
Capusa06
Pourquoi le rouge et le vert sont les couleurs de Noël ?
Les couleurs de Noël sont très symboliques. Derrière ces symboles, les significations sont fortes. Durant le mois de décembre, le rouge et le vert ont réellement du sens pour les chrétiens. Elles font donc partie de la tradition religieuse en période de grâce. Le rouge et le vert sont affichés tout au long de l’avent. On peut donc remarquer ces couleurs sur certains éléments comme :
Le père Noël.
L’arbre de Noël.
Les cadeaux.
Les autres déco de Noël.
Depuis longtemps, on a attribué à ces deux couleurs à la fête de Noël, car elles évoquent une véritable atmosphère festive. Pourtant, cela n’a rien à voir avec une représentation festive au sens propre du terme. Il faudrait alors remonter le temps jusqu’à l’ère de J.C. Le rouge et le vert peuvent avoir une dimension symbolique ou autre signification comme un choix limité de couleurs à cette époque.
Nous vous dévoilons alors quelques théories sur l’origine de ces couleurs de Noël.
Couleurs de Noël : une vieille tradition religieuse
En religion, chaque symbole de Noël a son importance et les couleurs sont des symboles forts. D’après notre croyance :
Le rouge représente le sang du Christ. Il est royal et vital. Le rouge est la couleur dominante et la plus importante de Noël.
Le vert représente l’espoir et la vie. On retrouve des nuances de vert qui ont aussi une signification forte.
Il existe une autre couleur, comme celle de l’or qui évoque :
La souveraineté.
La richesse.
La lumière.
La royauté.
Tout a donc un lien avec le Christ et le sacrifice qu’il a fait pour sauver ceux qui croient en lui.
Couleurs de Noël : une mise en scène de la bible
On remonte loin pour cette théorie des couleurs de Noël. D’après des recherches, l’usage du vert à du rouge est lié à la création de la vie et des premiers êtres humains. On fait référence à Adam et Eve qui utilisait du pin vert. Les pommes rouges représenteraient alors celles qu’Eve a mangées.
Quoi qu’il en soit, le vert et le rouge ont du sens en christianisme :
Le vert évoquerait Dieu et la vie éternelle : on a ainsi utilisé le houx, car il ne meurt jamais et ne change pas de couleurs durant la saison froide.
Le rouge représente les fruits du houx et signifie le sang de Jésus qui purifie nos péchés.
Couleurs de Noël : une théorie autour du jubé
Une théorie avance également l’usage du vert et du rouge comme pour marquer une frontière assez significative dont le jubé. Il s’agit là d’un langage pictural partagé par des artistes ou par des habitants. Outre cela, la disponibilité des pigmentés pourrait être aussi liée à ces deux choix de couleurs. Un usage pictural est par exemple présent dans les églises médiévales afin de distinguer le chœur liturgique de la nef. On utilisait ainsi du vert et du rouge pour servir d’encadrement de panneaux peints évoquant des notables ou des saints.
Couleurs de Noël : une vieille tradition romaine
On remonte encore et encore dans le temps pour rechercher des réponses sur la signification du rouge et du vert en Noël. Une étude avance alors qu’ils sont associés à une tradition romaine. Le vert et le rouge seraient alors liés aux Saturnales romaines. Il s’agit d’une fête païenne rendant hommage à Saturne et qui est célébrée entre le 17 et le 25 décembre. Ainsi, on utilisait le houx comme ornement.
Le choix du houx avait un lien avec la résistance de cette plante durant la saison froide. Et les Celtes ont utilisé la couleur verte pour fêter les solstices d’hiver.
Couleurs de Noël : une signification autour de la Nativité
Enfin, une autre théorie avance que ces deux couleurs ont un rapport avec la Nativité. Elle évoque la nature qui est créée par Dieu.
Bref, voilà tout ce que vous devez savoir sur les couleurs de Noël dont les principales sont le vert et le rouge. Elles vous rappelleront la vraie signification de cette fête.
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C'était hier...
1789 : Le docteur Joseph Guillotin présente aux députés de l'Assemblée Constituante une nouvelle machine servant à exécuter les condamnés à mort. L'engin, mis au point en collaboration avec le chirurgien Antoine Louis, est selon ses inventeurs le moyen "le plus sûr, le plus rapide e le moins barbare." Il sera d'abord appelé 'Louison" ou "Louisette" mais très vite les parlementaires et les journalistes lui donneront le nom de "guillotine"en souvenir du nom de son créateur. Le peuple surnommera la machine: "la veuve". La première exécution aura lieu le 25 avril 1792, elle s'appliquera à un bandit de grand chemin. La guillotine fonctionnera jusqu'en 1977.
1948 : Le premier appareil photo Polaroïd est mis en vente dan un grand magasin de Boston au prix de 89,75 dollars. Son inventeur, Edwin H. Land l'avait déjà présenté lors de la réunion de la société optique d'Amérique en février 1947. Le premier Polaroïd emportera un très grand succès commercial jusqu'en 1953.
