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C'était ... hier
1876 : Graham Bell teste la première ligne téléphonique. Le physicien écossais tente pour la première fois de faire fonctionner une véritable ligne téléphonique. C'est un franc succès. Situé à deux miles de distance, entre Boston et Cambridge, Edison parvient à entendre son assistant Thomas A.Watson à l'autre bout du câble. En avril 1877, la première ligne téléphonique régulière entrera en service.
1930 : Laura Ingalls traverse l'Amérique en avion. L'Américaine Laura Ingalls est la première femme à traverser les Etats-Unis en avion d'Est en Ouest. Elle rallie New York a Los Angeles en 30 heures.
En 1934, elle sera le première femme à survoler la cordillère des Andes.
1965 : Les Beatles sont en tête du hit parade américain avec "Yesteday".
1967 : Le révolutionnaire Argentin et ancien ministre du gouvernement cubain LE CHE est abattu dans la région du Valle Grande en Bolivie. Ernesto Guevara dirigeait la guérilla bolivienne anti-impérialiste depuis 1966. Capturé et exécuté, son corps fut exposé par les autorités boliviennes. En 1997 sa dépouille a été rapatriée à Santa Clara, à Cuba.
1971 : Inauguration de Disney World, ouvert depuis le 1er, au sud d'Orlando, en Floride, USA.
1978 : Décès de Jacques Brel à l'hôpital de Bobigny. Il s'était retiré de la chanson depuis 1966. Devenu acteur et réalisateur, il choisi en 1976 de s'installer aux îles Marquises, avec sa famille. Il ne rentre que très rarement en France et en Belgique. Mais au mois de juillet il est ramené d'urgence et hospitalisé suite à la découverte d'un cancer. A sa mort son corps sera ramené aux Marquises (le 12 octobre). Il est enterré sur son île d'Hiva-Oa près de la tombe du peintre Gauguin.
Capusa06
Le calisson d’Aix, délicieuse friandise en forme d’amande, est la spécialité de la ville d’Aix-en-Provence depuis le XVème siècle. Cette pâte de fruits confits et d’amandes broyées nappée de glace royale y est aujourd’hui encore fabriquée selon des méthodes artisanales.
Les friandises à base d’un mélange d’amandes et de fruits confits existaient dès l’Antiquité grecque et romaine.
Nommé “calisone” en Italie et “kalitsounia” en Grèce, le calisson d’Aix serait apparu sous sa forme moderne au milieu du XVème siècle et plus précisément en 1454, à l’occasion du repas de noce du second mariage du Roi René d’Anjou avec Jeanne de Laval lors duquel cette confiserie créée par le pâtissier de la Cour aurait rendu le sourire à la future Reine. En effet, un courtisan surpris aurait demandé à son voisin « que déguste notre Reine avec tant de plaisir ? » et celui-ci lui répondit « di calins soun » (ce sont des câlins).
Selon une autre explication, les calissons, bénis par l’Archevêque, étaient distribués aux fidèles en chantant : « venite ad calicem » (venez au calice), qui se traduit en provençal par « venes toui i calissoun ».
Fabrication
Le calisson est une confiserie fine dont la pâte, issue d'un broyage fin d'amandes et de melons confits d’Apt, est posée sur une feuille d'hostie à la farine de riz, puis recouverte de glace royale et découpée en forme d’amande avant de la cuire à feu doux. Certains artisans l’enrobent même d’un pied de chocolat noir.
Chez Péchés Gourmands
Nos calissons sont fabriqués de façon artisanale et déclinés dans de nombreuses saveurs mais toujours dans le respect de la tradition. Ainsi vous retrouverez, dans nos boutiques et sur notre e-shop, des calissons aux couleurs et déclinaisons originales :
Figue
Violette
Framboise
Pistache
Citron
Mais aussi plus classiques avec nos calissons traditionnels et leur version revisitée avec un pied en chocolat noir.
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La naissance du Petit Ourson Guimauve Cémoi .
Le Petit Ourson Guimauve est inventé en 1962 par Michel Cathy, alors responsable de la fabrication de la chocolaterie Cémoi de Villeneuve d'Ascq. Il a la brillante idée d'associer le croquant du chocolat au moelleux de la guimauve.
Persuadé que son idée va faire le bonheur de tous, il fabrique en secret quelques oursons en guimauve. Le succès est immédiat : ils sont tous dévorés !
La chocolaterie de Villeneuve d'Ascq lance donc la production des Oursons Guimauve, sans imaginer que leur succès serait encore fulgurant près de 60 ans et plusieurs générations plus tard...
La douceur du Petit Ourson Guimauve
Le Petit Ourson Guimauve, c'est une dose d'affection et de réconfort à portée de main. Il apporte une touche sucrée et joyeuse à tous les petits et grands gourmands, car l'insouciance et la douceur devraient nous accompagner toute notre vie.
