Avatar chocolatte

CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

CURIOSITÉS

Avatar chocolatte

chocolatte21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

avatar
Avatar chocolatte

chocolatte

1 décembre 2022 10:39

😋😋😋😋

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

30 novembre 2022 18:36

Pâtisserie : l’histoire de la tarte au citron .

Parmi les 4 desserts préférés des français, la tarte au citron est une pâtisserie classique. La saveur sucrée acidulée de sa crème au citron, l’unique lemon curd la rend incontournable. Souvent agrémentée de meringue, la tarte citron a connu plusieurs versions revisitées, tant aussi bien de façon traditionnelle en famille, que dans les restaurants, en boulangerie ou en pâtisserie. Retour sur l’histoire de la fameuse lemon pie et sa lemon curd.

La première tarte au citron .

La tarte au citron est un dessert populaire fait de pâte sablée garnie d’une crème citronnée. Contrairement à une quelconque tarte aux fruits, la tarte au citron est celle qui ne contient pas proprement de fruits. La recette de la tarte au citron traditionnelle est faite sur base de Lemon Curd. Cette fameuse crème qui sert de garniture à la tartelette est faite à base d’œufs battus, de sucre, de jus de citron et de zeste de citron jaune. C’est ce qui lui donne sa saveur sucrée acidulée, un vrai régal au moment du dessert.

L’histoire de la Lemon Curd .

La tarte au citron est un classique de la cuisine française. Pourtant, son origine ne se trouve pas en France, mais en Angleterre chez les Quakers à la fin des années 1700. Pour la petite histoire, les Quakers sont des membres de la société des Amis, un mouvement religieux qui s’est écarté de l’Église anglicane. Les Quakers sont à l’origine de la crème au citron qu’ils utilisaient pour garnir ou accompagner le pain et d’autres pâtisseries.
Dès lors, la tarte au citron a été adoptée par plusieurs pays. Chacun a revisité sa « tarte au citron » à sa manière, faisant naître de nombreuses déclinaisons toutes aussi délicieuses les unes que les autres.

Aux Etats-Unis .

Aux Etats-Unis, la tarte au citron est tout simplement appelée Lemon Pie. Elle est très populaire dans le Sud de la Californie. Il existe là-bas plusieurs types de tartes au citron, dont la Lemon Pie qui est la tarte traditionnelle, la Lemon Meringue Pie qui est la tarte au citron meringuée et la Key Lime Pie dont la crème est uniquement faite avec des citrons verts de l’archipel des Key. La Key Lime Pie se distingue aussi par l’utilisation de lait concentré pour faire la lemon Curd. Aux Etats-Unis, les marins raffolaient de Key Lime Pie puisque ces tartes étaient non seulement délicieuses, sucrées mais étaient également riches en vitamine C. Elles pouvaient prévenir le scorbut.

Origine de la tarte au citron meringuée .

La tarte au citron meringuée est une déclinaison de la fameuse tarte au citron. En plus de la lemon Curd, la tarte est recouverte de meringue sucrée faisant de ce dessert un véritable délice. La meringue n’est autre qu’une pâtisserie fine et très légère faite avec uniquement des blancs d’œufs et du sucre. On peut ajouter un peu de jus de citron pour lui donner une saveur acidulée. L’histoire de la meringue remonte au 18è siècle. C’est un italien du nom de Gasparini qui l’aurait inventé. Originaire de la ville de Meiringen, petite ville au cœur de la Suisse romande, le pâtissier avait donné le nom de sa ville à sa pâtisserie.

L’origine de la tarte au citron meringuée quant à elle fait l’objet de nombreuses controverses. Certaines croyances l’attribuent à un Suisse du nom d’Alexandre Frehse, qui aurait eu l’idée d’utiliser de la meringue sur sa tarte au citron. D’autres l’attribuent à la pâtissière américaine Elizabeth Goodwell en 1806. Elle serait la première personne à codifier la tarte et sa recette de tarte au citron meringuée est aujourd’hui la plus utilisée et la plus connue dans le monde entier.

La tarte au citron actuellement .

La tarte au citron fait actuellement l’objet de plusieurs associations culinaires. Les pâtissiers n’hésitent pas à ajouter d’autres ingrédients pour donner plus d’originalité et de saveur dans leurs préparations. Il en est de même pour les tartelettes gourmandes et fait-maison, celles-ci sont agrémentées de petites touches personnelles pour en faire une recette originale et familiale. On peut par exemple ajouter dans la crème Lemon Curd, quelques arômes, du beurre ou encore des fruits secs pour la rendre délicieuse. Il est aussi possible de réaliser la pâte avec de la poudre de noisette ou de la poudre d’amande. Chacun propose sa spécialité pour faire une tarte au citron gourmande et incontournable .

La recette de tarte au citron meringuée .

La recette de tarte au citron meringuée inclut trois préparations : celle de la pâte sucrée, celle de la crème au citron et celle de la meringue.

Préparer la pâte sucrée .

La première chose à faire pour la préparation de la pâte sucrée est de mélanger 75gr de beurre, 15gr poudre d’amandes, 40 gr sucre glace et 5gr zestes de citron avec le robot muni du batteur plat (feuille). Ensuite, il faut y ajouter 30 gr d’œuf, puis 125 gr de farine. Mélangez bien les ingrédients afin d’obtenir une pâte homogène. Vous devez l’aplatir avant de la mettre au frigo durant 30 minutes. Beurrez le moule et foncez-le avec la pâte. Laissez le tout au congélateur durant 30 minutes. Il faut maintenant cuire la pâte à blanc durant 20 minutes à une température de 170 °C. Lorsqu’elle est bien cuite, laissez-la refroidir.

Réaliser la crème au citron .

Pour confectionner une crème au citron savoureuse, mélangez d’abord150 gr de jus de citron, 120 gr de sucre et 150 œufs dans un saladier. Il faut ensuite cuire le mélange dans un bain-marie. Vous devez bien remuer la crème jusqu’à ce qu’elle s’épaississe. Puis, laissez l’appareil se refroidir un peu. En attendant, il faut réhydrater 3gr de gélatine en feuilles dans de l’eau froide et essorer.
Lorsque la température de la crème descend à 60°C, mettez-y la gélatine et ajoutez au mélange 75gr de beurre. Mixez le tout en vous servant d’un mixeur plongeant. Pour finir, mettez votre crème au frigo durant 1 heure.

Confectionner la meringue italienne .

Pour la préparation de la meringue, versez 80 gr d’eau et de sucre dans une casserole. Il faut maintenant chauffer le contenu jusqu’à 116 à 121°C. Quand la température du sucre atteint les 110°C, vous devez monter les blancs en neige à l’aide d’un robot tournant à grande vitesse. Lorsque le sirop est prêt, réduisez la puissance de l’appareil. A présent, versez le sucre en filet dans les blancs d’œufs montés. Il faut continuer à battre le mélange jusqu’à ce qu’il refroidisse afin d’obtenir une meringue en bec d’oiseau, c’est-à-dire,
dotée d’une texture ferme.

Procéder au montage de la tarte au citron .

C’est la dernière étape du travail. Vous devez verser votre crème au citron dans la pâte sucrée. Il faut bien l’étaler et la lisser à l’aide d’une spatule. Mettez la tarte au congélateur pendant 20 minutes. Ensuite, versez la meringue dans une poche équipée d’une douille unie de 15mm de diamètre. Il ne reste plus qu’à la disposer au-dessus de la crème.

Petit conseil .

Chauffez le four à 250°C et mettez-y la tarte meringuée durant 3 à 5 minutes. Cela vous permet de donner de la belle couleur à la meringue italienne et de mieux la fixer.

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

30 novembre 2022 09:32

Le saviez vous ..

Oscar Wilde est un écrivain, romancier, dramaturge et poète irlandais né le 16 octobre 1854 à Dublin et mort à Paris le 30 novembre 1900. Il a marqué la littérature mondiale par son souci de l’esthétisme que l’on retrouve dans son roman le plus célèbre, Le Portrait de Dorian Gray, sorti en 1890.

