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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

CURIOSITÉS

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chocolatte21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte

4 juillet 2022 09:48

Le saviez vous..

Les années passent mais la tendance reste : les Français sont passionnés de jeux de cartes et ça n’est pas près de changer ! Que ce soit en famille, entre amis ou encore à deux, rien ne vaut une petite bataille, un poker ou encore une belote pour passer un bon moment en toute simplicité. Pour autant, si vous croyiez tout savoir de cette activité et des cartes à jouer, il est grand temps de vous faire une raison : elles gardent encore beaucoup de mystères. Heureusement, on vous aide à éclaircir certains d’entre eux…


Qui a inventé les jeux de cartes ?

Si l’on se fie aux historiens, ce sont les Chinois qui ont inventé les jeux de cartes. C’est en cas là-bas que sont vraisemblablement apparus les premiers jeux, à la fin de la période Tang (entre 618 et 907). Ensuite, les jeux de cartes ont voyagé vers l’Italie au XIIIe siècle, avant de débarquer en France à la fin du XIVe siècle. Pas de quoi frimer pour les Français, donc, qui n’ont fait que suivre le mouvement bien des siècles après l’apparition de ce loisir !

Pourquoi un jeu avec 52 cartes ?

Si vous possédez un jeu de cartes classique, il comporte normalement 52 cartes. Mais pourquoi ce chiffre et pas 50 ou 58 au juste ? Apparemment, le jeu de 52 cartes serait en fait basé sur l’ancien calendrier lunaire égyptien. Les 52 cartes représentent les 52 semaines de l’année. Et ce n’est pas tout : les 13 cartes qui composent chaque couleur désignent les 13 mois lunaires du calendrier égyptien. Et, enfin, les 4 couleurs, elles, représentent les 4 éléments : l’eau, la terre, le feu et l’air.

La forme des cartes a changé au cours des siècles

Au cours de l’histoire, les joueurs ont pu s’adonner à leur passion au travers de jeux de cartes très particuliers. Et oui, le jeu de cartes rectangulaire et pratique à transporter tel qu’on le connaît aujourd’hui n’a pas toujours existé sous cette forme. Au cours des premiers siècles suivant l’apparition de ce jeu, les joueurs ont eu l’occasion de manipuler des cartes bien plus imposantes voire même des cartes ovales, rondes ou encore triangulaires. Difficile à concevoir, non ?

Vous connaissez le nom des cartes ?

On savait déjà que les rois dans les jeux de cartes présentaient de vrais rois, à savoir Charlemagne, Alexandre Le Grand, Jules César et le roi David. Mais qu’en est-il des autres cartes ? Et bien c’est simple, tous les valets et toutes les dames ont également leur nom qui leur est propre. Ainsi, le valet de cœur est Lahire (Etienne de Vignolles), un compagnon d’armes de Jeanne d’Arc tandis que la dame de cœur se prénomme Judith. Le nom du valet de carreau est Hector, vraisemblablement pour le héros de la guerre de Troie même si d’autres théories existent. La dame de carreau, elle, est baptisée Rachel. Du côté du pique, le valet porte le nom d’Ogier, un des 12 pairs de Charlemagne tandis que la dame se prénomme Pallas. Enfin, le valet de trèfle est Lancelot, pour Lancelot du Lac, tandis que sa dame est Argine, pour l’anagramme de Regina…alias « reine » en italien.

Le jeu de cartes le plus pratiqué en France

Selon une étude menée en 2017 par BVA Group, plus de 2 Français sur 10 déclarent jouer chaque mois à des jeux de cartes. C’est plus que ceux qui jouent aux jeux de société et aux jeux de hasard. Et, en la matière, c’est la belote (45%) qui s’impose comme étant leur jeu de cartes préféré, devant le tarot (43%). Aussi, on notera que plus de 9 Français sur 10 déclarent savoir jouer à la bataille…mais seulement 12% savent comment jouer au bridge.

Zoom sur le plus gros gain gagné au poker

Jeu de cartes de plus en plus populaire dans le monde entier, le poker séduit toujours plus d’adeptes chaque année, que ce soit pour des tournois dans le monde physique ou en ligne. Et, qu’on se le dise, certains gagnent gros, très gros à ce jeu : un jour, lors du tournoi Big One for One Drop des World Series of Poker, l’américain Antonio Esfandiari a remporté la somme de 18,3 millions de dollars, en un seul tournoi. Mais sachez que ce gain impressionnant ne fait même pas de lui le plus grand joueur de poker au monde. Des joueurs comme Justin Bonomo, Daniel Negreanu ou encore Erik Seidel le devancent, avec des gains peut-être moins importants mais gagnés plus souvent !

