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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

CURIOSITÉS

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chocolatte21 août 2020 08:02

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28 septembre 2022 07:56

L'Association internationale des travailleurs (AIT) est le nom officiel de la Première Internationale, fondée le 28 septembre 1864 à Londres au Saint-Martin's Hall.

Créée principalement à l'initiative de travailleurs et de militants français, anglais, allemands et italiens, son objectif premier est de coordonner le développement du mouvement ouvrier naissant dans les pays européens récemment industrialisés.

Malgré les répressions gouvernementales, elle connaît un succès rapide et se constitue en sections nationales dans plusieurs pays dont la Suisse, la Belgique, la France, l'Allemagne et, à partir de 1867, l'Italie, l'Espagne, les Pays-Bas, l'Autriche ou les États-Unis.

En 1869, un débat divise l'AIT entre partisans de Karl Marx, favorables à la gestion centralisée de l'association et à la création de partis politiques, et les « anti-autoritaires » réunis autour de l'anarchiste Mikhaïl Bakounine.

En 1871, la défaite de la Commune de Paris et la répression qui la suit accentue le débat et provoque la rupture définitive entre ces deux tendances. Bakounine est exclu par le congrès de La Haye en 1872. Il crée alors avec ses camarades libertaires, l'Internationale anti-autoritaire et la Fédération Jurassienne à Saint-Imier.

La Première Internationale disparaît en 1876. Elle est prolongée, en 1889, par l'Internationale ouvrière.

Les débuts
Précurseurs

L'internationalisme dans son acception moderne se place dans la continuité idéologique des mouvements révolutionnaires de 1848[1]. À partir du milieu du xixe siècle, différentes organisations fortement marquées par les idéaux démocratiques et pacifistes de la bourgeoisie progressiste voient le jour.

En 1834, la Jeune Europe de Giuseppe Mazzini se veut la préfiguration d'une fédération républicaine à l'échelle européenne, mais cette entreprise d'abord politique reste attachée avant tout à un programme républicain et libéral. Si les circulations transnationales que ses membres tissent dans les exils et les proscriptions préparent sans doute les esprits à la nécessité d'une vaste organisation internationale, elle reste assez étrangère à l'identité ouvrière et anticapitaliste de l'AIT.

D'après James Guillaume, dans son ouvrage sur l'histoire de l'AIT : L’Internationale, documents et souvenirs, (1864-1878), les racines les plus anciennes préfigurant l'Association internationale des travailleurs sont : d'une part la Ligue des communistes de 1847, à laquelle participent Marx et Engels, et d'autre part l'Union des associations fraternelles dans le Paris de la Seconde République, menée par Jeanne Deroin, Pauline Roland et Delbrouck[2]. La Ligue des communistes exprime le programme politique le plus avancé dans son Manifeste, mettant en avant la devise « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! » et la communauté des prolétaires au-delà des nationalités[3]. Tandis que l'héritage associationiste français, dont l'Union est l'expression la plus aboutie, représente la capacité autonome de la classe prolétaire à s'organiser pour construire elle-même les instruments de son émancipation, affichant comme but l'abolition du salariat[4]. Les échanges entre ces héritages après les échecs du Printemps des peuples, notamment parmi les proscrits de Londres, donnent naissance à des initiatives pour constituer des associations qui réunissent des représentants des différentes nationalités.

Avec une orientation socialiste marquée, l'Association internationale[5] est ainsi fondée à Londres en 1855 par des proscrits socialistes français, allemands, polonais, anglais et belges. Elle dure quatre ans mais reste embryonnaire. Elle est dissoute à la suite des dissensions de certains membres souhaitant l'abolition du comité permanent[6].

En 1867, en réaction aux menaces de guerre entre la France et la Prusse, la Ligue de la paix et de la liberté, à laquelle Victor Hugo, entre autres, a appartenu, milite pour la création des États-Unis d'Europe[1].

L'Association internationale des travailleurs adopte un point de vue tout différent : principalement composée de prolétaires, elle se donne pour objectif de les unir dans la lutte qu'ils mènent pour leur émancipation sociale, au-delà des divisions artificielles créées par les frontières des États-nations. La fondation de la Première Internationale marque ainsi la rupture du mouvement socialiste avec le républicanisme et constitue à ce titre une étape importante de l'histoire du socialisme.

La première Internationale est la première association à réunir un caractère de classe et d'universalité, représentées par l'affirmation « L'émancipation des travailleurs doit être l'œuvre des travailleurs eux-mêmes » et le slogan « Prolétaires de tous les pays unissez-vous ! »[7]

En 1862, du 19 juillet au 15 octobre, le gouvernement français envoie une délégation de cinq cent cinquante ouvriers à Londres lors de l'exposition universelle pour étudier les produits et procédés de l'industrie anglaise. Cette délégation entre alors en contact avec le Conseil londonien des syndicats[8]. Les échanges nés de cette rencontre permettent d'organiser l'année suivante un meeting de solidarité commun en faveur de la Révolution polonaise le 22 juillet 1863 à Londres auquel participèrent les syndicalistes anglais (dont George Potter (en) et George Odger) et parisiens (parmi lesquels figure Henri Tolain). Ces rencontres aboutissent à la rédaction d'une adresse des ouvriers britanniques à leurs homologues français[1]. Celle-ci en appelle à la coopération internationale entre ouvriers, avec pour objectifs principaux de peser sur la politique étrangère des gouvernements afin de soutenir les mouvements de libération nationale et de lutter contre la mise en concurrence des travailleurs à l’échelle internationale, essentiellement contre le recrutement de main-d’œuvre étrangère pour briser les grèves ou tirer les salaires vers le bas[9].

