Avatar chocolatte

CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

CURIOSITÉS

Avatar chocolatte

chocolatte21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

avatar
Avatar chocolatte

chocolatte

4 janvier 2024 10:29

C'était hier ..

1863 : Un brevet d'invention еst accοrdé à James Plimpton dе Nеw York pour les рatins à roulettes.

1954 : Elvis Presley grave un premier disque.

1960 : L'éсrivain français Albеrt Camus, âgé de 46 ans, perd la vie dans un accident de voiture. Pаrticulièrement admiré des jeunes еt des intellectuеls, il avait reçu le prix Nobel de littérature en 1957.

1972 : Première émission des "Chiffres et des lettres", jeu télévisé, qui remplace "Le mot le plus long". "Des chiffres et des lettres" détient le record de longévité de toutes les jeux de la télévision française et continue à être diffusé aujourd'hui.

1985 : Naissance à Paris des premiers triplés issus d'une fécondation in-vitro.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

3 janvier 2024 17:16

Il était une fois... les tribus maories

Il y a bien des générations, des hommes et des femmes venus de Polynésie affrontèrent les flots sur leurs canoës. Ils débarquèrent les premiers sur les côtes sauvages de la Nouvelle-Zélande. Ce sont les ancêtres maoris. Ils ont dû tout reconstruire sur la terre du long nuage blanc. Comment vivaient-ils ? Cohabitaient-ils ou s’affrontaient-ils ? Qui étaient leurs chefs ? Comment les choisissaient-ils ? Le Petit Journal Auckland vous explique tout sur l’organisation de la tribu maorie et son évolution.

L'organisation sociale maorie a changé au contact des Européens. Dès le début du XIXème siècle, certaines tribus ont migré vers les régions côtières afin de bénéficier du commerce. Les groupes capables de récolter les plus grands bénéfices auprès des Pakehas ont dominé les autres, ce qui entraîna des tensions, comme les guerres des mousquets entre iwis dans les années 1820 et 1830. Au cours de la seconde moitié du siècle, les maoris ont été encouragés à se rassembler dans des villages plus proches des Européens. Les achats ou prises de terres par la Couronne et les guerres néo-zélandaises, ont fortement réduit leur territoire, leur nombre et entraîné des migrations.

L'organisation sociale maorie a été bouleversée par ces changements. Au cours du XXème siècle elle évolue afin de s'adapter à leur nouvel environnement. Elle reste toutefois fondée sur la structure première de la société maorie.

Iwi et Hapu : les organisations sociales maories
Initiallement, les maoris s'identifiaient selon le waka (canoës) sur lequel leurs ancêtres arrivèrent en Nouvelle-Zélande. L'augmentation de leur nombre a rendu nécessaires de nouvelles organisations pour faire face aux conflits de ressources et d'intérêts.

Ainsi ont été créés les iwis (tribus), qui forment la structure de la société maorie, attachées à des territoires définis. Au sein de chaque iwi, de nombreux hapūs (clans ou groupes de descendants) se côtoient, chacun constitué d'un ou plusieurs whānau (familles étendues). Le lien qui les unit est un lien de parenté, à la fois avec un ancêtre fondateur et avec les nombreux membres de leur iwi, hapū et whānau.

Le hapu est l'organisation la plus importante dans la société maorie avant la colonisation. Le nombre de ses membres peut varier d'une à plusieurs centaines. Plusieurs petits hapūs peuvent occuper un seul pā (village fortifié), alors qu'un grand hapū peut avoir un ou plusieurs

Chaque hapū contrôle une partie définie du territoire tribal, avec un accès à la pêche maritime, aux bancs de coquillages, aux cultures, aux ressources forestières, aux lacs et rivières. Ce mode de répartition des terres donne lieu des revendications diverses. Ainsi la viabilité d'un hapū dépend de sa capacité à défendre ses intérêts et son territoire face aux autres. C'était l'une de ses principales fonctions politiques.

La principale fonction sociale du hapū est le soutien et la survie de ses membres. Les maoris d'un même clan travaillent ensemble (pour la pêche, le défrichement, la construction de fortifications, de canots et de maisons de réunion). L'appartenance à tel ou tel hapu est héréditaire. Les enfants dont les parents sont issus de différents hapūs ont des droits d'adhésion aux deux hapūs. Pour devenir membre, il suffit d'y vivre. Ces droits étaient valables sur trois générations, après quoi ils étaient "éteints".