Il existe un musée dédié aux cartes en France

Si vous êtes passionné(e) de cartes et que vous n’en avez jamais assez, vous avez la possibilité de visiter le musée de la Carte à jouer, qui se situe à Issy-les-Moulineaux (92), à deux pas de la Galerie d’histoire de la ville. Dans cet établissement, qui est le seul en France à être consacré à la carte à jouer, vous trouverez des pièces anciennes venant des quatre coins du monde ainsi que diverses œuvres d’art inspirées par le monde du jeu.

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chocolatte

4 juillet 2022 09:44

C'était ..hier ...4 juillet

1884 : La France offre la statue de la Liberté aux États-Unis. L'œuvre du sculpteur français Bartholdi sera inaugurée officiellement le 28 octobre 1886 dans le port de New York.

1934 : Mort de Marie Curie.

1997 : La sonde américaine Pathfinder se pose sur mars, après un voyage de 191 millions de kilomètres qui aura duré 7 mois.

2003 : Barry White s'éteint à l'âge de 58 ans

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Capusa06

4 juillet 2022 09:21

Que fête-t-on aux Etats-Unis le 4 juillet ?
Le 4 juillet est un jour très important pour les Américains. Ils célèbrent en fanfare l’Independence Day. C’est un peu leur fête nationale, leur 14 Juillet à eux, mais précisément que fêtent–ils ce jour-là ? Et comment font-ils la fête ? Pourquoi le 4 juillet est-il une date importante aux États-Unis ? Chaque année, le 4 juillet les Américains célèbrent un événement fondamental et constitutif de leur histoire : la signature de leur Déclaration d’indépendance. Car il ne faut pas oublier que jusqu’en 1776 l’Amérique était une colonie britannique… Comment s’est passée la prise d’indépendance de l’Amérique en 1776 ? Au début du 17e siècle, des Anglais, des Français, des Espagnols émigrent en Amérique. Des puritains anglais notamment, persécutés par Jacques 1er s’embarquent sur le Mayflower, et fondent la colonie de Plymouth dans le Massachussets. Au 18e siècle, la pensée des philosophes des lumières en France, et les lourds impôts prélevés par la Couronne britannique alimentent la contestation des différents États américains. En juin 1776, la Virginie se proclame « 1er État libre des Etats-Unis », bientôt suivie par douze autres. Le 4 juillet 1776, ce sont les 13 colonies britanniques qui proclament leur indépendance et leur nouveau statut d’Etats Américains. Réunis à Philadelphie, leurs représentants ratifient leur déclaration d’indépendance, un texte rédigé par Thomas Jefferson. Ils déclarent la guerre avec l’Angleterre. Pour les soutenir, la France leur envoie un navire, L’Hermione, – reconstruit à l’identique récemment- et un marquis, le célèbre La Fayette. Que se passe-t-il le 4 juillet aux Etats-Unis ? C’est une grande fête patriotique ! Dans de nombreuses villes, il y a des parades de fanfares, de chars, le matin, et la journée finit par de magnifiques feux d’artifices. Tout le pays se colore de rouge, blanc, et bleu, les couleurs de son drapeau. Les Américains se retrouvent en famille ou entre amis autour de joyeux barbecues. Est-ce un jour férié ? C’est l’un des jours fériés les plus importants des États-Unis. Après avoir vendu des tonnes de gâteaux de couleurs rouge, blanc, bleu, des quantités de drapeaux, trompettes et autres accessoires de fête, les magasins sont fermés. Les banques, les bureaux de poste, les écoles aussi. Seuls restent ouverts les sites touristiques, les musées… Que faire à New York ce jour là ? Ce jour-là de nombreux New Yorkais vont à Long Island ou à Fire Island faire une grillade ! Les trains et les plages sont bondés ! A New York, le feu d’artifice est grandiose, il faut arriver tôt le matin pour avoir les meilleures places sur L’East River… Des diners croisières très chics sont organisés pour profiter de la vue… Des bus touristiques prévoient aussi une excursion spéciale… mais bien sûr il faut réserver car les tickets sont en nombre limité ! Odile Amblard

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3 juillet 2022 09:43

Le pont Fatih Sultan Mehmet est un pont suspendu qui relie les continents européen et asiatique sur le détroit du Bosphore à Istanbul, en Turquie. Le pont porte le nom de Mehmet II le Conquérant, celui qui conquit et mit fin à l'Empire byzantin en 1453.

