n'est plus prépondérante, Elle reste l'un des rares organes de presse français soutenant Gabrielle Chanel — et son iconique tailleur — à son retour aux affaires en 1954, ainsi que le débutant Pierre Cardin, le « chouchou » du magazine les années suivantes. Peter Knapp prend la direction artistique en 1959 ; il y restera deux décennies. C'est lui qui donne au mensuel sa forme définitive
Années 1960 et suivantes
Dans les années 1960 et au début des années 1970, le magazine « s’essouffle dans la quête d’une nouvelle image de la femme . À la fin des années 1960, des bons réductions « Couturama » délivrés avec le magazine pour les marques de Ungaro, Ricci, Cardin, Courrèges, ou Saint Laurent, entre autres, « déclenchent les passions ». Les grands noms — à l'exception notable de Chanel —, ainsi que les étoiles montantes de la mode, y participent. L'écrivain Alexandre Vialatte y tient une chronique régulière : Le Paris des Parisiennes. Catherine Rousso entre au magazine en 1969 puis devient rédactrice en chef « Mode » ; elle y restera plus de quarante ans. Vers cette époque, les principaux combats pour l’émancipation des femmes ont déjà été menés depuis la fin de la guerre et dans les années 1970 à 80, la ligne éditoriale s’essouffle et cherche une nouvelle image de la femme. Le « Grand prix des Lectrices de Elle » est lancé le 13 juillet 1970 ; il évoluera notablement en 1977 puis en 2002 .
Éliane Victor, recommandée par Françoise Giroud, devient rédactrice en chef du magazine en 1978, dans une période ou les tirages sont en baisse. Elle quitte le magazine quatre ans plus tard, ayant réussi à remonter les chiffres de ventes .
En parallèle est lancé en 1986 aux États-Unis l'édition américaine du magazine. Avec sa maquette colorée, sexy et « jeune », c'est rapidement un succès, le magazine allant jusqu'à dépasser les ventes du Harper's Bazaar avec 800 000 exemplaires (second des ventes « presse féminine » dans ce pays) et à faire vieillir l'image élitiste du Vogue US, poussant à la perte de son influente rédactrice en chef Grace Mirabella.
En 2002, Valérie Toranian, succède à Anne-Marie Périer, comme directrice de la rédaction du journal, avant d'être remplacée par Françoise-Marie Santucci, en septembre 2014. Rapidement, celle-ci modifie la ligne éditoriale du magazine, entraînant quelques remous de la part de la société des journalistes du magazine .
En 2015, Elle est présent dans le monde entier avec 46 éditions internationales et plus de 20 millions de lectrices. Le magazine tire pour 2014 à plus de 300 000 exemplaires, en forte chute par rapport aux années précédentes .
En avril 2018, le Groupe Lagardère et sa filiale Hachette Filipacchi Médias annoncent la vente prochaine de plusieurs de leurs organes de presse, dont le magazine Elle, à l'homme d'affaires et patron de presse tchèque Daniel Křetínský. Finalement, en février 2019, Lagardère cède ses titres de presse magazine en France (à l’exception de Paris Match et du JDD) à la société Czech Media Invest (CMI) dirigée par Daniel Křetínský. Cette cession s’accompagne de la concession d’une licence exclusive pour la France sur la marque « Elle » au profit de CMI. Le groupe Lagardère demeure propriétaire de la marque Elle en France et à l’international et touche des royalties. CMI renouvelle la publication en augmentant le grammage du papier, entreprend d'orienter la ligne éditoriale plus vers les « news » et développe des numéros « hors série ».
En décembre 2019, le magazine Elle obtient le statut de publication d’information politique et générale (IPG), une décision historique pour un magazine féminin et une reconnaissance de tous les combats que mène le magazine depuis sa création, en particulier pour l'égalité hommes / femmes. Ce statut le place au même niveau que L'Obs ou Le Point par exemple et ouvre les portes « pour des subventions ou des tarifs postaux avantageux »
En novembre 2020, ELLE.fr lance la version payante de son site en ligne. Quelque dix millions de personnes s'abonnent en quelques mois.