Noms des Hapus et Iwis
Les noms d'un iwi et hapū sont précédés d'un préfixe de clan, tel que Te Kāhui (l'assemblée), Te Uri ou Ngā Uri (les descendants), Ngāti, Ngā, Ngāi, Aitanga ou Te Āti (le peuple ou la progéniture), Te Tini ou Te Whānau (la famille). Ce préfixe est associé au nom d'un ancêtre fondateur important. Dans certains cas, les tribus ont simplement pris le nom de leur ancêtre polynésien. Par exemple, Kāhui Roko : l'Assemblée de Roko (ile du Sud) ou Te Uri-o-Rātā : les descendants de Rātā (Bay of Islands). D'autres noms peuvent venir de plusieurs ancêtres en commun, d'une personne essentielle dans la fondation du groupe ou encore d'un événement important dans l'histoire du clan.

Hiérarchie au sein des Hapus et Iwis
La société maorie est composée de trois rangs sociaux : he rangatira ou kāhui-ariki (chefs), tūtūā (roturiers), et taurekareka ou mōkai (esclaves).

Les chefs des hapūs au sein d'un iwi se considéraient comme des égaux, bien qu'il y ait une hiérarchie en termes de statut senior et junior. Les chefs masculins les plus puissants et de haut rang sont appelés ariki (chef suprême). Ils sont respectés pour les qualités de tapu (sacralité), de mana (autorité), d'ihi (excellence) et de wehi (pouvoir), que les Māori croyaient héritées des ancêtres et des dieux. Ces qualités peuvent être améliorées par les prouesses de guerre, la sagesse et la générosité. Mais elles peuvent facilement être diminuées par l'imprudence.

Les roturiers sont tous les autres membres du hapū qui peuvent prétendre descendre de l'ancêtre fondateur.

Les Taurekareka sont les esclaves, capturés ou nés en captivité. Ils n'étaient pas gardés ou soumis à des restrictions, mais ils devaient faire le "sale boulot", préparer les repas, transporter le bois, ramer etc. Les enfants issus d'un mariage entre maître et esclave maîtres naissent libres.

Un dernier groupe a un statut particulier : les tohungas (érudits). Ils sont sélectionnés à la naissance. Les plus vénérés sont les tohunga ahurewa, formés dans un whareanga (école d'apprentissage) et whare tātai (école de généalogie). Ils y apprennent la généalogie, l'histoire orale, l'astronomie, les traditions naturelles et un vaste répertoire de chants et de karakia (prières et incantations) pour planter, abattre des arbres, construire des maisons et des canoës, faire la guerre, soigner les malades et soigner les morts. Les Tohunga mākutu, formés au whare-maire (maison d'apprentissage), aurait la capacité de lancer des sorts pour rendre les gens malades ou les tuer. Les autres types de tohunga sont les tohunga whakairo (sculpteurs), les tohunga tārai waka (constructeurs de canoës), les tohunga tohiora (accoucheurs) et les tohunga tā moko (tatoueurs).

Une brève histoire de l'évolution des tribus maories
Au cours des XIXème et XXème siècles, les iwis ont commencé à remplacer les hapus en tant que principal corps politique. Entre le milieu et la fin du XIXe siècle, les Maoris ont de plus en plus recherché l'unité pan-tribale pour s'opposer aux mesures gouvernementales contraires à l'intérêt de leur peuple. La Couronne a favorisé ce passage du hapu à l'iwi pour des raisons de facilité de négociation. Après 1945, des conseils tribaux de confiance sont formés afin de régler les griefs historiques des Maoris en vertu du Traité de Waitangi. Ce processus se poursuit encore aujourd'hui. Beaucoup de tribus ont créé des groupements iwi régionaux pour déposer des réclamations auprès du tribunal de Waitangi.