Construit en 1986, mis en service en 1988, il s'agit du second pont franchissant le Bosphore, après le premier pont du Bosphore (1973), les deux seules traversées physiques du détroit à l'époque. En 2016, un troisième pont a été inauguré sur le Bosphore, le pont Yavuz Sultan Selim.

Le pont est situé entre Hisarüstü (côté européen) et Kavacık (côté asiatique).

Il s'agit d'un pont suspendu, avec deux câbles porteurs et des pylônes en acier et des cintres inclinés. Le pont suspendu est tenu par des doubles câbles d'aciers verticaux.

La longueur totale du pont est de 1 510 mètres, la distance entre les deux tours principales est de 1 090 mètres (12e au classement mondial) et leur hauteur est de 105 mètres au-dessus de la route et le pont est à 64 mètres de l'eau. Quant à la largeur du tablier, elle est de 39,4 mètres.

À la fin de sa construction en 1988, il fut le 6e plus long pont suspendu au monde. À l'heure actuelle, il est le 15e plus long pont suspendu au monde.

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3 juillet 2022 09:40

Je n'aime pas la cancoillotte ...

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3 juillet 2022 07:33

Le saviez vous ...

Cancoillotte prononcé.. Kan Ko Yot

Indication géographique protégée (2022)

La cancoillotte est une spécialité fromagère principalement fabriquée en Franche-Comté. Elle est obtenue à partir d'un mélange de metton (lait écrémé caillé) et d'eau, additionné de beurre en fin de préparation. Cette spécialité fromagère typique de la cuisine franc-comtoise est maigre, dont le taux de 8 à 12 % de matière grasse vient du beurre ajouté lors de la fonte. Ce fromage français a obtenu sa reconnaissance en Indication géographique protégée (IGP) le 20 mai 20224(parution au JOUE, Journal Officiel de l'Union Européenne).

Historique
Dans l'ouvrage la Haute-Saône culinaire de Jean-Marie Garnier, l'auteur témoigne d'une légende selon laquelle la cancoillotte serait apparue il y a plus de 2 000 ans durant la civilisation celte, alors que la région s'appelait la Séquanie. Ou encore, elle serait née dans une ferme de Oyrières en Franche-Comté au cours du XVI siècle. La recette est probablement issue du fait de ne pas avoir à jeter du lait trop rapidement caillé.

Alors que le lait cru de vache montbéliarde du massif du Jura (Haut-Jura et Haut-Doubs) est majoritairement transformé en comté, le lait moins abondant de la vallée et de la plaine franc-comtoise (piémont jurassien : la Haute-Saône, ainsi que les parties de piémont du Jura et du Doubs) est destiné en grande partie à la fabrication de la crème et de beurre. La cancoillotte est fabriquée à base de metton (fabriqué avec ce qu'il reste du lait une fois que la crème en a été retirée).

Durant la Seconde Guerre mondiale, la vente du metton était libre en France, puisque ne comptant pas de matière grasse, alors que tous les autres produits gras étaient soumis au rationnement.

La cancoillotte est une spécialité fromagère à la texture onctueuse et légèrement liquide à base de metton (lait de vache écrémé, caillé, émietté puis affiné).

La première étape est la fabrication de ce metton : le lait est écrémé et ensemencé à une température lui permettant de coaguler. Cette coagulation permet d'obtenir un caillé qui est ensuite égoutté par pressage. On obtient alors des pains de metton. Ce dernier est ensuite émietté pour être affiné. Le résultat donne des grains durs de la taille d'une noisette. Ce metton affiné est chauffé avec du beurre, de l'eau et du sel. À mi-cuisson, la cancoillotte peut être agrémentée d'ail, d'échalote, de vin blanc, de vin jaune ou de beurre.

La cancoillotte est conditionnée en pots de 30 g à 5 kg. En France, on la trouve souvent déjà fondue dans les commerces (le contenant incite à la faire fondre sur des pommes de terre), surtout dans l'est de la France, ainsi que chez les commerçants crémiers locaux à demeure ou dans certains marchés, comme ceux de Vesoul, Besançon, Gray, Dijon...

