
Capusa06
Elle (souvent typographié ELLE en capitales) est un magazine hebdomadaire français féminin et de société fondé en 1945 par Hélène Lazareff. Le titre est racheté en avril 2018 par le milliardaire tchèque Daniel Křetínský.
Historique
Le premier numéro d'Elle est publié le 21 novembre 1945, peu après l'adoption du droit de vote des femmes en France. La fondatrice est Hélène Gordon-Lazareff, l'épouse de Pierre Lazareff, fille d'exilés russes qui avant la guerre commence sa carrière à Paris-Soir, où elle rencontre son mari, puis à Marie Claire. Réfugiée à New York pendant l'Occupation, elle est journaliste au supplément féminin du New York Times et à la rubrique mode au Harper's Bazaar, un magazine de mode luxueux dont elle s'inspire tout en conservant un « positionnement francophile » marqué.
La ligne éditoriale du journal est posée dès l'origine dans sa ligne de pied : « du sérieux dans la frivolité, de l'ironie dans le grave. » Hélène Lazareff précise qu'elle souhaite alors « faire un journal de mode, mais pas seulement. Un journal moderne. Pratique. Avec des photos. Donc des photographes. […] Un journal qui s’adresse à toutes les femmes. Et qui soit cependant sophistiqué ».
Si le magazine met en valeur les femmes, sa ligne éditoriale n'est pas féministe, même si Simone de Beauvoir et Marguerite Duras y trouvent « un espace privilégié » où « défendre leur travail et leurs idées ». Il fait connaitre Françoise Sagan lors de sa naissance en littérature en 1954, à l'âge de 18 ans, quand Bonjour tristesse provoque un scandale mondial. Alors que le reste de la presse féminine se montre virulente, Elle lui propose une série de trois articles consacrés à l’Italie et en 1955 elle est accueillie à New York par Hélène Gordon-Lazareff, qui organise une fête.
La référence des magazines de l'époque destiné aux femmes, non élitistes comme le Vogue, sont alors le Marie Claire d'avant guerre et Le Petit Écho de la mode tirant à plusieurs centaines de milliers d'exemplaires. Mais il se distingue des concurrents où tous les postes de direction sont occupés par des hommes et axe sa communication sur un personnel nombreux et très féminisé avec « une domination féminine dans la rédaction », à hauteur des trois quarts .
« Plus audacieux que ses concurrentes » Claudine et Marie-France, l’hebdomadaire a cependant pour originalité de présenter « la femme sur un pied d’égalité avec l’homme », tout en « satisfaisant aux impératifs de neutralité des annonceurs », et de « promouvoir des femmes exerçant des métiers masculins ou ayant un comportement émancipé », notamment par le biais de la littérature. À partir d'avril 1954, une série de six reportages valorise le travail féminin dans la santé et en novembre 1954, Elle titre « 70 romancières, 300 romans : les femmes de lettres s’imposent ». Des redistributions d’articles ont lieu avec le quotidien France-Soir .Pierre Lazareff qui vient de fonder France Soir, reste très présent au sein de la rédaction.
La place libre laissée par Marie Claire interdit de publication en 1944 laisse donc des perspectives à Elle mais également aux magazines plus conservateurs Marie France (1944) et Claudine (mai 1945, racheté trois ans plus tard par Elle). Mais Elle, plus haut de gamme, veut « tirer par le haut la presse féminine française ».
Le premier numéro d'Elle, sans publicité car voulant s'adresser plus « à ses lectrices comme citoyennes et non consommatrices », est rapidement épuisé malgré le tirage de 700 000 exemplaires (pour une moyenne de 110 000 les numéros suivants). Plus tard, les publicités sont « d'abord concentrées sur une pleine page » mais le titre reste moins dépendant que ses concurrents : elles oscillent entre 40 et 50% de sa pagination totale . Le titre tire en moyenne à 110 000 exemplaires puis monte à 340 000 en 1948, pour atteindre le cap des 500 000 en 1950. Dès les années 1950, par l'influence de sa fondatrice, il acquiert une notoriété internationale ayant valeur de marque.
Simone Baron et Alice Chavanne en assurent la responsabilité, assistées du photographe Jean Chevalier comme directeur artistique, avant l'arrivée en janvier 1946 de Françoise Giroud qui restera rédactrice en chef du magazine jusqu'en 1952 avant son départ pour L'Express. La notion d'émancipation des femmes reste omniprésente dans la ligne éditoriale. Certains sujets peu habituels sont abordés tels la frigidité dès 1949, ou l'hygiène. Dès les débuts, la photographie de mode, alors peu répandue dans la presse, prend une place importante au sein le magazine.