Le 28 septembre 1864, un congrès ouvrier européen se tient au Saint-Martin's Hall de Londres à l’initiative des ouvriers britanniques des Trade Unions. La décision y est prise de créer l'Association internationale des travailleurs (appelée plus tard « Première Internationale »), qui unit des éléments du mouvement ouvrier de divers pays.

Le meeting du Saint-Martin's Hall décide de la création d'un Comité central (Central Council). Ce dernier publie en anglais, rédigés par Karl Marx, une Adresse inaugurale[10] et des statuts provisoires (Provisional rules)[11] dans lesquels l'AIT affirme que « l'émancipation des travailleurs doit être l'œuvre des travailleurs eux-mêmes » et déclare agir « pour l'émancipation définitive de la classe travailleuse, c'est-à-dire pour l'abolition définitive du salariat ».

Les éléments constitutifs de l'Internationale sont au départ très hétérogènes[12] :

tout d'abord, il y a les syndicalistes anglais, réformistes, modérés, qui gèrent prudemment de riches fonds de grèves. Ils travaillent à l'amélioration des conditions de vie de la classe ouvrière mais font peu référence au socialisme. L'Association internationale les intéresse sur un plan corporatif si elle parvient à empêcher l'introduction en Grande-Bretagne d'ouvriers du continent venant briser les grèves ou faire tendre les salaires à la baisse[1] ;
côté français, les militants qui participent à la naissance de l'AIT sont davantage issus du monde de l'artisanat que du prolétariat moderne. Ils sont fortement influencés par Proudhon. Ils représentent un mouvement ouvrier qui renaît depuis peu grâce à la libéralisation de l'Empire : la loi du 25 mai 1864 vient de supprimer le délit de coalition en vigueur depuis la Révolution française (loi Le Chapelier du 14 juin 1791) et Napoléon III n'oppose aucun obstacle aux prémices de l'Internationale ;
de nombreux représentants de la démocratie « à la mode de 1848 », à commencer par les mazziniens, sympathisent avec la cause de l'Internationale et y adhèrent[12].

Le premier congrès de l'Association internationale des travailleurs, d'après ses statuts provisoires, devait se tenir en Belgique en 1865[15]. Mais le Conseil général estime que la tenue d'un congrès en 1865 serait prématurée, d'autant plus que la Belgique vient de voter une loi contre les étrangers qui risque de compromettre l'accueil des délégués. Une simple conférence se réunit à Londres du 25 au 29 septembre 1865. Celle-ci décide que le premier congrès se tiendra à Genève au printemps. À la demande des Genevois, il est repoussé à l'automne et se tient du au 8 septembre 1866 .

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27 septembre 2022 09:13

Le saviez vous ...

Les bateaux mouches

Quelle est l’origine du nom des bateaux-mouches ?
Les Bateaux-Mouches sont un symbole emblématique de la capitale française. Chaque année, la compagnie des Bateaux-Mouches accueille plus de 2,5 millions de passagers. Il s’agit ainsi du quatrième monument parisien payant le plus visité après la Tour Eiffel, le Musée du Louvre et le Centre d’Art et de Culture Georges-Pompidou. Mais d’où vient l’appellation de ces bateaux ?

Si les bateaux-mouches sont un symbole de la capitale, l’origine de ce nom n’est pas liée à Paris. Contrairement à la légende, ces embarcations ne portent pas le nom de leur inventeur. En réalité, ce terme voit le jour au XIXe siècle sur les rives de la Saône dans la banlieue sud de Lyon, dans le quartier de la Mouche (appelé aujourd’hui Gerland). Les bras fluviaux s’appelaient alors « mouches » et ont donné le surnom au quartier puis aux bateaux provenant de ses chantiers navals en 1862.

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27 septembre 2022 09:11

C'était ... hier

27 septembre 1983
Mort du chanteur Tino Rossi (né le 29 avril 1907) dont la chanson "Petit papa Noël" a fait le tour du monde.

27 septembre 1987
En Egypte, le nouveau métro du Caire, construit par la France et qualifié de projet pharaonique, est inauguré en présence de Jacque Chirac et Hosni Moubarak.

27 septembre 1988
Ben Johnson est déchu pour dopage de son titre olympique du 100 mètres aux jeux olympiques de Séoul.

27 septembre 1990
Un attentat à Djibouti, ciblé contre des français, fait 1 mort et 17 blessés.

27 septembre 1994
Dans la nuit du 27 au 28 septembre 1994, le ferry Estonia sombre dans la mer Baltique, faisant 852 morts et 137 rescapés.