Le nom, attesté depuis la fin du XIXe siècle, provient de la coille, dérivé franc-comtois du verbe cailler, et désigne donc le lait écrémé obtenu après extraction de la crème, ce qui en fait un fromage très pauvre en matières grasses (de l'ordre de 5 %).

La cancoillotte se consomme chaude ou froide.

Chaude, elle est cuisinée en fondue de cancoillotte aux lardons, ou souvent associée à une assiette comtoise avec des pommes de terre et une saucisse de Morteau ou une saucisse de Montbéliard. La « patate coyote », et plus particulièrement les saucisses servies avec, sont une spécialité typiquement franc-comtoise. Ce plat se consomme conjointement aux vins du Jura (savagnin, vin jaune...) et peut être suivie d'une salade comtoise pour conserver l'aspect entièrement traditionnel du repas.

Elle sert également à la confection d'une autre spécialité de Franche-Comté : le poulet à la cancoillotte.

Froide, elle se consomme à la cuillère à titre de spécialité fromagère, seule ou sur une tartine de pain beurré (le beurre peut servir à boucher les trous de la tartine) ou non, éventuellement accompagnée de noix et d'un vin comtois. À température ambiante, elle est relativement coulante (selon la quantité de liquide utilisé lors de la fonte], et qui demande donc quelques précautions : la cancoillotte est plus adaptée à une consommation à la maison qu'à un pique-nique, par exemple.

Elle s’accommode également avec certaines épices, comme le curry ; plusieurs restaurants de Franche-Comté en ont fait leur spécialité.

Variantes commerciales
Le produit de base est la cancoillotte nature, mais on trouve des variantes au beurre, à l'ail, à l'échalote, aux noix, au cumin, au basilic, à l'absinthe, aux champignons ( morilles, cèpes, girolles), au vin du Jura (savagnin, vin jaune), à l'ail des ours ... qui sont des créations commerciales plus récentes.

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2 juillet 2022 21:39

Le saviez vous ...

L’horloge parlante s’est définitivement éteinte ce vendredi 1er juillet
RIP L’horloge parlante avait été créée en 1933 par l’astronome Ernest Esclangon

Une horloge à l'Observatoire de Paris.

« Bonjour, nous vous annonçons que l’horloge parlante d'Orange est définitivement fermée ». Voici la phrase que l’on entend en composant le 3699 depuis ce vendredi. Le service qui donnait l’heure légale française au téléphone, créé en 1933 par l’astronome Ernest Esclangon, s’est donc bien éteint comme l'avait annoncé l'opérateur en mai dernier.

« C’est quand même un service qui est en fonctionnement depuis près de 90 ans, cela fait partie du patrimoine national », a confié Michel Abgrall, ingénieur en charge du suivi du fameux mécanisme.

Victime de l’ère du numérique
Quatrième génération de modèle, la dernière version de l'« Horloge Parlante » prenait sa source sur le « temps universel coordonné » de l’Observatoire de Paris. Elle diffusait l’heure avec une précision horaire de l’ordre de dix millisecondes.

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2 juillet 2022 09:19

La Méduse est une frégate française qui fait naufrage le 2 juillet 1816 au large des côtes de l'actuelle Mauritanie, entraînant la mort de 160 personnes, dont 147 abandonnées sur un radeau de fortune. Ce naufrage cause un scandale retentissant en France au début de la Restauration. Il est illustré par un tableau célèbre de Théodore Géricault exposé en 1819 : Le Radeau de La Méduse.

Historique de la Méduse

La frégate la Méduse est l'objet d'un contrat du 11 mars 1807 entre l'État et la société Michel Louis Crucy, établie à Paimbœuf (Loire-Inférieure).

Elle est construite au début des années 1800 ; la coque est lancée le 1er juillet 1810. Le 26 septembre, le navire passe à Mindin à l'extrémité de l'estuaire de la Loire surveillé par une flottille anglaise basée à Hoëdic. La Méduse, commandée par Joseph François Raoul, réussit à quitter l'estuaire le 28 décembre, en même temps que la frégate la Nymphe, construite à Basse-Indre sur un autre chantier Crucy.