Des débuts littéraires prometteurs
Oscar Wilde, de son vrai nom Oscar Fingal O’Flahertie Wills Wilde, naît dans une famille bourgeoise protestante irlandaise. Son père, Sir William Wilde, est un chirurgien de grande renommée qui soigne notamment la reine Victoria. Sa mère, Jane Francesca Elgee, est poétesse et défend la cause nationaliste irlandaise. Il est donc sensibilisé, dès le plus jeune âge, à la poésie par sa mère qui lui lit les textes nationalistes des Young Irelanders. Il étudie dans de prestigieux établissements scolaires : le Trinity College de Dublin et le Magdalen College de l’université d’Oxford. C’est un étudiant brillant et passionné par l’art et la culture grecque antique. Il publie régulièrement des poèmes dans des magazines universitaires comme le Dublin University Magazine. Au Magdalen College, il est remarqué pour son anticonformisme. Cheveux longs, il fustige les sports virils, a des goûts esthétiques singuliers, et tient des propos qui le distinguent de la plupart de ses camarades. Il sort brillamment diplômé de l’université avec deux first class honours, et le prix de poésie pour son poème sur la ville de Ravenne. Ce dernier lui ouvre les portes du milieu littéraire. À l’issue de ses études, Oscar, installé à Londres, fréquente rapidement les cercles littéraires de la capitale britannique et commence assez vite à publier ses écrits.

La rencontre décisive avec Walter Pater
Oscar Wilde rencontre l’essayiste anglais Walter Pater lors de sa troisième année d’études au Magdalen College. Cette rencontre éveillera la sensibilité esthétique du jeune écrivain, sensibilité qui imprégnera la vie de l’artiste et l’ensemble de ses œuvres.

Une ascension fulgurante
Oscar Wilde connaît ses premiers succès littéraires à Londres où il est pensionnaire du peintre Frank Miles. Il devient, à cette époque, un proche de l’actrice Sarah Bernhardt. En 1881, il publie un premier recueil de poésies, Poems, qui convainc la critique littéraire et le public. La personnalité d’Oscar Wilde séduit et deux compositeurs américains de l’époque, Gilbert et Sullivan, s’en inspirent pour un opéra en 1882. Oscar Wilde les suit dans leur tournée nord-américaine en proposant des conférences très appréciées. Avec les revenus de la tournée, il fait un séjour à Paris en 1883 où il rencontre notamment Victor Hugo, les peintres Edgar Degas et Camille Pissarro. De retour à Londres, Oscar Wilde épouse Constance Lloyd en 1884. Il devient rédacteur en chef du magazine The Woman’s World. Il y rencontre son futur amant, Robert Ross. En 1887, sort un recueil de nouvelles, Le Fantôme de Canterville et autres nouvelles. Le Portrait de Dorian Gray, quant à lui, paraît en 1890. Le roman est tout de suite reconnu pour sa qualité littéraire, mais jugé contraire à la morale de l’époque. Le romancier répond à ces critiques par sa théorie selon laquelle l’Esthétique doit l’emporter sur l’Éthique. Il développe cela dans son essai publié en 1891, Le Critique comme artiste. À cette époque, il affiche publiquement son homosexualité, ce qui choque la société puritaine anglaise. Il rencontre Lord Alfred Douglas de Queensberry qui devient son amant. En apprenant cette aventure, le père d’Alfred Douglas de Queensberry demande à Oscar Wilde de s’éloigner de son fils et rend publique l’homosexualité de l’écrivain. Oscar Wilde intente alors un procès en diffamation contre le marquis de Queensberry, qui réplique en intentant un procès contre l’auteur. Oscar Wilde est emprisonné et condamné pour son homosexualité en 1895.

L’emprisonnement d’Oscar Wilde
Oscar Wilde est condamné à deux ans de travaux forcés en mai 1895. À l’issue de quatorze mois de travaux, il obtient le matériel nécessaire pour écrire et correspond avec son amant Alfred Douglas. Il y écrit De profundis, une lettre qui sera publiée à titre posthume.

Les dernières œuvres d’Oscar Wilde :
La Ballade de la geôle de Reading (1897).
De profundis (publié à titre posthume en 1905 et 1962).
The Letters of Oscar Wilde (1960).
La déchéance de l’artiste
Oscar Wilde sort de prison en 1897. Il envisage de se convertir au catholicisme auprès de jésuites qui refusent de l’accueillir. Il s’exile à Paris. L’homme reste profondément marqué par ses années de prison. Il n’arrive plus à écrire excepté un dernier ouvrage sur le thème de la prison, La Ballade de la geôle de Reading. Sans revenus, il mène une vie de misère, il dépense exagérément et fréquente des prostituées. Seuls l’écrivain André Gide et son premier amant Robert Ross l’accompagnent au crépuscule de sa vie. Il meurt en 1900 d’une méningite, à l’âge de 45 ans, dans une profonde solitude et le dénuement le plus complet.

Le transfert au cimetière du Père-Lachaise
Après des obsèques de dernière classe organisées par Robert Ross, les restes d’Oscar Wilde sont transférés en 1909 au cimetière Lachaise. Oscar Wilde y rejoint d’autres célèbres écrivains comme Balzac, le dramaturge Jean Racine ou encore le poète Gérard de Nerval.

Dandy provocateur de son époque, Oscar Wilde est devenu, à titre posthume, un des grands écrivains irlandais du XIXe siècle. Il a ouvert la porte à d’autres artistes irlandais, parmi lesquels l’écrivain Samuel Beckett et le peintre Francis Bacon.

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

30 novembre 2022 09:25

C'était ... hier

1900 : L'écrivain irlandais Oscar Wilde succombe à une méningite à Paris, à l'âge de 46 ans. Il est devenu l'auteur le plus fêté de toute l'Angleterre, grâce notamment à son élégance, la subtilité de son esprit et l'esthétisme raffiné de sa doctrine littéraire.

1900 : Inventé par le britannique Franck Hornby en 1899, le meccano est mis en vente en Angleterre. C'est en cherchant un cadeau inventif à faire à ses enfants pour Noël, que Franck Hornby eu l'idée de mettre au point un jeu de construction en métal. La première création qu'il réalisa était une grue.

1913 : Parti d'Angleterre pour les Etats-Unis, Charlie Spencer Chaplin débute sa carrière d'acteur au cinéma et joue dans son premier film: "Making a living" de Mack Sennet. Chaplin signe ici son premier contrat et tournera une trentaine de films avec Sennet. En 1914, il créera le personnage de Charlot dans: "Charlot vagabond

1974 : Au sud de l'Ethiopie, une expédition de 17 paléontologues découvre 52 restes d'un squelette vieux de 3 millions d'années. Restitué à 40%, le corps sera baptisé "Lucy". L'australopithèque de 1,20 mètre avait, selon les scientifiques, 20 ans au moment de sa mort. Le squelette de Lucy est le plus ancien squelette humain jamais retrouvé.

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

30 novembre 2022 09:24

Enfant c'est galère .. mais les temps en changer ,

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

29 novembre 2022 21:10

Qu'est-ce qui cause les cheveux roux ?

Les cheveux roux sont un trait génétique récessif causé par une série de mutations du récepteur de la mélanocortine 1 (MC1R), un gène situé sur le chromosome 16. En tant que trait récessif, il doit être hérité des deux parents pour être exprimé. Par conséquent, il y a beaucoup plus de personnes portant une ou plusieurs mutation(s) pour les cheveux roux que le nombre de personnes ayant vraiment des cheveux roux. En Ecosse, environ 13% de la population est rousse, bien que 40% d'entre eux possèdent au moins une mutation.

Il existe de nombreux types de cheveux roux, certains plus clairs, ou mélangés avec du blond ('blond vénitien'), certains plus foncés, comme des cheveux auburn, qui sont des cheveux bruns avec une teinte rougeâtre. C'est parce que certaines personnes ne possèdent qu'une, ou quelques unes des mutations MC1R possibles. La clareté des cheveux dépend au final d'autres mutations régulant la pigmentation générale de la peau et des cheveux.

Faits sur les cheveux roux .

La pigmentation de la peau et des cheveux est causée par deux types de mélanine: l'eumélanine et la phéomélanine. Le plus courante est l'eumélanine, un polymère brun-noir responsable des cheveux et de la peau foncés, et du bronzage de la peau claire. La phéomélanine a une teinte allant de rose à rouge et est présente dans les lèvres, les mamelons et les organes génitaux. Les mutations du gène MC1R confèrent aux cheveux et à la peau plus de phéomélanine que d'eumélanine, provoquant à la fois des cheveux roux et des taches de rousseur.
Les gens roux ont une peau très claire, presque toujours plus claire que les non-roux. C'est un avantage dans les latitudes septentrionales et les pays très pluvieux, où la lumière du soleil est rare, car une peau plus claire améliore l'absorption de la lumière du soleil, ce qui est vital pour la production de vitamine D par le corps. L'inconvénient est qu'il confère aux personnes rousses un risque plus élevé à la fois pour les coups de soleil et de cancer de la peau.