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Le saviez vous ...
Petite histoire des allumettes
On connaît tous cet objet familier, mais l’allumette n’a pas toujours eu cette forme de petit bâtonnet de bois à l’extrémité rouge et inflammable. Pour en arriver à cette « allumette de sécurité », comme on l’appelait alors, il a fallu passer par beaucoup de dangers…
Si l’invention de l’allumette moderne date du XIXe siècle, le terme d’allumette se retrouve bien avant cela : dans l’Encyclopédie, elle est définie comme un « petit fétu de bois sec & blanc, de roseau, de chenevotte, de sapin, soufré par les deux bouts, servant à allumer la chandelle, & vendu par les grainetiers & les fruitieres ». Confectionnée dans les campagnes, et notamment par des allumettiers, elle n'est alors qu’un simple petit bout de bois qui s’enflamme lorsqu’on le met en contact avec un corps enflammé.
Il est difficile d’attribuer l’invention de l’allumette moderne à un seul homme, tant les inventions et les brevets se sont multipliés au début du XIXe siècle. À cette époque, on utilise surtout du phosphore, par exemple sous la forme d’un tube de verre scellé contenant du papier imbibé de phosphore : lorsqu’on ouvre le tube, le phosphore réagit au contact de l’air et le papier s’enflamme !
En 1805, c’est Joseph-Louis Chancel qui met au point une allumette dont l’extrémité est recouverte d’un mélange de chlorate de potassium, soufre, sucre et caoutchouc qui s’enflamme lorsqu’on le plonge dans un flacon d’amiante rempli d’acide sulfurique. C’est l’allumette oxygénée ou briquet oxygéné. Mais c’est un procédé complexe, coûteux, et surtout très dangereux ! Il est néanmoins commercialisé quelques temps, en France et en Allemagne notamment.
La première allumette s’enflammant par friction est attribuée à l’anglais John Walker. En 1826, il met au point un mélange chimique à base de sulfure d’antimoine et de chlorate de potassium qui s’enflamme lorsqu’il est frotté sur une surface rugueuse, type papier de verre.
Cette idée donne naissance aux boîtes d’allumettes avec frottoirs qui commencent à être commercialisées dans les années 1830. Mais leur odeur est très désagréable, et le risque d’explosion est important. En 1831, le Français Charles Sauria ajoute du phosphore blanc afin d'atténuer l'odeur, et revendique la paternité des allumettes. Cependant, l’exposition au phosphore blanc s’avère nocive, surtout pour les ouvriers travaillant à la fabrication de ces allumettes. De plus, le risque d’incendie spontané ou d’explosion est toujours réel : par exemple, lors du transport, le simple cahot d’une voiture peut faire exploser des paquets d’allumettes.
On voit alors naître d’autres types d’allumettes dont l’allumette-bougie, entourée de cire. Mais l’invention qui supplante les autres est « l’allumette de sécurité » du Suédois Johan Edvard Lundstrom qui reçoit pour cela un prix à l’Exposition universelle de Paris de 1855. Le danger est rendu moindre par le fait que la flamme est produite par l’interaction des éléments chimiques de l’allumette avec ceux d’un grattoir spécial. De plus, le produit utilisé est du phosphore rouge, beaucoup moins inflammable et toxique que le phosphore blanc utilisé jusqu’alors.
Produit commercial, l’allumette fait l’objet de publicité. Comme les produits du tabac dont la commercialisation est liée, les boîtes d’allumettes s’ornent d’images en couleurs. Certaines bénéficient du travail d’affichistes célèbres, comme Alfred Choubrac. Les enveloppes sont généralement imprimées en planches découpables.
Devenues objets du quotidien, les allumettes sont alors si familières que leur utilisation sort du cadre pratique. Que ce soit dans des expériences de science amusante à la fin du XIXe siècle (tel le problème des Trois allumettes, L’allumette pliée, ou encore Le pont d’allumettes) ou pour réaliser des modèles miniatures voire des œuvres d’art, elles enflamment l’imagination !
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C'était hier ...
1095 : Lors du Concile de Clermont, le pape Urbain II exhorte les chevaliers des royaumes occidentaux à la croisade. Le but: libérer la Terre sainte et prendre possession de Jérusalem. Les premiers croisés partiront à la fin de l'été 1096 avec à la tête des Lorrains, Godefroi de Bouillon.
1812 : Napoléon 1er remporte la victoire de la Bérézina.
1826 : Invention des allumettes à friction.
1834 : à Brandon (G.-B.), un mécanicien, Thomas Davenport, construit le premier moteur électrique commercialisable, fonctionnant sur batterie, et le monte sur un petit véhicule qui effectue un court trajet sur rail.
1843 : l’anglais Alexander Bain dépose un brevet intitulé « Méthode pour prendre des copies à distance par le moyen de l’électricité » : ce système de reproduction à distance d’une image fixe est l’ancêtre du télécopieur.
