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Le saviez vous
Pourquoi certains touristes sont touchés par le « Syndrome de Paris » ?
Paris est la ville la plus visitée au monde. En 2019, plus de 55 millions de touristes ont pu découvrir la capitale française. Tour Eiffel, musée du Louvre, Arc de Triomphe, Champs-Elysées, Paris a des arguments solides. Mais certains ne supportent pas leur passage dans la Ville Lumière. Avec le manque de propreté, l’insécurité, les transports bondés, certains touristes ont qu’une envie, c’est de partir.
Certains visiteurs sont tellement déçus de leur voyage dans la capitale française qu’ils développent le « Syndrome de Paris ». C’est en 1986 que le Dr Hiroaki Ōta, psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris, découvre ce phénomène. Il observe ce syndrome chez un touriste japonais. Le docteur met en avant que dans les années 80, Paris est la ville du shopping et du romantisme pour les Japonais.
Mais une fois qu’ils atterrissent dans la capitale, certains touristes déchantent très vite. Le décalage entre la ville imaginée et le réel est tellement grand qu’ils ressentent des envies de malaise. “Certaines se retrouvaient avec des dettes phénoménales, d’autres éprouvaient un grand écart quant à la manière dont elles étaient reçues, car elles pensaient qu’elles allaient être traitées comme des princesses”, raconte le psychanalyste Eriko Thibierge-Nasu.
Au fil du temps, de plus en plus de visiteurs japonais consultent le docteur et il décide de faire des recherches approfondies sur le sujet. Il appel ça le Syndrome de Paris. Cela se traduit par des comportements antisociaux, une angoisse ressentie par rapport au regard des autres, voire des hallucinations ou même un désir de mort.
Le modèle de vie parisien ne correspond pas du tout à celui qu’on retrouve au Japon. Des touristes atteints de ce symptôme expliquent que la multiplication de choses qui ne marchent pas provoque un stress. Les Japonais ne sont pas habitués par exemple au dysfonctionnement des distributeurs de billets, des transports ou encore des installations.
Au bout d’un moment, certains visiteurs japonais arrivent à ne plus supporter les Français. La manière de communiquer, de s’exprimer et d’agir est à l’opposé de la culture japonaise. Si des touristes sont atteints du « Syndrome de Paris », il est conseillé pour eux de rentrer puisque cela ne va pas s’arranger avec le temps. Mais attention, la plupart des visiteurs japonais adorent leur voyage à Paris !
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chocolatte
C'était ... Hier
16 juillet...
1907 : Mort à Paris de l'ancien préfet de la Seine Eugène Poubelle. Il avait mené une politique d'assainissement de la capitale en imposant aux parisiens en 1884, le dépôt des ordures dans des boîtes spécialement prévues à cet effet. Elles finiront par prendre son nom. On peut s'appeler Poubelle et en tirer quelque orgueil.
1969 : La capsule spatiale Apollo 11 décolle de Cap Kennedy en Floride (Cap Canaveral) avec à son bord un équipage de trois astronautes : Neil Armstrong, Edwin Aldrin et Michael Collins. La mission a pour objectif de conduire les trois hommes à la surface de la lune. Le 21 juillet, Neil Armstrong sera le premier à réaliser le rêve de nombreux terriens en foulant le sol lunaire.*
1996 : Michael Jackson se produit à une fête d'an
niversaire pour le sultan du Brunei ; il recevra un cachet évalué entre 15 et 20 millions de dollars.
2001 : Décès du dessinateur belge Maurice de Bevere, dit Morris, à l'âge de 77 ans. Il était le père de la bande dessinée Lucky Luke, personnage accompagné des célèbres Dalton, Ran Tan Plan et Jolly Jumper, qu'il avait créé en 1946 pour le journal Spirou.
Capusa06
Le Train des nuages ou Tren a las Nubes en Argentine est l'ancienne section C-14 de l'ancien chemin de fer General Manuel Belgrano, devenue voie ferrée touristique gérée par une société privée, après privatisation et démembrement du réseau ferré argentin début des années 1990.