27 septembre 2008
Zhai Zhigang est le premier chinois à effectuer une sortie dans l'espace, à bord du vaisseau Zhenzhou VII.

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27 septembre 2022 08:02

Le drapeau de la république populaire de Chine est le drapeau d'État et le pavillon marchand de la Chine populaire. C'est un champ rouge qui contient cinq étoiles à cinq branches dorées dans son canton (coin supérieur gauche). Le dessin comporte une grande étoile située dans l'angle supérieur gauche du drapeau avec quatre étoiles plus petites placées sur sa droite disposées sur un arc de cercle 13h30/16h30 centré sur celle-ci. Le rouge représente la révolution, les cinq étoiles et leur relation représentent l'unité du peuple chinois sous la direction du Parti communiste chinois. En mandarin standard, le drapeau est appelé 五星红旗 (pinyin Wǔxīng hóngqí), c'est-à-dire « le drapeau rouge aux cinq étoiles » .

Le drapeau est conçu par Zeng Liansong, un citoyen de Rui'an, dans la province de Zhejiang. Il le dessine en réponse à une circulaire distribuée par le Comité préparatoire de la nouvelle conférence consultative politique (新 政治协商会议筹备会) de juillet 1949, peu après l'arrivée au pouvoir des communistes, à la suite de la guerre civile chinoise. 2 992 (ou 3 012, voir ci-dessous) propositions sont reçues pour le concours de conception du drapeau. Celle de Zeng fait partie des 38 finalistes. Après plusieurs réunions et de légères modifications, la conception de Zeng est choisie comme drapeau national. Le premier drapeau est hissé par Mao Zedong sur une estrade dominant la place Tian'anmen de Pékin, le 1er octobre 1949, lors d'une cérémonie proclamant la fondation de la république populaire de Chine.

D'autres drapeaux utilisés par la Chine font appel à un fond rouge pour symboliser la révolution, auquel s'ajoutent d'autres symboles. Le drapeau de l'Armée populaire de libération fait appel à l'étoile dorée suivie des caractères chinois 8 et 1. Le drapeau du Parti communiste chinois remplace toutes les étoiles par l'emblème du parti. En raison de la réglementation gouvernementale, les villes et provinces de la Chine ne peuvent pas avoir leur propre drapeau. Les seuls drapeaux régionaux qui existent sont ceux de Hong Kong et Macao, qui sont des régions administratives spéciales.

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26 septembre 2022 08:50

Le saviez vous ..

Sonneur de cloches à cordes..

L’urbanisation et l’exode rural n’ont cessé de transformer le village libanais, avec son trésor de coutumes et de traditions. L’une des coutumes qui ont marqué notre passé récent et qui commence à disparaître, c’est de sonner manuellement la cloche de l’église le dimanche et les jours de fête. Le clocher est désormais un lieu de mémoire de notre patrimoine, dont seuls les personnes âgées se souviennent.

Il s’agit d’une très vieille tradition chrétienne. Les hommes des villages se rassemblaient le dimanche matin avant la messe pour sonner la cloche. C’était l’époque où l’on utilisait ses bras et l’on sonnait. Cette scène était aussi l’occasion pour les hommes de faire des compétitions entre eux et de montrer leur virilité et leur force.

« La cloche a été introduite au Liban avec l’arrivée des croisés, soit à partir de l’année 1096 », explique Mgr Élias Said, ancien curé de la paroisse N.-D. du Liban à Paris. Avant, on frappait sur du bois pour convier la communauté aux offices divins. En temps normal, sans décès au village, la cloche était sonnée à la volée, c’est-à-dire qu’elle oscillait sur son axe et le battant frappait à l’intérieur. Il était couramment admis que la meilleure sonnerie réussie était celle dont le son était quadruplé, phénomène qu’on désigne par le mot arabe « terbi’ », c’est-à-dire que le son sortait en une série de quatre coups successifs : deux quand la corde descend, et deux autres quand la corde remonte sous les mains du sonneur.

Pour quadrupler le son, il y avait une façon de faire, une technique à apprendre : le sonneur devait, pour les premiers coups, bien tirer la corde jusqu’au sol avec les deux mains et « remonter avec elle », en sautant d’une vingtaine de centimètres ou plus. Certains sonneurs faisaient de petites chorégraphies, agréables à regarder. Ils ramenaient ainsi le bout inférieur de la corde quand ils le tiraient vers le bas, tantôt vers leur droite, tantôt vers leur gauche, et parfois sous les jambes.

Pour la messe du dimanche, il était d’usage de sonner trois fois, une demi-heure, un quart d’heure puis deux minutes avant le début de l’office. La toute dernière sonnerie qui avait lieu juste avant le début du service se faisait avec une tonalité spéciale : elle était quadruplée au début, puis se terminait sur des notes cadencées, moins fortes avec des coups successifs non espacés.