Des études ont démontré que les personnes ayant les cheveux roux sont plus sensibles à la douleur thermique et ont également besoin de plus d'anesthésiant que les personnes ayant d'autres couleurs de cheveux. La raison en est que les personnes aux cheveux roux ont une mutation dans un récepteur hormonal qui peut apparemment répondre à au moins deux hormones différentes: l'hormone mélanotrope (pour la pigmentation) et les endorphines (l'hormone soulageant la douleur).
La sagesse populaire a longtemps décrit les roux comme étant plus souvent colériques et de mauvaise humeur.
Si vous avez effectué un test d'ADN autosomique (par exemple avec 23andMe), vous pouvez vérifier si vous possédez certaines des mutations du gène MC1R.

Les cheveux roux, un trait celto-germanique ?

Les cheveux roux ont longtemps été associés aux Celtes. Les deux anciens Grecs et Romains décrivaient les Celtes comme un peuple de gens roux. Les Romains ont étendu la description aux peuples germaniques, du moins ceux qu'ils rencontraient le plus souvent en Allemagne méridionale et occidentale. Cela reste vrai aujourd'hui.

Bien que les cheveux roux soient un phénomène presque exclusivement du nord et du centre de l'Europe, des cas isolés ont également été observés au Moyen-Orient, en Asie centrale (notamment chez les Tadjiks), ainsi que parmi les momies du Tarim du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine. Les Oudmourts, une tribu ouralienne vivant dans le bassin septentrional de la Volga en Russie, entre Kazan et Perm, sont les seuls Européens non occidentaux à avoir une incidence élevée de cheveux roux (plus de 10%). Alors qu'est-ce que tous ces gens ont en commun ? Il va de soi que les Oudmourts et les Tadjiks ne sont pas des Celtes, ni des peuples germaniques. Pourtant, comme nous le verrons, toutes ces personnes partagent une ascendance commune qui peut être attribuée à un seul haplogroupe Y-chromosomique: R1b.


Où les cheveux roux sont-ils les plus courants ?

Il est difficile de calculer le pourcentage exact de la population ayant les cheveux roux, car cela dépend de la définition que l'on adopte. Par exemple, est-ce que les hommes avec une barbe juste partiellement rousse, mais pas de cheveux roux doivent être inclus ou non ? Devrait-on compter le roux vénitien comme roux, blond ou les deux? Indépendamment de la définition, la fréquence des cheveux roux est la plus élevée en Irlande (10 à 30%) et en Ecosse (10 à 25%), suivie par le Pays de Galles (10 à 15%), les Cornouailles et l'ouest de l'Angleterre, la Bretagne, la frontière fanco-belge, puis la Suisse occidentale, le Jutland et le sud-ouest de la Norvège. Les limites sud et est, au-delà desquelles les cheveux roux ne se rencontrent que dans moins de 1% de la population, sont le nord de l'Espagne, l'Italie centrale, l'Autriche, la Bohême occidentale, l'ouest de la Pologne, les pays baltes et la Finlande.

Dans l'ensemble, la répartition des cheveux roux correspond remarquablement bien aux anciens mondes celtiques et germaniques. Il est également indéniable que les fréquences les plus élevées sont toujours observées dans les régions celtiques, en particulier celles qui sont restées celtiques jusqu'à ce jour ou jusqu'à récemment. La question qui vient inévitablement à l'esprit de beaucoup de gens est la suivante: est-ce que les cheveux roux provenaient du peuple celte ou germanique ?


Le sud-ouest de la Norvège pourrait bien être l'indice de l'origine des cheveux roux. Il a été récemment découvert, grâce à la généalogie génétique, que l'incidence la plus élevée des cheveux noirs et roux (par opposition au blond) dans le sud-ouest de la Norvège coïncidait avec un pourcentage plus élevé de la lignée paternelle connue sous le nom d'haplogroupe R1b-L21, incluant sa sous-clade R1b-M222, typique du nord-ouest de l'Irlande et de l'Écosse (la lignée dite de Niall des neuf otages). Il est maintenant presque certain que les Vikings ont emmenés avec eux des indigènes irlandais et écossais (probablement comme esclaves) jusqu'au sud-ouest de la Norvège, et que cet évènement augmenta la fréquence des cheveux roux dans cette région .


Le 45e parallèle, une limite naturelle pour les cheveux roux?

Ce qui apparaît immédiatement aux généalogistes génétiques, c'est que la carte des cheveux roux est en corrélation avec la fréquence de l'haplogroupe R1b en Europe occidentale et septentrionale. Il n'est pas vraiment corrélé avec le pourcentage de R1b dans le sud de l'Europe, pour la simple raison que les cheveux roux sont plus visibles chez les personnes possédant d'autres gènes impliqués dans la pigmentation de la peau et des cheveux. Les Méditerranéens ont des pigmentations considérablement plus foncées (eumélanine plus élevée), surtout en ce qui concerne les cheveux, ce qui donne aux allèles de cheveux roux peu d'occasions de s'exprimer. La teinte rougeâtre est toujours cachée par les cheveux noirs et rarement visible dans les cheveux bruns foncés. La rufosité étant récessive, elle peut facilement rester cachée si les allèles sont trop dispersés dans le pool génétique, et que les chances des deux parents portant un allèle deviennent trop faibles. En outre, la sélection naturelle a également élagué progressivement les cheveux roux des populations méditerranéennes, car la quantité plus élevée de soleil et de rayons UV dans la région était plus susceptible de causer un mélanome potentiellement mortel chez les roux à peau claire.

À latitude égale, la fréquence des cheveux roux est étonnamment bien corrélée avec le pourcentage de lignées R1b. Le 45e parallèle nord, qui traverse le centre de la France, le nord de l'Italie et la Croatie, semble être une limite naturelle majeure pour la fréquence des cheveux roux. Sous le 45e parallèle, les rayons UV deviennent si forts qu'il n'est plus avantageux d'avoir des cheveux roux et une peau très claire. Sous le 41e parallèle, les roux deviennent extrêmement rares, même dans les zones à forte conentration de R1b.

Le 45e parallèle est également la frontière traditionnelle entre les cultures nord-européennes, où la cuisine est à base de beurre, et les cultures du sud de l'Europe, préférant l'huile d'olive pour la cuisine. En France, le 45e parallèle est également la limite entre les dialectes de la langue d'oïl au nord et ceux de l'Occitan au sud. Dans le nord de l'Italie, c'est le 46e parallèle qui sépare les germanophones (au Tyrol du Sud) des italophones. La frontière naturelle a probablement beaucoup à voir avec le soleil et le climat en général, puisque le 45e parallèle est exactement à mi-chemin entre l'équateur et le pôle Nord.

Même à l'époque néolithique, le 45e parallèle divisait à peu près la culture de la céramique cardiale méditerranéenne de la culture de poterie linéaire d'Europe centrale.

Il est tout à fait possible, et même probable, que la division nord-sud de l'Europe, non seulement pour la culture et l'agriculture, mais aussi pour les phénotypes et la pigmentation de la peau, remonte au Néolithique, quand l'expansion la migration des agriculteurs du Proche-Orient a suivi deux routes séparées. La route méridionale suivit les côtes méditerranéennes jusque la péninsule ibérique, tandis que la diffusion vers le nord se répandait le long du bassin danubien puis de la plaine nord-européenne jusqu'aux Bénélux actuel et à la Baltique. Chaque groupe d'agriculteurs s'est mélangé avec les chasseurs-cueilleurs mésolitiques indigènes au fil du temps, mais ceux de la Méditerranée pourrait avoir été génétiquement distincts de ceux de l'Europe centrale et septentrionale. Puis, à partir de l'âge du bronze, les migrations indo-européennes de la steppe pontique affectèrent beaucoup plus fortement le centre et le nord de l'Europe, modifiant considérablement le patrimoine génétique et le mode de vie local, en introduisant des gènes d'Europe de l'Est et du Caucause en plus de la langue et de la culture indo-européenne. Ce n'est qu'à la fin de l'âge du bronze (vers 1500-1155 avant notre ère), plus de mille ans après l'expansion indo-européenne en Europe centrale, que les Proto-Celtes s'étendirent vraiment sur les péninsules italiennes et ibériques. La Grèce n'a pas été indo-européanisée avant que les Mycéniens, un autre groupe d'Indo-Européens de la steppe, aient conquis le pays vers 1600 avant notre ère.