1861 : Naissance des transports en commun à Montréal où un tramway est tiré par un cheval.
1895 : L'industriel et chimiste Suédois Alfred Nobel, fait rédiger son testament à Paris. Il y est stipulé que sa fortune, amassée grâce à son invention de la dynamite, sera utilisée à récompenser les bienfaiteurs de l'humanité dans cinq domaines différents : la physique, la chimie, la physiologie et la médecine, la littérature et la paix. le texte est déposé dans le coffre d'une banque de Stockholm. Alfred Nobel mourra un an plus tard en Italie.
1903 : Invention de la photocopieuse par Beidler.
1974 : Lucy est découverte en Afrique. Elle est ce qu'il reste des plus vieux ossements humains découvert à ce jour : 3 millions d'années.
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La couronne de l’Avent est une tradition chrétienne symbolisant le temps de l'avent précédant la Nativité.
Histoire
Selon certaines sources, la couronne de l'Avent est une tradition pré-chrétienne issue d'Allemagne. Elle devient chrétienne dès le xvie siècle.
Selon d'autres sources, elle fut inventée par le pasteur luthérien Johann Hinrich Wichern (1808-1884). Éducateur et théologien de Hambourg, il fonde la Mission intérieure d’Allemagne. Cette institution recueillait des enfants très pauvres dans le Rauhe Haus près de Hambourg, une vieille ferme et il s’occupait d’eux. Comme, pendant le temps de l'avent, ils lui demandaient toujours quand Noël allait enfin arriver, il fabriqua en 1839 une couronne de bois, avec vingt petits cierges rouges et quatre grands cierges blancs. Chaque matin, un petit cierge de plus était allumé et, à chaque dimanche d’avent, un grand cierge.
Depuis 1860, l’année où est née officiellement la couronne de l'Avent , on utilise des branches de sapin ; depuis le début du xxe siècle, elle est devenue en Allemagne une des traditions de Noël. En Alsace, elle apparaît entre les deux guerres mondiales, introduite par des mouvements de jeunesse protestants. En Autriche, la coutume ne s’est introduite qu’après 1945.
Cet usage allemand a été repris dans de nombreux pays. Dans les églises de rite orthodoxe se trouvent çà et là des couronnes avec six cierges, conformément à une durée plus longue de l'Avent. D'ailleurs, on ne peut pas exclure au contraire la possibilité que l'origine en vienne de l'Église d'Orient. En effet, c'était le pape saint Grégoire Ier († 604) qui aurait importé l'Avent en Occident. Dans un dessin achevé vers 983 et conservé à la bibliothèque d'État de Trèves, on aperçoit, au-dessus du saint pape, un lustre à roue, pour lequel certains font l'hypothèse, non prouvée que ce pourrait être une couronne de l'Avent.
Traditions
La couronne de l'Avent, ou plus strictement les quatre bougies, représentent les quatre semaines avant Noël.
On allume les bougies les quatre dimanches avant Noël. La première bougie est allumée le premier dimanche de l'Avent (Avent et avant sont deux mots de différentes étymologies).
Traditionnellement, les quatre bougies sont rouges et massives. Le premier dimanche, on allume une seule bougie ; le deuxième dimanche, l'ancienne bougie et une nouvelle (donc deux), le troisième dimanche, les deux anciennes bougies et une nouvelle (donc trois); le quatrième dimanche, les trois anciennes et la dernière (donc les quatre).
La difficulté est alors de laisser durer une bougie quatre dimanches, une deuxième trois dimanches et une troisième deux dimanches, mais on peut également les remplacer afin d'obtenir chaque dimanche un ensemble homogène : les couronnes sont souvent représentées avec les quatre bougies de la même taille allumées, ce qui n'est possible qu'en changeant les bougies.
On allume toujours la quatrième bougie le dimanche précédant le 25 décembre, même si Noël tombe un dimanche, contrairement à la vieille tradition de l'Église latine, où la quatrième semaine de l'Avent peut être incomplète. Cependant, dans certaines régions à tradition germanique comme l'Alsace, la quatrième bougie de l'Avent est souvent allumée le jour de Noël.
Ainsi, le premier dimanche de l'Avent le plus avancé est le 3 décembre (la quatrième bougie sera allumée le dimanche 24, la veille de Noël), et le plus reculé dans l'année, le 27 novembre (la quatrième bougie sera allumée le dimanche 18, donc 7 jours avant Noël). La raison est simple : on n'allume pas la quatrième bougie à Noël puisqu’il n'y a plus de jours d'attente.