Quadrupler le son, c’était ce qu’il y avait de mieux et de plus professionnel, mais dans certains endroits reculés, ou bien en cours de semaine lorsque les gens viennent moins nombreux à la messe, le curé ne trouvait personne pour sonner la cloche… Il la sonnait alors lui-même ! Et quand le prêtre était âgé, il ne pouvait pas la faire partir en volée, mais il se contentait de produire un tintement, avec des coups qui se succèdent continuellement, sans un son quadruplé. Cela demande moins de force, mais il fallait prendre garde de ne pas produire un son de glas, utilisé pour annoncer un deuil ou des funérailles. Le son du glas se fait avec des coups espacés, « lents et tristes ».

Une tradition qui s’estompe
Hélas, cette coutume n’a plus aujourd’hui le vent en poupe. Rares sont les personnes qui apprennent encore cette technique. Les sonneries qu’on entend aujourd’hui sont souvent des enregistrements diffusés par des haut-parleurs qui ne nécessitent plus d’effort. Avec, comme résultat, une uniformité du son. Alors qu’auparavant, chaque cloche avait son propre timbre, dépendamment de l’alliage utilisé (en général du cuivre avec du fer ou du bronze), de la taille, du poids, et de la longueur de la corde. « On organisait une compétition entre garçons pour voir celui qui pouvait sonner le plus longtemps la cloche de l’église »,

Aujourd’hui, le son lointain et nostalgique de la cloche rappelle le patrimoine socio-religieux de notre pays. Porteuse de symboles liturgique, historique et identitaire, voire parfois politique, elle n’oscille plus comme avant. Minée par l’avancement technologique, elle reste maintenant immuable, muette et timide. Tandis qu’un haut-parleur, étranger à la tradition, se charge d’émettre le son d’un enregistrement monotone, les vieux paroissiens, eux, se souviennent encore du temps glorieux de leur cloche.

Dernier sonneur de cloches à cordes ds le Vaucluse

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chocolatte

26 septembre 2022 08:15

C'était hier ...

26 septembre 1984
Signature de l´accord sino-britannique sur le retour de Hong Kong à la Chine en 1997.

26 septembre 1996
Le Traité d'Interdiction Complète des Essais Nucléaires (TICEN) est signé par plus de 80 pays, mais pour qu'il soit applicable, il faut qu'il soit ratifié par l'ensemble des membres des Nations Unies...

26 septembre 2002
Le navire sénégalais 'Le Joola' fait naufrage au large des côtes de la Gambie. Le bilan est de plus de 2000 victimes et 64 rescapés, alors que la capacité d'embarquement du bateau est de 536 passagers.

26 septembre 2008
Paul Newman Mort de l'acteur et réalisateur américain Paul Newman (né le 26 janvier 1925). Il obtient en 1986 l'oscar du meilleur acteur dans "La Couleur de l'argent".

26 septembre 2019
Décès de Jacques Chirac, président de la république française du 17 mai 1995 au 16 mai 2007 (né le 29 novembre 1932).

Un gigantesque incendie ravage l'usine de produits chimiques Lubrizol à Rouen, classée Seveso. Un épais nuage de 22 km de long se forme, avec pour conséquence immédiate l'arrêt temporaire de certaines activités agricoles dans plus de 200 communes.

26 septembre 2021
A l'issue des élections fédérales pour renouveler le Bundestag, Angela Merkel cédera fin décembre son poste de chancelière allemande qu'elle occupe depuis le 22 novembre 2005.

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26 septembre 2022 07:40

L'affaire Vincent Humbert concerne un jeune homme devenu tétraplégique, aveugle et muet, après un grave accident de la route. La médiatisation de son histoire a soulevé de nombreux commentaires face à son désir de mourir, l'euthanasie étant interdite en France.

Après un grave accident de la route, le 24 septembre 2000, Vincent Humbert qui ne supportait plus cette vie sans espoir de guérison, entreprend de nombreuses démarches pour obtenir le droit d'être euthanasié. Il écrit au président de la République d'alors, Jacques Chirac, auquel il demande en vain un « droit de mourir ». Le 24 septembre 2003, la mère du jeune homme, Marie Humbert, provoque le décès de son fils avec l'aide d'un médecin. L'affaire se conclut par un non-lieu en février 2006.

Chronologie

Le 24 septembre 2000, Vincent Humbert, un jeune pompier de 19 ans, est victime d'un grave accident de la route. Son automobile a percuté de plein fouet une camionnette à la sortie d’un virage, probablement après que son pneu ait éclaté. Hospitalisé au CHU de Rouen puis au centre hospitalier Hélio-Marin de Berck, il se réveille après neuf mois de coma, aveugle (ses paupières ayant même dû être cousues pour éviter le dessèchement de ses yeux), muet et tétraplégique, mais il a gardé toute sa lucidité .

Le 30 novembre 2002, grâce à ses voies de communications fonctionnelles (ouïe et pouce droit), Vincent à l'aide de son animatrice Chantal rédige sa requête de « droit de mourir » au président de la République française, afin d'abréger ses souffrances et celles qu'il perçoit chez sa mère. Jacques Chirac lui répond qu'il ne peut accéder à sa demande car il n'en a pas le droit.