Les Slaves, les Baltes et les Finlandais sont principalement des descendants de peuples appartenant aux haplogroupes R1a, N1c1 et I1. Leur ascendance R1b limitée signifie que la mutation MC1R est beaucoup plus rare dans ces populations. C'est pourquoi, malgré leur pigmentation légère de la peau et des cheveux et le fait qu'ils vivent à la même latitude que les Européens du Nord-Ouest, presque aucun d'eux n'a les cheveux roux, sauf quelques Polonais ou Tchèques avec une ascendance allemande partielle.


D'où viennent les cheveux roux?

Il a été suggéré que les cheveux roux pourraient provenir de l'Europe paléolithique, d'autant plus que Néandertal avait aussi des cheveux roux. Le seul spécimen de Neandertal testé jusqu'à présent (de Croatie) ne portait pas la même mutation MC1R responsable des cheveux roux que chez l'homme moderne (la mutation en question est connue sous le nom de Arg307Gly). Mais puisque les Néandertaliens ont évolué aux côtés d'Homo Sapiens pendant 600.000 ans et comptaient de nombreuses sous-espèces en Europe, au Moyen-Orient et en Asie centrale, on ne peut exclure qu'une sous-espèce de Neandertal ait pu transmettre la mutation MC1R à Homo Sapiens. Il est toutefois peu probable que cela s'est produit en Europe, car les cheveux roux sont manifestement absents ou très rares dans les parties de l'Europe ayant les pourcentages les plus élevés d'haplogroupe I (Finlande, Bosnie, Sardaigne) et R1a (Europe de l'Est), deux lignées associées aux Européens du Mésolithique et du Paléolithique. Il faut donc chercher la source des cheveux roux, ailleurs. sans surprise, la réponse se trouve chez les R1b - pensant avoir recolonisé l'Europe centrale et occidentale à l'âge du bronze.

Les origines de l'haplogroupe R1b sont complexes et entourées de controverses à ce jour. Le présent auteur privilégie la théorie d'une origine moyen-orientale (un point sur lequel très peu de généticiens démographiques s'opposent) suivie d'une migration vers le Caucase du Nord et la steppe pontique, servant de point de départ à l'invasion des Balkans Europe centrale et occidentale. Cette théorie est aussi la seule à expliquer la présence de cheveux roux chez les Oudmourts, les Asiatiques du Centre et les momies de Tarim.


Un lien possible avec Néanderthal?

L'haplogroupe R1b s'est probablement séparé de R1a durant le Paléolithique supérieur, il y a environ 25.000 ans. L'endroit le plus probable est l'Asie centrale, autour de ce qui est maintenant la mer Caspienne, qui n'est devenue une mer qu'après la fin de la dernière période glaciaire, suite à la fonte des calottes glaciaires de l'ouest de la Russie. Après la formation de la mer Caspienne, ces chasseurs-cueilleurs nomades se sont retrouvés sur le versant le plus vert et le plus riche du Caucase et de l'Anatolie, où ils ont pu domestiquer des animaux locaux, tels que vaches, cochons, chèvres et moutons.

Si la mutation des cheveux roux a été héritée de Néandertal, elle proviendrait d'un Neandertal d'Asie centrale, peut-être de l'Ouzbékistan moderne, ou d'un Anatolien oriental ou Mésopotamien. La mutation s'est probablement transmise à d'autres lignées (éteintes ?) pendant quelques millénaires, avant d'être héritée par la tribu R1b. Dans le cas contraire, elle pourrait également avoir surgi indépendamment parmi les personnes R1b aussi tard que la période néolithique (mais pas plus tard).




Les cheveux roux et les migrations indo-européennes .

Après avoir développé la poterie, ou plus probablement en acquérissant les compétences de voisins du Moyen-Orient (notamment des peuples appartenant à l'haplogroupe G2a), une partie de la tribu R1b ont migré à travers le Caucase pour profiter des vastes étendues de prairies pour leurs troupeaux. C'est là que la culture proto-indo-européenne aurait émergé et se serait propagée aux tribus indigènes R1a de la steppe eurasienne, avec lesquelles le peuple R1b se serait mélangé de manière modérée (raison pour laquelle il y a toujours une minorité de R1b parmi les populations à prédominance R1a aujourd'hui, de l'Europe de l'Est à la Sibérie et l'Inde).

La domestication du cheval dans la région Volga-Oural vers 4000 à 3500 avant notre ère, combinée à l'émergence du travail de bronze dans le Caucase du Nord vers 3300 avant notre ère, amena à l'expansion spectaculaire des lignées R1b et R1a. une aventure qui conduirait ces locuteurs proto-indo-européens jusqu'à la limite atlantique de l'Europe à l'ouest, et jusqu'à la Sibérie à l'est, et jusqu'à l'Egypte et l'Inde au sud. À partir de 3500 avant notre ère, la grande majorité des peuplades R1b ont migré vers l'ouest le long de la côte de la mer Noire, vers les Balkans riches en métaux, où ils se sont mélangés avec les habitants locaux de la "Vieille Europe" de l'âge du cuivre. Un petit nombre d'individus R1b accompagnèrent les peuplades R1a en Sibérie et en Asie centrale, ce qui explique pourquoi les cheveux roux apparaissent occasionnellement dans les populations R1a dominantes de ces régions (qui ont toujours une minorité de R1b parmi leurs lignées, bien que certaines tribus les aient perdues) en raison de l'effet fondateur.

Les archives archéologiques indiquent que cette série d'invasions soutenues a été extrêmement violente et a conduit à la destruction complète des civilisations jusqu'alors florissantes des Balkans et des Carpates. Les envahisseurs R1b ont pris des femmes locales comme épouses et concubines, créant une nouvelle ethnie mixte. Le langage a évolué en conséquence, adoptant des mots empruntés aux langues de l'Europe néolithique et chalcolithique. Cette nouvelle entité ethnique et linguistique pourrait être désignée sous le nom de peuple proto-italo-celto-germanique.

Après près d'un millénaire dans le bassin danubien (jusqu'à l'ouest de la Bavière), ils poursuivirent leur expansion vers l'ouest (à partir de 2500 avant notre ère) vers l'Europe occidentale. En fait, l'expansion vers l'ouest fut probablement effectuée exclusivement par la faction la plus occidentale des tribus R1b, qui s'était installée au nord des Alpes, autour de l'Autriche et de la Bavière, et développa la culture de l'Unétice. Beaucoup de lignées R1b sont restées dans les Balkans, où elles se sont progressivement mélangées avec les populations indigènes, puis avec les vagues successives d'immigrants et d'envahisseurs au cours des millénaires suivants, tels que les Grecs, les Romains, les Bulgars et les Ottomans. Les peuples du sud-est de l'Europe perdirent ainsi presque toute trace de cheveux roux en raison de l'incidence élevée des cheveux très foncés apportés par la longue série d'immigrants dans la région au cours des 5000 dernières années. Selon les anciens auteurs grecs, les cheveux roux étaient fréquents chez les Thraces, qui vivaient autour de la Bulgarie actuelle, une région où la rufosité a presque complètement disparu aujourd'hui. Les allèles des cheveux roux peuvent avoir survécu dans le pool génétique local, mais ne peuvent pas être exprimés en raison de l'absence d'autres gènes pour la pigmentation des cheveux clairs.

Les Proto-Indoeuropéens aux cheveux roux se sont divisés en trois branches (proto-celtique, proto-italique et proto-germanique) au cours de l'expansion progressive des cultures successives d'Unetice, des Tumulus et des Champs d'urnes, à partir de l'Europe Centrale. La branche proto-germanique, originaire de la sous-clade R1b-U106, aurait migré de l'Autriche actuelle aux Pays-Bas et au nord-ouest de l'Allemagne. Ils continuèrent leur expansion (probablement à partir de 1200 avant notre ère) vers le Danemark, le sud de la Suède et le sud de la Norvège, où, après s'être mélangé avec les populations locales I1 et R1a, émerga la culture germanique antique.

De nos jours, la fréquence des cheveux roux chez les peuples germaniques est la plus élevée aux Pays-Bas, en Belgique, dans le nord-ouest de l'Allemagne et au Jutland, justement où le pourcentage de R1b est le plus élevé et probablement la première région où les tribus R1b de l'âge de bronze se sont installées en Europe occidentale. Ils se mélangèrent plus tard avec les R1a et les I1 aux cheveux blonds de Scandinavie et repartirent vers le sud en Allemagne à l'âge du fer, avec un pourcentage considérablement plus faible de R1b et de cheveux roux. Les cheveux roux sont donc associés plus fortement aux peuples ouest-germaniques continentaux, et le moins aux Scandinaves et aux tribus germaniques originaires de Suède, comme les Goths et les Vandales. Cela explique aussi pourquoi les colonies anglo-saxonnes du sud de l'Angleterre ont une fréquence de cheveux roux plus élevée que les colonies scandinaves du nord-est de l'Angleterre.

