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Le saviez vous ...
Différence entre Skyr et fromage blanc ..
Blanc et pur comme la neige, il rend fort comme un Viking ! Voilà ce que semble promettre le marketing du skyr, ce fameux produit laitier « traditionnel de la cuisine islandaise depuis plus de 1 000 ans ». Sans matière grasse, riche en protéines, cet article a conquis les rayons frais des supermarchés, malgré des prix atteignant des sommets : autour de 9 € le kilo, soit entre 3 et 6 fois plus cher qu’un fromage blanc allégé.
Pourtant, aucun voyage depuis l’Islande ni tamisage dans une peau de renne ne justifie un tel surcoût ! L'association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir estime que le skyr, spécialité laitière islandaise qui a conquis les supermarchés, se révèle trop cher par rapport à ses potentielles vertus.
Qu'est-ce que le skyr?
Derrière ce drôle de nom se cache une spécialité laitière venue d'Islande. Si elle ressemble à un yaourt épais ou à un fromage blanc, son mode de fabrication diffère. Quelle est sa composition? Si le skyr est fabriqué avec du lait écrémé pasteurisé auquel sont ajoutés des ferments lactiques, il est ensuite égoutté - à l'inverse du yaourt -, ce qui lui donne une texture proche de celle d'un fromage blanc épais.
Excellent si l'on souhaite perdre un peu de poids puisque le lait écrémé à la base de la préparation contient 0% de matière grasse (MG). "Toutefois, je n'ai pas tendance à encourager les produits laitiers à 0% de MG lorsque mes patients souhaitent simplement maintenir leur poids de forme, nuance Jeanne Laurent, diététicienne, spécialiste de la nutrition des personnes âgées. Dans le cadre d'une alimentation équilibrée, ils peuvent alors se tourner vers du yaourt ou du fromage blanc à base de lait demi-écrémé et donc avec 1 à 5% de MG."
Autres atouts du skyr : son long temps d'égouttage qui permet d'augmenter sa teneur en protéines ; son taux intéressant de calcium (une portion de 100 g comble environ 15% de nos besoins quotidiens) qui est utile en prévention de l'ostéoporose pour garder des os solides ; son apport en vitamine A essentielle à l'immunité, au métabolisme du fer, à la beauté de la peau ; et ses vitamines du groupe B, indispensables au bon fonctionnement des cellules et du système nerveux.
Quelle différence entre un yaourt et un skyr?
Le skyr renferme environ 10 g de protéines aux 100 g, contre environ 8 g pour le fromage blanc et 4 g pour le yaourt. Pour prévenir la fonte musculaire, il se place donc sur la plus haute marche du podium. "Sa teneur protéique, 30% supérieure à celle d'un fromage blanc à 0% de MG contribue en effet à développer et à conserver une bonne masse musculaire, reprend notre experte. Toutefois, inutile de bouder petit suisse et fromage blanc si on préfère leur saveur, leur texture ou pour une question de prix: eux aussi participent efficacement à l'apport journalier recommandé en protéines. Comme le yaourt, les bonnes bactéries (ferments lactiques) du skyr soutiennent le microbiote intestinal. Sur le plan des calories, fromage blanc, yaourt ou skyr se valent: nature, chaque pot de 100 g compte entre 50 et 60 calories, soit l'équivalent d'une pomme.
C'est une alternative saine à la crème fraîche?
Moins riche que la crème fraîche – 60 calories/100 g contre 300! -, le skyr est parfait pour alléger une quiche, une pâte à cake, pour réaliser un flan aux légumes ou un clafoutis. C'est également un bon moyen de "muscler" la teneur en protéines de ces recettes. "Mais ça marche aussi avec le fromage blanc ou le petit-suisse", souligne la nutritionniste.
Capusa06
Le Pluvier guignard est un limicole à bec court, c'est-à-dire un charadriidé, de la grosseur d'une Grive. On le reconnaît grâce à sa calotte sombre soulignée de larges sourcils blancs ainsi qu'à son étroite bande pectorale blanche. Sa poitrine est gris-marron au-dessus de la bande pectorale et rousse avec une tache noire en dessous.
Contrairement à la plupart des espèces d'oiseaux, la femelle est plus grande et plus colorée que le mâle. C'est un oiseau réputé peu farouche.
Jusqu'en 1961, on pensait l'oiseau essentiellement montagnard, avant de découvrir sa nidification sur les nouveaux polders de Hollande.
Le Pluvier guignard préfère les terrains secs, ouverts avec une végétation herbacée rase parsemée de pierres. En période de nidification, on le trouve de l’Écosse jusqu'en Scandinavie dans les toundras caillouteuses. Il hiverne en Afrique du Nord et au Moyen Orient dans des zones semi arides.
Le pluvier guignard se nourrit d'insectes (petits coléoptères et mouches qu'il trouve sur le sol). Il capture aussi des araignées, vers de terre, petits escargots et quelques végétaux.
Chez le Pluvier guignard, c'est la femelle qui initie et mène la parade nuptiale. Une fois le couple formé, la femelle bientôt suivie du mâle, s'accroupit et pivote sur elle-même pour mouler une cuvette dans laquelle les œufs seront pondus à même le sol. La ponte peut débuter dès mi-mai, généralement 2 à 3 œufs. C'est le mâle qui couve pendant une moyenne de 26 jours. Le mâle quitte le nid à intervalles variables selon les jours pour aller se nourrir. La femelle reste à proximité du nid même s'il est très fréquent qu'elle fasse une autre ponte pour un autre mâle dans une même saison. A l'éclosion, c'est encore le mâle qui s'occupe des poussins. Vers fin juillet début août, les jeunes sont volants.