Au départ, le magazine ne comporte qu'une vingtaine de pages. La ligne éditoriale souhaitée par Lazareff transgresse les principes des magazines féminins de l'époque : moins de chroniques au profit d'informations précises, elle recentre la mode sur les personnalités plus que les créations jusqu'à en promouvoir certaines — comme Emmanuelle Khanh quelques années après —, achète des images couleur jusqu'à New York pour les mettre en couverture . Le contenu du magazine est alors composé de pages sur la haute couture et de rubriques avec recettes, astuces pratiques ou patrons. Peu à peu, au delà de la mode, l'information et la littérature entrent dans les pages du magazine même si la « femme écrivain » est déjà présente, par les écrits de Colette, dès le premier numéro.
Dès le début des années 1950, Elle impose son propre style en étant précurseur dans les domaines du sportswear d'inspiration américaine, qui vit ses balbutiements ou du prêt-à-porter qui connaitra son âge d'or la décennie suivante. Le magazine tire alors à plus d'un demi-million d'exemplaires. Si le tirage est alors de 500 à 600 000 exemplaires, Elle est lu par au moins un million et demi de lectrices ; ce sera deux millions la décennie suivante. En 1952, la jeune Brigitte Bardot apparaît sur les couvertures de la publication. Les années suivantes, les écrits de Françoise Sagan sont régulièrement présents au sein du magazine.
Les « Villages magiques » fondé en 1950 par Paul Morihien, ancien nageur devenu libraire, avec l'aide de Pierre et Hélène Lazareff deviennent les « Villages magiques » du journal ELLE, qui fusionneront avec le Club Med en 1956. Le magazine diffuse régulièrement des articles sur lui tandis que le « bon magique » donne accès aux villages dans lesquelles des vedettes du cinéma et du théâtre sont invités ou parrains. Parmi eux, Torremolinos, près de Malaga, où a été tourné le film Le Désir et l'Amour en 1951, l'histoire de Martine, d'une troupe d'artistes en tournage, tombée amoureuse d'un jeune et beau pêcheur qui doit remplacer au pied levé le rôle principal.
Le photographe Lionel Kazan (qui entre au studio de Jean Chevalier fin 1952) n'est âgé que de 23 ans quand il publie sa première couverture, le 20 avril 1953, avec pour décor naturel le désert algérien. D'avril 1953 à fin 1955, Lionel Kazan signe 81 couvertures (il en signera presque une centaine). Claude Brouet, alors journaliste, reconnaît aussi la grande complicité qui existait entre Lionel Kazan et Hélène Lazareff, qui « se parlaient en russe».
Année après année, le prêt-à-porter prend une part de plus en plus large dans le magazine ; celui-ci ne se contente plus de présenter la mode, il devient prescripteur, s'associant aux grands magasins parisiens . Le magazine consacre jusqu'à huit pages à Prisunic, qui a lancé une ligne de vêtements en 1956 avec Denise Fayolle. Si la haute couture n'est plus prépondérante, Elle reste l'un des rares organes de presse français soutenant Gabrielle Chanel — et son iconique tailleur — à son retour aux affaires en 1954, ainsi que le débutant Pierre Cardin, le « chouchou » du magazine les années suivantes. Peter Knapp prend la direction artistique en 1959 ; il y restera deux décennies. C'est lui qui donne au mensuel sa forme définitive.
Années 1960 et suivantes .
Dans les années 1960 et au début des années 1970, le magazine « s’essouffle dans la quête d’une nouvelle image de la femme ». À la fin des années 1960, des bons réductions « Couturama » délivrés avec le magazine pour les marques de Ungaro, Ricci, Cardin, Courrèges, ou Saint Laurent, entre autres, « déclenchent les passions ». Les grands noms — à l'exception notable de Chanel —, ainsi que les étoiles montantes de la mode, y participent . L'écrivain Alexandre Vialatte y tient une chronique régulière : Le Paris des Parisiennes. Catherine Rousso entre au magazine en 1969 puis devient rédactrice en chef « Mode » ; elle y restera plus de quarante ans. Vers cette époque, les principaux combats pour l’émancipation des femmes ont déjà été menés depuis la fin de la guerre et dans les années 1970 à 80, la ligne éditoriale s’essouffle et cherche une nouvelle image de la femme. Le « Grand prix des Lectrices de Elle » est lancé le 13 juillet 1970 ; il évoluera notablement en 1977 puis en 2002 .
Éliane Victor, recommandée par Françoise Giroud, devient rédactrice en chef du magazine en 1978, dans une période ou les tirages sont en baisse. Elle quitte le magazine quatre ans plus tard, ayant réussi à remonter les chiffres de ventes.
