
chocolatte
C'était ... hier
1847 : Le britannique Sir James Young Simpson utilise pour la première fois le chloroforme au cours d'une opération à des fins anesthésiques. La reine Victoria y aura recours en 1853 lors de son accouchement.
1952 : Le Commandant Rοger Carpentier est le рremier pilotе français à franchir le mur du son à bord d'un Dassault Mystère II.
1976 : Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac, Richard Kolinka et Corinne Marienneau âgés de 21 à 24 ans, donnent leur tout premier concert au centre américain de Paris. Leur répertoire se compose de reprises des Rolling stones et de Led Zepelin et de quelques chansons originales. L'énergie débordante des quatre jeunes rockeurs séduit les spectateurs venus à ce concert improvisé.
1984 : Sortie de l'album "Like a Virgin" de Madonna
Capusa06
L'aéroport de Paris-Le Bourget(code IATA : LBG • code OACI : LFPB), couramment abrégé en « aéroport du Bourget », est un aéroport français francilien situé à 13 km au nord-est de Paris. L’aéroport est géré par le Groupe ADP, et exploité commercialement sous la marque Paris Aéroport depuis le 14 avril 2016. Il tire son nom de la commune du Bourget en Seine-Saint-Denis où il est partiellement situé.
L'aérodrome est ouvert au trafic national et international commercial non régulier (aéronefs d'au plus 25 sièges uniquement), aux avions privés, à l'aviation générale, au vol aux instruments (IFR) et au vol à vue (VFR) avec certaines restrictions de sûreté (plan Vigipirate )
Histoire
À l'origine, Le Bourget est un terrain d'aviation militaire. Après le déclenchement de la Première Guerre mondiale et l'invasion allemande arrêtée in extremis par la bataille de la Marne, l'état-major français créé le camp retranché de Paris (CRP). Celui-ci est doté d'une escadrille de défense aérienne pour intercepter les avions allemands venant bombarder la capitale. Un des pionniers de l'aviation militaire, le capitaine Désiré Lucca, est placé à la tête de cette escadrille. Sa première tâche est de trouver un terrain propice à son installation. Ce dernier doit nécessairement se trouver au nord de Paris, entre le front d'où vient l'ennemi et la capitale. Le 9 octobre 1914, Désiré Lucca se pose sur le terrain d’Aéropolis, un projet de champ d'aviation. Le lendemain, l’état-major du général Gallieni vient sur place. Le général approuve le choix de Désiré Lucca. Le 12 octobre, les travaux commencent avec la construction de hangars Bessonneau . En un mois, le terrain est opérationnel. L'escadrille du CRP y sera basée jusqu'à l'armistice de 1918.
Ouvert en 1919, Le Bourget fut le premier aéroport civil de Paris et resta le seul jusqu'à la construction de l'aéroport d'Orly dans les années 1940. C'est au Bourget que s'est posé Charles Lindbergh, à l'âge de vingt-cinq ans, au terme de sa traversée de l'Atlantique à bord du Spirit of St. Louis. Il arriva le 21 mai 1927 après avoir parcouru 5 800 kilomètres en trente-trois heures et trente minutes. Environ 200 000 spectateurs l'attendaient sur les pistes du Bourget. Deux semaines auparavant, Charles Nungesser et François Coli décollèrent du Bourget pour tenter la première traversée de l'Atlantique à bord de l'Oiseau blanc mais l'appareil et ses deux pilotes ont disparu au cours de leur tentative. Une statue érigée à l'entrée de l'aéroport, œuvre du sculpteur Gustave Michel, rappelle les vols de Lindbergh, Nungesser et Coli.
Cet aéroport est le premier de France à disposer d'une véritable piste en dur, utilisable par tous les temps. C'est sur ce site qu'est implantée la direction de la compagnie Air France lors de sa création en 1933.
L'aérogare historique est signée par l'architecte Georges Labro à l'issue d'un concours organisé par le ministère de l'Air en 1935. L'édifice, décoré avec la participation du peintre Lucien Martial, est inauguré le 12 novembre 1937, trop tard pour l'Exposition universelle de 1937 à Paris qui s'était tenue en mai. Le Bourget voit atterrir Adolf Hitler, venu visiter Paris en juin 1940 après l'invasion de la France. Il est sérieusement endommagé pendant la Seconde Guerre mondiale.
Reconstruit à l'identique après guerre, il continue à servir d'aéroport civil pour la capitale française durant des décennies qui voient un développement rapide du transport aérien, jusqu'à sa reconversion à partir de 1977 où les compagnies quittent progressivement les lieux pour s'installer à l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle . Aujourd'hui, il abrite la collection du musée de l'Air et de l'Espace. La Salle des Huit Colonnes de l’aérogare est restaurée pour un coût de 21,5 millions d’euros. Elle est inaugurée le 3 juin 2013 par Catherine Maunoury, directrice du musée de l'Air et de l'Espace, et par Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense. Avec ses colonnes monumentales, son plafond de verre voûté, ses escaliers de marbre et de ferronnerie, cette aérogare de style art déco devient en 2014 l'entrée principale du musée .