Le Petit Ourson Guimauve, c'est aussi une histoire de partage. Il se transmet de génération en génération, parce que les moments que l'on retient sont ceux que l'on partage.
Pour gommer le stress la veille de la rentrée, pour oublier un petit bobo ou pour féliciter d'une bonne note : le Petit Ourson est toujours là pour réconforter, rassurer ou récompenser, tel le doudou de notre enfance.
La famille s'agrandit !
Après avoir réconforté seul plusieurs générations, le Petit Ourson Guimauve au chocolat au lait a vu s'agrandir la famille, pour toujours plus de gourmandise.
Aujourd'hui, le Petit Ourson est disponible au chocolat blanc, au lait, ou au chocolat noir. On le retrouve également en format babies pour les mini moments de tendresse, ou en format XL pour deux fois plus de réconfort !
Le Petit Hérisson Guimauve est le dernier arrivé. Son cœur moelleux en guimauve et caramel, enrobé d'une couche de chocolat au lait et aux céréales croustillantes en fait un incontournable de la famille Guimauve...
Toujours plus de gourmandise...
Avec le Petit Ourson Guimauve, il n'y en a jamais assez ! C'est pourquoi, Cémoi vous propose des formats inédits : distributeurs, format XL, présentoirs, vrac... pour toujours plus de gourmandise et de réconfort !
Vous pouvez également découvrir les goodies Petit Ourson Guimauve, comme les boîtes en métal, pour toujours garder un ourson à portée de main !
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Le saviez vous ...
Le volcan Galuggung..
Situé à proximité de la ville de Tasikmalaya à l’ouest de l’île de Java, le Galunggung est né de la subduction de la plaque indo-australienne sous la plaque eurasienne. Culminant à 2168 mètres d’altitude, il se présente sous la forme d’un cône éventré par une caldera d’avalanche formée il y a 4200 ans. Cette avalanche est visible de nos jours puisqu’elle a laissé sur son passage une zone couverte d’énormes blocs de roche, nommée aujourd’hui « les dix mille collines ». L’histoire du Galunggung est marquée par deux événements majeurs : les éruptions de 1822 et 1982.
Entre le 8 octobre et le 1er décembre 1822, avant que le volcan se déchaîne, les habitants de la région voient la rivière Cikunir charrier une eau boueuse alors qu’un panache de cendre apparaît parfois au-dessus de la montagne. Au sommet de celle-ci, un dôme de lave visqueuse est en train de naître. Il explose le 8 octobre en faisant retomber une pluie de cendre sur toute la région. Des coulées pyroclastiques parcourent les flancs du volcan peu de temps après. Certaines d’entre elles sont longues de plus de dix kilomètres. 114 villages sont détruits pendant l’éruption qui tue 4011 personnes.
Bien que moins violente, l’éruption de 1982 est beaucoup plus connue. Etant plus proche de nous, elle est mieux documentée et ses effets sur le transport aérien ont marqué les esprits. Tout commence le 4 avril 1982 quand les villageois à trois kilomètres du sommet sentent la terre trembler sous leurs pieds le soir vers 22 heures.
A l’aube du 5 avril, le Galunggung éjecte des matériaux incandescents avec des blocs « gros comme la tête d’un homme » selon certains articles de presse de l’époque. A 7 heures, les images satellites montrent que la colonne éruptive atteint un diamètre de cinquante kilomètres. Quelques heures plus tard, en début d’après-midi, les images suivantes en provenance de l’espace montrent que la source de la colonne de cendre est tarie et le nuage s’étire sur une distance estimée à 250 kilomètres. En revanche, au sol, les retombées sont importantes et sont observées jusqu’à Bandung, à 65 kilomètres du volcan. La séquence éruptive s’est accompagnée d’une forte sismicité. Deux personnes sont tuées et 31 0000 évacuées pendant quelques heures.
Après une période de calme trompeur, le Galunggung connaît une deuxième phase explosive pendant la nuit du 8 au 9 avril. Ce nouvel accès de colère est beaucoup plus dévastateur que le précédent. Des coulées de boue chaude dévalent le versant sud-est à 60 km/h et parcourent cinq kilomètres en ensevelissant six villages dans la zone heureusement évacuée. Elles détruisent un pont sur la rivière Cikunir et anéantissent les cultures à moins d’un mois des récoltes. On déplore huit morts, trois disparus et vingt-deux blessés. La plupart souffrent de brûlures ou d’intoxication par les gaz volcaniques.