Entre la gare de Salta et le col Paso Socompa, à la frontière avec le Chili au travers de la Cordillère des Andes, la branche C-14 du chemin de fer Belgrano, connue populairement comme Tren de las Nubes ou Tren a las Nubes parcourt de très hautes montagnes, avec des sections situées au-dessus de 4 000 mètres, et propose aux voyageurs un spectacle de toute beauté.
Histoire
Ses origines remontent à 1899, quand des études préliminaires furent réalisées sur la faisabilité du tracé d'une ligne ferrée pour atteindre la Puna. En 1905 la loi nationale 4.813 autorisa le président de l'Argentine à construire la première section du chemin de fer, entre Cerrillos et Rosario de Lerma. En 1906, de nouvelles études désignèrent comme possibilités pour accéder à la Puna, soit la Quebrada de Humahuaca, soit la Quebrada del Toro. De nouvelles études suivirent afin de déterminer la meilleure alternative.
Le projet se réveilla avec l'élection comme président, en 1916, d'Hipólito Yrigoyen, qui affirma que les travaux devraient rompre « la forme primitive des terres coloniales » (la forma primitiva del solar colonial). Autour de la construction du chemin de fer se déroula dès lors une lutte d'intérêt au sein du Congrès National, entre les partisans d'une concession à une société étrangère britannique et ceux qui défendaient l'exécution des travaux par l'État argentin. En 1920 les techniciens de l'entreprise Ferrocarriles del Estado (Chemins de fer de l'État) assurèrent la viabilité du projet, avec cependant un terminus projeté au paso de Huaytiquina, et conseillèrent son exécution immédiate. À cause de son tracé projeté initialement par ce col, la branche C-14 fut aussi appelée à tort Ferrocarril Huaytiquina (ou chemin de fer d'Huaytiquina).
La construction commença en 1921 sous la direction de l'ingénieur nord américain Ricardo Fontaine Maury. En 1924 on inaugura la section allant jusqu'à Puerta Tastil.
À cette époque travailla sur le chantier, en tant que contremaître (capataz) un immigrant yougoslave du nom de Josip Broz, futur Tito, président de Yougoslavie.
En 1930 un coup d'État contre le président Yrigoyen paralysa les travaux pendant six longues années. On avait cependant réalisé quelques kilomètres supplémentaires dont le viaduc La Polvorilla, le plus important de toute la ligne, avec ses 224 mètres de long, 70 de haut et son poids de 1 600 tonnes. Maury fut congédié par l'intervention militaire. Les travaux redémarrèrent en 1936, atteignant Olacapato en 1941, Unquillal en 1944 et Tolar Grande en 1945. En 1946, le nouvel élu Juan Domingo Perón donna une nouvelle impulsion au projet. Simultanément, pour des raisons techniques, on remplaça le col de Huaytiquina par celui de Socompa, comme terminus de la ligne.
Le 17 janvier 1948, les rails arrivèrent à destination, s'unissant à Socompa avec les rails chiliens. La ligne fut inaugurée officiellement le 20 février de cette année, 49 ans après les premières études.
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Le saviez-vous ?
Garde républicaine
Le plumet
Il existe 5 types de plumet sur le casque selon la fonction ou le grade.
- L'aigrette en plumes de héron (hauteur de 315 mm), réservée au commandant du régiment de cavalerie
- Le tricolore en plumes de nandou (315 mm), qui équipe les casques des officiers supérieurs (chef d'escadron et ses supérieurs) et tous les officiers de l'état-major
- L'écarlate en plume de nandou (315 mm), porté par les capitaines et lieutenants
- Le tricolore en plumes de coq (270 mm), qui n'est destiné qu'au trompette-major et son adjoint
- L'écarlate en plumes de coq (270 mm) dont sont dotés tous les sous-officiers des unités. Voir moins
avec Crinière noire ou rouge ..
La longue crinière qui part du haut du casque des cavaliers de la garde républicaine, et descend jusqu’aux hanches, n’est à l’origine pas un accessoire esthétique.
Elle avait en effet, à la création de ce corps militaire en 1848, une fonction de défense. Elle permettait de protéger la nuque des soldats des coups de sabre portés par-derrière. L’ennemi devait alors avoir une lame très bien aiguisée pour passer au travers.