Sitôt la nidification terminée, les adultes et les juvéniles se regroupent en vue de la migration dès la mi-août.
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C'était hier ..
1905 : Décès de l'écrivain Jules Verne à l'âge de 77 ans
1934 : Premier prototype de la traction avant de Citroën par l'ingénieur Lefebvre.
1934 : André Citroën présente à un public de concessionnaires la dernière voiture sortie de ses usines du quai de Javel : la "Traction avant". Conçue en un an par l'ingénieur André Lefebvre, la "Traction" sera plébiscitée par les Français pour son confort et sa tenue de route.
1958 : Elvis Presley est incorporé dans l'armée américaine afin d'effectuer son service militaire
1965 : Sortie du film "Le Corniaud" de Gérard Oury avec Bourvil, Louis de Funès ...
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C'était hier ..
1954 : L'abbé Pierre fonde " Les compagnons d'Emmaüs ".
1998 : Titanic remporte 11 Oscars, égalant le record de Ben Hur en 1959
2001 : La station οrbitale Mir, arrivée en fin de vie, еst désorbitée et se désintègrе dans l'atmosphère au-dessus du Pacifique Sud entre l'Аustralie et le Chili. Plusiеurs gros morceaux ne se sont pas complêtement consumés dаns l'atmosphère et ont fini leur cοurse dans l'oсéan sans faire dе dégât.
Capusa06
Allergies
Un dérèglement du système immunitaire de plus en plus fréquents
L’allergie est un dérèglement du système immunitaire qui correspond à une perte de la tolérance vis-à-vis de substances a priori inoffensives : les allergènes. Si le nombre de personnes allergiques semble considérablement augmenté depuis plusieurs décennies, il existe aujourd’hui des solutions efficaces pour leur prise en charge, qu’il s’agisse de traitement médicamenteux ou de stratégie de désensibilisation.
25 à 30 % de la population est allergique à quelque chose .
La majorité des allergies sont causées par des anticorps IgE
Pour qu'une allergie se déclenche, il faut : une prédisposition génétique, une exposition à l'allergène .
Comprendre les allergies
Les allergies peuvent avoir des manifestations cutanées (urticaire, dermatite), respiratoires (rhinite, asthme) ou généralisées (anaphylaxie) et leur prévalence a considérablement augmenté au cours des 20–30 dernières années dans les pays industrialisés : on estime aujourd’hui que 25 à 30% de la population est concernée par une maladie allergique. Et si les allergies sont particulièrement fréquentes chez les enfants et les jeunes adultes, tout le monde peut en souffrir, avec des variations selon les pays et l’âge.
Aujourd’hui, la prévalence de la dermatite atopique est évaluée à 15–20%, celle de l’asthme à 7–10 %, celle de la rhinite et de la conjonctivite allergique autour de 15–20%. La prévalence des allergies alimentaires oscillerait entre 2% chez l’adulte et 5% chez les enfants.
Les mécanismes de l’allergie
Notre système immunitaire est spécialisé dans la reconnaissance des corps étrangers comme les parasites, les bactéries ou encore les virus. Quand l’un d’eux pénètre l’organisme, le système immunitaire produit des molécules spécialisées, chargées de reconnaître l’intrus puis de le détruire. L’allergie est un dérèglement du système immunitaire qui correspond à une perte de la tolérance vis-à-vis de substances a priori inoffensives : les allergènes.
Pour que l’allergie se déclenche, deux conditions sont nécessaires :
une prédisposition génétique,
une exposition à la substance allergène.
Les mécanismes à l’origine des maladies allergiques sont de mieux en mieux compris. Les maladies allergiques peuvent être dues aux anticorps et/ou aux lymphocytes T, des cellules spécialisées du système immunitaire. Ainsi, l’eczéma et l’asthme chronique sont causés par des lymphocytes T. Ces cellules infiltrent la peau et les bronches où elles sont activées par des allergènes eux-mêmes capables d’y pénétrer. Mais, la majorité des allergies sont causées par des anticorps, les immunoglobulines de type E (IgE). Elles sont dites IgE-dépendantes.
Chez les non allergiques, la fonction normale des IgE est de lutter contre les parasites. Ces anticorps sont couramment fabriqués par le système immunitaire. Ils circulent à l’état libre dans le sérum sanguin et sont aussi retrouvés associés à des cellules du système immunitaire particulièrement nombreuses dans la peau, les poumons et le tube digestif : les polynucléaires basophiles et les mastocytes tissulaires. Cela explique la localisation des symptômes allergiques. Lorsqu’un allergène se lie à des IgE associés à une de ces cellules, cette dernière est « activée ». Elle va alors relarguer des médiateurs chimiques : histamine, tryptase, leucotriènes, prostaglandines… Ces molécules sont responsables des rougeurs, sécrétions et œdèmes observés lors de la réaction allergique.
Qu’est-ce que l’atopie ?
L’atopie est un phénomène héréditaire. Ce terme désigne la fabrication par le système immunitaire d’anticorps IgE spécifiquement dirigés contre une substance allergène. Les principales manifestations de l’atopie sont l’asthme, la rhinite et conjonctivite allergique et la dermatite atopique.
Le diagnostic des allergies
Une allergie est diagnostiquée par un médecin allergologue. Au-delà du diagnostic, le médecin identifiera l’allergène responsable de l’allergie.