En juin, les explosions se poursuivent. Une grande partie du dôme a été pulvérisée et quelque 40 000 personnes ont déjà été évacuées. Les volcanologues sont inquiets car ils redoutent que les pluies déstabilisent la cendre sur les pentes du volcan et déclenchent de redoutables coulées de boues, appelées lahars par les Indonésiens. En fait, elles ne causent pas d’autres morts car des zones à risques autour du Galunggung ont été définies en s’appuyant sur une carte dessinée en 1974. Le bilan de l’éruption est très variable selon les sources. Certaines font état de 68 victimes. Dans son rapport mensuel de juin 1982, le Global Volcanism Program de la Smithsonian Institution fait état de 27 morts liées à l’éruption, parmi lesquelles seules trois sont attribuées aux coulées pyroclastiques.
L’éruption prend fin au début du mois de janvier 1983 avec l’extrusion d’une petite coulée de lave au niveau du cratère.
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C'était hier ..
1822 Le Galunggung se réveille à Java causant la mort de 4000 personnes et se reproduira en 1982
1982 : Première de Cocoboy, emmission de Stéphane Colaro, les Cocogirls (dont Sophie Favier) et une ... playmate à une heure de grande écoute
1997, ouverture du procès de Maurice Papon
2003 : Une australienne a une chance extraordinaire : elle joue les mêmes numéros au loto depuis 31 ans. Aujourd'hui, elle se trompe en remplissant son bulletin et empoche 695 000 dollars US.
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Le saviez vous ...
Le Rouge-gorge (Erithacus rubecula) :
Petit oiseau familier de nos jardins
Bien connu dans nos jardins, le rouge-gorge (Erithacus rubecula) fait partie de la famille des Muscicapidés. C’est un oiseau plutôt solitaire mais il apprécie la présence de l’homme surtout en hiver si on lui met à disposition des miettes de pain. Ces gazouillis et son chant mélodieux bercent nos matinées, jusqu’au sein des villes.
Le rouge gorge est un petit oiseau de forme arrondie avec des ailes courtes. Il mesure 13cm environ pour un poids de 15 à 22g. On reconnaît facilement le rouge gorge adulte par la couleur orangée de son plumage qui recouvre sa poitrine et son cou, jusqu’à son front. Toute cette partie est entourée d’une bande gris clair. La partie supérieure de son corps est, quant à elle, de couleur brun sombre. Le rouge gorge possède deux petits yeux très sombres et un bec fin brun foncé. Ses pattes sont rougeâtres ou brunâtres. Les petits du rouge gorge ont un aspect différent : ils n’ont pas de plumage orangé mais un corps brun moucheté de chamois roussâtre.
Le rouge gorge enchante nos jardins par son chant typique : une suite de notes roulées et sifflées d’une tonalité aiguë qui accompagne nos réveils au petit matin à partir du printemps, excepté à la fin de l’été quand il mue. Quand le rouge gorge est inquiet, il émet un cri d’excitation de manière répétée. Ce cri peut être très rapide quand il sent un danger, comme par exemple près du nid de ses petits. Le rouge gorge chante essentiellement pour attirer les femelles et marquer son territoire.
Petit oiseau à la gorge rouge
L'habitat du rouge-gorge
Le rouge gorge vit principalement en Europe où il migre du Nord vers le Sud en hiver. On peut aussi le trouver jusqu’en Afrique du Nord, à l’Est de la Sibérie et en Iran. Ses habitats de prédilection sont les forêts, les zones boisées naturelles, les haies, les parcs et les jardins en ville et à la campagne.
Le rouge gorge est insectivore. Il se nourrit d’insectes, d’araignées, de larves et de petits invertébrés comme le vers de terre. A la mauvaise saison, quand cette alimentation se fait plus rare, le rouge gorge consomme des petits fruits tels que des baies de ifs ou de genévriers. Il mange également des petites graines, et des restes de pain s’il habite en ville.
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C'était ... hier
1948 : Après la présentation de la TPV en 1939, Citroën peut enfin faire aboutir son projet de voiture économique désormais dénommée 2 Chevaux, en référence à la puissance fiscale voulue sur le cahier des charges. Le succès est immédiat et dépasse Citroën : face aux commandes, l’attente atteint rapidement les trois à cinq ans. La production débute en 1949 et la gamme s’étoffe dans les années 50.
1949 : Fondation de la République Démocratique d'Allemagne
1996 : Quelque 60.000 personnes acclament Michael Jackson à Tunis, lors du premier concert donné par le chanteur dans un pays arabo-musulman.
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Jouvence de l’Abbé Soury est née au milieu du XVIIIe siècle. Ce nom qu’on lui connaît actuellement, ne lui a pas été attribué dès sa création. En effet, historiquement, la Jouvence de l’Abbé Soury s’appelait la « Tisane des deux Abbés ». La raison est simple : deux créateurs sont à l’origine du produit.