Compte tenu du destin ultérieur de la Méduse, ont été rapportées quelques légendes prémonitoires. Dans son Histoire de la Commune de Nantes, Camille Mellinet évoque la « tristesse inexplicable » marquant la cérémonie du lancement de la coque. Par ailleurs, un matelot aurait dit, en voyant la figure de proue : « une mauvaise tête qui nous portera malheur ».

La première mission des deux frégates est de transporter à Batavia le gouverneur des Indes néerlandaises ainsi que son état-major et des soldats. La mission réussit mais n'empêche pas la prise de Batavia par les Britanniques. Les deux frégates regagnent Brest en décembre 1811. Le rapport de Raoul sur la Méduse est dans l'ensemble favorable. Le commandement du navire passe ensuite à François Ponée qui en est aussi satisfait.

En novembre 1813, la Méduse et la Nymphe partent pour une campagne de course dans l'Atlantique. Elles sont de retour en janvier 1814.

Après l'abdication de Napoléon, la Méduse, commandée par le chevalier de Cheffontaines, effectue une rotation aux Antilles ; elle est de retour à l'île d'Aix le 20 février 1815, puis subit un carénage à Rochefort. Ponée en reprend le commandement pendant les Cent-Jours. Le navire est toujours à Rochefort lorsqu'après Waterloo, Napoléon y vient le 8 juillet, envisageant un départ en Amérique sur la frégate Saale, elle aussi présente à Rochefort. Finalement, le projet de fuite est abandonné et, le 15 juillet, Napoléon se rend à bord du HMS Bellerophon, déclarant « [s'y] mettre sous la protection des lois d'Angleterre. »

En 1816, la France récupère ses comptoirs au Sénégal, occupés par les Britanniques au cours des guerres de l'Empire. Louis XVIII décide d'envoyer des colons prendre possession de ce territoire rétrocédé.

Le 17 juin 1816, une flottille de quatre voiliers militaires chargée d'acheminer les fonctionnaires et les militaires affectés au Sénégal, ainsi que des scientifiques et des colons (soit 392 personnes au total), quitte l’île d'Aix pour rallier Saint-Louis du Sénégal. La flottille se compose de la frégate la Méduse, navire sous le commandement du capitaine de frégate Hugues Duroy de Chaumareys, de la corvette l’Écho, du brick l’Argus et de la flûte la Loire. Parmi les passagers à bord de la Méduse se trouvent notamment le colonel Schmaltz, le nouveau gouverneur de la colonie du Sénégal, accompagné de son épouse, le commis de première classe et futur explorateur Gaspard Théodore Mollien, ainsi que l'écrivaine Charlotte-Adélaïde Dard et son père ; René Caillié, un autre explorateur, est à bord de la Loire . De grandes quantités de matériel sont aussi embarquées.

Hugues Duroy de Chaumareys qui commande la Méduse est un noble royaliste qui n'a quasiment plus navigué depuis l'Ancien Régime. Il commence la traversée en distançant les autres navires, plus lents que le sien, et se retrouve ainsi isolé. N'écoutant pas les avis de ses officiers qui le détestent (comme les anciens soldats napoléoniens à son bord et dont la monarchie tente de se débarrasser), il accorde toute confiance à un dénommé Richefort, un passager prétendant avoir déjà navigué dans ces parages. Il se trompe dans son estimation de la position du navire par rapport au banc d'Arguin, obstacle connu des navigateurs. Au lieu de le contourner en passant au large comme l'indiquent ses instructions, il rase les hauts-fonds, jusqu'à ce que l'inévitable se produise le 2 juillet vers 15 heures.

La frégate s'échoue sur un banc de sable à une douzaine de lieues (48 kilomètres) des côtes. Toutes les tentatives de renflouement se soldent par des échecs. L'équipage construit alors un radeau de douze mètres sur six, composé de pièces de bois récupérées dans la mâture, destiné à recevoir du matériel afin d'alléger le navire. Après quelques jours, souffle une violente tempête qui secoue la frégate échouée, provoque plusieurs voies d'eau dans la carène et brise la quille. L'état-major du navire craint que le navire ne finisse par se désagréger. L'abandon est décidé. Une liste répartissant les personnes dans les canots de sauvetage est constituée en secret.