La visite commence par un interrogatoire minutieux, visant à détailler les symptômes, les circonstances déclenchantes, les antécédents du patient et de sa famille, son environnement (condition de vie habituel et occasionnel, école et loisir, exposition aux animaux domestiques, tabagisme passif…) et ses habitudes de vie. L’examen se poursuit par un examen clinique, en particulier des poumons (écoute des sifflements), des yeux (conjonctivite, eczéma sur la paupière), du nez (aspect et couleur de la muqueuse, présence de polypes, état de l’obstruction), de la peau…
Lorsque la suspicion d’allergie est confirmée par l’interrogatoire et l’examen clinique, le médecin allergologue procède à des tests cutanés, les prick-tests. Ceux-ci peuvent être pratiqués dès les premiers mois de vie, dès lors qu’une allergie est suspectée. Le prick-test est le plus souvent effectué sur la face interne de l’avant-bras (parfois dans le dos chez le nourrisson). Il consiste à piquer l’épiderme, à l’aide d’aiguilles spéciales, au travers d’une goutte d’un extrait allergénique préalablement déposée sur la peau. Outre les allergènes à tester, le médecin dépose une goutte d’une solution « témoin négatif » (simple solution à la glycérine) et une goutte « témoin positif » (histamine et/ou codéine). Aucune réaction ne doit se produire au niveau du témoin négatif : il permet d’écarter une allergie de frottement (dermographisme). En revanche, une réaction locale doit s’observer au niveau du témoin positif : il permet de s’assurer que le patient n’est pas/plus sous l’effet des médications antiallergiques.
Les examens sanguins
Les dosages les plus utilisés en allergologie concernent les immunoglobulines E spécifiques d’allergènes. Ces examens sanguins permettent de confirmer l’identité d’allergènes détectés lors des tests cutanés. Ce dosage est également utile lorsque les tests cutanés sont impossibles.
La dernière étape du diagnostic d’une allergie passe par des tests de provocation : ils apportent la preuve d’un lien direct entre une sensibilisation et la pathologie observée. Ils sont réalisés par administration de l’allergène au niveau de la muqueuse respiratoire ou digestive. Ils sont limités par leur danger potentiel, leur complexité de réalisation et d’interprétation. Les tests de provocation restent toutefois un temps essentiel du diagnostic d’allergie alimentaire. Ils suivent des règles précises : ainsi, ils doivent être impérativement réalisés dans des structures aptes à prendre en charge des réactions allergiques graves, avec un personnel médical et non médical hautement spécialisé.
Le traitement des allergies
La prise en charge des maladies allergiques est globale. Néanmoins, elle débute par l’éviction des allergènes mis en évidence par les tests d’allergie, lorsque cela est possible. Cette mesure d’éviction est associée à des traitements médicamenteux (principalement l’utilisation d’antihistaminiques), ainsi qu’à des mesures éducatives pour éviter les récidives et les crises d’allergie.
La désensibilisation, ou immunothérapie allergénique (ITA), a pour but de rendre le patient tolérant vis-à-vis de l’allergène responsable. C’est une sorte de traitement vaccinal des allergies, reposant sur l’administration régulière d’extraits allergéniques pendant une période prolongée, idéalement 3 à 5 ans. Néanmoins, les bénéfices sont beaucoup plus précoces, apparaissant nettement au bout de trois ou quatre mois. L’immunothérapie allergénique s’applique préférentiellement aux patients souffrant d’allergies aux acariens, aux pollens, ou au venin d’hyménoptères. Pendant longtemps, la désensibilisation se faisait par injections sous-cutanées, hebdomadaires puis mensuelles. Depuis plusieurs années, on tend à lui préférer la voie sublinguale, moins contraignante et mieux tolérée. Il s’agit de prendre le matin des gouttes d’allergènes, gardées deux minutes sous la langue puis avalées. Enfin, des comprimés sont maintenant disponibles pour certains allergènes.
L’effet protecteur de la désensibilisation se prolonge habituellement plusieurs années après l’arrêt de celle-ci. Plusieurs études montrent, en outre, que ce traitement réduit le risque de développer d’autres allergies.
Les allergènes
On distingue plusieurs catégories d’allergènes :
Les pneumallergènes ou aéro-allergènes
Ils pénètrent l’organisme par voie aérienne et respiratoire. Les plus fréquents sont les acariens, les poils d’animaux, les pollens et les moisissures. Il existe des pneumallergènes d’intérieur (ex : les acariens) et d’extérieur (ex : les pollens).
Les trophallergènes
Ils pénètrent le corps par ingestion (voie alimentaire). Tous les aliments sont capables de déclencher une allergie, mais les principaux sont le lait de vache (PLV pour protéine du lait de vache), les œufs de poule et l’arachide. Citons également les poissons et fruits de mer, le sésame, les fruits à coque comme la noisette, les fruits et légumes avec la pomme, le céleri, le kiwi… Il faut aussi noter que diverses allergies croisées pollens-aliments sont décrites : les personnes sensibles au bouleau sont par exemple souvent atteintes par des allergies aux rosacées (pommes, pêches, cerises, abricots).
Les allergènes de contact
Boucles et boutons de jeans, fermetures éclair, montures de lunettes, bijoux de fantaisie… de nombreux accessoires contenant du nickel ou du chrome. Placés en contact direct avec la peau, ils sont à l’origine d’allergies. Citons également les allergies aux produits cosmétiques et parfums, ainsi que l’allergie au henné noir utilisé pour réaliser des tatouages temporaires.
L’allergie au latex
Le latex entre dans la composition de nombreux produits courants (gants, préservatifs, jouets et matériels médicaux..). La prévalence de l’allergie à cette substance augmente chez les personnels particulièrement exposés : les infirmières et les chirurgiens, les sujets ayant bénéficié de plusieurs interventions chirurgicales (comme les enfants opérés de spina bifida). Les personnes allergiques au latex souffrent, dans un tiers des cas, d’allergies croisées latex-aliments, au premier rang desquels la banane, l’avocat, le kiwi, la châtaigne et d’autres encore.