L’abbé Delarue (1708-1780), originaire de Normandie, était très réputé en France et à l’étranger pour ses connaissances en médecine et plus particulièrement pour ses remèdes à base de plantes qu’il distribuait gratuitement aux pauvres. L’abbé Delarue se prend d’amitié pour un jeune normand, Gilbert Soury qui partageait également cette passion pour les plantes médicinales. Gilbert Soury, né en 1732 dans le village de Celloville en Normandie, devient le protégé de l’abbé Delarue. Ce dernier lui enseigne la grammaire, le latin, lui transmet le goût pour la vie ecclésiastique mais également son savoir médical et l’art de guérir par les plantes.
C’est vers 1745 que l’abbé Delarure et le jeune Gilbert Soury mettent au point une formule pour les femmes appelée la Tisane des deux Abbés.
L’ABBE SOURY
Après ses premiers enseignements, Gilbert Soury est ordonné prêtre en 1764, à l’âge de 32 ans et se voit confier sa propre chapelle dans le village d'Elbeuf au cœur de la Normandie. Depuis toujours, la Religion et l’Art de guérir sontintimement liés. Ce sont les ecclésiastiques de l’époque qui figurent parmi les préparateurs des premiers remèdes à base de plantes et de drogues végétales.
Au décès de l’Abbé Delarue, « La tisane des deux Abbés » se verra renommer JOUVENCE DE L’ABBE SOURY.
En 1789, suite à la révolution française, Louis XVI décrète la mise en place de la constitution civile du clergé impliquant la suppression des ordres religieux et la nationalisation des biens ecclésiastiques. L'ensemble du clergé de l’époque est invité à prêter le serment de fidélité à la nation, à la loi et au roi, ce qui impliquait l'acceptation de la Constitution civile du Clergé.
Mais, presque tous les évêques et la moitié du clergé paroissial dont l’abbé Soury refusèrent de prêter serment. L’abbé Soury, devient ainsi un prête réfractaire et se retrouve emprisonné à Evreux en 1793.
Son incarcération ne l’empêcha pas de continuer à prodiguer ses conseils aux prisonniers qui l’entouraient. Sa notoriété était grandissante et il jouissait d’une très bonne réputation de guérisseur. Ses talents lui ont permis de guérir et de sauver Georges Lindet, un député influent, qui a œuvré pour la libération de l'abbé Gilbert Soury.
Libéré de prison en 1795, l’abbé Soury retourne à Rouen puis à Celloville, son village natal.
Comme d’autres prêtres réfractaires de l’époque, il continua à célébrer de nombreuses messes clandestines et à prodiguer des soins aux malades qui venaient le consulter. L’abbé Soury mourra dans l’anonymat le 12 janvier 1810, laissant à ses descendants la formule de JOUVENCE DE L’ABBE SOURY.
Capusa06
Le Chanteur de jazz (The Jazz Singer) est un film musical américain réalisé par Alan Crosland, sorti en 1927.
Il est communément considéré comme le premier film parlant, plusieurs scènes chantées et un monologue étant insérés au milieu des scènes muettes (qui restent cependant les plus nombreuses). Mais c'est un film sonore.
Synopsis
Le cantor (officiant et chantre dans une synagogue) Rabinowitz furieux a trouvé son fils Jakie en train de chanter dans un bar, et l’a chassé du foyer familial.
Quelques années plus tard, Jakie est chanteur de jazz dans un night-club et se fait appeler Jack Robin. Il est remarqué par l’actrice Mary Dale, qui se propose de l'aider à faire carrière.
Et en effet, Jakie est propulsé sur les scènes de Broadway pour y faire un nouveau spectacle, un spectacle qui ferait de lui à coup sûr la nouvelle vedette de la chanson sous les traits d'un blackface. Mais le concert tombe le soir de Yom Kippour, et le père de Jakie, très malade, est incapable de chanter à la synagogue. Sa mère et un voisin essaient de convaincre Jakie de renoncer à son spectacle et participer à la célébration. Incapable de résister, il se précipite à la synagogue pour y chanter le Kol Nidre, la prière traditionnelle. Son père meurt dans la joie. Quelques années plus tard, Jakie est de nouveau sur les planches et obtient un immense succès, sous le regard de sa mère.
Cette version cinématographique de la pièce de Samson Raphaelson est le premier long métrage parlant avec un total de 281 mots prononcés. La Warner Bros avait expérimenté l'année d'avant avec succès le procédé Vitaphone pour un court métrage, Une scène dans la plantation (avec déjà Al Jolson) et surtout pour le film sonore de long métrage Don Juan. Le Chanteur de jazz est une nouvelle étape dans le développement du film parlant car son succès mondial est dû au sujet dramatique et pourtant familier qu'il traite. Il montre aussi le lien qui existe entre Broadway et Hollywood pendant plusieurs décennies, dans le genre du film musical.