Le désordre est indescriptible. Plusieurs marins sont ivres morts en permanence, à l'instar du commandant Hugues Duroy de Chaumareys souvent aviné. Les officiers tentent de garder le contrôle de la situation, mais le commandant et les passagers de marque n'auraient pas brillé par leur exemple ce jour-là. Le 4 juillet, les six canots et chaloupes sont mis à l'eau ; sur le radeau s'entassent 147 marins et soldats avec quelques officiers, ainsi qu'une femme cantinière. Il est prévu que le radeau soit remorqué à terre par les chaloupes et tout le monde doit atteindre le Sénégal en longeant le littoral saharien. Dix-sept hommes restent sur l'épave de la Méduse espérant, sans doute, être secourus plus tard ; trois d'entre eux seulement sont retrouvés en vie le 4 septembre suivant.

Très vite, les amarres qui relient les chaloupes à la masse considérable du radeau se rompent et celui-ci part à la dérive (largage volontaire, le radeau faisant dériver dangereusement la grosse chaloupe en surcharge ? Accident ?). Certaines chaloupes gagnent la côte, des hommes tentent leur chance dans le désert, accablés par la soif, la marche et l’hostilité des Bédouins. Ils sont récupérés après quinze jours d'errance par une caravane sous la houlette d'un officier déguisé en Maure, mais il y a eu plusieurs morts. D'autres chaloupes restent en mer et atteignent Saint-Louis en quatre jours, rejoignant l’Écho et l’Argus amarrés. Parmi les passagers de ces dernières figurent le commandant Chaumareys et le colonel Schmaltz.

Les marins et soldats du radeau de fortune, le « Machin » féminisé par euphémisme et appelé rapidement la Machine, essaient de gagner la côte mais dérivent. L'équipée qui dure treize jours fait de nombreux morts et donne lieu à des noyades, bagarres et mutineries, tentatives de sabordage ainsi qu'à des faits de cannibalisme en raison du manque d'eau potable et de vivres (la capture de poissons-volants étant insuffisante, certains rongent les cordes du radeau, mâchent leurs ceintures ou leurs chapeaux). Les naufragés n'ont que des barriques de vin à leur disposition. Le 17 juillet, le commandant Chaumareys envoie l'Argus non pas chercher les naufragés, dont il estime qu'il ne reste aucun rescapé, mais trois barils de 92 000 francs en pièces d'or et d'argent. Le brick, après avoir atteint Saint-Louis, retourne sur le lieu du naufrage et récupère seulement quinze rescapés du radeau, dont cinq mourront avant l'arrivée à Saint-Louis.

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1 juillet 2022 10:18

Le saviez vous ..

Le saviez-vous : Pourquoi avons-nous 4 saisons ?

Qui a validé le fait que l’on passe de l’hiver, au printemps, à l’été et enfin à l’automne ? Ce choix n’est pas dû à une décision faite à la va-vite, mais bel et bien à cause de notre planète. Déjà, il faut savoir d’où vient le nom des différentes saisons.

Le printemps
La première saison de l’année provient du latin « primus tempus » qui signifie « premier temps » , soit la première saison de l’année. C’est à partir du XIIIe siècle que le terme printemps sera couramment utilisé.

L’été
Le mot été vient du latin aestatem qui désigne le temps de la chaleur, et donc la saison la plus chaude de l’année. Auparavant, l’été se disait « este » , le mot a peu à peu évolué pour devenir « été » tel qu’on le connait aujourd’hui.

L’automne
Le mot « automne » proviendrait du latin au XIIIe siècle. Il s’agirait d' »automnus » , qui aurait pu désigner le nom d’une divinité. En France, on employait le nom « gain » , qui désignait le temps des récoltes. Selon ses différentes racines, automne veut dire augmenter, et signifie donc la saison qui est enrichie.

L’hiver
Le mot hiver provient du latin classique « hiems » , remplacé par « hibernum tempus » qui signifiait « temps d’hiver » et qui par la suite a donné « hibernum » .

Les changements de saison sont coordonnés par deux éléments. Il y a en premier, le mouvement de la Terre autour du Soleil. Ensuite, il y a l’axe de rotation de la Terre.

La planète Terre tourne autour d’un axe. Il s’agit d’une ligne imaginaire qui va du pôle Sud au pôle Nord. Mais cet axe de rotation de la Terre n’est pas vertical, il est incliné à 23,5°. Cette inclinaison va définir dans quelle saison nous allons être. La planète penche toujours dans la même direction dans son orbite autour du Soleil.