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Les origines du vin chaud
Les premières traces de vin chaud remontent à l’empire romain, en l’an 20 après J-C, où il portait le nom de Conditum Paradoxum. Pour le fabriquer, les Romains mettaient du miel à bouillir dans du vin, puis y étaient ajoutés des épices (poivre, laurier, safran), et des dattes. Ce mélange était ensuite mélangé avec du vin de meilleure qualité, pour adoucir la substance. Enfin, la méthode de conservation consistait à y plonger des charbons ardents, procédé utilisé à l’époque. Cette boisson était bien différente de celles que l’on consomme aujourd’hui, mais on peut la qualifier d’ancêtre du vin chaud.
Au 12ème siècle, une boisson nommée « vin épicé », suivant le même procédé de fabrication, était très répandu en France et en Espagne. Arnaud de Villeneuve, médecin et théologien de l’époque, écrivit des recettes de cette boisson dans ses ouvrages Tractatus de Modo et dans le Régiment de Sanitat. Au 13ème siècle, c’est grâce au port d’épices de Latte, situé à côté de Montpellier, que cette manière de boire le vin se répandit. La renommée du vin chaud fût telle que même le roi d’Angleterre de l’époque, Henri III, en buvait à sa table. C’est d’ailleurs grâce aux commandes de ce dernier que les historiens ont pu retrouver la trace de la recette de cette boisson. Le vin chaud se popularisa ensuite en Allemagne, via le Comte Jean IV, aux alentours de 1420, ainsi qu’en Suède, où le roi Gustave 1er en était friand.
La popularisation du vin chaud à Noël
Ce n’est que vers les années 1890, que la tradition du vin chaud des périodes de Noël s’intensifie, notamment sur les traditionnels marchés de Noël en Allemagne, où chaque marchand proposait du vin chaud de sa propre fabrication, avec un design d’étiquette propre à chacun. Cette compétition saine entre marchands créait du folklore au sein de ces marchés et pour les fêtes de fin d’année, ce qui ne faisait qu’intensifier le désir des consommateurs et leurs venues sur ces marchés.
Aujourd’hui, chaque pays y ajoute ses spécialités, ce qui donne au vin chaud des goûts très diversifiés et originaux.
Vous pouvez par exemple le préparer :
À la lettone : en y ajoutant du Black Balsam, liqueur noire de Riga.
– À la hongroise : en utilisant du vin local, le Egri Bikaver, ainsi que de la cannelle et des clous de girofle.
– À la bulgare : en y ajoutant du miel, des pommes et des agrumes
– À la moldave : appelé Izvar, les ingrédients principaux du breuvage sont le vin rouge local, le poivre et le miel.
– À la suédoise (et plus largement dans toute la Scandinavie) : les principaux ingrédients sont le vin rouge, le sucre, la cannelle, la cardamone, le gingembre et les clous de girofle. Y sont ajouté également parfois de la vodka, de l’aquavit ou du brandy.
– À l’alsacienne : le vin chaud alsacien est traditionnellement fait à base de vin blanc, avec du Riesling ou du Pinot Blanc.
– À la polonaise : le Piwo Grzane, comme il est appelé là-bas, est fait à base de bière chaude, accompagné par les ingrédients traditionnels du vin chaud (fruits, épices).
– À la brésilienne : servi lors de la Fiesta Junina dans le sud du pays, il est consommé à l’entrée de l’hiver avec de la cachaça.
– À la turc : appelé Sıcak Sarap, il est consommé avec du sucre, des oranges et du citron.
Qui consomme le plus de vin chaud ?
Boisson phare des marchés de Noël, le vin chaud est essentiellement consommé en Europe. Suivant les pays, il est nommé différemment, et consommé en plus ou moins grande quantité. Cette boisson est énormément consommée dans les pays scandinaves, et plus particulièrement en Suède et au Danemark, où il est nommé respectivement Glögg et Gløgg (termes signifiant « vin chauffé » dans chacune des langues). En Allemagne, comme dans la plupart des pays Germaniques, il est essentiellement consommé sous le nom de Glühwein. Ce mot vient d’un dérivé de l’allemand « glühen », signifiant briller, et de « wein », signifiant vin. En France, il était appelé autrefois « vin à la Française », et était confectionné avec de la cannelle. Cette boisson était servie dans beaucoup d’auberges au 19ème siècle, et a même traversée les Alpes, où il s’est répandu en Italie sous le nom de « vin brûlé » (prononcé à la Française). Les pays cités ci-dessus constituent la majeure partie des consommateurs de vin chaud, même si la boisson s’est démocratisée dans la plupart des pays européens.
Nos conseils pour réaliser votre propre vin chaud
Pour réaliser un bon vin chaud, il faut faire attention au vin que vous choisissez. En effet, il faut éviter les vins tanniques comme le Malbec ou le Mourvèdre, car il sera plus compliqué d’atténuer la sensation râpeuse dans la bouche, avec le sucre. Le meilleur vin à utiliser pour faire du vin chaud est un vin rouge jeune, fruité et rond, comme peuvent l’être les Merlots ou Gamay, dont la douceur sera en adéquation avec les autres ingrédients utilisés. Pour accompagner votre vin chaud, les gâteaux de Noël comme le pain d’épice, et les sablés seront en adéquation parfaite avec la boisson, mais également avec l’ambiance.