En parallèle est lancé en 1986 aux États-Unis l'édition américaine du magazine. Avec sa maquette colorée, sexy et « jeune », c'est rapidement un succès, le magazine allant jusqu'à dépasser les ventes du Harper's Bazaar avec 800 000 exemplaires (second des ventes « presse féminine » dans ce pays) et à faire vieillir l'image élitiste du Vogue US, poussant à la perte de son influente rédactrice en chef Grace Mirabella.
En 2002, Valérie Toranian, succède à Anne-Marie Périer, comme directrice de la rédaction du journal, avant d'être remplacée par Françoise-Marie Santucci, en septembre 2014 . Rapidement, celle-ci modifie la ligne éditoriale du magazine, entraînant quelques remous de la part de la société des journalistes du magazine.
En 2015, Elle est présent dans le monde entier avec 46 éditions internationales et plus de 20 millions de lectrices. Le magazine tire pour 2014 à plus de 300 000 exemplaires, en forte chute par rapport aux années précédentes.
En avril 2018, le Groupe Lagardère et sa filiale Hachette Filipacchi Médias annoncent la vente prochaine de plusieurs de leurs organes de presse, dont le magazine Elle, à l'homme d'affaires et patron de presse tchèque Daniel Křetínský.
Au 13 mars 2020, l'INPI considère que le titre est propriétaire de la société HFP (Hachette Filipacchi Presse) .
En février 2019, Lagardère cède ses titres de presse magazine en France (à l’exception de Paris Match et du JDD) à la société Czech Media Invest (CMI) dirigée par Daniel Křetínský.
Cette cession s’accompagne de la concession d’une licence exclusive pour la France sur la marque Elle au profit de CMI. Le groupe Lagardère demeure propriétaire de la marque Elle en France et à l’international.
En décembre 2019, le magazine Elle obtient le statut de publication d’information politique et générale (IPG), une décision historique pour un magazine féminin et une belle reconnaissance de tous les combats que mène le magazine depuis sa création par Hélène Lazareff et Françoise Giroud, en particulier pour l'égalité hommes / femmes.
En novembre 2020, ELLE.fr lance son projet premium avec un paywall, la version payante de son édition abonnées. Une évolution qui s’inscrit dans la stratégie d’accélération du développement numérique du groupe CMI France pour le marque Elle, pour proposer une offre éditoriale enrichie et une meilleure expérience aux lectrices .
En avril 2021, afin d’accélérer la mutation numérique d'Elle et de conforter l’excellence journalistique de ce titre leader de la presse féminine, dont le statut d’information politique et générale (IPG) a été confirmé, CMI France renforce la direction du magazine en nommant à sa tête Véronique Philipponnat en tant que directrice du journal .
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C'était ... hier
1877 : Thomas Edison hurle les mots de la comptine Mary had a little lamb dans une machine de son invention qu'il a construite à Menlo Park, dans le New Jersey, et reproduit ensuite l'enregistrement. Le phonographe est né; pour la première fois quelqu'un a réussi à enregistrer, puis à reproduire un son au moyen d'une pellicule d'étain enroulée sur un cylindre.
1906 : Après avoir construit sa première voiture, l’ingénieur Henry Royce s’associe à l’aristocrate Charles Rolls, concessionnaire à Londres. Ils donnent ainsi naissance à la marque Rolls Royce et à sa première production : la Silver Ghost, équipée d’un six cylindres et atteignant les 85 km/h. Faisant parcourir 15 000 milles sans une panne à leur modèle, ils se font rapidement une place dans l’automobile de luxe aux côtés de Bugatti. La reproduction de la Victoire de Samothrace sur la calandre était présente dès les premiers modèles.
1999 : La Chine lance sa première capsule spatiale destinée à transporter des hommes avec l'aide d'une fusée "Longue Marche". 4 ans plus tard un chinois sera lancé dans l'espace.
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Dragon Ball est un manga d'Akira Toriyama librement inspiré de Sun Wukong, personnage d'un roman chinois de la fin du xvie siècle, La Pérégrination vers l'Ouest de Wu Cheng'en. Il est prépublié dans le magazine Weekly Shōnen Jump de 1984 à 1995 et édité par Shūeisha en 42 volumes reliés de 1985 à 1995. Glénat publie l'édition française depuis février 1993.
C'est chronologiquement la quatorzième histoire d'Akira Toriyama. L'action se déroule dans The World, un univers imaginaire ayant des ressemblances avec la Terre dans lequel se situent d'autres œuvres du mangaka. Ainsi, l'auteur intègre parfois des personnages appartenant à une histoire différente, en signe de connivence avec le lecteur. Dragon Ball raconte le parcours de Son Goku, depuis l'enfance jusqu'à l'âge adulte. Accompagné de nombreux personnages, il cherche à plusieurs reprises les sept Dragon Balls. Il s'agit de boules de cristal magiques qui permettent, si elles sont réunies, de faire apparaître le dragon Shenron, capable d'exaucer le souhait que quiconque prononce face à lui, grâce à une formule spécifique (même ressusciter quelqu'un). Tout au long de sa vie, Son Goku est amené à combattre des adversaires de plus en plus forts, dont certains deviennent des alliés.