Le 21 septembre 2003, sa mère, Marie Humbert, annonce dans l'émission Sept à huit de TF1 son intention de l'aider. Le 24 septembre 2003, Marie Humbert passe à l'acte à 17 h 30, lui donnant d'importantes doses de pentobarbital de sodium. Un infirmier entre puis lance l'alerte. Vincent Humbert entré dans un coma profond est alors admis dans le service de réanimation du Dr Frédéric Chaussoy. Marie Humbert est dès le lendemain arrêtée et placée en garde à vue. Le 25 septembre 2003, le livre de Vincent Humbert écrit par Frédéric Veille Je vous demande le droit de mourir est publié. Marie Humbert est libérée de sa garde à vue.

Le 26 septembre 2003, après discussion et accord avec la famille, le Dr Chaussoy décide d'arrêter toute mesure de réanimation et d'injecter du chlorure de potassium, entraînant le décès de son patient. Le 27 octobre 2003, le procureur de Boulogne-sur-Mer ouvre une information judiciaire visant Marie Humbert pour « administration de substances toxiques commise avec préméditation et sur personne vulnérable » (elle encourt cinq ans de prison) et le Docteur Chaussoy pour « empoisonnement avec préméditation » (il encourt la prison à perpétuité).

En automne 2003, Jean Leonetti, médecin et député des Alpes-Maritimes, est chargé par le président de la République Jacques Chirac et le gouvernement Raffarin d'une « mission parlementaire sur l’accompagnement de la fin de vie ». Le 24 septembre 2004, Marie Humbert se bat avec l'association Faut qu'on s'active ! pour obtenir la dépénalisation de l'exception du suicide médicalement assisté en France. Elle lance ainsi une pétition : la « loi Vincent Humbert ». Celle-ci a recueilli près de 300 000 signatures de citoyens. Le 26 octobre 2004, le projet de Loi relative aux droits des malades et à la fin de vie est déposé à l'Assemblée nationale .

Le 13 et le 14 janvier 2005, le Dr Chaussoy et Marie Humbert sont mis en examen, le premier pour « empoisonnement avec préméditation » et la seconde pour « administration de substances toxiques ». Les deux accusés ont toujours assumé leur acte et ont provoqué un débat éthique et législatif sur le thème de l'euthanasie, aboutissant à l'adoption d'un « droit à laisser mourir » par le parlement français en avril 2005.

Le 22 avril 2005, la Loi relative aux droits des malades et à la fin de vie no 2005-370 est adoptée par l'Assemblée. Sans introduire ni l'euthanasie ni l'aide au suicide, elle interdit l'acharnement thérapeutique, promeut les soins palliatifs et définit un cadre pour que le patient puisse solliciter l'arrêt de certains traitements. Le 27 février 2006, la juge d'instruction Anne Morvant délivre une ordonnance de non-lieu pour l'affaire du Dr Chaussoy et de Marie Humbert. La juge explique que, même si les actes reprochés restent condamnables au regard de la loi, « il faut tenir compte du contexte bien particulier et des pressions familiales et médiatiques exercées » et à ce titre considère que « la contrainte » doit être invoquée .

Dans la nuit du 4 au 5 août 2018, Marie Humbert meurt, à l'âge de 63 ans, des suites d'une longue maladie.

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chocolatte

25 septembre 2022 09:13
Capusa06 a écrit :
Un foulard en soie contre le mal de gorge.
Bon dimanche Chocolatte ! ☺

Capusa ... 👍 .. je ne mets que des foulards en soie... les autres je ne les supporte pas ..😉
Bon dimanche à vous aussi .. 💐

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Capusa06

25 septembre 2022 08:36

L'Automobil-Verkehrs- und Übungs-Straße GmbH ou AVUS (acronyme traduisible par "Route de circulation et d'essais automobiles") était une société de capitaux allemande constituée en 1909, dans le but de stimuler le développement de la construction automobile. En 1913 on commença les travaux d'une piste de course et d'essai à l'ouest de Berlin, lors de l'ouverture en 1921 de la première route exclusivement pour automobiles du monde. L'ancien circuit de Formule 1 fait maintenant partie de la Bundesautobahn 115.

Historique

En 1909, la société AVUS commence les études d'une route automobile rapide de dix kilomètres de long à deux voies séparées, qui sera construite dans la grande forêt de Grunewald, parallèle à la voie ferrée de Berlin à Blankenheim au sud-ouest de Charlottenbourg. Le déclenchement de la Première Guerre mondiale en 1914 interrompit les travaux. À l'aide d'un investissement supplémentaire de la part de l'industriel Hugo Stinnes, la mise en service eut lieu le 25 septembre 1921. La piste menait de Westend à côté de la tour radio de Berlin (construite de 1924 à 1926), traversait la Grunewald en ligne droite et se terminait au Nikolassee, un petit lac entouré de forêts, pour retourner au nord-est.

Après l'inauguration l'AVUS a été ouverte à la circulation publique comme autoroute à péage. Un peu plus tard la route a été bitumée sur toute sa longueur. Pendant l'hyperinflation et la Grande Dépression à partir de 1929, la société anonyme AVUS s'est trouvée confrontée à de graves problèmes économiques. L'histoire de la route privée se termine avec le raccordement à l'autoroute périphérique qui ceinture la capitale (Berliner Ring) en 1940.