Les ingrédients :
– 1,5L de vin rouge
– 150 g de sucre roux
– Une orange
– Un zeste de citron et d’orange
– Épices : cannelle, badiane, clous de girofle – Noix de muscade râpée
Faites chauffer le tout dans une casserole à feu doux jusqu’à ébullition, puis laisser frémir 5 minutes. N’oubliez pas de filtrer le vin, puis servez-le !
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Le saviez vous ...
Les marchés de Noël
Alors que les fêtes de Noël approchent à grand pas, des marchés de Noël fleurissent un peu partout dans les grandes villes d’Europe. Celles-ci se parent de décorations et sapins, et de nombreux petits chalets proposent la dégustation de pain d’épice et de vin chaud. Ces marchés ont connu un essor considérable dans toute l’Europe depuis quelques années, mais ils diffèrent cependant selon les pays.
Une tradition séculaire
La tradition des marchés de Noël est ancienne. Leur origine est quelque peu incertaine : les premiers marchés de Noël auraient eu lieu en Allemagne ou en Alsace aux alentours du XIVème siècle, sous la dénomination de “Marché de Saint Nicolas” , du nom du saint protecteur des enfants.
La première trace écrite date quant à elle de 1434. Sous le règne de Frédéric II de Saxe, le lundi précédant Noël la ville de Dresde en Allemagne a en effet organisé un marché de Noël, ou “Striezelmarkt” .
Puis au XVIe siècle, sous l’impulsion de la Réforme, les marchés de Noël furent rebaptisés “Christkindlmarkt” (marché de l’enfant Jésus). Sous cette nouvelle dénomination, l’idée était de lutter contre le culte des saints, et de replacer le Christ au cœur de la tradition.
C’est également à cette période que les marchés de Noël se développèrent dans l’Est de la France. Le plus célèbre d’entre-deux, le marché de Strasbourg, date de 1570. Ce dernier a été créé suite à une décision du 22 décembre du conseil municipal de l’époque qui prévoyait de maintenir le principe même de la foire, mais en la dédiant dorénavant à l’Enfant Jésus au “Christkindel” .
Durant les quatre semaines précédant Noël, la période de l’Avent, de nombreux petits chalets et animations occupent les places principales des villes et villages.
Le renouveau des marchés dans les années 1990
La tradition des marchés de Noël a perduré au cours des siècles, mais depuis une vingtaine d’années, ceux-ci ont connu un essor considérable dans le reste de la France et de l’Europe. Beaucoup déplorent l’aspect bien souvent commercial qui a gagné ces marchés, au détriment de sa dimension religieuse.
Les marchés de Noël ont peu à peu gagné l’ensemble du territoire français suite à l’émigration de nombreux Alsaciens en 1870, en raison de la guerre.
Les marchés diffèrent quelques peu selon les pays et les régions. Dans le sud de l’Europe, en Espagne et en Italie, et dans le sud de la France, en Provence, la vente des santons et d’accessoires pour réaliser la crèche en constitue l’élément majeur.
La tradition des marchés de Noël est telle qu’elle commence même s’exporter dans le reste du monde, notamment aux Etats-Unis et au Japon depuis 2009 !
Les marchés dans le reste de l’Europe
Beaucoup de grandes villes d’Europe rivalisent pour accueillirent des marchés toujours plus beaux, conviviaux et festifs, principalement en Allemagne, Suisse, Autriche, Tchécoslovaquie et dans les pays scandinaves.
Les principaux marchés de Noël en Europe sont les suivants :
le Marché de Strasbourg qui a lieu du 26 novembre au 31 décembre, et présente une renommée internationale. Ses 200 chalets installés au pied de la fameuse cathédrale, son sapin de Noël mesurant 30 mètres de haut qui illumine la Place Kleber et ses marchés thématiques situés un peu partout dans la ville, accueillent chaque année plus d’un million et demi de visiteurs. Il célèbre cette année sa 411ème édition.
L’Allemagne comprend également de nombreux marchés de Noël, ou “Christkindlesmarkt ” , notamment dans les villes de Stuttgart, Nuremberg, Munich, Francfort, Cologne, Trèves… Outre les sapins, les marchés de Noël allemands accueillent des “pyramide de Noël” , construites en bois, elles présentent des thèmes chrétiens (crèche, anges, rois mages…) ou profanes (Père Noël, bonhomme de neige, animaux de la forêt…). Le marché de Noël de Nuremberg existe depuis 1628 et est le plus célèbre d’Allemagne.
La ville de Vienne accueille près d’une dizaine de marchés, le plus important se trouve sur la “Rathausplatz” , la place de l’Hôtel-de-ville, où plus de 130 chalets proposent vin chaud, pain d’épice, décorations… Devant l’église Saint-Charles, un marché de Noël de l’art valorise l’artisanat d’Europe centrale et la culture populaire.