Selon les moments de l’année, différentes parties de la planète sont inclinées vers le Soleil. C’est aussi pour cette raison que les saisons diffèrent selon les régions du globe. C’est pour cela que les saisons ne sont pas de la même durée selon l’endroit où l’on vit sur Terre. Par exemple, plus vous irez vers les deux Pôles, plus les journées sont longues et la température, plus froide en été qu’en hiver. Au contraire près de l’équateur, les saisons sont assez égales avec une saison sèche et une saison humide.

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1 juillet 2022 10:13

C'était .... hier ... 1er Juillet

1903 : Le départ du premier Tour de France de l'histoire est donné dans la petite localité de Montgeron. Cette première compétition comprend six étapes ; les 60 cyclistes inscrits doivent passer par Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Nantes. Ils seront 20 à faire leur entrée à Paris le 19 juillet.

1905 : Einstein publie sa théorie de la relativité restreinte :
Installé à Zurich depuis 1896, le physicien d'origine allemande Albert Einstein publie dans la revue scientifique "Les Annales de physique" un article qui va révolutionner la physique moderne : "Mémoire sur la relativité restreinte". A 26 ans, Einstein démontre que la relativité restreinte a pour principe fondamental l'équivalence de la masse et de l'énergie. Cette découverte balaie les lois de la mécanique d'Isaac Newton.

1907 : 24 Etats américains, sous la pression des sociétés de tempérance et dans un climat de fort puritanisme, prohibent l'alcool. Boire un verre est désormais condamné par la loi. La mafia, qui rencontrait des difficultés pour s'implanter aux Etats-Unis, connaît alors un "âge d'or" au profit des "parrains" : les Lucky Luciano et Al Capone deviennent les "héros" du temps.

1979 : La musique dans la poche grâce à Sony :
Sony lance le « walkman », concept révolutionnaire qui permet d’écouter de la musique où que l’on soit, sans entraver nos mouvements ni importuner autrui. Masaru Ibuka et Akio Morita sont à l’origine de ce projet qui repose sur la compacité de la cassette audio et surtout sur les écouteurs. Le concept sera par la suite repris avec le cd puis avec la mémoire numérique via les baladeurs mp3.

1997 : décès de Robert Mitchum à l'âge de 79 ans

1997 : Restitution de Hong Kong à la Chine :
Le territoire chinois, sous administration britannique depuis 99 ans, est rattaché à la République Populaire de Chine. A minuit, Hong Kong devient une "région administrative spéciale". Certains aspects de l'ancienne colonie britannique sont préservés tels que le port-franc et un système d'économie capitaliste, avec liberté dans les transferts de capitaux et politique monétaire autonome

2004 : Décès de Marlon Brando à l'âge de 80 ans

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chocolatte

1 juillet 2022 10:11

Merci Capusa, à vous aussi ...😊😊

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Capusa06

1 juillet 2022 09:27

Bonne journée Chocolatte 😊

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Capusa06

1 juillet 2022 09:27

SOS est l'interprétation en code Morse du signal de détresse et de demande d'assistance immédiate signé à la convention de Berlin le 3 novembre 1906 ,• • • — — — • • • ; par extension le signe « SOS » est utilisé comme nom mnémotechnique de ce signal.
• • • — — — • • • est un signal d'un navire dans une situation de catastrophe irrécupérable provoquant la mort des personnes non secourues. Il est applicable aussi aux aéronefs en détresse .

Description

En radiotélégraphie, ce signal est en principe envoyé sur une fréquence internationale de détresse, à savoir 500 kHz ou de 8 364 kHz ou en signaux lumineux, (ou sonores).

Ce signal est constitué de trois points, trois traits et trois points • • • — — — • • • et doit être envoyé comme s'il formait une lettre unique, c'est-à-dire en n'utilisant pas d'intervalle interlettre. Il a été choisi car facilement transmissible et reconnaissable même par un amateur et en présence d'interférences.

Le découpage de ce signal en S, O et S est donc arbitraire, même s'il a été retenu comme le plus intuitif, puisque d'autres séries de lettres peuvent correspondre; on lui attribua par la suite (par rétroacronymie) les significations Save Our Souls (« sauvez nos âmes »), Save Our Ship (« sauvez notre navire ») ou encore Send out Succour (« envoyez des secours »).