Les venins d’hyménoptères
Abeilles, guêpes, frelons, bourdons… il existe plus de 200 000 espèces d’hyménoptères. Quelques-unes sont particulièrement dangereuses pour les personnes allergiques à leur venin : l’allergie peut en effet déclencher un choc anaphylactique, potentiellement mortel.
Les médicaments
Les antibiotiques, et en particulier les béta-lactamines, sont les principales substances à l’origine d’allergies médicamenteuses. Viennent ensuite les anti-inflammatoires non stéroïdiens et les curares (ou myorelaxants) utilisés en anesthésie générale. Mais, comme pour les aliments, tous les médicaments peuvent être responsables de réactions allergiques dues aux IgE ou aux lymphocytes T (on parle alors de toxidermies).
Les enjeux de la recherche
Notre environnement à l’origine de la multiplication des cas ?
La forte composante génétique des allergies est connue de longue date. Mais l’augmentation de la fréquence de ces maladies est beaucoup trop rapide pour être expliquée par un changement de notre constitution génétique. Cependant, il est désormais bien établi que l’expression de nos gènes peut être modifiée par l’environnement, via des mécanismes épigénétiques. Or, notre environnement subit actuellement des changements majeurs :
Le réchauffement climatique a pour conséquence un allongement de la période de pollinisation, une augmentation de la quantité de pollens dans l’air, la production de pollens dont le contenu allergénique est majoré. De plus, les aires de production des pollens allergisants sont modifiées, avec globalement une translation vers le nord. Il faut ajouter à cela les migrations assistées, notamment l’implantation ornementale de cyprès et de bouleaux loin de leur habitat naturel. La pollution atmosphérique, notamment l’ozone et les particules de diesel, aurait aussi un rôle dans l’augmentation de fréquence des allergies aux pollens.
D’autres explications sont également avancées : des modifications de l’environnement intérieur, des régimes alimentaires, la multiplication des médicaments ou encore l’amélioration de l’hygiène pourrait contribuer à l’augmentation de la fréquence des allergies.
Un excès d’hygiène ?
Les progrès de l’hygiène depuis un siècle ont apporté beaucoup de bénéfices à la santé et ne sont pas étrangers à l’augmentation de l’espérance de vie. Cependant, plusieurs études suggèrent une moindre fréquence des maladies allergiques chez les sujets qui ont présenté des infections respiratoires répétées au cours de leurs premières années de la vie. Ainsi, l’amélioration régulière des conditions d’hygiène pourrait contribuer à l’augmentation de fréquence des maladies allergiques.
Capusa06
Please Please Me est une chanson des Beatles, composée en 1962 par John Lennon et signée Lennon/McCartney (McCartney/Lennon dans un premier temps, jusqu'à l'été 1963). Inspirée par les chansons de Roy Orbison, cette composition aux paroles à connotation potentiellement sexuelle est dynamisée sous l'impulsion du producteur George Martin qui demande au groupe d'accélerer le tempo, y fait également ajouter des harmonies vocales et de l'harmonica. Refusée comme face B du premier single du groupe, Love Me Do, la chanson est ré-enregistrée en novembre 1962.
Elle paraît en single au Royaume-Uni le 11 janvier 1963 avec pour face B la chanson Ask Me Why. Selon les sources, elle peut être considérée ou pas comme le premier no 1 des Beatles, est donc leur premier titre à grimper tout en haut des hit-parades, répandant leur popularité sur l'ensemble de leur île et marquant l'amorce de ce qui devint cette année-là, la Beatlemania. Aux États-Unis, le single est publié le 25 février par le label Vee Jay mais ne rencontre que peu de succès. C'est toutefois le premier disque américain des Beatles. Réédité en 1964 après le passage du groupe à la télévision américaine, le single se place cette fois-ci en troisième position derrière deux autres chansons des Fab Four.
Please Please Me apparaît également en mars 1963 sur l'album du même nom, qui se classe en première position des charts britanniques pendant trente semaines. Aux États-Unis, elle apparaît l'année suivante dans la deuxième version de l'album Introducing... The Beatles. Elle a été classée par le magazine Rolling Stone 184e des 500 plus grandes chansons de tous les temps et a été reprise une trentaine de fois.
chocolatte
Une gargote isolée le long d’une route au fin fond de l’Algérie. Un riche commerçant s’arrête et commande une chorba. Elle manque de sel à son goût, il se lève pour en chercher dans la salle et, lorsqu’il revient, trouve un povrico (un petit fonctionnaire) assis qui mange lentement sa soupe. Indigné, il accepte cependant de la partager, chacun tirant à son tour le bol vers lui pour y plonger sa cuillère. Finalement ils se saluent, le povrico sortant, l’autre allant aux toilettes. A son retour, le commerçant veut récupérer son porte-documents déposé au pied de sa chaise. Il n’y est plus. L’homme hurle au voleur, appelle la police et, finalement, retrouve son bien à côté d’une table sur laquelle un bol de chorba froide n’a pas été touché. C’est lui qui s’était trompé de table et avait partagé la chorba d’un inconnu qui l’avait accueilli en silence. Ce conte, lu dans Le Quotidien d’Oran, donne à la chorba son véritable goût : celui du partage.
chocolatte
Le saviez vous
La chorba
La chorba n’est pas fille du Maghreb. Elle a été importée en Algérie par les envahisseurs turcs au XVIe siècle. Dans l’armée ottomane, cette soupe était particulièrement importante dans le corps des janissaires où le çorbaci (littéralement « homme soupe ») était un rang militaire équivalent au grade de colonel. De la Turquie, elle a également essaimé dans tous les Balkans jusqu’à la Roumanie, la Moldavie, l’Asie centrale et l’Afghanistan, où on l’appelle shorwa.