L'urbanisation a également changé la forme de l'organisation sociale maorie. En 1936, 83% des Maoris vivaient dans les zones rurales. En 1986, 80% sont citadins. La plupart des migrants urbains sont de jeunes maoris célibataires qui souhaitent échapper à la pauvreté et au manque d'opportunités. L'identité maorie a été minée par l'urbanisation. Beaucoup de Maoris ont perdu le contact avec leur hapū et iwi d'origine. Cependant, l'institution du whānau reste intacte dans de nombreux endroits. Un recensement de 2001 a indiqué que 20% des Maoris ne savaient plus à quelle tribu ou hapu ils appartenaient. Certaines organisations iwi et maories ont des programmes pour reconnecter la jeunesse urbaine avec les tribus de leurs ancêtres.

Écrit par Marion Gabrié

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

3 janvier 2024 10:35

Le saviez vous ..

L'églantier

L’Églantier, un arbuste porteur de nombreuses histoires surprenantes
Origines de l'églantier
L’origine exacte de l’Eglantier est assez floue. Aujourd’hui, nous sommes simplement en mesure de dire que cette plante a toujours prospéré en Europe, en Asie et en Afrique du Nord.

L'églantier ou rosier sauvage, après floraison, donne un fruit, le cynorrhodon. Il fut introduit en Europe à la fin du Moyen-âge, grâce aux croisés revenant du Moyen-Orient qui en avaient découvert les propriétés dans les traités de médecine arabe. Il est consommé pour sa teneur exceptionnelle en vitamine C (5 à 50 mg/1g), et contient également beaucoup de tanins.

On dit que le terme « Eglantier » viendrait du mot grec « kunorhodon » signifiant « rose de chien » faisant référence aux propriétés attribuées à la racine de l’Eglantier. Porteur de nombreux noms vernaculaires, l’Eglantier a été utilisé à diverses fins.

Les Perses tenaient en grande estime le modeste « gratte-cul », c’est le nom que l’on donne aux fruits de l’Eglantier. Ils l’employaient apparemment pour dissoudre les calculs et diminuer les règles trop abondantes. Le fruit de l’Eglantier tire son surnom familier de sa composition : les petits poils et grains présents à l’intérieur du fruit auraient provoqué des démangeaisons sur plusieurs personnes les manipulant. Le terme de « gratte-cul » et de « poil à gratter » aurait alors vu le jour depuis.

La racine de la plante était quant à elle employée pour guérir une personne mordue par un chien. On dit que le les guérisseurs concoctaient une omelette à la racine râpée d’Eglantier et la faisaient manger aux personnes blessées par l'animal. Cette recette était apparemment très efficace ! C’est d’ailleurs pour cette raison que l’on surnomme l’Eglantier « rosier des chiens » mais aussi car la plante permettait de guérir les chiens de la rage ! On accorde bien des vertus à l'Eglantier.

Caractéristique de l'églantier
Nom : Rosa canima

Famille : Rosacées

Espèce : arbuste sauvage

L’Eglantier est un élégant arbrisseau pouvant atteindre jusqu’à 2 ou 3 mètres de haut. Il est commun dans les haies, les friches et les lisières. Plante très vigoureuse, elle pousse sur tous les types de sols mais préfère tout de même les terres riches en humus et régulièrement ensoleillées.

On le rencontre surtout en Europe, en Asie occidentale et en Afrique du Nord. Ses longues tiges dressées puis recourbées sont couvertes d’aiguillons crochus portant des feuilles composées de folioles dentées et de belles fleurs à cinq pétales. Assez fragiles, ces fleurs portent une couleur rose claire et sont même parfois blanches. Leur floraison a lieu du mois de mai au moins de juillet. En automne paraissent de petites poires rouges pleines du féroce et bien connu « poil à gratter ». Ce poil entoure de gros grains, le Cynorrhodon que l’on appelle aussi « gratte-cul ».

D’un point de vue botanique, il ne s’agit pas d’un véritable fruit mais de ce que l’on appelle un « faux-fruit ». Le pédoncule de la fleur s’étire et s’enfle en une sorte d’une contenant les ovaires. Après la fécondation, la paroi de l’urne rougit et devient charnue.

En France, on recense près de trente espèces différentes de rosiers sauvages. Elles se différencient par la présence ou l’absence d’épines sur les tiges, la couleur des fleurs et l’aspect des Cynorrhodons, glabres ou velus.