Al Jolson chante cinq chansons et entonne quelques thèmes religieux. Pour le reste, le film ressortit encore du style des films muets, et c'est pour cela que l’histoire y est encore racontée à l’aide d'intertitres. Techniquement, l'enregistrement du son Vitaphone se faisait directement avec un graveur de disques en cire, entraîné tout comme la caméra par un moteur électrique synchrone. Chaque enregistrement était laborieux et au cinéma, la formule "le temps c'est de l'argent" est de première importance. En projection, le film se déroule comme un film muet, tandis qu'un lecteur phonographique reproduit dans la salle le son enregistré grâce à un système de conduction mécanique, afin de porter le son au niveau de l'écran (les amplificateurs à lampes remplaceront bientôt ce dispositif).
La technique du film muet, bien rodée, semblait suffire aux producteurs qui visaient à frapper l'auditoire par les quelques chansons présentes dans le film. Mais ils avaient aussi testé, avec Une scène dans la plantation, l'effet extraordinaire que provoquaient sur le public les paroles d'Al Jolson entre chaque chanson. Aussi, lors d'un enregistrement effectué comme les autres grâce au couple caméra-graveur, l’opportunité de faire parler le comédien était-elle prévue par le scénario : « Pendant que Jack Robin chante, il regarde avec reconnaissance et amour sa mère qui l’écoute, émue et fière, en compagnie d’un ami de la famille. Celui-ci, filmé en gros plan, s’adresse à la mère. « C’est bien le fils de son père, il chante avec son cœur! ». On peut lire sa remarque grâce à un intertitre, on ne l’entend pas parler. La mère est filmée elle aussi en gros plan, les yeux noyés de larmes. Elle répond par un autre intertitre. « C’est son monde, la scène… Si c’est Dieu qui l’a voulu, Il le gardera ici ». Tandis qu’en fond sonore, son fils continue à susurrer à son intention un hymne de piété filiale, Mother of mine (Ma mère à moi), accompagné par l’orchestre[3]. » Soudain, entre deux couplets, il s'adresse directement à sa mère (avec un regard caméra, donc en direction des spectateurs de cinéma), la voix brouillée par une émotion que partagea avec enthousiasme le public de l'époque.
La phrase d'Al Jolson dans Le Chanteur de jazz, déjà éprouvée dans Une scène dans la plantation : « Attendez un peu, vous n'avez encore rien entendu » (Wait a minute, wait a minute. You ain't heard nothin' yet!) a été classée 71e parmi les 100 répliques les plus célèbres du cinéma américain .
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Le saviez vous ..
Sacré Coeur à Montmartre..
La basilique du Sacré-Cœur est située sur le sommet de la butte Montmartre dans le 18ème arrondissement, le quartier de Clignancourt. Il est situé sur le point culminant de Paris à 130 mètres d’altitude et offre une vue imprenable sur la capitale. De nos jours, c’est le second monument religieux le plus visité de Paris, après la cathédrale Notre-Dame.
Un vœu national pour la construction du Sacré Coeur
L’origine de la construction du Sacré-Cœur prend source en 1870. Cette année, Napoléon Bonaparte est emprisonné à Sedan après sa défaite contre la Prusse. Paris est alors occupé par les troupes allemandes. Les Parisiens commencent à manquer de nourriture. Puis Charles Louis Napoléon fini par capituler, ce qui donne lieu à la commune de Paris.
Pour les catholiques, tous ces évènements malheureux ont une raison religieuse et non pas politique. L’idée de l’archevêque est de construire, à l’instar de Fourvière à Lyon, un bâtiment religieux pour protéger la ville.
Pour lui, il faut construire une église en réparation des péchés qui ont valu la défaite militaire de Napoléon et l’occupation de la capitale.
Comme pour Lyon un texte de « vœux national » est rédigé en 1871. Le cardinal Guibert, archevêque de Paris l’accepte dans le courant de l’année 1872. Il est décidé que la basilique sera dédiée au Sacré-Cœur : Un hommage à l’amour du cœur de Jésus (peu répandu dans les églises à l’époque). Cet amour est grandement représenté dans le chœur de la basilique par une immense mosaïque.
La butte Montmartre est choisie suite à une apparition qu’eut le cardinal en promenade sur la colline.
En 1873, le cardinal obtient qu’une loi « d’utilité publique » soit votée pour la construction de la basilique. Cette loi permet d’exproprier facilement les propriétaires des terres sur lesquelles la basilique doit être construite.