L'AVUS est maintenant intégrée dans le réseau d'autoroutes permettant d'accéder à l'autoroute circulaire du Stadtring (A 100) de Berlin intra-muros en arrivant par le sud-ouest. Son numéro officiel est A 115. Aux heures de pointe, l'AVUS est saturée. Les comptages sur la route montrent une moyenne quotidienne de 66 000 véhicules (données 2007).

Une course de voitures se déroula sur le circuit dès son inauguration le week-end des 24 et 25 septembre 1921. Le record de vitesse moyenne fut établi par Fritz von Opel. Pendant l’hyperinflation, seule une autre grande course s'est déroulée le 10 et 11 juin 1922, accompagnée de la première course moto.

L'AVUS est utilisée comme circuit pour le Grand Prix d'Allemagne de 1926 remporté par le local Rudolf Caracciola au volant d'une Mercedes-Benz S. La Formule Grand Prix a mené sur huit tours d'une course assombrie par de mauvaises conditions météorologiques. Seuls 26 pilotes sur les 44 engagés passèrent la ligne d'arrivée ; la voiture d'Adolf Rosenberger est sortie de piste dans le virage nord, faisant trois morts. Au cours des années suivantes, l'AVUS servit de circuit d'essais ; en mai 1928, Fritz von Opel (« Rocket Fritz ») atteignit la vitesse de 238 km/h sur sa première voiture propulsée par fusée, la RAK 2.

Les compétitions automobiles ont été reprises dans les années 1930, et l'AVUS accueillit également une course qui lui était propre, l'AVUS-Rennen, organisée de 1931 à 1935, puis en 1937 et enfin de 1952 à 1954. Caracciola remporta la course en 1931, suivi par son rival Manfred von Brauchitsch, également au volant d'une Mercedes. En 1932, von Brauchitsch remporta le championnat avec une Mercedes-Benz SSKL, devant Caracciola sur une Alfa Romeo. Un autre pilote perdit la vie dans un accident au volant d'une Bugatti Type 54. Après les victoires d'Achille Varzi (Bugatti) et Guy Moll (Alfa Romeo) en 1933 et 1934, le régime nazi encouragea le développement des « flèches d'argent » (Silberpfeile), voitures construites par Mercedes-Benz et Auto Union. En 1935, le pilote Luigi Fagioli remporta la victoire avec une Mercedes. La construction d'un virage relevé à l'extrémité nord deux ans plus tard permit des vitesses encore plus élevées. En 1937, le vainqueur Hermann Lang sur Mercedes put ainsi atteindre une vitesse maximale de près de 400 km/h. Bernd Rosemeyer, avec son Auto Union Type D réussit à atteindre une vitesse moyenne de 276 km/h, un record jamais égalé dans toute l'histoire de l'AVUS.

Après la Deuxième Guerre mondiale le circuit se trouvait à Berlin-Ouest. La première course sur la piste raccourcie eut lieu en 1951. Trois ans plus tard une course avec des Mercedes-Benz W196 fut remportée par Karl Kling devant Juan Manuel Fangio et Hans Herrmann. Le Grand Prix d'Allemagne 1959 sur l'AVUS, remporté par l'Anglais Tony Brooks au volant d'une Ferrari, est marqué par la mort du pilote français Jean Behra, qui concourait avec sa Porsche 718 dans une autre catégorie la veille du Grand Prix.

En 1967 le virage relevé du côté nord fut démoli. Le développement du circuit fut alors réduit plusieurs fois, jusqu'à l'arrêt de son utilisation en 1998.

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Capusa06

25 septembre 2022 08:32

Un foulard en soie contre le mal de gorge.
Bon dimanche Chocolatte ! ☺

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chocolatte

25 septembre 2022 08:29

Le saviez vous ..

Histoire de la route de la Soie

La Route de la Soie était un réseau de routes commerciales entre l'Asie et l'Europe allant de Chang'an (actuelle Xi'an) en Chine jusqu'à Antioche en Syrie. Elle doit son nom à la plus précieuse marchandise qui y transitait : la soie, dont seuls les Chinois connaissaient le secret de fabrication. Cette dénomination de 'route de la soie' est due à un géographe allemand du XIXe siècle.

Les caravanes partaient de Xi'an, empruntaient le corridor du Gansu puis contournaient le désert du Taklamakan par le nord au pied des hautes montagnes des Tian Shan ou par le sud au pied des Kunlun; ces deux routes étaient jalonnées de villes et caravansérails : au nord, Turfan, Ürümqi, Karachahr, Koutcha, Aksou, Kashgar et au sud Dunhuang, Miran, Cherchen, Niya, Khotan, Yarkand. À partir de Kashgar et Yarkand, les pistes rejoignaient la Perse ou l'Inde à travers les hautes montagnes de l'Asie centrale (Pamir et Karakoram), puis par la Sogdiane (Samarcande, Boukhara, Merv), la Bactriane ou le Cachemire. Peu de caravanes effectuaient l'intégralité du trajet et les marchandises étaient revendues le long de la route dans les oasis qui devinrent des centres de commerce très prospères.