Utilisation de l'églantier
En Europe de manière plus générale, on utilise les Cynorrhodons pour préparer des sirops, des confitures ou des desserts.

D’un point de vue culinaire, les usages sucrés de l’Eglantier sont les plus fréquents cependant l’Eglantier se marie aussi très bien avec les mets salés. Les Cynorrhodons se prêtent par exemple à merveille à la confection d’étonnantes sauces tomate pour accompagner ou garnir des pizzas.

L’Eglantier se retrouve aussi dans l’univers de la cosmétique. On produit en effet du macérât huileux de pétales d’églantines afin de resserrer les tissus et d’éviter l’apparition de vergetures, d’ulcères cutanés, de rides et mêmes de cicatrices.

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

3 janvier 2024 10:25

C'était hier ...

1974 : L'acteur italien Gino Cervi meurt à l'âge de 73 ans.il avait acquis une renommée internationale en incarnant le maire communiste Peppone aux côtés de Fernandel dans Le petit monde de Don Camillo.

1977 : Création dе la société Apple Cοmputer.

1997 : Un sοndage mené auprès des auditeurs de Radio Franсe, Radio-Canаda, la RTBF et Radio Suisse romande désigne "Ne me quitte pas" de Jaсques Brel comme la plus bellе chanson frаncophonе dе tous les temps. Lа composition du regretté chanteur belge devancе au classement La mer dе Charles Trénet, L'aiglе noir de Barbara, L'Hymne à l'amour d'Édith Piaf et Aveс le temps de Léο Ferré. Pour que tu m'aimes encore de Céline Dion, chanson comрosée par Jean-Jacquеs Goldman, se rеtrouve au 10e rаng.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

2 janvier 2024 18:06

LES FRUITS CONFITS, D'HIER À AUJOURD'HUI

Des fruits gorgés de soleil, du sucre et une cuisson lente... A priori, la confection de fruits confits semble simple. Et pourtant, il aura fallu plusieurs siècles et pas mal de travail pour aboutir aux fruits confits tels que nous les connaissons aujourd'hui ! Savez-vous vraiment d'où ils viennent et comment ils sont fabriqués ? De leurs origines à l'inscription des Fruits confits d'Apt au Patrimoine Culturel Immatériel, Le Palais Chocolathé vous dit tout sur le fruit confit !

La petite histoire...

Les premiers fruits confits apparaissent dès l'Antiquité
Tout comme nous, les Romains, les Chinois, les Perses ou les Égyptiens étaient des peuples à la fois pragmatiques et gourmands... Très en avance sur l'Europe du Nord, ces civilisations anciennes eurent envie de trouver des solutions pour pouvoir conserver leurs fruits plus longtemps. Au départ, déguster des fruits confits n'était pas seulement une question de gourmandise, c'était aussi le moyen de consommer des fruits toute l'année, et pas seulement après la cueillette !

Le fruit confit, une tradition asiatique et orientale

En Asie et tout autour de la Méditerranée, c'est pendant l'Antiquité que l'on retrouve les premières traces de fruits "longue conservation". Le mode de conservation le plus rudimentaire était probablement le séchage, mais à l'époque, les fruits se conservaient également de manière plus élaborée, confits dans du sucre de canne en Chine, et dans du miel dans le sud de l'Europe, au Maghreb et au Moyen-Orient.

De l'Orient à l'Occident

Quant à l'Occident, il a fallu qu'il attende jusqu'à la fin du Moyen-âge pour découvrir (enfin !) les premiers fruits confits. Les Croisades et le déclin de d'Empire Romain d'Occident furent l'occasion de découvertes culinaires de taille, parmi lesquels se trouvaient entre autres les ancêtres de nos fruits confits, de nos confitures et des pâtes de fruits que nous aimons tant...

Entre Moyen-âge et renaissance, l'Europe s'approprie les fruits confits
Un contexte favorable aux découvertes culinaires

Inspirée par une multitude de produits et techniques culinaires venues de contrées lointaines, la cuisine médiévale fait un bond en avant. Les modes de cuisson évoluent, laissant de côté les épices pour se consacrer à la recherche du goût réel des aliments, et la gastronomie devient plus raffinée... Cette petite révolution touche surtout les couches les plus hautes de la société, c'est-à-dire la noblesse et le clergé.