Le crin de cheval a été adopté car il est à la fois épais, souple et léger. Il ne gênait donc pas les cavaliers dans leurs mouvements. Car chargés de la protection des hautes autorités de l’Etat, les gardes républicains étaient aussi envoyés à la guerre, comme en 1914-1918.
Quant à la couleur de la crinière, elle est essentiellement noire, sauf pour les membres de la fanfare, qui en ont une rouge. Ceux-ci communiquaient les ordres aux soldats sur le champ de bataille et devaient donc être visibles des officiers. L’uniforme de la garde républicaine n’a presque pas évolué depuis.
Capusa06
Twitter (litt. « gazouillis » en anglais) est un réseau social de microblogage géré par l'entreprise Twitter Inc. Il permet à un utilisateur d’envoyer gratuitement des micromessages, appelés tweets ou gazouillis, sur internet, par messagerie instantanée ou par SMS. Ces messages sont limités à 280 caractères.
Twitter a été créé le 21 mars 2006 par Jack Dorsey, Evan Williams, Biz Stone et Noah Glass. Le service en ligne est rapidement devenu populaire. Le 5 mars 2017, il compte 313 millions d’utilisateurs actifs par mois, 500 millions de tweets envoyés par jour et est disponible en plus de quarante langues. En 2018, Twitter annonce pour la première fois avoir fait du profit, notamment à la suite de restrictions budgétaires. Le 25 avril 2022, Twitter accepte la proposition de rachat d'Elon Musk pour la somme de 44 milliards de dollars.
Le siège social de Twitter Inc. se situe aux États-Unis à San Francisco.
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Garde républicaine
Le régiment de cavalerie
Escadron de cavalerie de la garde républicaine - Paris - 14 juillet 2017
Le régiment de cavalerie comprend 480 militaires et civils, dont environ 10 % sont des femmes. Il s'agit de la plus grande « formation montée » au monde et de la dernière unité à cheval de l'Armée française22. Elle est jumelée depuis 1989 avec le Reggimento di carabinieri a cavallo italien et, depuis 1998, avec le Household Cavalry Mounted Regiment britannique et la Garde rouge sénégalaise.
Le régiment se compose des unités suivantes :
trois escadrons de cavalerie, chacun à l’effectif d’environ trois officiers et 115 sous-officiers ;
un quatrième escadron plus particulièrement dédié aux missions de sécurité publique et de support et qui comprend :
un peloton formé de deux groupes implantés à Paris et à Marseille ainsi que des postes à cheval permanents ;
le peloton des maréchaux-ferrants ;
le peloton des artisans ;
la fanfare de cavalerie ;
le centre d'instruction, implanté au quartier Goupil de Saint-Germain-en-Laye ;
le service vétérinaire ;
un escadron de réserve régimentaire ;
Il possède environ 470 chevaux — hongres ou juments — dont plus de 90 % de race « selle Français », le reste appartenant à d'autres stud-book étrangers ou trotteurs français, tous répartis par robe : les cuivres de la fanfare et le 1er escadron sont montés en alezans, le 2e escadron en bais et le 3e escadron en bais bruns. Seuls les deux timbaliers et les trois chevaux de l'étendard sont gris. Depuis 2014, les timbaliers sont des chevaux lourds de race Percheron.
Les chevaux sont sélectionnés avec un soin particulier : ils doivent mesurer 1,66 m au garrot minimum, être de robe franche, avoir de bons aplombs et être agréables à l'œil, chics, porteurs, sans trop de sang. À l'âge de trois ans, ils intègrent le centre d'instruction équestre de Saint-Germain-en-Laye, où ils sont préparés pendant deux ans. Cette période, appelée « débourrage », n'est cependant pas un entraînement à proprement parler. L'apprentissage militaire commence vraiment au sein du régiment de cavalerie, comme au quartier des Célestins, qui accueille environ 184 chevaux. Chaque année, la Garde réforme une quarantaine de chevaux, et achète un volume équivalent de poulains.