En avril 2021, afin d’accélérer la mutation numérique d'Elle, CMI France nomme Véronique Philipponnat directrice du journal. En juin, le magazine obtient une interview d'Emmanuel Macron qui fait le buzz et fait sensiblement progresser les ventes. La marque « Elle » est alors rentable pour CMI réalisant environ 20 % du chiffre d'affaires du groupe, suivie de près par Art et Décoration. En parallèle, le groupe Lagardère continue de fournir du contenu « clef en main » pour toutes les éditions internationales, dont la française, même si la majorité des pages sont produites en local .
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C'était hier ...
1783 : Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlandes s'envolent à bord d'une montgolfière de 2200 mètres cubes. Les deux hommes réalisent le premier voyage aérien. Le départ est donné du château de la Muette à Paris et c'est au dessus des Tuileries qu'ils atteignent leur altitude maximale, 1000 mètres. Après 20 minutes de vol, l'appareil se pose à la Butte aux cailles près de la place d'Italie.
1983 : Sortie du clip Thriller de Michael Jackson
1987 : Bruce Willis épouse Demi Moore
1991 : Gérard d'Aboville débarque dans le port d'Ilwaco aux États-Unis après avoir traversé le Pacifique en solitaire et à la rame en 134 jours. Il aura affronté les vents, les tempêtes, les typhons et les accidents du monocoque pour parvenir à cet exploit que les journaux ne manqueront pas de saluer en titrant "Il a ramé, il a galéré, il a triomphé".
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Le saviez vous ..
Le Pain d’épice d’où vient t-il ? son histoire, son origine
Un commencement antique
L'histoire du pain d'épice a commencé durant l’antiquité. Une première référence écrite au pain d'épice se trouve au temps des Egyptiens : Un pain cuit avec des herbes aromatiques et quelques épices, enrobé ensuite avec du miel.
Selon la mythologie des Égyptiens, des Grecs, des Romains et des Teutons, le miel était un cadeau des dieux. La Bible parle également de la "terre promise où coulent le lait et le miel". Cela explique pourquoi dans les temps anciens, le miel était attribué à un don divin pour en avoir les effets curatifs et vivifiants.
On trouve dans l’ancien temps plusieurs références à un pain sucré avec du miel. Le grec Aristophane fait mention du "melitounta" à base de farine, de sésame et enduit de miel. Les Romains quant à eux l’appellent le "panis mellitus", un pain frit arrosé de miel, cependant ce n'étaient que des précurseurs du pain d'épices actuel.
Puis une naissance asiatique
Celui qui s’en rapproche le plus et qui, certainement fonde les bases de notre pain d’épice contemporain, est un pain de miel chinois, agrémenté d’épices et de plantes aromatiques. Il faisait office de ration pour les soldats Chinois au moyen Age. Il fut mis au point en Chine au Xème siècle pour les empereurs de la Dynastie Tang. On trouve mention dans des textes du XIIIème siècle citant ce pain comme faisant partie des rations de guerre des cavaliers de Gengis Khan qui le répandirent chez les arabes. Il s’appellerait le « Mi-kong »
Et une diffusion monastique européenne
Lors des Croisades du XIIe et XIIIe siècles, les Européens le découvrent à leur tour. Ils rapportent la recette ainsi que les épices dans leur royaume respectif. C’est surtout en Allemagne, dans les villes d’Ulm, Munich et particulièrement Nuremberg que le pain d’épice s’installe durablement. On va voir apparaitre des « pains d’épiciers », véritable maître pâtissier du pain d’épice. Tout un savoir-faire mis à l’honneur et surtout la capacité à trouver les épices nécessaires à l’élaboration du pain d’épices.
Une première mention de « Lebkuchen », pain d'épice en allemand, est faite à Ulm en 1296 puis elle s'est répandue dans les monastères du Saint Empire romain germanique : Munich, Aix-la-Chapelle, Bâle, Augsbourg et Nuremberg où il est mentionné en 1395.