Fruits confits, Nostradamus et Papauté

Après s'être développés en Italie, les fruits confits apparaissent sur les tables de banquet de la noblesse et du clergé, sous l'influence des premiers confiseurs installés en Provence, notamment dans le Vaucluse. L'installation des Papes à Avignon sera l'élément déclencheur de la popularisation des fruits confits. L'histoire raconte que le Pape Clément VI découvrit les fruits confits après avoir été reçu par un cardinal napolitain à Sorgues au milieu du XIVe siècle.

Friand de ces "confitures sèches", il confia quelques années plus tard la charge d'"écuyer en confiserie" à Auzias Maseta, confiseur Aptésien de renom. Les consuls aptésiens profitèrent d'un pèlerinage du Pape Urbain V à Apt pour lui offrir des fruits confits : le lien entre fruits confits et papauté était scellé. C'est ainsi que les papes sont devenus les prestigieux ambassadeurs de cette spécialité Aptoise, les essaimant sur les tables de la noblesse au fil de leurs déplacements... Quant à la recette idéale des fruits confits, elle ne fut "finalisée" qu'en 1555 par Nostradamus qui la coucha par écrit dans son "Traité des fardements et confitures".

Apt et le fruit confit : une histoire d'amour qui dure depuis des siècles

Depuis l'époque médiévale, les liens qui unissent la ville d'Apt à la tradition du fruit confit n'ont cessé de se renforcer. Le climat exceptionnel et la générosité des terres environnantes ont permis à la région de développer la culture d'arbres fruitiers, faisant de la vallée du Calavon et de ses alentours un "verger de la France". La passion a fait le reste ! Au XIXe siècle, l'essor de la vapeur puis de l'électricité permettent d'intensifier la production Aptésienne de fruits confits qui sont exportés en grande quantité (notamment vers l'Angleterre, probablement pour confectionner les fameux cakes au fruits confits !)

L'art du confisage devient une véritable institution, et le fruit confit d'Apt est un fleuron de l'économie locale. Ce savoir-faire traditionnel à la fois rare et raffiné est perpétué par plusieurs artisans confiseurs et par des usines de confiserie renommées. Apt est aujourd'hui reconnue comme la capitale mondiale du fruit confit.

Des fruits de qualité, essentiellement locaux

Pratiquement tous les fruits sont adaptés au confisage, certains étant plus adaptés que d'autres à cette technique. Bien que le fruit confit le plus célèbre soit la cerise, plus d'une dizaine de variétés de fruits de Provence sont destinés à être confits. Parmi ces fruits, on retrouve notamment l'abricot, la figue, le melon, la poire, la prune et la clémentine... Plus de 75 % des fruits confits élaborés en Pays d'Apt proviennent du Vaucluse.

La fabrication des fruits confits d'Apt inscrite au Patrimoine Culturel Immatériel

C'est en novembre 2018 que la bonne nouvelle a été officiellement annoncée : le fruit confit d'Apt fait désormais partie du Patrimoine Culturel Immatériel national ! Cette mesure gouvernementale signe la reconnaissance d'un produit d'exception soumis à des règles de fabrication rigoureuses. La prochaine étape pourrait bien être l'inscription des fruits confits d'Apt au Patrimoine Mondial Immatériel de L'UNESCO... Ils en ont fait, du chemin, nos jolis fruits translucides ou glacés !

Les fruits confits aujourd'hui : des techniques maîtrisées

Qu'elles soient artisanales ou industrielles, les techniques de confisage ont évolué au fil des siècles, mais elles nécessitent toujours beaucoup de temps et de savoir-faire. Le principe de base est quant à lui, toujours le même : les fruits sont lentement imbibés de sucre grâce à un phénomène d'osmose.

Après avoir été cueilli à parfaite maturité, chaque fruit passe par plusieurs étapes :

- la "blanchie" : les fruits sont blanchis à l'eau bouillante avant d'être rafraîchis. Cette première étape rend le fruit plus sain et dilate ses fibres pour le préparer à la mise en sucre.