Parfois plus proche du ragoût ou de la goulasch, elle a gardé partout son caractère roboratif et traditionnel, ne succombant à la modernité que sur un point : la Cocotte-Minute, de plus en plus utilisée pour s’épargner les deux ou trois heures de cuisson nécessaires.
Que vous soyez un amateur de soupe ou simplement curieux de découvrir de nouvelles saveurs,
Origines de la Chorba
Embarquons pour un voyage culinaire à travers le temps et l’espace pour découvrir les origines de la Chorba, une soupe traditionnelle qui a su conquérir les palais non seulement en Algérie, mais aussi bien au-delà de ses frontières. C’est dans le tumulte des camps de l’armée ottomane du 16ème siècle que la Chorba a vu le jour. Ce plat nourrissant et réconfortant était alors consommé par les soldats, connus sous le nom de janissaires.
Le terme « Chorba » trouve ses racines dans le mot turc « çorba« , qui signifie « potage » ou « soupe ». Cette étymologie nous donne un aperçu de la genèse de ce plat, témoignant de l’influence culturelle turque sur la cuisine algérienne.
Si l’on se penche sur la cartographie culinaire de la Chorba, on remarque que cette soupe a voyagé bien au-delà des frontières de l’Algérie. Elle s’est répandue dans plusieurs pays, comme la Turquie, l’Ouzbékistan, la Roumanie, la Moldavie, l’Asie centrale et l’Afghanistan. Néanmoins, bien que le nom et le concept de base restent les mêmes, chaque région a su apporter sa propre touche à la recette, créant ainsi une multitude de variantes de cette soupe traditionnelle.
Il est fascinant de constater comment cette soupe, qui a commencé comme un simple repas pour nourrir les soldats ottomans, est devenue une partie intégrante de tant de cuisines différentes à travers le monde. C’est une preuve éloquente de la façon dont la nourriture peut transcender les frontières et devenir un trait d’union entre différentes cultures, tout en conservant son caractère unique et sa saveur originale.
Comme vous pouvez le voir, l’histoire de la Chorba est bien plus qu’une simple recette de soupe. C’est un récit fascinant de voyage, d’échange culturel et de transformation culinaire. Alors, la prochaine fois que vous dégusterez une cuillère de cette délicieuse soupe, n’oubliez pas l’histoire riche et complexe qui se cache derrière chaque gorgée.
La Chorba en Algérie
L’Algérie, pays qui a su se démarquer par la richesse de sa culture culinaire, s’est appropriée avec brio la recette de la Chorba et a réussi à en faire un symbole de son patrimoine gastronomique. En Algérie, la Chorba n’est pas qu’une simple soupe, elle est l’expression d’une tradition séculaire, d’un savoir-faire transmis de génération en génération, d’un moment de partage et de convivialité.
La Chorba se déguste principalement lors de grandes occasions. Le mois de Ramadhan, en particulier, donne lieu à une préparation soignée de ce plat. Après une journée de jeûne, la sensation de la première cuillerée de Chorba, servie traditionnellement avec du lait ou du petit lait et quelques dattes sucrées, est une véritable délectation. C’est le premier plat servi avant le plat principal lors de ces grandes occasions, un rituel qui souligne son importance dans la culture algérienne.
La Chorba est généralement accompagnée de pain traditionnel ou de boureks, ces délices en forme de rouleaux, confectionnés avec des feuilles de briks et farcis de viande hachée, de poulet, de légumes, d’épinards, de fromage, etc. Le mélange subtil des saveurs, la variété des textures et la richesse des ingrédients font de chaque bourek un accompagnement idéal pour la Chorba.
Mais la Chorba ne se limite pas au mois de Ramadhan. Elle est également servie lors des mariages, des fêtes religieuses et de toute occasion réunissant les familles et les proches. Ces moments de célébration sont toujours l’occasion de savourer la Chorba, véritable hymne à la convivialité et à la générosité de la cuisine algérienne.
chocolatte
C'était hier ...
1895 : Les frères Louis et Auguste Lumière font la projection de leur premier
1959 : Alain Delon et Romy Schneider annoncent leurs fiançailles
1965 : France Gall remporte le concours de l'Eurovision avec Poupée de cire, poupée de son de Serge Gainsbourg
1976 : George Lucas commence le tournage du premier film des Star Wars (troisième épisode dans la saga).
1994 : Woody Woodpecker est еn deuil de son créateur, Walter Lаntz, mort à Los Angеles à l'âge de 93 аns. Lаntz avait eu l'idée dе ce personnage après qu'un pivert eut perturbé son vοyage de noces, au début dеs années 40. Créateur dе nombreux dessins animés, il avait été à l'origine d'un tournant majeur dе l'histoire de l'animаtion en produisant le premier dessin animé en technicolor. Wаlter Lantz a reçu un Oscar d'honneur еn 1978.
Capusa06
L'invention de la guitare
Que l’on soit guitariste amateur, ou professionnel, d’où que l’on vienne, et où que l’on aille, chacun de nous doit l’invention de son instrument de prédilection à un seul et même homme :
Antonio de Torres, en 1874.
Dans cet article, nous n’allons pas parler des formes ancestrales de ce qui s’apparenterait alors à la guitare, mais plutôt nous concentrer sa forme la plus proche de ce que nous connaissons aujourd’hui, emmené justement, par ce génie espagnol !