L'adaptation en anime se divise en deux parties distinctes : Dragon Ball s'intéresse à la jeunesse du personnage principal tandis que Dragon Ball Z relate ses aventures lorsqu'il atteint l'âge adulte. Si la première a une tonalité globale rocambolesque et loufoque (en dépit de moments tragiques), la seconde, en revanche, met l'accent sur la violence physique et le développement psychologique des différents protagonistes, ne conservant que de très occasionnelles pauses humoristiques. Il existe quatre autres animes se déroulant dans le même univers : Dragon Ball GT, une suite alternative, Dragon Ball Z Kai, une nouvelle version animée de Dragon Ball Z expurgée des longueurs et des passages qui ne figurent pas dans le manga original (faisant passer le nombre d'épisodes de 291 à 167), Dragon Ball Super, une suite directe au manga, et Super Dragon Ball Heroes qui ne rentre pas dans la continuité avec le manga original.
Avec plus de 260 millions d'exemplaires écoulés à travers le monde, il s'agit d'un des mangas les plus vendus. C'est aussi un titre majeur au moment de l'éclosion du manga en Europe, à la fin des années 1980. Dragon Ball s'inscrit dans la culture de masse en tant que phénomène culturel ; de nombreux films, jeux vidéo et autres produits dérivés en sont issus. En 2007, les Japonais classent Dragon Ball « troisième meilleur manga de tous les temps » à l'occasion du dixième anniversaire du Japan Media Arts Festival (organisé par l'agence pour les Affaires culturelles), derrière Slam Dunk et JoJo's Bizarre Adventure.
En France, l'adaptation en série animée, en particulier la deuxième partie, Dragon Ball Z, suscite la controverse. La violence omniprésente dans cette série et quelques autres (Les Chevaliers du Zodiaque, Nicky Larson, et surtout Ken le Survivant) fait débat, alors que celles-ci sont diffusées dans une émission destinée aux enfants, le Club Dorothée sur TF1 — de 1988 à 1994 pour Dragon Ball et de 1990 à 1996 pour Dragon Ball Z (au Japon, la série est plus orientée vers un public adolescent). Dans une moindre mesure, la polémique se poursuit avec la traduction du manga.
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Le saviez vous ...
Le vinaigre Melfor ..
HISTOIRE
DEPUIS 1922, UN SECRET BIEN GARDÉ...
L'histoire commence à Mulhouse, en Alsace, sous l'impulsion de Fernand Higy qui fonde les Établissements éponymes en 1922 et développe le MELFOR, un produit unique sur le marché du vinaigre.
Une recette originale aromatisée au miel et à l'infusion de plantes dont le secret est jalousement gardé depuis. Le succès est immédiat et jamais démenti : aujourd'hui, MELFOR est présent dans plus de 8 familles sur 10 en Alsace/Lorraine et séduit de plus en plus les gourmets d'autres régions.
Il tente désormais les nouvelles générations, de toutes les régions françaises comme de l'export...
L'essayer, c'est l'adopter !
UN SAVOIR-FAIRE UNIQUE...
Une histoire, un produit "vrai" issu du terroir alsacien, une recette originale à base d'ingrédients naturels..., il n'en fallait pas plus pour que MELFOR se révèle un basic incontournable pour les cuisiniers(ères).
Fort de ces valeurs, MELFOR affiche un positionnement résolument authentique, ambitionnant d'occuper une place privilégiée auprès des nouveaux consommateurs tout en restant le “chouchou” des inconditionnels.
Une gamme complète de vinaigres, vinaigrettes, moutardes et crème
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MELFOR l'Original tient la vedette d'une gamme innovante de produits complémentaires : MELFOR Côté Sud, MELFOR Côté Épices, MELFOR Côté Balsamique, toujours avec la même recette initiale : miel et infusion de plantes mais avec des touches marquées de citron basilic, cardamome, balsamique... Sans oublier les Vinaigrettes développées en interne suivant des recettes artisanales "Comme à la Maison" et "Balsamique Huile d'Olive".
Depuis 2013, La Moutarde, douce et aromatique, légèrement forte pour révéler toute sa puissance, un goût unique !
Pour une conservation parfaite de vos légumes en bocal, choissisez MELFOR Spécial Conserves... Idéal !
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C'était ... hier
1493 : Christophe Colomb découvre Porto-Rico.
1922 : Première émission de radiodiffusion à la BBC.
1949 : Rainier III devient le nouveau prince de la principauté de Monaco .