Une architecture particulière pour la basilique
Pour le choix de l’architecte, un concours est lancé. C’est Paul Abadie, architecte français du 19ème siècle, qui l’emporte. Le style choisi pour l’édifice est très éclectique : une combinaison du style byzantin et romain qui rappelle celui de la cathédrale Sainte Sophie à Istanbul. La première pierre de l’édifice est posée en 1875. Le chantier durera 50 ans. Il fallut d’abord consolider les sols, ce qui prit plus de temps que prévu. Puis la guerre de 1914 éclate et laisse la basilique non consacrée pendant 5 ans. Ce chantier colossal fut financé par les parisiens eux-mêmes qui achetèrent chacun une à trois pierres, mais aussi par des dons qui arrivèrent de la France entière. Les noms des donateurs furent ensuite gravés dans la pierre.
Consacrée en 1919, la basilique peut accueillir des offices. Le chantier de la basilique prit totalement fin en 1923, année de l’inauguration de la mosaïque du Christ.
De nos jours, pour accéder à la basilique du Sacré-Cœur, il faut passer par le square Louise Michel et ses 222 marches d’escalier. Sinon, il suffit de prendre le funiculaire qui longe le square depuis 1901. La basilique de Montmartre fait complètement partie des monuments religieux et églises de Paris.
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C'était ... hier
1889 : Au pied de la butte Montmartre, un nouveau music-hall est né. Il se compose d'une piste de danse gigantesque, de miroirs partout, d'un jardin avec un éléphant... Joseph Oller et Charles Zidler ont surnommé leur établissement "le premier Palais des Femmes". Immortalisé par le peintre Henri de Toulouse-Lautrec, le Moulin Rouge est connu dans le monde entier pour son french-cancan.
1927 : Le cinéma vit un grand jour : le premier film cent pour cent sonore et chantant est présenté en Amérique par les frères Warner. The Jazz Singer,
1979 : Jean-Paul II est le premier pape reçu à la Maison Blanche
1985 : Alain Prost est couronné champion du monde de la course automobile en Formule 1. Il est le premier Français à mériter le titre.
1993 : Michael Jordan annonce sa retraite du basket-ball. À 30 ans
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C'était ... hier
1502 : Christophe Colomb découvre le Costa Rica.
1962 : Le premier single des Beatles, "Love me do" sort en Grande-Bretagne. Enregistré à Londres sous la direction du chef d'orchestre George Martin, le disque monte à la 17ème place du hit-parade. En février 1963, il atteindra le première place, la carrière des Beatles est lancée.
Capusa06
L'ordre du Temple solaire (OTS), d'abord appelé ordre international chevaleresque de Tradition solaire, est un groupe ésotérique néo-templier[réf. souhaitée] fondé en 1984 à Genève par Luc Jouret et Jo Di Mambro à la suite de la Fondation Golden Way de ce dernier. Ce faux ordre de chevalerie est principalement connu pour des suicides collectifs en Suisse, en France et au Canada ayant fait en tout 74 victimes en 1994, 1995 et 1997 et pour les controverses qui ont suivi. L'affaire a été un facteur majeur du durcissement de la lutte contre les sectes en France .
En France, l'OTS est considéré comme une secte par le rapport de la commission d'enquête parlementaire de 1995 .
Les protagonistes
Luc Jouret (1947, Congo belge - 1994, Salvan, Suisse) est diplômé en médecine à l'université libre de Bruxelles en 1974, il se spécialise en homéopathie qu'il exercera plus ou moins régulièrement quinze ans durant. Il s'intéresse parallèlement à des thérapies alternatives macrobiotique, iridologie et prend parti pour les guérisseurs à mains nues philippins qu'il a rencontrés à Manille à plusieurs reprises. Après avoir pris la succession du grand maître de l'ordre rénové du Temple (ORT), en 1983, Luc Jouret en est expulsé en 1984.
Joseph Di Mambro dit « Jo Di Mambro » (19 août 1924 à Pont-Saint-Esprit dans le Gard en France - 5 octobre 1994 à Salvan, canton du Valais en Suisse) a été bijoutier et a fait six mois de prison pour escroquerie. Dans les années 1950, Di Mambro commence à pratiquer le spiritisme. Avant l’OTS, il fréquente un groupement successeur du Service d'action civique (SAC), fondé par Charles Pasqua.
Michel Tabachnik, né le 10 novembre 1942 à Genève en Suisse, est un chef d'orchestre et compositeur suisse de renommée internationale.
Fondation
En 1977, Jo di Mambro rencontre Michel Tabachnik, intéressé par la philosophie, l'ésotérisme et la spiritualité. Les deux hommes décident de créer l'année suivante à Genève la fondation Golden Way .En 1981, Michel Tabachnik en devient le président.