Il est reconnu comme étant le père de la guitare, dans la mesure où même si les instruments à cordes pincées existaient depuis déjà fort, fort longtemps, ce luthier est celui qui créa la guitare sous sa forme actuelle.
Les instruments à cordes pincées auraient été apportés par les Maures en Espagne, lors d’invasions diverses et fort sanglantes. Ces instruments gagneront progressivement l’Italie, la France, pour se propager dans toute l’Europe.
Mais ceci est une autre histoire, dont la véracité n’est toutefois pas totalement avérée, tant il s’avère difficile de dater ces instruments d’époque, pour savoir qui a le plus ancien … De plus, on en trouve pour ainsi dire, plus aucun, aujourd’hui, même sur Le Bon Coin !
Intéressons-nous donc un peu plus sérieusement à la vie trépidante de l’inventeur de la six-cordes.
BIOGRAPHIE DE L’INVENTEUR DE LA GUITARE CLASSIQUE
Antonio de Torres naît le 13 juin 1817, en Espagne, pour mourir le 19 novembre 1892.
Il était guitariste, mais aussi luthier.
A ses 12 ans, il part en formation, dans la charpente.
Afin d’éviter l’obligation d’enrôlement dans l’armée espagnole, on le force à se marier en 1835, à Juana Maria Lopez, alors âgée de 13 ans… une autre époque !
Après avoir donné naissance à trois filles, cette dernière succombera à la tuberculose, en 1845.
C’est gai, quand même, la vie au XIXème siècle, n’est-ce pas ?
Antonio de Torres ne deviendra officiellement luthier qu’en 1850, alors qu’il aura déjà travaillé sur la fabrication d’instruments de musique, depuis quelques années déjà.
Il est encouragé dans sa vocation par quelques musiciens de l’époque, tant la qualité de son travail semble excellente.
Torres va dès lors entreprendre un véritable travail de chercheur, comme dans nos bureaux d’études actuels, pour améliorer autant que possible les capacités sonores de ses premiers instruments.
Il focalisera une grosse partie de ce travail sur le développement de la table d’harmonie, comprenant que c’était là le secret du son de l’instrument.
Il va donc créer des guitares au corps large, avec une table fine, galbée, et équipée d’un barrage en éventail symétrique.
Son travail rencontre une belle popularité, au sein des guitaristes espagnols de cette époque.
JUSQU’AU JOUR OÙ !
Tout fonctionne pour le mieux, pour notre luthier espagnol, jusqu’à ce que PATATRA !
L’amour frappa à nouveau à sa porte …
Il se remarie, en 1868 à Josefa Martin Rosada.
Pourquoi donc Patatra ?
Figurez-vous qu’en 1870, notre inventeur génial décide de fermer son atelier de lutherie, de repartir avec sa femme, dans son village natal, et d’y ouvrir un magasin … de porcelaine !
Si, si, je vous répondrai, un magasin de porcelaine … La loose !
Il faudra patienter cinq longues années, avant qu’Antonio de Torres ne se remette à la fabrication de guitares, en amateur, cette fois.
Il s’y’ replongera d’ailleurs plus avidement après le décès de sa seconde épouse, et ce, jusqu’à sa mort, en 1892.
Il produira une moyenne d’environ une douzaine de guitares par an, ce qui est relativement élevé pour l’époque et les moyens alors à disposition.
A SAVOIR
S’il vous arrive, un jour, de devenir l’heureux possesseur d’une des guitares d’Antonio de Torres, sachez que l’on distingue, aujourd’hui encore, sa production en deux phases distinctes : la première et la seconde époque.
Vous l’aurez compris de suite, la première époque englobe les guitares fabriquées à l’atelier de lutherie, à Séville, entre 1852, et 1870.
La seconde partie, elle, est donc après l’entracte mariage, à partir de 1871, à Almeria, et ce jusqu’en 1892-93.
A noter :
La qualité de fabrication des guitares de Torres était de très loin supérieure à celle de ses confrères, ce qui lui conféra rapidement une réputation des plus solide et incontestable, ce qui lui permît de se faire connaître sans dépenser un budget monstre en publicités, réclames, et autres mises en avant …
Son nom, et sa réputation franchirent rapidement les simples frontières espagnoles, pour conquérir le monde !
En bref :
Les guitares d’Antonio de Torres ont un son clair rond, équilibré, brillant, et une très belle projection dans l’espace, grâce au travail fourni sur la caisse et la table d’harmonie.
Malheureusement, en raison du fait que seules les guitares de la seconde période sont numérotées, celles de la première n’étant même pas signées, on trouvera, sur le marché, énormément de copies, de plus ou moins bonne facture, certains ayant même été produites par d’autres luthiers de renom de cette époque.
EN CONCLUSION
Si l’on devait aujourd’hui comparer l’un des modèles de guitare d’Antonio de Torres, à une guitare classique moderne, on ne relèverait que les différences suivantes :
Cordes en matériaux synthétiques : à l’époque de Torres, on ne parle pas de nylon, ni pour les cordes de guitare, ni pour la lingerie fine de ces dames. On utilise alors des boyaux ! Si, si.
Sillets en matière plastique, ou en os. A l’époque, ce n’est point le cas, le plastique n’existant pas encore, il était difficile de s’en procurer. Logique.
Ivoire pour les rouleaux de mécanique : même si l’ivoire est déjà bien connu à cette époque, on ne l’utilisera que bien plus tard, pour contrer la casse récurrente des mécaniques, à cause des besoins d’accordages, et de ré-accordages fréquents.