1969 : Au stade Maracana de Rio de Janeiro, le joueur de football brésilien Edson Arantes do Nascimento, alias Pelé, marque son millième but en sélection professionnelle. Son club de Santos affronte le Vasco de Gama de Rio. Pelé remportera trois coupe du monde avec l'équipe nationale du Brésil, en 1958, 1962 et 1970. En l'an 2000 il sera sacré meilleur jouer du siècle par la Fédération Internationale de Football.
1969 : Le LEM dе la capsule spatiale Apollο XII se pose sur lа lune, à 1540 kilomètres de l'endroit où Neil Armstrong avait mis le mis le pied sur le sοl lunaire. Charles Conrad et Alаn Bean séjournеront en tout 31 hеurеs et demie sur le sаtellite de la Terre, réalisant diverses expériences à сaractère scientifique.
1986 : Sortie du film "Manon des sources" de Claude Berri d'après le roman de Marcel Pagnol "L'Eau des collines". Avec Yves Montand (Le Papet), Daniel Auteuil (Ugolin) et Emmanuelle Béart (Manon)...
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La Journée internationale des hommes (IMD, d'après son nom anglais) est un événement international célébré tous les 19 novembre depuis 1999. Elle vise à revaloriser le rôle des hommes au sein de la société ainsi qu'à mettre en lumière les domaines dans lesquels les différences hommes-femmes les désavantagent.
Cette journée n'est pas reconnue par l'ONU .
Historique
Une première journée internationale de l'homme a été créée le 7 février 1992 par le professeur Thomas Oaster.
C'est Jerome Teelucksing qui choisit la journée du 19 Novembre en hommage à l'anniversaire de son père. Il souhaite "lutter pour l'égalité des sexes et tenter de supprimer l'image négative et stigmatisée qui est associée à l'homme dans notre société". Ainsi, le 19 Novembre 1999 se célèbre officiellement la première journée de l'homme à Trinité-et-Tobago. Petit à petit, d'autres pays comme la Jamaïque, l'Australie, l'Inde, le Royaume-Uni, le Ghana, la Hongrie (...) ont aussi decidé d'inclure la Journée Internationale de l'homme dans leur calendrier.
Selon ses créateurs, la journée internationale des hommes est un temps pour mettre en évidence la discrimination à leur encontre dans les domaines de la santé, du droit de la famille, de l'éducation, des médias ou d'autres domaines et à célébrer leurs contributions positives et les réalisations. Au cours de ces dernières années, la journée internationale des hommes comprend des séminaires publics, des activités en classe dans les écoles, des programmes de radio et de télévision, des expositions, des marches pacifiques, des débats et des tables rondes. Observer cette journée annuelle est facultatif, dans le sens où l'ONU ne reconnait pas cette journée, et des forums appropriés peuvent être utilisés. Les pionniers de la journée internationale des hommes ont rappelé que le jour n'est pas destiné à concurrencer la journée internationale des droits des femmes, mais a pour but de mettre en évidence les expériences des hommes. Chaque année un thème différent est mis en évidence, comme la paix en 2002, la santé des hommes en 2003, ou la guérison et le pardon en 2007. D'après le site officiel, les défis actuels sont: le taux de suicide trois fois plus élevé chez les hommes que chez les femmes, les hommes victimes de violences conjugales, l’espérance de vie des hommes 4-5 ans plus courte, le cancer des poumons et les maladies cardiaques touchant deux fois plus les hommes que les femmes.
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L'affaire Els Van Doren, surnommée le meurtre au parachute, est une affaire criminelle belge de la fin des années 2000. La parachutiste Els Van Doren se tue lors d'un saut, son parachute principal et celui de secours ne s'ouvrant pas. L'enquête démontre que ceux-ci ont été sabotés. Els « Babs » Clottemans, également parachutiste, est accusée du meurtre, sur fond de rivalité amoureuse et condamnée à trente ans de prison.
Les faits et l'enquête .
Els Van Doren, épouse de Jan De Wilde, bijoutier d'Anvers et mère de trois enfants, est une parachutiste amatrice qui meurt dans un saut en parachute le 18 novembre 2006 à Opglabbeek, petite commune située près de l'aérodrome de Zwartberg à 6km au nord-est de Genk, non loin de la frontière avec les Pays-Bas. Ses deux parachutes, le principal et celui de réserve, n'ont pas réussi à se déployer et elle finit sa chute dans un jardin. Le drame est filmé par une caméra vidéo montée sur son casque.