Le signal radio original de détresse était « CQD ». Proposé par Guglielmo Marconi et adopté en 1904, le « CQ » était un préfixe général demandant l'attention, suivi d'un « D » pour distress. Le « CQD » était souvent lu comme « come quick, distress » (« venez vite, détresse »). Ce signal n'a pas survécu longtemps ; à la conférence internationale de Berlin, le 3 novembre 1906 le standard allemand « SOS » était adopté[6], choix officiellement ratifié en 1908. Le signal « CQD » resta utilisé encore quelques années, surtout par les opérateurs britanniques qui l'avaient proposé initialement.

Le premier sauvetage à la suite d'un signal de détresse radio fut, en janvier 1909, celui de 1 500 personnes après la collision du Republic et du Florida, récupérées par le Baltic après réception du message CQD. Il a été également utilisé le 10 juin 1909 lors du naufrage du paquebot Slavonia aux Açores. Le SOS fut également utilisé peu après (en conjonction avec le signal CQD), par les opérateurs radios du paquebot Titanic, lorsque ce dernier heurta un iceberg le 14 avril 1912. Un des films consacrés à l'histoire du paquebot s'appelle d'ailleurs S.O.S. Titanic.

Avant le SOS
Chaque service de télégraphie sans fil (TSF) utilisait un propre signal de détresse répété plusieurs fois, exemple :

La Compagnie Marconi utilisait « - • - • C - - • - Q - • • D » « appel général de détresse ». Mais le CQD est exclusivement compris par un télégraphiste et portait à confusion avec CQ « appel général »
La marine italienne utilisait : « • • • • • • • • • — • • — • • — • • » : SSSDDD
Les marines américaines utilisaient : « — • — • — • » un trait, un point, un trait, un point, un trait, un point: NC.
Les télégraphistes de la Compagnie de télégraphie sans fil et les télégraphistes de la Compagnie Telefunken utilisaient : « • — — — • » un point, trois traits, un point : EOE .
La marine allemande utilisait : « • — — — • »: EOE puis a utilisé en 1906 : « • • • — — — • » trois points, trois traits, un point: SOE avec le risque de ne pas percevoir le dernier point (un signal court) .

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chocolatte

30 juin 2022 10:23

C'était....Hier

30 juin 1859 : Charles Blondin traverse les chutes du Niagara sur un câble tendu entre les deux rives.

30 juin 1908 : Une météorite, d'un poids estimé à 40.000 tonnes, tombe près du lac Baïkal, en Sibérie: les arbres sont abattus dans un rayon de 50 km et le bruit de l'explosion est perçu à 1.000 km de distance.

30 juin 1991 : Abolition de l'apartheid en Afrique du Sud

30 juin 2002, Le breil devient champion du monde de Football

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chocolatte

30 juin 2022 10:15

Le saviez vous

Pourquoi y a-t-il un trou sur le corps des stylos Bic ?

On sait tous qu’il y a un trou dans le capuchon du stylo Bic, mais peu ont remarqué qu’il y en avait également un dans le corps du stylo Bic. Ce fameux stylo que nous utilisons tous, ou du moins que nous avons tous déjà utilisé, au moins une fois dans notre vie, avons-nous vraiment pris le temps de l’analyser ? Il est vrai que ce trou est assez discret et que seuls les plus attentifs peuvent l’avoir remarqué. Mais pas de panique, maintenant que l’on sait qu’il en existe un, on va parler de son utilité !

Ce petit trou que l’on peut retrouver sur le corps des stylos Bic permet de maintenir une même pression d’air à l’intérieur et à l’extérieur du tube et ainsi, éviter des fuites. Le trou percé dans le corps du stylo permet à l’air de rentrer et de combler le vide qu’a laissé l’encre.

En effet, si ce petit trou là n’existait pas, la pression à l’intérieur du stylo diminuerait au fur et à mesure que l’encre est utilisée. Très rapidement, on pourrait constater que l’encre ne s’écoulerait plus car il serait « inspiré« par la dépression interne au stylo. En d’autres mots, si ce trou-là n’avait pas été présent, l’air qui se trouve déjà dans le stylo se dilaterait pour ainsi occuper le volume d’encre qui n’est plus là. Ainsi, l’encre ne serait plus dans la capacité de s’écouler à cause de la diminution de la pression.

Le trou permet donc de conserver une pression atmosphérique à l’intérieur du stylo égale à celle de l’air ambiant. C’est grâce à cela que l’encre peut couler sans aucun problème.

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