Si les sports équestres ne sont pas une priorité pour le régiment, il subsiste néanmoins des équipes sportives équestres, une de concours complet et une autre de dressage, à laquelle appartenait notamment jusqu'en 2010 Hubert Perring, champion de France de dressage en 2005, membre de l'équipe de France pour les Jeux équestres mondiaux de 2006. Le régiment de cavalerie a permis à deux cavaliers de participer aux Jeux olympiques de dressage : Serge Cornut sur Olifant à Barcelone en 1992, et Hubert Perring sur Diabolo Saint Maurice à Pékin en 2008.
Le régiment est, depuis 2020, commandé par le colonel Gabriel Cortès.
En 2020, le régiment comprend 550 hommes et femmes et 460 chevaux. Il est principalement installé à Paris (quartier des Célestins et quartier Carnot) et Saint-Germain-en-Laye (quartier Goupil). Un autre groupe de cavalerie se trouve à Marseille, tandis que le reste du territoire métropolitain compte neuf postes permanents ; un peloton est enfin basé à Népoui (Nouvelle-Calédonie). Le régiment assure environ 500 services d'honneur par an (dont le défilé du 14-Juillet). Mais ces missions ne représentent que 20 % de son service, la majorité étant composée de patrouilles ou de sécurisation de sites et d'évènements.
Capusa06
La prise de la Bastille, survenue le mardi 14 juillet 1789 à Paris, est l'un des événements inauguraux et emblématiques de la Révolution française. Cette journée, durant laquelle la Bastille est prise d'assaut par des émeutiers est, dans la tradition historiographique, considérée comme la première intervention d'ampleur du peuple parisien dans le cours de la Révolution et dans la vie politique française.
Le siège et la reddition de la forteresse royale s'inscrivent dans une période de vide gouvernemental, de crise économique et de tensions politiques, à la faveur de la réunion des états généraux et de leur proclamation par le Tiers état en Assemblée constituante. L'agitation du peuple parisien est à son comble à la suite du renvoi de Jacques Necker (annoncé le 12 juillet par le journaliste Camille Desmoulins) et du fait de la présence de troupes mercenaires aux abords de la ville.
Si son importance est relative sur le plan militaire, l'événement est sans précédent par ses répercussions, par ses implications politiques et son retentissement symbolique. La reddition de la Bastille fit l'effet d'un séisme en France comme en Europe et jusqu'en Russie impériale[1]. La forteresse était défendue par une centaine d’hommes (suisses et allemands) qui firent près de cent morts parmi les assiégeants. Il y en eut six parmi les assiégés, dont le gouverneur de Launay.
D'emblée, l'événement est considéré comme un tournant radical dans le cours des événements par les Parisiens et le pouvoir royal. Il marque l'effondrement de l'administration royale et provoque une révolution municipale. La capitale puis le pays se mobilisent derrière les constituants. De plus, il est immédiatement mis en scène et célébré par ses partisans. Il revêt par la suite une charge symbolique extrêmement forte dans la culture politique républicaine.
La Fête de la Fédération fut organisée à la même date l’année suivante, pour coïncider avec le premier anniversaire de l’évènement. La date du 14 juillet fut choisie en 1880 pour célébrer la fête nationale française en souvenir de cette double commémoration.
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Le musée de la Révolution française est un musée situé à Vizille en France et géré par le département de l'Isère. Inauguré le 13 juillet 1984 dans la perspective des commémorations du bicentenaire de la Révolution, il est hébergé dans le château où s'est tenue la réunion des états généraux du Dauphiné le 21 juillet 1788 et reste le seul musée entièrement consacré à la période de la Révolution française.
Parmi ses pièces les plus célèbres figurent La République française de Jean-Baptiste Wicar, première représentation connue de la République française, Le peintre David dessinant Marie-Antoinette conduite au supplice de Van den Bussche, ou encore Capet lève toi ! d'Émile Mascré.
Le musée mène une politique active d'acquisition de nouvelles œuvres, notamment d'artistes anglais, et organise des colloques internationaux autour du thème de la Révolution française, ainsi qu'une exposition temporaire chaque année. Intégré au domaine de Vizille, qui possède une longue histoire de conservation artistique, il abrite également un centre de documentation sur la période révolutionnaire française qui, au fil des acquisitions, lui a conféré une renommée internationale .