Lors des analyses, la police constate que les cordons reliant l'extracteur des parachutes ont été coupés. L'entourage de la victime est auditionné. Els « Babs » Clottemans, une institutrice flamande de 22 ans et parachutiste amatrice, devient suspecte quand elle tente de se suicider juste avant sa deuxième déclaration à la police un mois après l'incident. La police apprend au cours de son enquête l'existence d'un triangle amoureux, entre Van Doren et Clottemans et leur amant commun Marcel Somers, Hollandais d'Eindhoven également parachutiste qui fait partie du même para-club de Zwartberg, l'homme étant l'instructeur des deux femmes parachutistes. Clottemans aurait eu l'occasion de saboter le parachute de Van Doren une semaine avant le saut fatal et aurait pu avoir comme mobile de vouloir se débarrasser d'une rivale amoureuse. L'enquête a en effet révélé qu'une semaine avant le drame, le trio avait passé une nuit dans le même appartement et qu'Els Clottemans avait été contrainte de dormir sur un matelas dans le salon, alors que Somers et Els Van Doren faisaient l'amour dans la chambre à côté.
La condamnation .
Jan De Wilde et Marcel Somers se soumettent au détecteur de mensonge mais Els Clottemans s'y refuse. Cette dernière est inculpée et arrêtée en janvier 2007, puis libérée sous caution en janvier 2008. Son procès à la cour d'assises de Tongres s'ouvre le 24 septembre 2010. Alors que la jeune femme clame son innocence, le procureur réclame la réclusion à perpétuité mais les douze jurés la condamnent, le 21 octobre 2010, à une peine d'emprisonnement de trente ans. En l'absence de preuve matérielle la confondant, le jury populaire s'est fondé sur un faisceau de présomptions et a retenu comme circonstance atténuante la personnalité fortement perturbée de l'accusée. Clottemans forme un pourvoi en cassation à l'encontre de cet arrêt, lequel pourvoi est rejeté en mai 2011.
En juin 2022; Els Clottemans quitte la prison munie d’un bracelet électronique.
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C'était ... hier
1493 : Christophe Colomb découvre Porto Rico.
1793 : La Convention inaugure le nouveau musée des arts. L'ancienne résidence des rois de France, de François Ier à jusqu'à Louis XIV, devient le plus beau musée de France. Sous l'Empire Le Louvre deviendra le musée Napoléon.
1963 : Fabriqué par l'entreprise américaine Western Electric Manufacturing, le premier téléphone à touches se compose de 10 boutons. Peu de temps après les touches dièse et étoile seront ajoutées. Le téléphone comptera désormais 12 touches.
1994 : Une tranсhe de 20 minutes d'un concert des Rolling Stones est diffusée en direсt sur Internet, une première sur cе média.
1997 : Une Américaine de 29 ans de l'Iowa donne naissance à des sextuplés, 4 garçons et 3 filles
2000 : Catherine Zeta Jones et Michael Douglas, acteurs, se marient
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Le saviez vous ...
Auguste Rodin (Paris, 1840 - Meudon, 1917) est un sculpteur français du XIXe siècle. est notamment connu pour avoir sculpté le Penseur. Son oeuvre appartient au courant du symbolisme.
Auguste Rodin naît dans une famille modeste où une carrière artistique est surtout considérée comme un artisanat. En 1854, le jeune garçon entre à l'École impériale spéciale de dessin et de mathématiques, nommée « la Petite École » pour la distinguer de la grande, celle des Beaux-Arts. Il suivra aussi, au Muséum d'histoire naturelle, les cours de Barye, qu'il admire comme il admire Carpeaux.
Rodin trouve rapidement de l'embauche comme ouvrier payé à l'heure chez des entrepreneurs d'ornements. Cependant, il loue près des Gobelins un local sommaire, premier atelier dans lequel naît le buste de l'Homme au nez cassé (1864). Avec cette pièce apparaît ce sur quoi Rodin entend s'appuyer : l'art antique et la vérité de la nature. Le modèle est un certain Bibi, homme à tout faire du quartier, et Rodin, frappé par cette tête ravinée où flotte un souvenir de Michel-Ange, « crache le morceau », se coupant radicalement de l'esthétique académique. La tête (le reste du buste ayant été détruit par le gel dans l'inconfortable atelier) enthousiasme le sculpteur Jules Desbois (1851-1935), qui en fait un moulage et le présente à l'École des beaux-arts, disant qu'il a trouvé cet « antique » chez un brocanteur. À la petite foule admirative, il déclare : « L'homme qui a fait ça, un nommé Rodin, a été refusé par trois fois à l'École, et le morceau que vous prenez pour un antique n'a pas été admis au Salon. »
Déjà doué d'une prodigieuse habileté, Rodin est remarqué par Albert Carrier-Belleuse, qui fait appel à lui pour son entreprise quasi industrielle de production de dessus de cheminée et de figurines de boudoirs. Le maître donne des esquisses, le jeune praticien pétrit, modèle, le fondeur fait le reste : cette collaboration dure des années.