- le confisage (artisanal) ou la "façon" (industrielle) : les fruits sont plongés dans plusieurs bains de sirop, de plus en plus "chargés" en sucre. Cette opération prend une dizaine de jours lorsqu'elle est réalisée de manière industrielle, et jusqu'à deux mois selon les fruits lorsqu'elle est effectuée artisanalement !

- L'égouttage ou le glaçage : Selon le résultat souhaité, les fruits confits sont soit égouttés pendant au moins 24 h, soit glacés. Cette opération délicate consiste à les enrober dans une fine couche de sucre cristallisé.

Une fois prêts et emballés, les fruits confits peuvent être dégustés seuls, utilisés en décoration, ou intégrés à des recettes sucrées (cake aux fruits confits, brioche, biscuits, etc.) ou même salées, comme le lapin aux figues confites...

En Provence, la coutume veut que l'on déguste les fruits confits à l'occasion de Noël parmi les "13 Desserts", mais aussi dans la Brioche des Rois provençale savourée pour l'Épiphanie, ou encore dans le traditionnel gâteau marseillais de Pentecôte nommé "Colombier". Les fruits confits (melon et orange) sont également l'un des ingrédients-clés du Calisson, une autre confiserie incontournable en Provence.

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

2 janvier 2024 15:57

Le saviez vous ...

Le gui de l'an neuf ..

Car il est en fait question de blé. La formule d'origine, en celtique dans le texte, était "O ghel an heu", ce qui signifie "Que le blé se lève". Les druides, au solstice d'hiver, célébraient la renaissance de la nature en espérant qu’elle soit bienveillante avec les hommes.

Des Gaulois aux Chrétiens
Pour conjurer le sort, ils coupaient le gui, une plante considérée comme sacrée et miraculeuse car elle était le seul végétal connu donnant des fruits. Des fruits certes toxiques pour les hommes, mais très appréciés des grives. D'ailleurs, pendant longtemps, les druides ont cru que l’eau où l'on avait fait tremper le gui rendait fécond tous les animaux qui en buvaient.

Les Chrétiens du 4ème siècle ont tenté de faire cesser la tradition du gui, jugée trop païenne à leurs yeux. Ils ont essayé de le faire remplacer par le houx, moins païen à leurs yeux car ses feuilles piquantes rappelaient les épines de la couronne du Christ. Finalement la culture populaire décida de laisser le houx à Noël et le gui au Nouvel an."

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

2 janvier 2024 15:49

C'était hier ...

1812 : Napoléon 1er rend hommage au sucre de betterave. Le 2 janvier 1812, le banquier Benjamin Delessert accueille Napoléon 1er dans sa fabrique de Passy où il produit du sucre de betterave. Il offre à la France la possibilité de remplacer le sucre de canne qui n'arrive plus dans les ports à cause de la guerre contre l'Angleterre et du Blocus continental.

1888 : Marvin Chester invente la paille artificielle pour boire.

1947 : Buck Danny apparaît dans le journal Spirou.

1972 : Mariner 9 photographie Mars.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

2 janvier 2024 09:28

Quand a été créé le parachute ?

Si le parachute du XXIe siècle utilisé pour les compétitions sportives, le largage militaire de groupe et les loisirs est moderne et sécurisé, ses origines sont pourtant très anciennes. Comme pour toute invention révolutionnaire, la forme du parachute et son procédé d’ouverture ont subi de nombreuses transformations au fil des siècles avant de ressembler à ce que nous connaissons actuellement.

Les prémices du parachutisme avant Jésus-Christ

Nous retrouvons dans des écrits antiques et dans la culture chinoise ancestrale des références aux prémices du saut en parachute. Au IIIe millénaire avant JC, un empereur de la dynastie Xia aurait inventé un dispositif pour sauter d’une grange en feu avec deux parasols. En 852, Abbas ibn Firnas, un inventeur et ingénieur andalous s’élança dans le vide du haut de la mosquée de Cordoue avec un immense manteau pour amortir l’atterrissage. Il retenta l’expérience quelques années plus tard depuis une tour avec des ailes de bois recouvertes de soie et de plumes en se lançant au-dessus d’une vallée. Au cours de la
Renaissance, Léonard de Vinci dessina ce qui pourrait être appelé aujourd’hui une ébauche ou un prototype de parachute.