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Le saviez vous ...
Les "sans culottes "
Antérieure à la Révolution, l’épithète "sans-culotte" désignait tout homme qui ne portait pas la culotte courte, avec des bas, mais un simple pantalon. Autrement dit, les travailleurs manuels, les ouvriers, les boutiquiers et les artisans.
"C'est un être qui va toujours à pied, qui n'a pas de millions comme vous voudriez tous en avoir, point de châteaux, point de valets pour le servir, et qui loge tout simplement avec sa femme et ses enfants, s'il en a, habite au quatrième ou au cinquième étage. Il est utile, il sait labourer un champ, forger, scier, limer, couvrir un toit, faire des souliers et verser jusqu'à la dernière goutte de son sang pour le salut de la République. Comme il travaille, on est sûr de ne rencontrer sa figure ni au café ni dans les tripots où l'on conspire, ni au théâtre. Le soir, il se présente à sa section, non pas poudré, musqué, botté, dans l'espoir d'être remarqué de toutes les citoyennes des tribunes, mais pour appuyer de toute sa force les bonnes motions. Au reste, un sans-culotte a toujours son sabre pour fendre les oreilles à tous les malveillants. Quelquefois, il marche avec sa pique, mais au premier bruit de tambour, on le voit partir pour la Vendée, pour l'armée des Alpes ou pour l'armée du Nord."
Ce portrait du sans culotte est paru en 1793, dans Le Père Duchêne, un journal révolutionnaire très populaire à l'époque. Il donne une description d'un groupe social qui correspond en partie à la réalité, mais dans une perspective hagiographique que l'historien ne peut pas reprendre à son compte.
L’épithète sans-culotte, qui est antérieure à la Révolution, désignait tout homme qui ne portait pas la culotte courte avec des bas, mais un simple pantalon. C'était l'habit des travailleurs manuels, des ouvriers, des boutiquiers et des artisans.
Le fait que ce costume ait été adopté, pendant la Révolution, par des employés, des avocats et, au-delà, par tous ceux qui se disaient "patriotes" est un bon exemple des effets de contagion que peut provoquer une conjoncture révolutionnaire, quand les élites cherchent à ressembler au peuple en lutte (…).
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C’était en ‘Une’.... hier
12 juillet 2000 : Le FBI reconnaît disposer d’un logiciel permettant d’intercepter le courrier électronique des criminels, le Carnivore. Ce logiciel fonctionne selon les mêmes principes que les écoutes téléphoniques : il permet uniquement de surveiller des individus et ne peut être mis en œuvre qu’avec une autorisation judiciaire.
12 juillet 1999 : En France, Lionel Jospin inaugure Éole, la nouvelle ligne (ligne E) du RER, qui relie l’est parisien à la gare Saint-Lazare.
12 juillet 1998 : En France, Les Bleus champions du monde. A Saint-Denis, lors de la finale de la coupe du monde de football au stade de France
chocolatte
C'était ... hier
11 juillet 1992, création du permis à points en France
11 juillet 1987, La population de la terre a franchi le cap des 5 millards d'habitants, le double de ce qu'elle a été en 1950
11 juillet 1979.. Le port de la ceinture de sécurité devient obligatoire en ville
11 juillet 1972. 1ère émission de télé en mondiovision et en direct entre les stations au sol d'Andover aux Etats Unis et Pleumeur -Bodou en France
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La gare de Londres-Waterloo est l'une des principales gares de voyageurs de Londres, baptisée en l'honneur de la victoire lors de la bataille de Waterloo qui vit la défaite définitive de Napoléon Bonaparte. Elle est aujourd'hui la plus grande gare londonienne.