Après avoir créé en 1982 le Club Amenta, qui devint Atlanta .Luc Jouret, à la mort de Julien Origas, leader d'un certain Ordre rénové du Temple (voulu comme une résurgence de l'Ordo Templi Orientis), qui avait été créé avec des anciens rosicruciens, lui succède en 1983. Ceci provoque immédiatement une scission d'où va naître l'ordre chevaleresque international Tradition solaire dont il prend alors la direction.
En 1984, les deux hommes fondent l'ordre du Temple solaire en mêlant divers principes des structures précédentes, Joseph Di Mambro étant le cerveau et maître des finances de l'organisation, et Luc Jouret le recruteur. Ils y ajoutent des éléments écrits par Michel Tabachnik à partir de la bibliothèque ésotériste héritée de son père et des emprunts aux ésotéristes Raymond Bernard (fondateur de l'ordre des roses-croix A.M.O.R.C.) et Jacques Breyer qui inspire les références aux Templiers et qui donnera quelques conférences à l'OTS .
Capusa06
Les 5 et 6 octobre 1789 font partie des « grandes journées » de la Révolution française et ont abouti au retour définitif et contraint du roi Louis XVI et de sa famille à Paris, capitale du royaume de France.
La marche des femmes et de la garde nationale sur Versailles, le 5 octobre.
Initialement, la journée du 5 octobre débute par un rassemblement des femmes sur la place de Grève, devant l'hôtel de ville de Paris, pour interpeller la Commune, notamment sur une disette de pain qui touche la capitale. L'Hôtel de Ville est d'ailleurs envahi jusqu’à l'arrivée de la garde nationale parisienne, menée par La Fayette. Puis un appel est lancé afin de faire part de ces revendications directement auprès du roi et de l'Assemblée constituante. Ainsi, une foule de plusieurs milliers de personnes, très majoritairement composée de femmes, se met en marche vers Versailles. Elles sont suivies par d'autres groupes armés, puis plusieurs heures plus tard, par 15 000 à 20 000 hommes de la milice nationale.
Ces demandes étaient autant économiques (révolte frumentaire liée à la demande de pain, à laquelle le roi répond favorablement) que politiques : exigences de ratification des décrets relatifs à la Constitution et à la Déclaration des droits, à laquelle le roi se plie dans la soirée ; de remplacement des gardes du corps du roi par la garde nationale ; de port de la cocarde ; et d'installation du roi et de sa famille à Paris.
Sur ce dernier point, le roi se laisse la nuit pour réfléchir. Il accepte toutefois que la surveillance extérieure du château de Versailles et sa sécurité ne soient plus assurées par les gardes suisses mais par la garde nationale, commandée par La Fayette.
Mais le 6 octobre, à l'aube, le château est envahi par un groupe plus revendicatif. La Fayette, en retard, est incapable d'empêcher son invasion meurtrière (deux des gardes chargés de la protection des appartements de la reine Marie-Antoinette, principalement visée par l'invasion du palais, sont tués, tandis que les deux autres, Tardivet du Repaire et Miomandre de Sainte-Marie, sauvent la reine). En fin de matinée, le roi et sa famille quittent Versailles pour Paris, escortés par la foule. La famille royale va désormais être installée au palais des Tuileries. L'Assemblée constituante y est appelée quelques jours plus tard : elle siège pour la première fois dans la chapelle de l'archevêché le 19 octobre.
Ces journées ont pour conséquence immédiate le déplacement du centre politique de la France de Versailles à Paris. Elles ont aussi été marquées par la ratification par le roi de la Déclaration des droits de l’homme et du principe de la Constitution. À plus long terme, elles ont contribué à consacrer une certaine volonté populaire dans la Révolution tandis que pour d’autres commentateurs ces journées annoncent la Terreur. Quoi qu’il en soit, elles marquent un nouveau pas dans l’affaiblissement du pouvoir royal.
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Le saviez vous ...
Symbole d'une tradition culinaire de haut vol, Michel Roth incarne l'obstination et le perfectionnisme d'un chef qui a choisi son métier pour rendre les gens heureux. Fidèle à la maison qui l'a vu grandir, il représente mieux que quiconque la cuisine de palace qu'il a réinventé.
Michel Roth est né le 7 novembre 1959 à Sarreguemines. A l'âge de 15 ans, il décide de devenir cuisinier et fait ses débuts à l'auberge de la Charrue d'Or à Sarreguemines. Sous l'émulation de Charles Herman, Meilleur Cuisinier de France, Michel Roth devient Meilleur Apprenti de France en 1977, honneur qui sera le début d'une longue succession de prix.