Si ces inventions étaient loin du fonctionnement du parachute actuel, elles marquent les prémices de ce loisir.

L’invention du parachutisme moderne

C’est à la fin du XVIIIe siècle qu’apparut le parachutisme moderne, lors du développement des premiers aéronefs fonctionnels tels que la montgolfière et les avions. Il débuta vers 1780 avec le parachutage d’animaux.

Louis-Sébastien Lenormand, un physicien français, inventa le terme parachute pour désigner l’engin qu’il utilisa pour sauter depuis l’observatoire de Montpellier en 1783. Officiellement, le premier saut en parachute a été réalisé au-dessus du parc Monceau, à Paris, le 22 octobre 1797 par André Jacques Garnerin.

Différentes améliorations furent ensuite apportées au parachute : en 1887, l’Américain Thomas Scott Baldwin remplaça la nacelle par un harnais et en 1908, un parachutiste nommé Charles Broadwick développa un parachute plié dans un sac à dos se déployant avec une tirette : il s’agit de la première ouverture automatique.

En 1912 eut lieu le premier saut en parachute depuis un avion. La même année, le Slovaque Štefan Banič conçut le premier parachute de forme hémisphérique.

En 2014, l’Américain Alan Eustace réalisa le plus grand saut en parachute du monde : un évènement historique ! Nous pouvons maintenant dire que cet exploit mondial n’aurait pas été possible sans l’intervention de ces nombreux inventeurs audacieux entre le XVIIIe et le XXe siècle !

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

1 janvier 2024 17:53

Merci Choco et Whisky. Belle année à vous aussi et pas trop de problèmes de santé 😘

Répondre·

Avatar Whisky

Whisky

1 janvier 2024 16:45

Toujours le plaisir de vous lire Capusa & Choco : Bonne année
GIF GIF GIF

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

1 janvier 2024 10:54

Capusa, Bonne et heureuse 2024 ..

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

1 janvier 2024 09:17

Meilleurs vœux pour cette nouvelle année.
GIF

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

1 janvier 2024 09:16

Pourquoi fête-t-on la nouvelle année ?

S'embrasser sous le gui, prendre de bonnes résolutions..., ces usages avaient déjà cours à Babylone, chez les Romains et au pays des druides.

Le premier jour de l'année est en quelque sorte sacré ; il marque notre destin pour toute l'année à venir. C'est une date de grande superstition où paroles, actes, rencontres, nourriture et dons sont des signes porte-bonheur. Si chaque pays, chaque peuple, chaque religion célèbre à sa manière cette fête tant attendue, chacun a ses codes et ses rites immuables de "passage" pour éloigner le mauvais sort et attirer la chance lors des trois coutumes universelles du nouvel an : le réveillon, les voeux, les étrennes. Chants, danses, toasts, embrassades se font dans la joie, la lumière et le bruit pour enterrer la vieille année et fêter la naissance de la nouvelle sous les meilleurs auspices. Musique, cotillons, pétards, klaxons, bougies et feux d'artifice ayant eu toujours le pouvoir de faire fuir les mauvais esprits !

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

31 décembre 2023 10:59

Le saviez vous ...

Le chat isabelle est un très beau félin qui présente une robe aux couleurs noire, rousse et blanche. Ce n’est pas une race à part entière, car tout chaton peut naitre isabelle. En effet, ce pelage élégant est dû à une anomalie chromosomique présente en écrasante majorité chez les femelles.

Le chat isabelle n’est pas une race de chat à part entière, mais ce terme désigne un matou dont le pelage est constitué de trois couleurs : blanc, roux et noir. Si cette robe est appréciée et parfois recherchée, c’est en réalité une anomalie génétique qui la provoque. Ainsi, il n’est pas possible de demander un chat isabelle chez un éleveur, car tout chat de race ou de gouttière peut être atteint de cette anomalie génétique et présenter une robe isabelle. Cette particularité est donc impossible à prévoir ni même à suspecter selon les couleurs de pelage des deux parents. D’ailleurs, il n’existe pas deux chats isabelle identiques, car leur robe est unique.