Le marché de Noël à Berne en Suisse a été créé il y a une vingtaine d’année. Outre le marché traditionnel qui se déroule sur la “Waisenhausplatz” , la ville de Berne, classée au patrimoine mondiale de l’Unesco, dispose d’un marché accueillant des souffleurs de verre sur la “Münsterplatz” .
Le marché de Bruxelles est l’un des plus récents marchés d’Europe, mais n’en ait pas pour autant le moins original, avec ses petits chalets présentant des produits artisanaux typiques provenant de plusieurs pays d’Europe.
L’un des marchés les plus magiques d’Europe est certainement celui de Rovaniemi, ou “village du père noël” , en Finlande, à seulement 10 km au sud du cercle polaire.
Les marchés de Noël de Prague, de Tivoli ou de Stockholm figurent encore parmi les plus appréciés d’Europe.
Les marchés de Noël, un avant-goût des fêtes
Les traditions culinaires occupent une place importante dans les marchés de Noël partout en Europe.
Le marché de Strasbourg est ainsi célèbre pour son pain d’épice, ses bredels (gâteaux secs à l’anis ou au beurre) ou encore ses männeles (pâtisserie représentant un petit homme brioché). Churros et paninis ont été bannis l’année dernière, ne respectant pas assez l’esprit de Noel…
A Nuremberg, régalez-vous de saucisses grillées, ou encore du célèbre “Glühwein” (vin chaud).
Le marché de Bruxelles, outre les traditionnels mets et boissons, vous propose des caricoles (bulots ou bigorneaux cuits dans un court-bouillon épicé) et des croustillons (bouchées de pâte à beignets cuites dans une friture et saupoudrées de sucre glace).
A Rovaniemi, pâté de renne et d’élan s’offrent à vous, de même que le “glögi” (vin chaud finlandais), et le chocolat “Fazer” .
Mais tout ne se résume pas à manger et à boire. Outre les magnifiques décorations qui égayent les villes, les marchés de Noël présentent de nombreuses activités, notamment pour les enfants. Vous pourrez encore y trouver de nombreuses idées cadeaux, avec les ventes des produits artisanaux, culinaires et décoratifs parmi les petites échoppes et chalets en bois des marchés.
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C'était hier...
1866 : Alfred Nobel invente la dynamite.
1867 : Alors que l’Europe a interdit la vente et la circulation de nitroglycérine, jugée trop instable et donc dangereuse, Alfred Nobel trouve un moyen de la vendre autrement. En effet, il découvre qu’il peut la mêler à une argile particulière et la proposer sous forme de bâton. Il décidera avant sa mort que la fortune amassée grâce à cette invention devra servir à récompenser les personnes ayant rendu un grand service à l’humanité.
1963 : Les funérailles de John Fitzgerald Kennedy réunissent des têtes couronnées et des chefs d'État du monde entier. Une flamme éternelle est allumée au dessus de la tombe du président défunt, au cimetière d'Arlington.
1995 : Le journaliste Léon Zitrone, un monument de la télévision française, meurt à Paris le jour de ses 81 ans. Il a publié 17 ouvrages et joué dans 5 films.
1995 : Le Journaliste Léon Zitrone s’éteint à Levallois-Perret. Ayant débuté à la RTF en 1959, il présente le journal télévisé deux ans plus tard, activité poursuivie pendant vingt ans. Il a également animé de nombreux événements de grande audience tels que le Tour de France, Les Jeux Olympiques ou encore les défilés militaires du 14 juillet.
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La fête de la Sainte-Catherine se célèbre le 25 novembre de chaque année depuis le xe siècle et commémore le martyre de Catherine d'Alexandrie.
La fête donne lieu à diverses célébrations selon les régions de France, notamment celle de la foire de la Sainte-Catherine à Vesoul dont la première manifestation remonte à l'année 1295 .
Dans le nord de la France, les petites écolières s'offrent des cartes de vœux pour la Sainte-Catherine, évènement traditionnellement perçu comme la fête des filles, tandis que la Saint Nicolas est considérée comme celle des garçons.
En Suisse, dans le canton du Valais, la tradition de la Sainte-Catherine prend la forme d'un grand marché dans la ville de Sierre, organisé depuis le XIVe siècle. Jusqu'à la deuxième moitié du XXe siècle, la foire Sainte-Catherine était un marché essentiellement agricole, où l'on pouvait acheter et vendre des vaches.
La fête est particulièrement populaire en Estonie, où elle marque l'arrivée de l'hiver.
Dans les contrées luthériennes, la fête est également associée à Catherine, épouse d'Henri VIII d'Angleterre.