Historiquement, on considère que la Route de la Soie a été ouverte par le général chinois Zhang Qian au IIe siècle av JC; l’empereur l'avait envoyé sceller une alliance avec les tribus situées à l’ouest du désert de Taklamakan. Alexandre le Grand s’était arrêté bien avant d’atteindre le Turkestan chinois. Les Romains, qui n’étaient pas mieux renseignés, étaient convaincus que les Sères ('peuple de la soie', c’est à dire les Chinois) récoltaient la soie sur les arbres. Les Parthes, les Sogdiens et les Indiens devinrent rapidement les principaux intermédiaires dans le commerce de la soie entre l’est et l’ouest, achetant le tissu aux marchands chinois qui l’acheminaient jusqu’à Dunhuang, et le revendant aux Syriens et aux Grecs. Chaque transaction augmentait considérablement le prix du produit qui aboutissait dans l’Empire romain par le biais d’intermédiaires grecs et juifs.

La soie ne représentait qu’une petite partie du commerce effectué sur la Route de la Soie. Les caravanes qui partaient vers l’est emportaient de l’or, des pierres et des métaux précieux, des textiles, de l’ivoire et du corail, alors que celles qui allaient en Occident étaient chargées de fourrures, de céramiques, de cannelle et d’armes en bronze.

L’importance de ces nouveaux liens terrestres entre Orient et Occident se mesurent également aux idées et aux croyances véhiculées par les hommes qui accompagnaient ces caravanes. L'impact des pensées religieuses et philosophiques de l'Inde, de l'Asie centrale et du Moyen-Orient allait être immense tant en Chine que dans les autres pays de l'Asie; en particulier, le bouddhisme introduit au début de l'ère chrétienne connut une expansion rapide le long de la Route de la Soie et de nombreuses grottes et monastères furent construits dans les oasis; l'âge d'or du bouddhisme prendra fin en 845 lorsque l'empereur hostile aux religions étrangères les interdira. On a du mal à imaginer que des monastères bouddhiques dominaient autrefois la vie culturelle d'Asie Centrale.

Les apports de la Route de la Soie sont énormes : elle a permis de maintenir une culture internationale qui liait ensemble des peuples très divers; elle eut un fort impact d'intégration dans les régions traversées sur les tribus qui vivaient auparavant isolées; elle a amené le nestorianisme, le manichéisme, le bouddhisme et l'islam en Asie centrale et en Chine. A la religion et à l'art, il convient d'ajouter les technologies : des chinois, l'Asie centrale n'apprit pas seulement à couler le fer, mais aussi à fabriquer du papier. À la fin de sa gloire, la Route de la Soie a contribué à l'établissement du plus grand empire continental de tous les temps : l'Empire des Mongols .

Vers la fin du VIIIe siècle, les routes maritimes qui reliaient le port méridional de Canton au Moyen-Orient étaient bien établies. L’art de la sériciculture avait été maitrisé par les Perses et, même si la soie ne fut pas produite en Europe avant le XIIe siècle, l’apogée de la Route de la Soie tirait à sa fin. La chute de la dynastie Tang au Xe siècle conduisit la Chine au chaos; à la même époque, des communautés entières dans les oasis disparaissaient suite au tarissement des sources. Les turbulences occasionnées par Gengis Khan et Tamerlan minèrent l'économie de la région. L'Asie centrale restera longtemps en dehors des préoccupations de l'Orient et de l'Occident jusqu'à l'arrivée des explorateurs russes et anglais au XIXe siècle.
Les premiers voyageurs chinois sur la Route de la Soie
- Zhang Qian : au IIIe siècle av JC, ses deux voyages en Asie centrale ouvrirent la Route et établirent le premier échange culturel entre l’Orient et l’Occident.

- Ban Chao : au Ier siècle de notre ère, il fut l’un des plus grands généraux de Chine et s’empara des royaumes de la Route de la Soie (Loulan, Khotan et Kashgar); il établit les premiers contacts avec les Parthes, les Babyloniens et les Syriens

- Fa Xian : au Ve siècle, fut le premier moine d’une longue série de bouddhistes chinois à faire le pèlerinage en Inde; il passa une grande partie de sa vie à traduire du sanscrit les soutras qu’il avait rapportés de ses longs périples. Le compte rendu de ses voyages au 5ème siècle "Un Mémoire sur les Royaumes bouddhistes" l’immortalisa aussi bien en Chine qu’en Occident.

- Xuan Zang : au VIIe siècle, le plus connu de tous les voyageurs de la Route de la Soie; deux récits de son voyage sont devenus des classiques chinois.


Marco Polo (1254-1324)
Le vénitien Marco Polo est l'un des voyageurs les plus connus de la Route de la Soie. Parti pour ouvrir une route commerciale vers l'est, il alla plus loin encore que tout autre voyageur l'ayant précédé, jusqu'aux confins de l'Empire du Milieu. Proche de Kublai Khan, l'empereur mongol (et petit fils de Ghengis Khan), il devint un personnage important. De retour à Venise, vingt-quatre années plus tard, il dicta le récit de ses aventures dans un livre intitulé “Le devisement du monde”, également connu sous le titre “Le livre des merveilles”.