Il existe aujourd’hui encore quelques modèles de guitare de ce luthier exceptionnel, mais, à la connaissance de votre serviteur (c’est moi, ça), aucune n’est plus aujourd’hui en activité.
Cependant, certaines sont exposées, dans des musées, comme le Museu de la Mùsica de Barcelone, par exemple
Conseil :
Si un jour, cher ami guitariste, tu promènes tes guêtres et des plectres dans une brocante, ou un vide-grenier, ou encore dans la cave de Tatie Suzanne, aie un œil toujours attentif et bienveillant sur l’éventuelle vielle gratte classique qui pourrait traîner lamentablement sur un coin de table.
Il se pourrait bien que tu tombes là-dessus :
Si tel est le cas, ne panique pas, respire lentement, garde ton calme, et fais une offre que l’on en pourra te refuser, genre 30 € (ndlr : humour douteux de l’auteur).
Plus sérieusement, l’on n’a pas forcément conscience, aujourd’hui, lorsque l’on branche sa guitare électrique, ou qu’on empoigne sa classique, ou sa folk, de tout le travail et l’inventivité qui ont pu être déployés, en des temps ancestraux, pour en arriver là.
C’est pourquoi toute l’équipe de Hguitare vous propose, tous ensemble, d’avoir une pensée tendre, respectueuses, et pleine de gratitude pour Monsieur Antonio de Torres !
Nous verrons dans un prochain article ce qui a poussé les luthiers de l’époque à rapprocher la guitare avec l’électricité pour nous fournir nos guitares électriques proches de celles que nous connaissons aujourd’hui.
Capusa06
Saviez-vous que laisser votre téléphone branché toute la nuit était particulièrement mauvais pour la batterie ? On vous explique pourquoi.
Vous allez forcément vous reconnaître dans ce geste : juste avant de vous coucher, vous branchez votre téléphone pour qu’il recharge pendant la nuit, et que sa batterie soit au maximum de son potentiel pour démarrer une nouvelle journée.
Sauf que cette habitude, héritée du temps où nos mobiles mettaient parfois 4h à se recharger entièrement, a pour effet… d’abîmer votre batterie.
Car en laissant votre téléphone branché à sa batterie pendant 6 à 8 heures (selon votre rythme de sommeil), celui-ci va de manière continuelle réenclencher la charge.
Les batteries aujourd’hui disposant d’un système qui interrompt la charge une fois qu’elle atteint 100 %, la charge va s’arrêter, le niveau de batterie baisser un peu… Ce qui va réenclencher ensuite le chargement de manière continuelle, jusqu’à ce que vous le débranchiez. Tout cela va donc endommager votre batterie, en particulier si vous le faites toutes les nuits.
Un téléphone qui reste branché, c’est de l’électricité consommée !
En ces temps où l’on recherche tous à faire des économies d’énergie, laisser un appareil branché pendant toute une nuit, c’est de l’électricité consommée. Même si un téléphone branché n’est pas le geste le plus énergivore, le laisser en charge juste le temps de remplir sa batterie vous permettra de faire quelques économies d’électricité… Tout en prenant soin de votre téléphone.
De plus, pensez que ce petit geste, multiplié par des centaines de milliers de personnes qui ont le même réflexe : le poids de cette habitude peut peser très lourd dans la balance, finalement.
Alors que faut-il faire pour prendre soin de la batterie de votre téléphone ?
Pour maximiser la durée de vie de la batterie de votre smartphone, vous pouvez appliquer quelques bons gestes :
👉 Ne pas le laisser brancher une fois que sa batterie est remplie.
👉 Garder votre téléphone à un taux de charge compris entre 30 et 80 % quand c’est possible.
👉 Ne pas laisser la batterie se vider complètement avant de la recharger.
👉Limiter l’utilisation d’applications qui consomment beaucoup de batterie comme les jeux vidéo, les applications de streaming, etc.
👉 Fermer vos applications ouvertes en arrière-plan dès que vous avez terminé de les consulter.
👉 Baisser la luminosité de l’écran.
👉 Activer le thème sombre.
👉 Utiliser le mode économies de batterie si votre smartphone en possède un.
Faire attention à la batterie de votre téléphone, c’est un écogeste
Vous souhaitez faire plus d’écogestes au quotidien ? Alors faites en sorte que votre batterie de téléphone dure le plus longtemps possible. Car ces batteries sont faites de lithium, une matière première rare, polluante, et très peu recyclée aujourd’hui.
En adoptant les bons gestes pour maximiser la durée de la batterie de votre téléphone, vous évitez donc un remplacement prématuré de ce composant, ou carrément un remplacement de votre téléphone.
chocolatte
C'était hier ...
1867 : Les USA achètent l'Alaska à la Russie.
1969 : Mariage à Gibraltar de John Lennon et de Yoko Ono.
1991 : Le fils de 4 ans du chanteur et guitariste Eric Clapton perd la vie en sautant du 52e étage d'un immeuble. La tragédie inspirera l'interprète et guitariste pour sa chanson Tears In Heaven.
1992 : Sortie au U.S.A. du film "Basic Instinct" de Paul Verhoeven, avec Michael Douglas et Sharon Stone.
Capusa06
Firmin Maurice Étienne Bouisset, né le 2 septembre 1859 à Moissac et mort le 19 mars 1925 à Paris, est un illustrateur, lithographe et affichiste français.