« Sainte Catherine, soyez bonne
Nous n'avons plus d'espoir
qu'en vous
Vous êtes notre patronne
Ayez pitié de nous
Nous vous implorons à genoux
Aidez-nous à nous marier
Pitié, donnez-nous un époux
Car nous brûlons d'aimer
Daignez écouter la prière
De nos cœurs fortement épris
Oh, vous qui êtes notre mère
Donnez-nous un mari »
En France, la fête est l'occasion pour les femmes d'au moins 25 ans encore célibataires de prier pour avoir un mari. On les appelle « Catherinettes ».
Avant cet âge, une prière typique est: « Donnez-moi, Seigneur, un mari de bon lieu! Qu'il soit doux, opulent, libéral et agréable! »[réf. souhaitée]. Après 25 ans : « Seigneur, un qui soit supportable, ou qui, parmi le monde, au moins puisse passer! »[réf. souhaitée]. Après 30 ans : « Un tel qu'il te plaira Seigneur, je m'en contente ! »
En ce qui concerne le jardinage, un dicton très répandu annonce la période optimale pour le bouturage des arbres et arbustes : « À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine ». Cette croyance populaire est en partie vraie même s'il est possible de bouturer ses plants pendant toute la durée de l'hiver. Cette date est aussi celle qui est communément admise pour débuter la saison de plantation des arbres dans la plupart de nos régions françaises. Les feuillus sont alors en dormance, ils ont en grande partie fini de perdre leurs feuilles, ce qui rend possible leur transplantation .
Capusa06
PETITE HISTOIRE DU LUXE : LE TRENCH COAT, DES TRANCHÉES EN PASSANT PAR HOLLYWOOD, À AUJOURD’HUI
Pour ce nouvel épisode de votre série Petite histoire du luxe, Luxus+ revient pour vous sur l’histoire de l’iconique et mythique manteau de pluie par excellence, le trench coat. Porté par les soldats lors de la Première Guerre Mondiale avant de s’exporter à Hollywood, le trench coat est toujours l’incontournable des placards au XXIèmesiècle.
À l’origine, le trench-coat est le descendant de manteaux imperméables créés par le chimiste et inventeur écossais Charles Macintosh et l’inventeur britannique Thomas Hancock au début des années 1820.
Très vite adopté pendant la Première Guerre Mondiale, il devient un marqueur de distinction sociale. En effet, le trench coat était en général portés par des gradés du rang d’officier.
Burberry et le trench coat
Thomas Burberry, marchand de tissus du Hampshire, fonde son entreprise éponyme en 1856 et crée une étoffe plus légère constituée d’un tissage très serré et imperméable, appelée gabardine. Le trench coat Burberry est né et devient la pièce signature de la Maison depuis 1879
Avant d’être baptisé comme on le connait aujourd’hui, Thomas Burberry lui donne le nom de Tielocken mais il est très vite remplacé par trench coat qui signifie « manteau de tranchées », en référence aux soldats qui le portaient durant la guerre. Grâce à l’invention de la gabardine, les soldats étaient désormais protégés des temps compliqués et pluvieux pendant les combats. Son avantage pendant la guerre ? Sa couleur Beige ou Kaki pour pouvoir se camoufler facilement lors des combats acharnés.
Le trench coat Burberry se compose de plusieurs éléments qui le définissent et qui possèdent une fonction bien précise. Quels sont-ils ? Un devant croisé, un col rabattu, une doublure intérieure, la ceinture, les boucles en D, des pattes d’épaules, des pattes de serrage en bas des manches, un bavolet sur la poitrine, enfin un bavolet tempête au dos.
Le trench coat et les célébrités d’Hollywood
Autrefois portés par les officiers dans les tranchées pendant la Guerre, Hollywood et ses célébrités ont participé à le propulser comme l’incontournable du vestiaire féminin et masculin. Hollywood l’a dépoussiéré en l’écartant de son image d’officier pour la remplacer par celle d’un détective intrépide, du gangster rusé ou encore de la femme
Jean-Paul Belmondo et son éternel trench dans Tendre Voyou (1966), jouant le rôle de Tony Maréchal, un homme sans aucun scrupule et toujours à l’affût de la bonne affaire.
L’actrice italienne Sophia Loren dans The Key (1958), Brigitte Bardot dans Babette Goes to War (1959), Catherine Deneuve dans The Umbrellas of Cherbourg (1964) – Hollywood a transformé le trench coat en lui donnant une nouvelle image aux yeux du monde .
Le trench coat et la mode actuelle
Pièce intemporelle et incontournable des podiums de défilés, le trench est aujourd’hui revisité et décliné par les plus grandes Maisons de mode, notamment Burberry. Il conserve ses caractéristiques initiales mais on lui accorde davantage de folie qu’à l’époque de la guerre. Il devient avant-gardiste entre couleurs vives, nouvelles coupes, nouveaux imprimés .
Le trench coat a été revisité par de nombreuses Maisons de mode comme Loewe, lors du défilé printemps-été 2022.