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chocolatte

25 septembre 2022 08:28

C'était ... hier

1493 : Christophe Colomb part pour une deuxième expédition. Il emmène cette fois 17 navires et 1500 hommes. C'est le début de la conquête et de la colonisation du Nouveau Monde. Il découvrira Porto Rico, les îles Vierges, la Guadeloupe et la Jamaïque.

1988 : Marc Batard bat le record de l'ascension de l'Everest (8848 m) sans oxygène en 22 h 30.

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24 septembre 2022 08:45

Le saviez vous ..

On connait le rouge queue noir , le plus répandu .. mais connaissez vous le rouge queue à front blanc ?

Le rougequeue à front blanc est un passereau élancé, droit et qui hoche la queue d’un roux marqué. Le mâle a une poitrine orangée, un masque noir et un front blanc. À la fin de l’été, les couleurs de son plumage neuf (mue complète en juillet-août) sont estompées. La parure de la femelle est plus discrète : dessus gris brun, dessous fauve orangé ; la queue, en revanche, est aussi marquée que chez le mâle. Cet oiseau mesure 13 à 14 cm de longueur pour une envergure de 22 à 23 cm et une masse de 12 à 17 g1. Le rougequeue à front blanc est capable de vol stationnaire pendant de courtes durées (quelques secondes)

Le rougequeue à front blanc est un passereau insectivore. Depuis son poste de chasse élevé, il capture ses proies en plongeant, virevoltant un peu à la manière d’un gobe-mouche.

Le rougequeue à front blanc arrive dans les premiers jours d’avril (parfois fin mars) et cherche activement les emplacements favorables à sa reproduction. La ponte a lieu généralement dans la première quinzaine du mois de mai : 5 à 7 œufs turquoise de 20 mm de long incubés pendant une douzaine de jours ; les jeunes quitteront le nid après une douzaine de jours. Fin juin, une seconde ponte peut avoir lieu. Durant les mois de juillet et août, le rougequeue à front blanc s’éclipse pour effectuer sa mue. Dans la deuxième quinzaine d’août, la migration post-nuptiale démarre avec son apogée dans la deuxième semaine de septembre. Le rougequeue à front blanc hiverne de l’Afrique du Nord à l’Afrique Tropicale. C'est donc un migrateur transsaharien.

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Capusa06

24 septembre 2022 08:06

La Sibylle (S617) (ex-P79, ex-HMS Sportsman (P229)) faisait partie des unités sous-marines de Groupe 3 de la classe S construites entre 1941 et 1944 par les Britanniques pour des opérations offensives.

Faits d'armes durant la Seconde Guerre mondiale .

Torpillage, le 8 février 1944, du navire allemand le SS Petrella, transportant 3 173 prisonniers de guerre italiens. 2 670 d'entre eux périssent.

Transformation .

La Sibylle avait été prêtée à la France en 1951, ainsi que trois autres submersibles (Sultane 2, Saphir 3 et Sirène 3), que la Marine française avait affectés au GASM (Groupe d'action sous-marine).

Devant assurer la formation des sous-mariniers dans le cadre du GASM de Toulon, le sous-marin est débarrassé de son artillerie de pont et ses tubes lance-torpilles sont condamnés.

Histoire .


Le sous-marin français Sibylle, qui effectuait des exercices de plongée entre Toulon et le cap Camarat, avec quarante-huit hommes à son bord, le 24 septembre 1952 n'est pas remonté à la surface.

Sa disparition a soulevé une vive émotion en France, mais aussi en Grande-Bretagne où la Royal Navy a offert sa participation aux recherches. La Sibylle, commandée par le lieutenant de vaisseau Gustave Curot, était cependant d'ores et déjà considérée comme perdue. Le sous-marin reposait par sept cents mètres de fond. À une telle profondeur, les secours, à supposer que sa coque n'ait pas été disloquée par la pression, étaient absolument impossibles à réaliser.

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chocolatte

24 septembre 2022 08:00

C'était .... hier

1846 : L'astronome allemand, Johan Galle, découvre la huitième planète du système solaire. Le français Urbain Le Verrier avait quelques temps plus tôt déterminé mathématiquement la position de la planète à partir des irrégularités de l'orbite d'Uranus. Transmis à Johan Galle, ce calcul a orienté le télescope de ce dernier en lui donnant une zone précise dans laquelle observer. Pendant la même période, l'Anglais John Adams avait aussi mathématiquement déterminé la position de Neptune sans jamais être en contact avec Le Verrier. Cette découverte simultanée annonce l'avènement de la mécanique céleste.

1993 : Alain Prost, pilote de Formule 1 annonce son retrait de la compétition pour la fin de la saison. Il partira avec un quatrième titre en poche !

2004 : Décès de la romancière Françoise Sagan, de son vrai nom Françoise Quoirez, à l'âge de 69 ans

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