Ce pain va conquérir rapidement les moines. Ainsi par les réseaux monastiques, en particulier par les moines cisterciens, le pain d’épices se diffuse en Europe peu à peu. Chaque région fera évoluer les recettes (en fonction des épices choisies et surtout celles disponibles)
En 1453 on retrouvait le pain d’épices sur les tables de Noël des moines cisterciens en Alsace.
Celui-ci prenait alors forme humaine (que l’on retrouve encore sur nos tables aujourd’hui). Les premiers maîtres pâtissiers de pain d’épices étaient établis à Reims au XIVe siècle.
Une vingtaine de maîtres "pains d'épiciers" y officiaient, ce furent les plus réputés du Royaume. Le bailli de l'archevêque leur octroie même des statuts de corporation en 1571, reconnus officiellement 1596 par Henri IV !
De même en Alsace, un peu plus tard à la renaissance, les "Lebküchler" (pain d'épiciers) fondèrent leur propre corporation dont l'emblème représentait un ours en bretzel. Des moules en bois nobles au XVIème siècle finement sculptés de magnifiques scènes ont étés conservés et témoignent du luxe entourant cette denrée. En effet les épices étaient hors de prix à cette époque.
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C'était hier ....
1877 : Thomas Edison hurle les mots de la comptine Mary had a little lamb dans une machine de son invention qu'il a construite à Menlo Park, dans le New Jersey, et reproduit ensuite l'enregistrement. Le phonographe est né; pour la première fois quelqu'un a réussi à enregistrer, puis à reproduire un son au moyen d'une pellicule d'étain enroulée sur un cylindre.
1906 : Après avoir construit sa première voiture, l’ingénieur Henry Royce s’associe à l’aristocrate Charles Rolls, concessionnaire à Londres. Ils donnent ainsi naissance à la marque Rolls Royce et à sa première production : la Silver Ghost, équipée d’un six cylindres et atteignant les 85 km/h. Faisant parcourir 15 000 milles sans une panne à leur modèle, ils se font rapidement une place dans l’automobile de luxe aux côtés de Bugatti. La reproduction de la Victoire de Samothrace sur la calandre était présente dès les premiers modèles.
1999 : La Chine lance sa première capsule spatiale destinée à transporter des hommes avec l'aide d'une fusée "Longue Marche". 4 ans plus tard un chinois sera lancé dans l'espace
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L’histoire du verre remonte à la Préhistoire : il y a environ 100 000 ans, l'obsidienne, un verre volcanique naturel, est déjà taillée par l'homme pour former des pointes de flèches ; les tectites, billes de verre formées par des impacts avec des météorites, servent également de bijoux ; enfin, les fulgurites, petits tubes issus de la fusion du sable atteint par un éclair, sont connus.
Le verre est un corps dur, fragile, non cristallin, qui provient du refroidissement rapide de certaines substances après fusion. Il est opaque, translucide ou transparent, malléable à chaud et susceptible d'un poli parfait. Il est le type du cassant « comme du verre », du transparent, du lisse (miroir). Depuis quelques décennies, il sert de référence aux isolants thermiques « équivalents à telle épaisseur de laine de verre ». C'est aussi un isolant électrique. Ses formes et ses applications sont innombrables. Il est également utilisé dans la fibre optique.
On attribue l'invention de la technique de soufflage du verre aux Phéniciens ou aux Babyloniens grâce à l’invention de la canne à souffler qui permet de fabriquer des objets en verre plus facilement, plus rapidement et donc à moindre coût, ce qui démocratise l'usage du verre pour les récipients. Cette découverte entraîne la naissance d’une forte industrie de verre creux. Le verre sur noyau est toujours utilisé à cette époque dans la décoration des demeures (tesselles de mosaïque), la bijouterie (incrustations).
Le verre est vraisemblablement élaboré alors dans des « fours primaires » situés dans la partie orientale de la Méditerranée (Égypte, Syrie), puis il est acheminé par bateaux dans tout le bassin méditerranéen. Il est ensuite refondu dans des « fours secondaires » pour la mise en forme par soufflage.
La variété des formes est typique du verre romain, tant pour les récipients à boire que pour ceux destinés à la conservation ou pour le service des mets. Les différents décors sont obtenus par moulage ou façonnage à chaud de l'objet, grâce à l'application de filets, pastilles ou autres appendices en verre coloré ou non. D'autres techniques comme la gravure, la dorure, la taille en camée existent également.