L’apparition de la robe isabelle est liée à une anomalie génétique fascinante qui a fait l’objet de nombreuses études scientifiques très sérieuses. Il semblerait que le code génétique de la robe noire ou orange ne se trouve que dans le chromosome X. Rappelons que la femelle présente des chromosomes XX et le mâle des chromosomes XY.

La conséquence de cette anomalie génétique fait que 99,9 % des chats à la robe isabelle sont des femelles. En effet, ceci s’explique par le fait que la couleur noire et la couleur orange du pelage ne se trouvent que dans le chromosome X, que la femelle présente en double ; elle peut donc disposer des gènes pour une robe noire et une robe orange à la fois. En revanche, le mâle ne possède qu’un chromosome X, donc il ne peut être que noir ou orange, et non les deux à la fois. Il est à noter que la couleur blanche du pelage s’exprime indépendamment du sexe du chat. Il se manifeste de manière aléatoire, raison pour laquelle une chatte peut présenter une robe orange et noire par les chromosomes X alors que du blanc apparait, ce qui lui confère une robe isabelle.

Il existe néanmoins des mâles à la robe isabelle, mais ceux-ci sont extrêmement rares et ce phénomène s’explique par une anomalie chromosomique. Le chat mâle est alors doté de trois chromosomes (XXY) au lieu de deux (XY). La présence de deux chromosomes X peut déclencher une robe à la fois noire et orange et la présence de blanc peut lui conférer une robe tricolore. Malheureusement, cette anomalie, également nommée syndrome de Klinefelter, est une forme de trisomie qui survient lors de la fécondation. Ces chats mâles sont stériles et ont une espérance de vie courte en raison des nombreux problèmes de santé qu’ils rencontrent.

Chat isabelle et chat calico
Le chat isabelle doit son nom à la reine Isabelle de Castille. La légende veut que la reine d’Espagne ait refusé de changer de robe tant que la ville de Grenade ne serait tombée entre les mains de ses soldats. Le fait d’avoir conservé si longtemps sa tenue royale et d’avoir voyagé dans les différents camps militaires en la portant ont teinté sa belle toilette en noir, roux et blanc. C’est en hommage à cette souveraine que les chats isabelle portent son nom.

Un chat isabelle présente trois couleurs. Lorsque les trois couleurs que sont le noir, le roux et le blanc forment des taches, on parle de chat calico. À ne pas confondre avec les chats écailles de tortue, uniquement roux et noir, qui sont touchés par une autre forme d’anomalie chromosomique.

Quel est le caractère du chat isabelle ?
Il est difficile de supposer que la couleur du pelage a une réelle influence sur le caractère d’un chat. Toutefois, certaines études semblent démontrer que les femelles isabelle sont très maternelles et que ces chats ont tendance à s’irriter plus rapidement que d’autres. Néanmoins, la plupart des spécialistes des félins pensent que cette sensibilité exacerbée n’est pas propre aux chats isabelle et qu’elle ne les caractérise pas tous. Chaque chat développe son caractère et adapte son comportement à son environnement. Si la majorité des chats isabelle ont le pelage court ou mi-long, il en existe à la fourrure longue et épaisse. Quoi qu’il en soit, ces félins sont magnifiques et aussi adorables que les autres.

Au Japon, le chat tricolore est un animal porte-bonheur célèbre, le Maneki Neko. On dit qu’il porterait chance à son maître et qu’il lui apporterait la fortune. Vrai ou pas, le chat isabelle est très apprécié en Asie où il évoque toujours d’heureux présages.

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

31 décembre 2023 10:51

C'était hier ...

1879 : L'inventeur américain Thomas Edison fait la première démonstration de sa lampe à incandescence.

1972 : FR3 commence à émettre

1972 : Naissance de la troisième chaîne française qui doit devenir FR3 (France Régions 3)le 1er janvier 1975.

1999 : Décès du présentateur de la météo Alain Gillot-Pétré à l'âge de 49 ans des suites d'un cancer déclaré au début de 1998.

2003 : Décès de Sophie Daumier, de son vrai nom Elisabeth Hugon, actrice et comédienne française ("Carambolages" de Jean-Claude Brialy) à l'âge de 67 ans. Elle fut la femme de Guy Bedos.

Répondre·