La gare de Waterloo fut ouverte au trafic grandes lignes le 11 juillet 1848 par la compagnie London and South Western Railway (en). Elle fut d'abord conçue comme une gare passante avec le projet (jamais réalisé) de mener les trains jusqu'à la Cité de Londres. Au cours du xixe siècle, la gare est devenue ingérable et s'est progressivement délabrée, jusqu'à ce que l'on décide de la démolir complètement pour la reconstruire. La construction de la nouvelle gare commença en 1900 et se poursuivit jusqu'en 1922. Cette nouvelle gare possédait 21 quais et une salle des pas perdus longue d'environ 250 mètres. Toutefois, elle fut gravement endommagée au cours de la Seconde Guerre mondiale et nécessita d'importants travaux de restauration.
À la suite de la privatisation des chemins de fer britanniques dans les années 1990, la propriété et la gestion de la gare furent transférées à Railtrack (et par la suite à Network Rail). Les trains desservent le sud-ouest de l'Angleterre et sont tous exploités par la compagnie South West Trains.
La gare est reliée à la rive nord de la Tamise par une passerelle surélevée. Il était autrefois possible d'aller à pied directement par des passerelles pour piétons depuis la salle des pas perdus de la gare de Waterloo jusqu'à celle de Charing Cross, sur la rive nord de la Tamise, mais la démolition d'une partie de la passerelle de Waterloo et la reconstruction de la passerelle de Hungerford ont rendu ce cheminement impossible.
Une particularité historique de la gare de Waterloo est son rôle, à l'origine, de terminus de l'« express funéraire » qui reliait quotidiennement Londres au cimetière de Brookwood. Les trains transportant les cercueils partaient de la gare de London Necropolis Railway station située juste à côté de la gare principale. Cette gare appelée « Necropolis » fut totalement détruite pendant la guerre.
La gare est le terminus londonien des trains desservant la banlieue de sud-ouest londonien (y compris Wimbledon, Richmond et Epsom) et le sud de l'Angleterre (y compris Windsor & Eton Central, Woking, Guildford, Salisbury, Winchester, Southampton, Portsmouth, Bournemouth, Weymouth et Exeter).
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Le saviez vous ...
Pourquoi l’armée française est la seule d’Europe à avoir des pigeons voyageurs dans ses rangs ?
Il y a plusieurs types de pigeons. Ceux qui envahissent nos villes et qui passent à quelques centimètres de notre crâne et il y a ceux qui sont formés par l’armée française pour devenir des pigeons militaires. En Chine, l’armée a recruté des dizaines de milliers de pigeons, ces dernières années. En Europe, la seule armée qui élève encore des pigeons voyageurs est l’armée de terre française. Au colombier militaire du Mont Valérien, près de Paris, 187 pigeons sont bichonnés, soignés et nourris.
Le colonel J-B. M. raconte former des pigeons voyageurs mais ils ne sont pas pour autant utilisés. « La France n’a plus l’utilité opérationnelle de pigeons voyageurs. Tous nos systèmes de communication sont doublés, triplés, on dit « redondés » dans notre jargon » .
Le pigeon militaire a toujours joué un rôle primordial dans les anciens conflits. Comme lors de la guerre franco-prussienne de 1870-1871 où le pigeon voyageur était le seul moyen de communiquer avec l’extérieur pour Paris.
Le rôle de cet oiseau est d’informer les troupes sans moyen de communication le plus vite possible. Il y a même des courses où des pigeons font Barcelone-Liège en moins d’une demi journée.
Avec les nouveaux systèmes de communication et le développement des drones militaires, l’utilité des pigeons voyageurs est faible. Mais, en France, faire perdurer ses traditions est important et cet oiseau en fait partie. Lors de la Première et Seconde Guerre mondiale, ils venaient en aide à des soldats encerclés en prenant des photos et en transmettant des messages.
Vous l’aurez compris, la France et les pigeons voyageurs, c’est une longue histoire d’amour. Surtout, qu’en cas de coupure de la communication avec l’extérieur, cet oiseau reste fiable. Pour le maréchal des logis, Sylvain, « si on en est réduit à reprendre des pigeons voyageurs, c’est vraiment que ça craint…mais on pourrait, il faudrait juste les ré-entraîner pour ça » , a déclaré le maréchal
Les Français peuvent être rassurés. Même si une coupure d’Internet arrivent, ces oiseaux seront toujours là. 😀