Auguste Rodin, né dans une famille modeste, d'origine rurale, installée à Paris, commence par se former en travaillant pour divers sculpteurs ornemanistes, dans la décoration sculptée urbaine, florissante à cette époque.
En 1875, Rodin parcourt l'Italie pour découvrir les trésors artistiques de Turin, Gênes, Pise, Venise, Florence, Rome, Naples et découvrir les œuvres de Donatello et surtout de Michel-Ange. À son retour, il visite les cathédrales françaises.
Sa rencontre avec la jeune sculptrice Camille Claudel, en 1893, est déterminante. Ils s'inspirent l'un l'autre pour aboutir à un style d'une très grande force.
Ses Oeuvres ..
L'Âge d'airain ou L'Éveil de l'Humanité, bronze, 1876
L'Âge d'airain (ce nom signifie l' « âge du bronze » : l'œuvre s'est aussi appelée un temps L'Éveil de l'Humanité) est la première grande œuvre de Rodin, réalisée à Paris en 1877. Il a alors 37 ans.
C'est la statue d'un jeune homme, en grandeur nature, modelée en plâtre, puis moulée en bronze. Elle donne une telle impression de vie qu'on soupçonna le sculpteur d'avoir fait un moulage sur un modèle vivant. Ce succès amorce sa fortune et ses 40 ans de carrière, durant lesquelles affluent les commandes officielles, concurremment à d'innombrables commandes privées, surtout de portraits.
La Porte de l'enfer, bronze, 1880, Musée Rodin
La Porte de l'enfer est une œuvre monumentale commandée à Rodin en 1880 pour l'entrée d'un musée des Arts décoratifs qui devait être construit à Paris. C'est une sorte de compilation de nombreuses œuvres du sculpteur, à laquelle il travailla pendant trente ans et qu'il n'acheva jamais. Ainsi, on reconnaît Le Penseur, visible en haut de la porte.
Plusieurs portes existent, dont une au Musée Rodin à Paris et une autre au Kunstmuseum (musée des arts) de Zurich.
Le Penseur
Le Penseur, révélé sous sa forme définitive en 1888, représente un homme en train de méditer très profondément. C'est sans doute la plus connue de toute les œuvres de Rodin.
Le Penseur, appelé aussi Le Poète, devait au départ représenter Dante devant les portes de l'Enfer, méditant sur son poème. L'homme sculpté est nu, car Rodin souhaitait réaliser une figure héroïque à la manière de Michel-Ange, représentant aussi bien la réflexion que la poésie.
Rodin a réalisé le modelage original en plâtre de 71,5 cm de haut vers 1880. Le premier moulage en bronze a été achevé en 1902 et présenté au public en version plâtre en 1904. Devenu la propriété de la ville de Paris, il fut d'abord placé devant le Panthéon en bronze en 1906, avant d'être transporté en 1922 à l'Hôtel Biron, transformé en Musée Rodin en 1919.
Plus de vingt moulages sont répartis dans les divers musées de la planète. Ces différentes épreuves, de différentes dimensions, sont des versions agrandies du modelage original.
Les Bourgeois de Calais devant l'hôtel de ville de Calais, 1895.
Le Monument à Balzac est une grande statue (2,70 m), réalisée entre 1891 et 1897. Elle représente
Qui représente le Penseur de Rodin ?
Œuvre de renommée mondiale, Le Penseur appartient probablement aux premières figures que Rodin modela dès 1880-1881 pour La Porte de l'Enfer, où il devait occuper le centre du tympan. Il représente à la fois Dante et Rodin, qui contemplent l'œuvre inspirée au second par le poème du premier, L'Enfer.
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C'était .. hier
1869 : Le canal de Suez, réalisé par la compagnie de Ferdinand de Lesseps, est inauguré en présence de l'impératrice Eugénie, épouse de Napoléon III, et de l'empereur d'Autriche François-Joseph. Il mesure 162 kilomètres de long, 54 mètres de large et 8 mètres de profondeur. Il relie la mer Rouge à la mer Méditerranée et permet à Londres de rallier Bombay sans contourner le continent africain. Aussi, les Britanniques prendront le contrôle du canal et le conserveront jusqu'à la nationalisation imposée par Nasser en 1956.
1917 : Le sculpteur Auguste Rodin meurt à une semaine de son 70e anniversaire
1994 : Le trafic dans le tunnel sous la manche est ouvert aux TGV Eurostar. Ils permettent de rallier le centre de Paris au centre de Londres en trois heures. La liaison Bruxelles-Londres est plus rapide: 2h40. Construit avec les compagnies ferroviaires belge (SNCB), française (SNCF) et anglaise (BR); l'Eurostar est le premier train véritablement européen. Il peut accueillir 766 passagers et compter 24 départs pour jours depuis Paris.