Biographie
Né à Moissac, d’un père meunier, Firmin Bouisset entre à l'École des beaux-arts de Toulouse en 1877, en classe de modèle vivant. Il est ensuite reçu au concours des Beaux-Arts de Paris en mars 1880 dans la classe de d'Alexandre Cabanel, et expose deux portraits peints la même année au Salon des artistes français. En 1883, il exécute, sur la demande du directeur de la fabrique de faïence de Sarreguemines, des dessins pour décorer un service qui furent remarqués.
Firmin Bouisset commence sa carrière en créant de nombreux chromos (« images pour enfants sages ») et en illustrant de très nombreux ouvrages pour enfants qui connurent un immense succès à l'époque, mais c'est par ses affiches qu'il est encore connu aujourd'hui, puisque les plus emblématiques d'entre elles, la Petite Menier écrivant sur un mur et le petit écolier de LU font encore partie aujourd'hui du paysage publicitaire mais aussi du patrimoine culturel francophone. Bouisset était en son temps le peintre de l'enfance. Il prenait toujours ses enfants pour modèle : Yvonne sa fille pour le chocolat Menier ou Jacques, son fils, pour le petit écolier de LU.
Mais Bouisset n'a jamais, au-delà de la publicité, arrêté ni la peinture, ni la gravure. Avant la Première Guerre mondiale, il tente même d'ouvrir à Moissac un musée de la gravure avec des planches rares des meilleurs artistes du moment, mais ce musée, peu soutenu par la municipalité de l'époque, fut très éphémère. Il est membre du jury de la gravure et des arts décoratifs, officier de l'Instruction publique depuis 1897, et chevalier de la Légion d’honneur depuis février 1903.
Son fils épouse en 1913 la fille d'Abel Mignon, la peintre et graveuse Yvonne Bouisset-Mignon (1891-1978).
chocolatte
Le saviez vous
Le clivia
Clivia miniata est une espèce de Clivia (famille des Amaryllidaceae) originaire d'Afrique du Sud. Cette plante ornementale aussi appelée Clivie vermillon, Lis de St-Joseph ou Lis du Natal, pousse bien en appartement dans les zones à hiver froid.
Répartition et habitat
Les Clivia sont souvent plantés en massif dans les régions à hiver doux.
Les Clivia sont originaires d'Afrique australe où ils poussent dans l'ombrage des autres espèces (zone USDA 10).
Description
Clivia à fleurs orange.
Clivia à fleurs jaunes.
Cette plante vivace à croissance lente a de grosses racines charnues servant d'organes de réserve comme les plantes épiphytes dont elle est proche.
Elle porte de nombreuses feuilles d'un vert vif de 50 cm de long.
Ses fleurs sont rouge-orangé, orange ou jaune, avec souvent la base jaune. Elles dégagent un léger parfum très doux. Elles apparaissent au printemps en ombelle par groupe de 10 à 20 sur une hampe florale de 45 cm de haut.
Toxicité
Les bulbes contiennent de faibles quantités de lycorine, alcaloïde toxique1.
Culture
La plante apprécie un substrat très drainant et une exposition à mi-ombre.
Elle ne supporte pas les températures inférieures à 5 °C mais elle pousse bien en pot qu'on placera en serre froide de la mi-octobre à la mi-février (température idéale: 10 °C et arrosage réduit si on souhaite obtenir une bonne floraison au printemps).
Arroser et donner régulièrement de l'engrais pendant la période de floraison de mars à septembre.
Multiplication
Les fruits de Clivia sont matures après 9 mois de croissance.
On multiplie les Clivia par les caïeux qui se développent sur les côtés des bulbes et qu'on détache à l'automne. On les propage aussi par le semis, dans du sable ou de la terre de bruyère, en appuyant seulement les graines à la surface du sol, sans les enterrer, et en les tenant à l'ombre. Prévoir 4 à 5 ans avant la première floraison.
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chocolatte
Le saviez vous ..
Historiquement, l’or a été un pilier des systèmes monétaires. Aujourd’hui, bien que son usage courant en tant que monnaie soit devenu une relique du passé, sa capacité à fasciner ne s’est pas estompée. Les hôtels des Monnaies du monde entier continuent de célébrer cet héritage en créant des pièces d’or qui sont non seulement précieuses, mais aussi monumentales.
Le record de la plus imposante pièce d’or appartient à l’Australian Kangaroo One Tonne Gold Coin. Elle a été fabriquée par la Monnaie de Perth en Australie en 2011. Sa fabrication a nécessité 18 mois de travail. Elle est faite d’or pur à 99,99 %. Elle a été créée pour mettre en avant la série de pièces en or lancée par la Monnaie royale canadienne en 1989, et sa valeur est estimée à 45 millions de dollars. Son épaisseur est de 12 centimètres et son diamètre avoisine les 80 centimètres pour un poids de 1 012 kg. Côté face, on y voit un kangourou. Côté pile, la reine d’Angleterre.
Cette pièce a non seulement été inscrite dans le Livre Guinness des records, mais a également voyagé à travers l’Asie, l’Europe, et a même fait une apparition d’une journée à New York en 2019 pour promouvoir le fonds négocié en bourse de la Perth Mint. La Mint produit aussi des versions plus petites de la pièce, la plus petite pesant 28 grammes et ayant une valeur nominale de 100 dollars australiens (environ 65 dollars américains).
Selon Ed Harbuz, directeur général de la Perth Mint, l’objectif était de créer une pièce si exceptionnellement grande qu’elle resterait sans rival pendant longtemps. Fondre et façonner à la main une pièce de cette taille représentait un défi immense, que peu d’hôtels des Monnaies auraient envisagé de relever. L’Australie, connue pour la plus grande pépite d’or jamais découverte et une histoire riche en ruées vers l’or, continue d’être un acteur majeur dans l’exploitation aurifère.
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