La branche italique traversa les Alpes vers 1300 av. J.-C. et s'installa dans la majeure partie de la péninsule, mais surtout dans le centre de l'Italie (Ombriens, Latins, Oscans). Ils appartenaient probablement principalement au sous-clade R1b-U152. Il est probable que les Italiques d'origine possédaient autant de cheveux roux que les Celtes et les Germains, mais ils les perdirent progressivement au fur et à mesure qu'ils se mariaient avec leurs voisins aux cheveux bruns ou noirs, comme les Etrusques ou les Grecs. Les colonies celtiques gauloises subséquentes dans le nord de l'Italie ont augmenté la rufosité dans des zones qui étaient auparavant non-indo-européennes (liguriennes, étrusques, rhétiques) et donc aux cheveux foncés. De nos jours, les cheveux roux sont à peu près aussi courants dans le nord que dans le centre de l'Italie.

La branche celtique est la plus grande et la plus complexe. La région qui était celtique à l'époque classique englobait des régions appartenant à plusieurs sous-clades distinctes de R1b-S116 (l'haplogroupe proto-italo-celtique). La première migration de R1b vers l'Europe de l'Ouest a dû se produire avec la diffusion de l'âge du bronze en France, en Belgique, en Grande-Bretagne et en Irlande vers 2100 avant notre ère - une migration associée à la sous-clade R1b-L21. Une deuxième migration a eu lieu vers 1800 avant notre ère au Sud-Ouest de la France et à l'Ibérie, et est associée à R1b-DF27. Ces deux branches sont généralement considérées celtiques, mais en raison de leur séparation précoce, elles sont susceptibles d'être plus différentes les unes des autres que les lignées italiques et celtiques continentales tardives (toutes deux R1b-U152). La branche celtique du nord-ouest aurait pu être ancestrale aux langues gaéliques, et celle du sud-ouest au celtibère. Les deux appartiennent au groupe Q-Celtique, par opposition au groupe P-Celtique, auquel appartiennent le gaulois et le breton et qui sont associés à l'expansion des cultures Hallstatt et de La Tène par R1b-U152 (la même sous-clade que la branche Italique). De nos jours, les cheveux roux se retrouvent dans les trois branches celtiques, bien qu'ils soient plus courants dans la branche R1b-L21. La raison en est simplement que c'est la branche la plus septentrionale (les cheveux roux étant plus utiles aux hautes latitudes) et que les populations celtiques de Grande-Bretagne et d'Irlande ont conservé l'ascendance proto-celtique la plus pure (pourcentage extrêmement élevé de R1b).

Des cheveux roux ont également été retrouvés chez l'homme de Cherchen, l'une des momies de Tarim datant de 1000 av. J.-C. et portant un tartan, qui, selon l'auteur des fouilles, descendrait des Celtes d'Europe centrale, qu'il attribue comme étant eux-mêmes responsables de la présence de R1b parmi les Ouïghours modernes. Les momies du Tarim plus anciennes, qui ne portaient pas de tartan et dont l'ADN a été testé, ont été identifiés comme membres de l'haplogroupe R1a. Cependant ceux-ci n'avaient pas de cheveux roux, tout comme les populations modernes à dominance R1a.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

29 novembre 2022 21:00

En Europe, la France n'est pas la seule à être championne lorsqu'il s'agit d'apéro. En effet, l'Italie est également un fier représentant de ces moments de convivialité. Chaque pays a ses propres apéritifs dont chacun se nourrit d'histoires et de traditions. Connaissez-vous ceux de l'Italie ? Peut-être que c'est le moment faire le point !

L'anis, l'amer bière, le vin blanc ou rouge, voici quelques noms qui rappellent l'heure de l'apéro. En France, ce moment de rassemblement et de partage est un rituel quasi incontournable. Assis en terrasse ou chez soi entre amis, on aime partager un verre ou un cocktail pour célébrer la vie de tous les jours. Les apéritifs italiens se retrouvent aussi parfois au creux de nos mains et font de plus en plus d'amateurs. On pense par exemple au Spritz qui se retrouve partout en été, en terrasse des bars. Mais quels sont alors les autres apéritifs du pays de la "Botte" ?

L'Italie et ses apéritifs : une longue histoire d'amour
Mettons fin au débat : l'apéritif est né il y a plus de 200 ans à Turin, en 1786 exactement. L'histoire raconte qu'un distillateur du nom d'Antonio Benedetto Carpano a produit un vin aromatisé à partir de l'infusion d'herbes et d'épices : le Vermouth. Ce premier apéritif est aujourd'hui le symbole de la ville de Turin.

À cette époque, ce vin aromatisé était présenté à table avec un petit verre à déguster avant le repas afin d'ouvrir l'appétit et proposer un dîner plus gouteux. C'est dans la région du Piémont que l'apéritif est devenu très populaire et que cette pratique s'est popularisée jusqu'à devenir un moment où l'on trinque tout en partageant une planche de fromages, de charcuteries ou des produits locaux... En somme, c'est l'apéro que nous connaissons aujourd'hui.

Quelques décennies plus tard, un heureux accident fait naître le cocktail Negroni. Le comte Camillo Negroni qui appréciait les mélanges forts a demandé à son barman de renforcer son cocktail favori, l'Americano (composé de Vermouth, Campari et d'eau pétillante). C'est dans le Caffè Casoni à Florence que l'histoire est née. Le barman a donc changé l'eau gazeuse par du gin et le Negroni est devenu la boisson apéritive de la Toscane.

C'est aussi dans ces mêmes années qu'apparaît le Spritz Aperitivo. Né en Vénétie, alors que la monarchie austro-hongroise contrôlait une partie de la région, le Spritzen (un vin à l'eau gazeuse) est modifié. On change le vin pour le Prosecco, un pétillant italien.

De fil en aiguille, ces apéritifs s'installent et se diffusent dans toute l'Italie pour devenir une véritable nation de l'apéro.

Les différents apéritifs italiens
On retrouve dans les apéritifs italiens toute la culture de ce pays. Lorsque vient l'heure de l'apéro, on retrouve généralement sur les tables : les amari et les vermut.

Les amari

Selon les régions, on retrouve différents types d'amari. Ce sont des liqueurs douces et amères préparées à partir de fruits, d'arômes et d'herbes locales. Parmi les plus célèbres, on retrouve les orange bitters comme le Campari et l'Aperol qui entrent dans la composition des Spritz, Negroni et Americano. Ces trois cocktails sont sans aucun doute les cocktails d'apéritif les plus connus en Italie et dans le monde.

Les vermut

Ensuite, nous retrouvons aussi le vermouth, le vin fortifié aux herbes et aromates, originaire de Turin. Le vermouth rouge est la version traditionnelle de la région du Piémont. Parmi les marques phares, on retrouve le Martini qui entre souvent dans la composition du Negroni. Le vermouth est aujourd'hui un apéritif connu et reconnu que l'on retrouve dans de nombreux cocktails et qui se consomme avec de nombreux plats.

Les autres apéritifs

Dans le cas où vous n'êtes pas très fan des saveurs amères, l'Italie réserve aussi des apéritifs plus doux, à base d'amande ou d'autres fruits. L'Amaretto est l'un d'entre eux, c'est une liqueur qui est appréciée comme apéritif mais aussi en digestif. Son goût doucereux et sucré est créé à partir de noyaux d'abricot ou de pêche, ce qui lui donne un goût spécifique, reconnaissable entre tous.

Enfin, il n'était pas possible de finir cet article sur les apéritifs italiens sans parler du limoncello, une liqueur au citron du Sud de l'Italie. On le trouve en différentes versions, mais l'original est à base de citron et vient compléter les différents apéritifs qui accompagnent les apéros de l'Italie et d'ailleurs.

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

29 novembre 2022 19:07

Le saviez vous ...

Marron ou châtaigne : lequel manger à Noël ?
Noël approche et marque le retour des repas traditionnels. Saumon, foie gras, mais aussi marrons. Chauds, glacés, en crème, ils se présentent sous différentes formes dans les repas de fête. Mais s’agit-il vraiment de marrons, n’avez-vous pas plutôt affaire à des châtaignes ? Cela semble tout à fait envisageable car selon une étude de l’Anses, plus d’une confusion de plantes sur dix concerne les marrons et les châtaignes.