Grâce au soufflage à la canne, l’artisan est à bonne distance de la source de chaleur et il peut donner forme à des pièces de plusieurs dizaines de centimètres. De la Phénicie, cette méthode se répand dans l'Empire romain, Gaule et Espagne compris avant de conquérir l'Europe entière.
Au même moment, du verre transparent est produit à Sidon (Phénicie) , probablement en raison de la pureté des sables de la région et de la présence de natron, et des formes complexes de verre, décorée en relief, sont réalisés au Proche-Orient par la technique du soufflage dans un moule.
Le verre incolore apparaît alors et se répand à partir du iiie siècle. Il est obtenu en ajoutant du manganèse, qui joue le rôle de purificateur. La teinte naturelle du verre, bleu verdâtre, est due à la présence d'oxydes métalliques contenus dans le sable qui sert à sa fabrication.
Deux techniques sont apparues conjointement et furent utilisés durant tout le Moyen Âge pour la fabrication des vitraux :
le soufflage en couronne : produit dans l’Ouest de la France (technique normande de la cive) et en Angleterre où sa production dura jusqu’au xixe siècle. Le verre plat ne prit son essor qu’à partir de l’invention de ce nouveau procédé. Il s’agit d’abord d’un vase soufflé à fond plat que l’on fait ensuite tourner face à l’ouverture d’un four, la force centrifuge transformant la paraison en un plateau circulaire ;
le soufflage en manchon : produit dans l’Est de la France et en Europe centrale (technique bohémienne ou lorraine). C’est un cylindre de verre obtenu par l’allongement de la paraison cueillie par le verrier, puis fendue, ramollie et aplatie sur une « étenderie ». Ce procédé est utilisé jusqu'au début du xxe siècle et est encore employé dans la fabrication artisanale du vitrail.
Le centre de production de Cologne développe au ve siècle le pastillage, décoration de pastilles colorées appliquées par pression sur la surface du verre[5]. La technique du verre en cives est perfectionnée dans le centre verrier de Rouen en 1330.
On assiste depuis quelques années, de la part des archéologues travaillant sur al-Andalus, à une prise de conscience de l'intérêt des Andalous pour le verre, c'est un aspect original du legs d'al-Andalus.
Le verre est à usage religieux spirituel et « docte » (médecine avec pharmacie). Cela donne la Sainte Ampoule de sacre des rois de France ixe siècle. Et à côté des lampes à huile céramique vont apparaitre les ampoules lumineuses (lumignon, coupe refermée sur une mèche) entre objet rituel et élément d'architecture votive.
Le côté neutre du verre par rapport à son contenu, déjà utilisé dans l'antiquité pour les parfums (fioles qui ne font que 2 cm environ pour les plus grosses), est établi pour la pharmacopée en même temps que pour l'(al)chimie, plus encore que pour la céramique.
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Le musée du Prado (en espagnol : Museo Nacional del Prado) à Madrid (Espagne) est l'une des plus grandes et des plus importantes pinacothèques du monde. Il présente principalement des peintures européennes (flamandes, espagnoles, françaises, italiennes et allemandes) du xive siècle au début du xixe siècle, collectionnées par les Habsbourg et les Bourbons.
Les œuvres des peintres Diego Vélasquez, Francisco Goya, et Jérôme Bosch sont les plus célèbres et les plus nombreuses mais il y a aussi celles de El Greco, de Pierre Paul Rubens, Anton van Dyck, Raphaël, Titien, Antonio Moro, Tintoretto, Bartolomé Esteban Murillo, Francisco de Zurbarán, José de Ribera, ainsi que des tableaux de Fra Angelico, Botticelli, Andrea Mantegna, Véronèse, Le Caravage, Albrecht Dürer, Rembrandt, Nicolas Poussin, Claude Gellée, Watteau, etc.