Une statue est érigée dans l'aéroport en l'honneur de la Française Raymonde de Laroche, qui fut la première femme à obtenir une licence de pilote.
La société Eurocopter, devenue Airbus Helicopters, leader mondial des fabricants d'hélicoptères, décide en juin 2011 de relocaliser son site de La Courneuve en bordure de l'aéroport .
Le 16 avril 2016, la société Aéroports de Paris annonce son plan stratégique Connect 2020 qui prévoit la création de 2 nouvelles marques pour exploiter les activités du groupe : les aéroports parisiens (Paris-Charles-de-Gaulle, Paris-Orly et Paris-Le Bourget) sont regroupés sous la marque Paris Aéroport, et toutes les autres filiales de la société Aéroports de Paris sont réunies sous la marque Groupe ADP.
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Le saviez vous ...
Le carnaval allemand débute officiellement le 11. 11. à 11 heures 11 ! Certes, le carnaval, ça se fête en février mais il faut le préparer, ce carnaval, et ce n’est pas une mince affaire. Les préparatifs commencent le 11.11. par la proclamation de ce qu’on appelle le « Narrenreich », le royaume des fous. Souvent, un couple princier règne sur ce royaume qui dispose d’une constitution de 11 lois et d’un « Elferrat », un conseil des onze qui préside les fameuses séances qui commencent onze minutes après l’heure pleine. Majorettes, fanfares, défilés, médailles, uniformes, rien ne manque à cette monarchie parlementaire pleine de paillettes, de bière, et pleine de onze, vous l’aurez remarqué !
Pourquoi tous ces onze ? Parce que chez nous, le nombre 11 est considéré comme le nombre fou, voilà. Certains avancent que le nombre 11, coincé qu’il est entre le 10 des dix commandements et le 12 des douze apôtres, serait un nombre transgressif, le nombre du vice. Mais c’est aussi un « Schnapszahl », littéralement un « nombre d’eau de vie », comme les Allemands appellent les nombres composés de deux chiffres identiques : le 22, le 33, le 44, etc. Normal, puisqu’on voit double quand on a trop bu.
Mais il existe une explication autrement intéressante à l’omniprésence du nombre 11, écoutez bien : de 1792 à 1815, les Français occupent de grandes parties de l’Allemagne. Bon, ça c’est un vaste sujet sur lequel il faudra que Karambolage revienne. En tout cas, sachez que les Français interdisent le carnaval, jugé trop anarchique et dangereux pour l’ordre. En 1823, le carnaval renaît de ses cendres. Certes, il y a toujours des défilés dans la rue, mais une partie du carnaval se passe dorénavant dans des salles des fêtes, lors de « Narrensitzungen », séances des fous, en présence d’un parterre de citoyens déguisés et ivres. À l’époque, la bourgeoisie rhénane regrette les droits civiques que l’occupant français, porteur des idées de la Révolution française, lui avait donnés.
C’est pourquoi le conseil des onze, qui préside les séances, s’inspire directement des tribunaux révolutionnaires des Jacobins. Le président accorde la parole aux orateurs qui critiquent ou parodient les politiciens avec plus ou moins d’humour. Quasiment tout le monde porte des « Kappen », des sublimes bonnets à trois pointes qui seraient inspirés du bonnet des Jacobins. Les costumes des gardes rappellent et persiflent ceux des soldats de l’occupation française et le bleu, blanc, rouge est omniprésent.
Mais dans ce contexte, que signifierait alors le nombre onze ? Écoutez bien : « Onze » se dit « elf » en allemand. E, L, F. Vous y êtes ? Non ? E, L, F. Vous donnez votre langue au chat ? Bon, regardez : Egalité, Liberté, Fraternité. La devise républicaine française. Eh bien, certains osent affirmer que c’est là qu’il faudrait chercher l’origine du chiffre magique du carnaval allemand…
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C'était ... hier
1889 : Washington devient le 42e État des États-Unis.
1918 : Capitulation de l'Allemagne qui restitue l'Alsace et la Lorraine à la France
1933 : Première photographie connue du monstre du Loch Ness
1982 : Premier vol commercial de la navette américaine.
1994 : Un manuscrit de 72 рages de Léonаrd de Vinci est vendu 30,8 millions de dollars à un colleсtionneur anonymе chez Christie's à New York. Le document daté de 1508 à 1510, avec des dessins de Vinсi, relève que la lumière de la lune n'еst qu'un reflet du solеil, un siècle avant quе Gаlilée en ait établi lа preuve. Il explique aussi la présence de fossiles mаrins sur des montagnes ou dans des рlaines ainsi que lа couleur bleue du ciel, et offre des cοnseils pour lutter сontre la montée des flots et pour la construction de barrаges ou de canaux. Le lendеmain on aрprendra que lе mystériеux acheteur n'еst nul autre que Bill Gates, le grand patron de Microsoft et lа plus grosse fortune des États-Unis.