Ce sont les botanistes qui ont levé le mystère. Au sens botanique du terme, le marron d’Inde venant des marronniers n’est pas comestible. Le terme « marron » lors d’un repas est en fait un abus de langage. Il désigne en réalité une grosse châtaigne.

Plus précisément, dans le langage courant, le terme « marron » est employé pour une variété de châtaignes cultivées dont la bogue ne contient qu’un seul fruit. C’est finalement une version modifiée par l’Homme de la châtaigne sauvage.

De nombreuses différences
D’un point de vue de botaniste, la châtaigne est le fruit du châtaignier alors que le marron est la graine du marronnier. Il est vrai qu’à l’œil nu, les deux se ressemblent. Pourtant, de nombreuses différences sont observables quand on regarde de plus près les feuilles et les fleurs.

Le châtaignier a des fleurs unisexuées qui se transforment en plusieurs fruits, cachés dans une bogue impossible à prendre à la main à cause de ses nombreux et longs piques. À contrario, les fleurs du marronnier sont hermaphrodites. Une fois fécondées, elles ne vont produire qu’un gros fruit dans une bogue pourvue de pics très espacés et très courts.


Par ailleurs, la châtaigne sauvage ou cultivée est comestible et à maturité en septembre. Elle tombe des arbres jusqu’à la mi-novembre. Le fruit est petit et triangulaire avec une petite « houpette » . Pour savoir s’il est mûr à l’intérieur, il suffit de regarder la bogue. Si elle est marron et entrouverte, c’est gagné.

A l’inverse, le fruit du marronnier est gros et arrondi, mais surtout toxique. Il peut entrainer des troubles digestifs et même des irritations et vomissements. La confusion est donc risquée. Si vous vous êtes trompés et que vous avez ces symptômes, consultez un médecin rapidement !

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

29 novembre 2022 08:34

C'était ... hier

1962 : Un accord franco-britannique est signé à Londres pour la construction en commun d'un avion supersonique civil. Le Concorde volera pour la première fois en 1969 et sera mis en service le 21 janvier 1976

1981 : L'actrice américaine Natalie Wood, âgée de 43 ans, se noie près de la côte californienne

1986 : Le cinéma mondial perd un de ses grands séducteurs. Cary Grant meurt à l'âge de 82 ans, après avoir joué dans 72 films en près de 35 ans de carrière

2001 : Vingt-et-un an après l'assassinat de John Lennon, George Harrison est le 2e membre des Beatles à disparaître. Le plus discret des Fab Four s'est éteint à 58 ans après une longue lutte contre le cancer.

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

28 novembre 2022 11:30

C'était ... hier

1789 : Le docteur Joseph Guillotin présente aux députés de l'Assemblée Constituante une nouvelle machine servant à exécuter les condamnés à mort. L'engin, mis au point en collaboration avec le chirurgien Antoine Louis, est selon ses inventeurs le moyen "le plus sûr, le plus rapide e le moins barbare." Il sera d'abord appelé 'Louison" ou "Louisette" mais très vite les parlementaires et les journalistes lui donneront le nom de "guillotine"en souvenir du nom de son créateur. Le peuple surnommera la machine: "la veuve". La première exécution aura lieu le 25 avril 1792, elle s'appliquera à un bandit de grand chemin. La guillotine fonctionnera jusqu'en 1977.

1948 : Le premier appareil photo Polaroïd est mis en vente dan un grand magasin de Boston au prix de 89,75 dollars. Son inventeur, Edwin H. Land l'avait déjà présenté lors de la réunion de la société optique d'Amérique en février 1947. Le premier Polaroïd emportera un très grand succès commercial jusqu'en 1953.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

28 novembre 2022 09:53

Fernande Grudet, dite Madame Claude, née le 6 juillet 1923 à Angers et morte le 19 décembre 2015 à Nice, est une proxénète française. Dans les années 1960-1970, elle est à la tête d'un réseau de prostitution qui a pour clients des dignitaires de différents gouvernements, des diplomates et des hauts fonctionnaires.

Son surnom est devenu une antonomase dans la langue française (aussi utilisée dans la langue anglaise sous la forme de « Madam ») pour désigner un proxénète de la prostitution « de luxe ».

Biographie

Fernande Joséphine Grudet a des origines modestes : son père tient un café rue Diderot à Angers et vend des sandwiches à la gare pour subvenir aux besoins de sa famille. Du couple Grudet naissent deux filles : Joséphine, la première fille, qui meurt en 1924, à l'âge de 19 ans, puis Fernande le 6 juillet 1923. Elle est élève à l'institution Jeanne-d'Arc puis à l'Immaculée-Conception d'Angers. Le père décède à l'hôpital à 58 ans, le 26 janvier 1941, d'un cancer du larynx .

Dans les biographies qui lui sont consacrées ou dans ses mémoires, les affabulations et incertitudes sont légion. Elle s'invente des origines bourgeoises, un père industriel, avoir reçu une éducation très stricte chez les sœurs Visitandines, un père résistant mort pendant l'Occupation, une fille conçue avec un résistant mort en déportation et qui est élevée par sa grand-mère en province, un passé de résistante déportée au camp de concentration nazi de Ravensbrück où elle aurait sauvé, grâce à un médecin du camp tombé sous son charme, Geneviève de Gaulle. Aucune de ces histoires n'est avérée.

Prostitution et proxénétisme

Mère célibataire, elle s’installe à Paris et prend le pseudonyme de Claude, genre indéterminé qui manifeste peut-être une manière de neutralité sexuelle. Elle raconte plus tard avoir fréquenté les milieux du banditisme (notamment Pierre Loutrel) et s'être prostituée.

Elle monte, à la fin des années 1950, une entreprise de prostitution de luxe qu'elle anime par téléphone (alors un luxe) depuis son appartement de la rue de Marignan. Les prestations sont réservées à une élite disposant de moyens financiers importants : hommes politiques, hauts fonctionnaires et artistes.

Elle engage des femmes âgées entre 20 et 35 ans, avec un minimum d'éducation, « avec de jolis gestes » et d'une certaine taille, et leur permet une formation intellectuelle supplémentaire et d'améliorer leur connaissance des bonnes manières. Une hygiène irréprochable et la proscription des drogues fait également partie des prérequis. Recrutant au Crazy Horse, Chez Régine ou chez Castel, son groupe comprend des mannequins et des apprenties actrices. Son adjointe, Catherine Vergitti, se charge du repérage des candidates potentielles. Les prostituées officient dans une maison close située au 32 rue de Boulainvilliers dans le 16e arrondissement de Paris. Les jeunes femmes qu'elle prostitue « se vendent pour 10 000 ou 15 000 francs la nuit (1 500 à 2 300 euros) ». Pendant vingt ans, Madame Claude règne sur un groupe de cinq cents prostituées, les fait habiller par de grands couturiers et recourir systématiquement à la chirurgie esthétique. Elle-même fait appel à ces traitements chirurgicaux, subissant plusieurs opérations de visage ; elle juge son physique laid, alors qu'elle est dotée d'un réel charisme.

« Claude réglait toutes les factures, Dior, Vuitton, les coiffeurs, les médecins, et les filles devaient ensuite travailler pour la rembourser », explique l'actrice Françoise Fabian qui a interprété la mère maquerelle en 1977 : « C'était de la servitude sexuelle dans laquelle Claude prenait 30 % au passage. Elle aurait pu prendre plus, mais elle disait que les filles l'auraient trahie si elle l'avait fait ». Madame Claude réfute le terme de proxénétisme : elle prétend d'ailleurs n'avoir jamais forcé ses « filles » à monnayer leurs charmes, et se vante que plusieurs de ses protégées aient fait des mariages intéressants grâce à son entreprise. À la fin de la formation de ses recrues, Madame Claude les envoie pour être « testées » par un ami, rôle longtemps tenu par Jacques Quoirez, frère de Françoise Sagan .

Sans jamais révéler le nom de ses clients, elle laissait volontiers les journalistes lui attribuer telle ou telle pratique, son aura grandissant d'autant. Différentes personnalités politiques auraient fait partie de sa clientèle, comme le président américain John F. Kennedy, le ministre israélien Moshe Dayan, l'industriel italien Giovanni Agnelli, le guide libyen Mouammar Kadhafi ou le roi Hussein de Jordanie. Elle s'est liée avec des personnages d'origines les plus diverses, parmi lesquels Marlon Brando ou encore le neveu du roi Farouk, le milliardaire égyptien Ibrahimi .