Le musée détient aussi des collections de dessins et d'estampes (quelque 6 400 dessins et 3 000 estampes), un fonds d'un millier de sculptures (dont une importante collection de sculptures gréco-romaines) et un grand nombre d'objets décoratifs et de documents historiques. Après les travaux d'agrandissement dirigés par Rafael Moneo, il expose en permanence une collection de 1 300 œuvres dans son siège, plus 3 000 prêtées pour être exposées dans d'autres galeries et institutions officielles.
Le musée du Prado, avec le musée Thyssen-Bornemisza et le musée national centre d'art Reina Sofía à proximité, forme le triangle d'or de l'art de Madrid, qui a été inscrit sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO en 2021.
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Télé Monte-Carlo, plus connue par son sigle de TMC, est une chaîne de télévision généraliste, d'origine monégasque. Diffusée dès 1954 à Monaco, elle est la plus ancienne chaîne de télévision commerciale privée d'Europe. Depuis 2005, la chaîne appartient au groupe TF1.
La chaîne émet par voie terrestre à Monaco, en France métropolitaine et en France d'outre-mer, elle est également diffusée sur les réseaux câblés en Suisse et en Belgique.
Originellement retransmise uniquement en principauté de Monaco et ses environs, courvant environ un rayon de 100 km depuis l'émetteur installé à Monaco, sa diffusion est progressivement étendue au cours des décennies 1970 et 1980, vers le Sud-Est de la France et le nord de l'Italie, avant d'acquérir une plus grande visibilité grâce au câble et au satellite.
En 1989, TMC est à l’origine de la création de la chaîne musicale « Monte-Carlo Musique », dont l'acronyme est MCM.
Depuis juin 2016 et le désengagement la Principauté de Monaco dans son capital, TMC est détenue à 100 % par Monte Carlo Participations SAS, filiale du groupe TF1.
La chaîne est membre de l'Union européenne de radio-télévision depuis sa création en 1954, jusqu'à l'année 2022.
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C'était hier ..
1493 : Christophe Colomb découvre Porto-Rico.
1922 : Première émission de radiodiffusion à la BBC.
1949 : Rainier III devient le nouveau prince de la principauté de Monaco .
1969 : Au stade Maracana de Rio de Janeiro, le joueur de football brésilien Edson Arantes do Nascimento, alias Pelé, marque son millième but en sélection professionnelle. Son club de Santos affronte le Vasco de Gama de Rio. Pelé remportera trois coupe du monde avec l'équipe nationale du Brésil, en 1958, 1962 et 1970. En l'an 2000 il sera sacré meilleur jouer du siècle par la Fédération Internationale de Football.
1969 : Le LEM dе la capsule spatiale Apollο XII se pose sur lа lune, à 1540 kilomètres de l'endroit où Neil Armstrong avait mis le mis le pied sur le sοl lunaire. Charles Conrad et Alаn Bean séjournеront en tout 31 hеurеs et demie sur le sаtellite de la Terre, réalisant diverses expériences à сaractère scientifique.
1969 : Le footballeur brésilien Pelé marque son millième but.
1986 : Sortie du film "Manon des sources" de Claude Berri d'après le roman de Marcel Pagnol "L'Eau des collines". Avec Yves Montand (Le Papet), Daniel Auteuil (Ugolin) et Emmanuelle Béart (Manon)..
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C'était hier ...
1493 : Christophe Colomb découvre Porto Rico.
1793 : La Convention inaugure le nouveau musée des arts. L'ancienne résidence des rois de France, de François Ier à jusqu'à Louis XIV, devient le plus beau musée de France. Sous l'Empire Le Louvre deviendra le musée Napoléon.
1963 : Fabriqué par l'entreprise américaine Western Electric Manufacturing, le premier téléphone à touches se compose de 10 boutons. Peu de temps après les touches dièse et étoile seront ajoutées. Le téléphone comptera désormais 12 touches.
1994 : Une tranсhe de 20 minutes d'un concert des Rolling Stones est diffusée en direсt sur Internet, une première sur cе média
1997 : Une Américaine de 29 ans de l'Iowa donne naissance à des sextuplés, 4 garçons et 3 filles
2000 : Catherine Zeta Jones et Michael Douglas, acteurs, se marient