Il multiplie les expériences de commis de cuisine dans de belles maisons comme le Crocodile à Strasbourg, l'Auberge de l'Ill, Saint-Hubert et Ledoyen. En 1981, il arrive au Ritz en tant que premier commis de cuisine sous la direction de Guy Legay où il restera 19 ans en gravissant tous les échelons de la maison. A la retraite de Guy Legay en 1999, il part chez Lasserre où il occupe le poste de Chef des Cuisines. Deux ans plus tard, rappelé par la direction du Ritz, il prend la direction des cuisines en 2001, devenant le neuvième chef du Ritz en cent dix ans d'existence.
Dans ce palace unique au monde, synonyme de raffinement et de perfection, Michel Roth crée jour après jour une cuisine classique, innovante, raffinée et réinvente au quotidien l'idée même de "cuisine de palace". Avec une parfaite maîtrise des grands classiques du répertoire français, il insuffle audace et créativité sur une ligne épurée de trois saveurs au maximum. Seule contrainte avouée, l'utilisation de produits nobles tels la truffe, le caviar et le homard qui sont la signature de la carte de ce palace parisien.
Parmi ses plats signatures il faut gouter la tourtière de foie gras truffée sauce périgourdine, son tourteau à la crème de céleri, vodka et oignons rouges et son oursin, sommités de chou fleur romanesco et son émulsion d'huitres.
Tous ses plats revendiquent une parfaite maitrise de la grande gastronomie française tout en étant en parfaite harmonie avec leur temps.
Son rêve de cuisinier, il le réalise tous les jours, c’est donner du bonheur à tous ceux qui viennent dans son restaurant, ne jamais décevoir un gourmet et ce jusqu’à son dernier jour en cuisine.
Comme Paul Bocuse, qu’il admire pour l’impulsion qu’il su donner à toute une génération de cuisiniers, Michel Roth, chef étoilé au sommet de son art, a su rester plein de simplicité et accessible à tous ceux qui partagent sa passion.
Symbole d'une tradition culinaire prestigieuse, ce chef pétri de talent est toujours resté fidèle au Ritz malgré des propositions au Japon et aux Etats-Unis. Sa carrière est couronnée par de nombreux prix : Prix Pierre Taittinger en 1985, Trophée International Auguste Escoffier 1986, Meilleur Ouvrier de France et Bocuse d'Or en 1991, Chevalier de l'Ordre National du Mérite en 2003, Chevalier de la Légion d'honneur en 2006.
Les plats phares de l'Espadon :
-Homard bleu rôti, févettes et fenouil au Yuzu,salade romaine et pinces facon Thermidor
-Sole étuvée, jus de coques émulsionné au vin jaune
-Filet de bœuf façon Rossini,purée de rattes comme un cappuccino
-Millefeuille en tradition Ritz, glace caramel
Michel Roth est aujourd’hui le symbole d’une tradition culinaire française de haut vol. Il incarne l’obstination et le perfectionnisme d’un chef qui a choisi son métier pour « rendre les autres heureux ». Originaire de Moselle, il commence son apprentissage à l’Auberge de la Charrue d’Or à Sarreguemines avant de poursuivre son chemin à travers les meilleures cuisines : le Crocodile, l’Auberge de l’Ill, Ledoyen… Arrivé au Ritz en 1981, sous la direction de Guy Legay, il y reste dix-neuf ans en gravissant tous les échelons. Après un passage chez Lasserre, il ne résiste pas à la proposition du Ritz qui l’invite à reprendre la direction des cuisines en 2001. Grâce à cette carrière, Michel Roth visite le monde aux côtés d’autres chefs prestigieux. Il y représente une cuisine française raffinée, créative, haute en goût et en couleur. Enfin, on reste impressionné à la lecture de la liste des nombreux concours remportés au fil des années : prix Taittinger, prix Escoffier, etc., et surtout le titre de Meilleur Ouvrier de France remporté en 1991.
2009, année de ses 50 ans, est un beau millésime pour lui : il est élu président de la Bocuse d’Or Winner’s Academy en janvier, et obtient sa deuxième étoile en mars. La fermeture du Ritz pour deux ans de travaux lui offre une parenthèse mais certainement pas une pause détente. Sollicité de toutes parts, il opte, entre autres, pour une fonction de chef consultant à l’hôtel Président Wilson de Genève, auquel il fait vite gagner une étoile Michelin et la note de 18 au GaultMillau. Après avoir goûté à ce grand bonheur de travailler sur des dossiers variés, il décide de ne pas reprendre la direction des cuisines du Ritz (dont il reste cependant un fidèle ambassadeur). Il poursuit sa mission à Genève, tout en assurant aussi la fonction de directeur du savoir-faire de l’école Lenôtre et en intervenant comme consultant dans de très nombreux dossiers (en signant des plats pour l’aérien chez Servair par exemple).