Madame Claude bénéficie à l'époque de la clémence de la police, en particulier parce qu'elle fait des comptes rendus réguliers à la brigade mondaine, au SDECE et aux Renseignements généraux, qui complètent leurs « notes blanches » avec les pratiques sexuelles du client concerné. Méprisant les hommes, elle ne considérait pas mieux les femmes, et ne voyait dans le sexe tarifé qu'un moyen de domination. Si certaines l'ont considérée à l'époque comme une icône féministe, ayant atteint les sommets de l'échelle sociale dans un monde strictement masculin, son avocat Francis Szpiner la juge au contraire très traditionnaliste, et Françoise Fabian comme « quelqu’un d’assez terrifiant [...] prétentieuse et complètement mythomane ».

La mansuétude politique disparaît avec l’arrivée de Valéry Giscard d'Estaing au pouvoir et de Michel Poniatowski à la tête du ministère de l'Intérieur ; Giscard suppose que Madame Claude a tenté de le piéger en lui envoyant une de ses recrues. À partir de 1976, le juge Jean-Louis Bruguière entreprend de démanteler le réseau. Ne déclarant pas ses 30 % de prélèvement sur les honoraires de ses prostituées, Madame Claude est poursuivie par le fisc, qui lui réclame onze millions de francs, ses gains mensuels étant estimés à 70 000 francs, à quoi s'ajoutent les cadeaux en nature : bijoux, fourrures, automobiles. Madame Claude est condamnée à dix mois de prison avec sursis, et 11 millions de francs d'amende. Mais elle épouse un citoyen suisse pour obtenir sa nationalité, puis s’enfuit aux États-Unis en juin 1977.

Aux États-Unis, elle prend le nom de Claude Tolmatcheff et ouvre une pâtisserie en Californie, mais fait faillite. Afin d'obtenir la carte verte, elle se remarie avec un barman homosexuel, ouvre un restaurant, Le Canard, et se fait appeler Claude Cook. Elle est finalement dénoncée aux services de l'immigration. Persuadée qu'il y a prescription en ce qui concerne ses ennuis fiscaux, elle revient en France. Elle vit dans une ancienne bergerie (rachetée à l'ancien ministre Olivier Guichard) à Cajarc dans le Lot[6]. Mais elle est arrêtée le 31 décembre 1985 (ou 1986) et purge une peine de un an et demi de prison. À sa sortie de prison, elle devient vendeuse de jeans dans une boutique de la rue Dauphine. En 1991, elle tente de monter un nouveau réseau de prostitution, sous un faux nom, avec une douzaine de prostituées dans un appartement du quartier du Marais. Son réseau est à nouveau démantelé et elle est arrêtée par la commissaire Martine Monteil, qui dirige alors la brigade de répression du proxénétisme.

Poursuivie par la justice pour proxénétisme aggravé en 1992, malgré la défense de Me Francis Szpiner, elle est condamnée à six mois de prison ferme, trente mois avec sursis et un million de francs d'amende. Elle fait appel, mais la chambre de la Cour d'appel de Paris confirme la condamnation le 4 février 1993, à trois ans d'emprisonnement dont trente mois avec sursis, à cinq ans d'interdiction de séjour et autant de privation des droits civiques. Entre-temps, elle accorde à TF1, dans une émission spéciale « Les confessions de Madame Claude », sa première interview (par Isabelle Morini-Bosc) à la télévision. Elle est incarcérée à Fleury-Mérogis pendant dix mois. À sa sortie, elle s'installe dans la Beauce.

À partir de 2000, Fernande Grudet vit en recluse dans un petit appartement sur la Côte d'Azur. Elle tente de revoir sa fille, en vain. Elle subit un accident vasculaire cérébral en 2013 et meurt en 2015 à l'hôpital des Sources de Nice.

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

27 novembre 2022 11:40

Le saviez vous ...

Chandelier de Noël à 7 branches..

À l'origine ..

La Menorah est un chandelier à sept branches utilisé par les Juifs à partir du VIIIe siècle.
Un chandelier qui a sept branches, c'est comme le rappel d'une histoire très ancienne, le rappel du mystère de la création du monde, le rappel de l'histoire de Jérusalem, le rappel du temple qui a été détruit il y a près de deux mille ans..

Puis c'est devenu un chandelier de Noël tradition venue de la sandinavie


L’origine du bougeoir suédois à 7 branches

Depuis les années 30 la tradition était d’avoir un bougeoir avec 4 bougies en cire : on allumait une bougie à chaque dimanche de l’Avent. Les bougies et la lumière sont évidemment très importantes en Suède en décembre puisque c’est le mois le plus sombre de l’année.
En 1930 Philips fabriqua les premières guirlandes électriques pour sapins de Noël. Elles étaient composées de 9 socles pour 9 ampoules de 14 volts et pouvaient donc être utilisées avec du 120 volts (9×14 = 126V). En ville, les foyers étaient justement fournis en 120 volts et les guirlandes fonctionnaient. En revanche à la campagne les bâtiments étaient équipés en 220 volts et les guirlandes ne résistaient pas : les socles fondaient.

Oscar Andersson
C’est à ce moment qu’intervint Oscar Andersson, l’inventeur des bougeoirs de l’Avent à 7 branches. À l’époque Oscar Andersson travaillait comme magasinier chez Philips à Göteborg. C’est lui qui était chargé de récupérer les guirlandes cassées et il obtint la permission de récupérer les ampoules et les socles intacts.
Oscar Andersson commença ainsi des expériences et eut l’idée lumineuse de remplacer les bougies en cire d’un chandelier traditionnel par des bougies électriques de récupération. Il dénicha un vieux bougeoir en bois dans un bazar et remplaça les 7 bougies en cire de celui-ci par 7 bougies électriques. Puis il fit passer les fils dans la structure en bois et présenta le prototype à son patron.
À l’époque son patron lui rit presque au nez et lui répondit que les Suédois ne remplaceront pas si facilement leurs bougies de cire par des bougies électriques ! Pourtant, dans le quartier où habitait Oscar Andersson, son bougeoir faisait sensation et on admirait ce chandelier que l’on pouvait poser près des rideaux sans risque d’incendie !
En 1939 Oscar Andersson persuada son patron de fabriquer une petite série de son chandelier. Les 2000 bougeoirs furent vendus aussitôt. Aujourd’hui environ 1 million de bougeoirs sont vendus chaque année !

Répondre·

Avatar chocolatte

chocolatte

27 novembre 2022 11:20

C'était ... hier

1095 : Lors du Concile de Clermont, le pape Urbain II exhorte les chevaliers des royaumes occidentaux à la croisade. Le but: libérer la Terre sainte et prendre possession de Jérusalem. Les premiers croisés partiront à la fin de l'été 1096 avec à la tête des Lorrains, Godefroi de Bouillon.

1812 : Napoléon 1er remporte la victoire de la Bérézina.

1826 : Invention des allumettes à friction.

1834 : à Brandon (G.-B.), un mécanicien, Thomas Davenport, construit le premier moteur électrique commercialisable, fonctionnant sur batterie, et le monte sur un petit véhicule qui effectue un court trajet sur rail.

1843 : l’anglais Alexander Bain dépose un brevet intitulé « Méthode pour prendre des copies à distance par le moyen de l’électricité » : ce système de reproduction à distance d’une image fixe est l’ancêtre du télécopieur.

1861 : Naissance des transports en commun à Montréal où un tramway est tiré par un cheval.

1895 : L'industriel et chimiste Suédois Alfred Nobel, fait rédiger son testament à Paris. Il y est stipulé que sa fortune, amassée grâce à son invention de la dynamite, sera utilisée à récompenser les bienfaiteurs de l'humanité dans cinq domaines différents : la physique, la chimie, la physiologie et la médecine, la littérature et la paix. le texte est déposé dans le coffre d'une banque de Stockholm. Alfred Nobel mourra un an plus tard en Italie.

1903 : Invention de la photocopieuse par Beidler.

1974 : Lucy est découverte en Afrique. Elle est ce qu'il reste des plus vieux ossements humains découvert à ce jour : 3 millions d'années.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

27 novembre 2022 08:52

Jean-Michel Dubernard, né le 17 mai 1941 dans le 3e arrondissement de Lyon et mort le 10 juillet 2021 à Istanbul, est un médecin français, professeur des universités-praticien hospitalier à l'université Claude Bernard Lyon 1 et homme politique.

Biographie

Carrière de médecin

Urologue de formation, le professeur Jean-Michel Dubernard travaille dans le service d'urologie et chirurgie de la transplantation de l'hôpital Édouard-Herriot de Lyon.