De Marilyn Monroe à Catherine Deneuve en passant par Cara Delevingne ou Blake Lively, le trench coat est et sera toujours synonyme de chic et d’élégance.
chocolatte
C'était hier ...
1874 : L'Américain Joseph Farewell Glidden dépose le brevet du fil de fer barbelé. Cette invention permettra d'installer des clôture dans les vastes prairies l'Ouest américain, qui mettront fin à l'époque des pâturages libres ("open ranges") et au métier de cow-boy.
1963 : Une maquette, grandeur nature du Concorde est montrée à la presse pour la première fois.
1988 : L'océanographe Jacques-Yves Cousteau est élu à l'Académie française. Explorateur, cinéaste et écrivain âgé de 78 ans, il a acquis la célébrité mondiale en consacrant sa vie au monde sous-marin.
1991 : Freddie Mercury, le chanteur du groupe Queen, meurt des suites d'une pneumonie à l'âge de 45 ans ; il avait fait savoir la veille qu'il était atteint du sida. Né Frederick Bulsara à Zanzibar, il avait formé le groupe Queen en 1971, avec Brian May, John Deacon et Roger Taylor. Quelque cinq ans plus tard, il sera considéré comme l'une des plus grandes vedettes du rock. Parmi les grands succès de Queen, on retiendra Bohemian Rhapsody, We Are The Champions, Crazy Little Thing Called Love et Another One Bites The Dust.
1996 : Johnny Hallyday réalise son rêve américain en se produisant devant quelque 6000 de ses fans français au casino-hôtel Aladdin de Las Vegas.
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Le Mémorial est une œuvre de Blaise Pascal datée du lundi 23 novembre 1654. Écrit pendant la nuit du 23 au 24 novembre, dite la Nuit de feu, ce texte d'une extrême brièveté est l'un des classiques de la spiritualité catholique et chrétienne en général.
Ces quelques lignes où Pascal exprime sa conversion à la personne de Jésus-Christ au moment même où il la vit ont valeur de paradigme, en raison des termes qu'il emploie mais aussi du caractère fulgurant de cette expérience mystique. Constamment réédité et commenté depuis la fin du xviie siècle, le Mémorial contient une triple invocation à Dieu régulièrement citée : « Dieu d'Abraham, Dieu d'Isaac, Dieu de Jacob, non des philosophes et des savants... »
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An Unearthly Child (trad. litt. : « Une enfant qui ne vient pas de la Terre ») est le premier épisode de la première saison de la première série de la série télévisée britannique de science-fiction Doctor Who, diffusé pour la première fois en quatre parties hebdomadaires du 23 novembre au 14 décembre 1963. Écrit par le scénariste australien Anthony Coburn, il introduit William Hartnell en tant que Premier Docteur, Carole Ann Ford dans le rôle de sa petite-fille Susan Foreman, Jacqueline Hill dans le rôle de Barbara Wright et William Russell dans celui de Ian Chesterton, tous deux professeurs de Susan. La première partie nous présente la découverte par Ian et Barbara du Docteur et de son TARDIS dans une ferraillerie abandonnée de Londres. Les trois autres parties de l'épisode montrent le Docteur et ses compagnons au milieu d'une lutte de pouvoir entre des hommes préhistoriques ayant perdu le secret du feu.
chocolatte
C'était hier ...
1868 : Après dix années de recherches, le physicien Louis Ducos du Hauron met au point le procédé de trichromie et invente ainsi la photographie couleur. Originaire de la région d’Agen , il s’était tourné vers l’étude des couleurs et de la lumière par passion pour la peinture. Son exposition de photos à l’Exposition Universelle de Paris en 1878 lui valu un franc succès.
1889 : L'entrepreneur américain Louis Glass et son associé William S. Arnold font installer le premier juke box à San Francisco. L'appareil utilisé est un phonographe doté d'un mécanisme à pièces. Les deux hommes gagneront près de 1000 dollars en six mois et déposeront le brevet de leur invention.
1890 : Séparation du Luxembourg et des Pays-Bas Guillaume III, roi des Pays-Bas et souverain du grand-duché de Luxembourg meurt sans descendance. Le duc Adophe de Nassau, issu de la branche aînée de a famille royale, les Walram, devient grand-duc de Luxembourg. Le pays avait acquis sa neutralité en 1867 grâce à la signature du traité de Londres.
1976 : A l’âge de 49 ans, Jacques Mayol est le premier homme à plonger à la profondeur de cent mètres en apnée. Installé sur l’île d’Elbe depuis 1973, il considère moins l’apnée comme un sport que comme une quête spirituelle. Il n’a alors qu’un concurrent, l’italien Enzo Maiorca. En 1983, il atteindra les 105 mètres, record qui ne sera battu qu’en 1996. Son histoire inspirera Luc Besson pour le film "Le Grand Bleu".
1991 : Le chanteur soliste de Queen, Freddy Mercury, confirme qu'il est atteint du sida ; il succombera à une pneumonie le lendemain.