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La boîte de conserve
En 1810, le confiseur Nicolas Appert dévoile sa méthode de stérilisation et de conservation des aliments qui consiste à les placer dans des bocaux étanches chauffés à haute température. La même année, à Londres, un commerçant dénommé Peter Durand améliore ce procédé. La boîte de conserve était née !
C’est au début du XIXe siècle à Paris qu’a commencé l’histoire de la boîte de conserve. En 1810, le confiseur Nicolas Appert publie un article sur sa nouvelle méthode de stérilisation et de conservation des aliments. Il suffit, écrit-il, de les placer dans des bocaux étanches chauffés à haute température. La même année, à Londres, un commerçant dénommé Peter Durand améliore ce procédé en utilisant des cylindres de métal recouvert d’une fine couche d’étain. Et la boîte de conserve était née ! L’historienne Stéphanie Soubrier nous raconte dans Le Magasin du monde l’histoire de cette invention aussi simple que révolutionnaire, même s’il a fallu attendre un siècle avant qu’elle séduise le plus grand nombre.
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D’abord, la boîte de conserve est longtemps restée chère pour les consommateurs. Et puis sa réputation a aussi été entachée par plusieurs scandales sanitaires tout au long du XIXe siècle, comme après la découverte de centaines de conserves de viande en putréfaction qui ont transformé la boîte de conserve en symbole d’empoisonnement alimentaire. Certains Britanniques amateurs d’humour noir la surnomment même Fanny Adams, du nom d’une petite fille de huit ans démembrée par son assassin.
La boîte de conserve, meilleur auxiliaire des explorateurs
En revanche, la boîte de conserve conquiert rapidement les voyageurs, les explorateurs et les colonisateurs. A commencer par ceux qui explorent et colonisent une grande partie de l’Asie et de l’Afrique. On peut même dire qu’elle a été au XIXe siècle une condition sine qua non des explorations, notamment au Pôle Nord. Car la petite boîte métallique est de tous les voyages : elle accompagne les grandes expéditions militaires, comme celle des soldats français en Chine pendant la Seconde guerre de l’opium en 1860. Les marines européennes en sont friandes, car elles permettent non seulement d’abolir les distances et les saisons, mais aussi d’éviter les famines, les carences et les maladies comme le scorbut.
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Outre-mer, la boîte de conserve devient un véritable emblème de la "civilisation". En Inde, les Britanniques bannissent les aliments indiens de la table du dîner au profit de conserves estampillées à tort ou à raison "Made in England" et ils se délectent de cheddar, de saucisses d’Oxford, de pudding mais aussi de lapin australien, et même de soupe de tortues antillaises en boîte. On pourrait dire que la nourriture en conserve devient alors le vecteur de l’identité britannique. Dans la seconde moitié du XIXe siècle, les armées occidentales intègrent ce nouveau repas prêt à consommer et nourrissant dans la ration du soldat. C’est ainsi que les combattants de la guerre de Sécession aux États-Unis ont été littéralement biberonnés au lait concentré.
Des boîtes de singe pour les Poilus
Mais c’est la Première Guerre mondiale qui marque un tournant décisif dans la consommation de boîtes de conserve en Europe. Sur le front, les poilus français consomment ainsi massivement des sardines à l’huile et du bœuf en conserve fabriqué à Madagascar, et surnommé le "singe". De retour chez eux, après la guerre, des millions d’hommes diffusent ce nouveau mode de consommation dans la population civile. À partir des années 1920, les techniques de fabrication des conserves sont mécanisées et les boîtes deviennent accessibles au plus grand nombre. Les ménagères occidentales se mettent alors à cuisiner des conserves, convaincues par le gain de temps qu’elles procurent. Autrefois symbole d’empoisonnement, puis objet voyageur, la boîte de conserve devient dans les années 1960, l’emblème de la société de consommation de masse. Andy Warhol donne à cette nouvelle culture populaire le visage des fameuses soupes Campbell’s, précisément au moment où la boîte de conserve commence à être concurrencée par les nouveaux produits surgelés.
Et aujourd’hui ? Eh bien au moment même où on la croyait désuète, alors qu’elle était en voie de disparition, il semblerait que les survivalistes remettent la boite de conserve au goût du jour. Dans leur esprit, elle pourrait être l’aliment phare d’un futur post-apocalyptique, sans électricité et sans produit frais. Par ailleurs, en mars 2020, on s’en souvient, la crise sanitaire du Covid 19 lui a aussi redonné une nouvelle vie. Car ce qui a été dévalisé dans les supermarchés n’était pas seulement la farine, ou les pâtes, c’est bien les conserves que sont venus chercher des individus en proie, pour la première fois depuis longtemps, à la peur de la famine. Au fond, la boîte de conserve est peut-être le symbole de ce qui reste quand tout semble s’écrouler.