Le chirurgien acquiert une renommée internationale avec son équipe en dirigeant la première allogreffe d'une main en septembre 1998 à Lyon. L'opération est réalisée pour une seule main coupée à hauteur du poignet sur le Néo-Zélandais Clint Hallam. Cependant, durant six mois, le patient refuse de poursuivre son traitement Immunosuppresseur anti-rejet. Et à sa demande, il se fait amputer sa main greffée, en février 2001 à Londres.

Le 13 janvier 2000, le Pr Dubernard franchit une nouvelle étape en réalisant la première double greffe bilatérale des mains et des avant-bras à Lyon sur Denis Chatelier, âgé à l'époque de 33 ans. Le lendemain, à l'occasion d'une conférence de presse, Jean-Michel Dubernard se déclare « heureux de prolonger les travaux d’Alexis Carrel ». Peintre en bâtiment, originaire de la Charente-Maritime, Denis Chatelier avait perdu ses deux mains en 1996 en manipulant une fusée artisanale fabriquée par ses neveux. Depuis lors, il portait des prothèses myoélectriques ne lui permettant de réaliser que des gestes simples. Début 2005, le Pr Dubernard annonce que la greffe avait « définitivement pris ».

En 2005, il participe à la première greffe partielle du visage réalisée par le professeur Bernard Devauchelle (greffe du triangle formé par le nez et la bouche) sur une femme de 38 ans défigurée par son chien, Isabelle Dinoire. Cette opération a lieu entre le 27 et le 28 novembre au CHU d'Amiens. Les conditions dans lesquelles cette intervention est réalisée (procédures techniques, éthiques et légales) sont critiquées par d'autres chirurgiens transplanteurs.

Bien avant la réalisation de ces dernières prouesses médico-chirurgicales, le Pr Dubernard avait été un pionnier de la transplantation d'organe à Lyon, en développant en particulier une technique originale de greffe du pancréas.

Il est membre du collège de la Haute Autorité de santé . En janvier 2014, cet organisme saisit son comité de déontologie à la suite de sa participation à une délibération pour laquelle il y aurait possibilité de conflit d'intérêt.

Carrière politique

Jean-Michel Dubernard est membre du Rassemblement pour la République (RPR) dont il est nommé délégué national, chargé de la recherche médicale, en avril 1990 .

Il siège au conseil municipal de Lyon entre 1983 et 2008 et est adjoint au maire entre 1983 et 2001.

Le 16 mars 1986, il est élu député du Rhône pour la VIIIe législature. Après la dissolution de l'Assemblée nationale en mai 1988, Dubernard est candidat dans la 3e circonscription du Rhône et est élu au second tour avec 58,15 % des voix face à au socialiste Jean-Pierre Flaconnèche.

En décembre 1990, il démissionne de son mandat de député, comme Michel Noir et Michèle Barzach. Lors du second tour de l'élection législative partielle du 3 février 1991, il est élu pour un nouveau mandat. Il est ensuite réélu en 1993, puis en 1997 et 2002 dans la même circonscription. Il rejoint l'Union pour un mouvement populaire (UMP) lors de la création de celle-ci en 2002.

Il est battu au deuxième tour des élections législatives le 17 juin 2007 par Jean-Louis Touraine, membre du Parti socialiste.

Mort
Jean-Michel Dubernard meurt le 10 juillet 2021 à l'âge de 80 ans après avoir fait un malaise à l'aéroport d'Istanbul .

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

26 novembre 2022 10:26

L’ergotisme est une maladie affectant l'homme ou les animaux herbivores qui résulte d'une intoxication par ingestion d’alcaloïdes produits par l'ergot du seigle (Claviceps purpurea) ou d'autres espèces du genre Claviceps. Ces champignons parasitent notamment le seigle, mais aussi d’autres céréales, ainsi que des graminées fourragères.

L'ergotisme peut aussi être provoqué par un mauvais usage de certains médicaments (surdosage) dérivés de l’ergoline.

Au Moyen Âge, l'ergotisme est connu sous les noms de « feu de Saint Antoine », « feu de saint Martial », « mal des ardents », « peste de feu », « feu sacré » ou encore « feu d'enfer », le malade ayant l'impression d'être dévoré de l'intérieur par d'intenses sensations de brûlures. Un tel malade, que la gangrène des extrémités tuait ou transformait en démembré, était appelé égrotant et spécialement pris en charge par l'ordre des Antonins.

L’intoxication par l’ergot est l'une des explications médicales de certains cas de sorcellerie ou de possession démoniaque .

De nos jours, l'ergotisme humain a disparu grâce aux techniques modernes de nettoyage des grains, mais reste une maladie dévastatrice dans le domaine vétérinaire.

Cause :

Traditionnellement, l’absorption alimentaire de produits céréaliers contaminés par le champignon Claviceps purpurea, ou ergot du seigle, pouvait provoquer l’ergotisme. Lorsqu’il est écrasé par les meules, l'ergot, pourtant bien visible sur la plante en herbe, se transforme en poudre rouge, qui passe facilement inaperçue dans la farine de seigle de teinte foncée.

Dans les pays peu développés, l’ergotisme survient encore ; une épidémie a été rapportée en Éthiopie en 2001 à la suite de l'ingestion d’orge contaminée. Chaque fois qu'on trouve la combinaison d’un temps humide, de températures fraîches, d’un retard dans les moissons des cultures de plaine et une consommation de seigle, la survenue d'un foyer est possible. Durant le xxe siècle, la Russie a été particulièrement touchée en 1926 et 1944.

L'ergotisme alimentaire par céréale contaminée est devenu très rare dans les pays développés, où l'on trouve plus communément un ergotisme médicamenteux.

Médicamenteuses :

Des alcaloïdes de l'ergot du seigle sont utilisés en thérapeutique (vasoconstricteurs), par exemple contre la migraine ou les hémorragies de la délivrance. Ces produits sont ou étaient la méthylergométrine, l’ergotamine ou, auparavant, l’ergoline. Les alcaloïdes peuvent aussi passer de la mère à l'enfant par la lactation et provoquer l’ergotisme chez les nourrissons.

Les effets indésirables se produisent soit à haute dose, soit à dose moyenne avec une potentialisation par d’autres produits comme l’azithromycine. À l'inverse, les effets de l'ergotisme, notamment dans sa forme convulsive, peuvent être inhibés par la vitamine A.


Domaine médical :

L'ergotisme peut se présenter sous deux formes : une forme aigüe et convulsive, impliquant le système nerveux central, correspondant à une intoxication forte, et une forme plus lente évoluant vers la gangrène, touchant les tissus cutanés, correspondant à une intoxication plus faible mais prolongée.

Forme convulsive :

Les symptômes convulsifs comprennent des crises de convulsions et des spasmes douloureux, des diarrhées, des maux de tête, des nausées et des vomissements. Habituellement, les effets gastro-intestinaux précèdent les effets nerveux. Les symptômes convulsifs sont causés par des alcaloïdes comme l’ergoline.

En plus des convulsions, il peut exister des hallucinations ressemblant à celles déclenchées par le LSD (diéthylamide de l'acide lysergique, dont l’ergotamine, l’alcaloïde de l'ergot, est un précurseur immédiat avec lequel il partage certaines similitudes structurelles), et des troubles psychiatriques comme la manie ou la psychose.

Cette forme convulsive était la plus fréquente en Europe et en Amérique du Nord, de la fin du xvie siècle au xixe siècle .

Forme gangréneuse :

Cette forme débute par des démangeaisons et des fourmillements (paresthésies) au niveau des pieds, puis des sensations de chaleur brûlante alternant avec des sensations de froid intense. Puis surviennent une perte de sensibilité, un affaiblissement des pouls périphériques, une desquamation. D'énormes vésicules remplies de sérosité se forment sous la peau, pour se rompre et former des ulcères. Les membres très douloureux se nécrosent avec gangrène sèche, le plus souvent, aboutissant à des mutilations.

Cette gangrène sèche est le résultat d'une vasoconstriction induite par des alcaloïdes comme l’ergotamine et l’ergocristine du champignon. Elle affecte les structures distales les plus mal vascularisées, telles que les doigts et les orteils. Elle entraîne un noircissement qui a fait supposer, dans le haut Moyen Âge, qu'un feu mystérieux carbonisait les membres de l'intérieur, d'où le nom de feu sacré.

Cette forme gangréneuse était la plus fréquente en Europe occidentale et centrale, du ixe siècle au xive siècle.

Répondre·