Capusa06
Une minute de silence est un moment de recueillement pendant lequel, debout le plus souvent, on s'abstient de parler en signe d'hommage, pendant une durée assez longue pour s'assimiler à une minute.
La minute de silence sert généralement à la commémoration d'un événement tragique pour une communauté qui est diverse, de sorte qu'un rite particulier à une religion est inapproprié.
Explication
Le « silence » dont il est question se comprend dans le sens premier, l'état d'une personne qui s'abstient de parler. La minute de silence montre l'unanimité d'un sentiment, puisqu'elle offre l'occasion d'une manifestation d'opposition, et que si aucun son ne l'accompagne, l'indifférence même se manifeste par un brouhaha .Mais les minutes de silence sont quelquefois accompagnées de sons, comme celui du glas ou celui de sirènes d'alerte, ou, dans les enceintes sportives, d’applaudissements.
Le silence des voix est le plus souvent complété par une suspension de l'activité : on s'immobilise debout, dans une attitude recueillie .Le silence et l'immobilité symbolisent la solidarité avec les morts, qui ne peuvent ni bouger, ni parler .
Dans la littérature « une minute de silence », expression marquant plutôt la stupéfaction que le recueillement attestée au xviiie siècle, ne signifie pas une minute montre en main, mais un peu plus que quelques instants de silence. Il en va de même pour les modernes célébrations civiques. Par exemple, pendant le jour du Souvenir, la durée de recueillement est, dans la plupart des pays, de deux minutes.
Cette forme, dans laquelle certains ont vu une forme de religion civile, remplace la prière dans une société de respect des religions diverses, incluant l'athéisme ou l'agnosticisme. Elle remplace, pour les civils, la sonnerie aux morts des cérémonies militaires.
Afin de convenir d'une telle opération commune à plusieurs pays, on engage, ce que l'on appelle dans le langage diplomatique, un protocole de silence. Les diplomates représentant les pays impliqués font des propositions jusqu'à éventuellement arriver à un accord .
Historique
Le Portugal a donné le premier exemple connu d'hommage rendu sous forme de temps de silence, à la mort le 10 février 1912 de José Maria da Silva Paranhos Júnior, baron de Rio Branco. Ministre brésilien des Affaires étrangères, il avait été en 1910 l'un des premiers hommes d'État à reconnaître la République portugaise. Le 13 février, la séance du Parlement portugais fut suspendue une demi-heure, comme il était d'usage ; l'innovation vint des sénateurs, le lendemain, qui restèrent à leurs sièges pour observer dix minutes de silence. Avec le temps, les dix minutes sont passées à cinq, puis à une minute, jusqu'à nos jours.
L’armistice signé le 11 novembre 1918 fut fêté avec enthousiasme et de bruyantes manifestations dans les rues. Le journaliste australien et ancien combattant de l'armée britannique Edward George Honey (en) aurait souhaité plus de sobriété et de solennité pour marquer la fin de la Grande Guerre qui avait endeuillé tant de familles. Dans une lettre ouverte au journal London Evening News (en) en mai 1919, il suggéra le principe d'un temps de recueillement silencieux pour célébrer le premier anniversaire de cet armistice dans le Commonwealth. Cette forme laïcisée de la prière pouvait réunir aussi bien croyants de toutes dénominations qu'agnostiques et athée. Il proposa une période de 5 minutes de silence qui fut jugée trop longue, tandis qu'une minute était trop courte. L'homme d'État sud-africain Sir James Percy FitzPatrick suggéra deux minutes le 27 octobre 1919 à George V, roi du Royaume-Uni, qui rendit ce temps officiel le 7 novembre 1919 pour le jour du Souvenir : deux minutes de silence (symboliquement une pour les morts, une pour les survivants) sont dès lors observées à 11 heures dans tout le pays (heure de l'entrée en vigueur de l'armistice), le 11e jour du 11e mois de chaque année .
En France, le Parlement vote une loi relative à la commémoration et à la glorification des morts pour la France au cours de la Grande Guerre le 25 octobre 1919. On sonnera les cloches et tirera le canon le jour anniversaire de l'armistice du 11 novembre 1918. À partir de 1922, la minute de silence pour la France entière le 11 novembre à 11 heures s'ajoute aux commémorations.
La minute de silence se répand ensuite dans les pays d'Europe et d'Amérique comme solennité commémorative.
Capusa06
L'expression Pères pèlerins (en anglais : Pilgrim Fathers), apparue seulement au xixe siècle, désigne un groupe de dissidents anglais exilés aux Provinces-Unies, qui, en 1620, ont fait la traversée d'Angleterre au Massachussetts sur le vaisseau Mayflower, ont fondé la colonie de Plymouth et sont traditionnellement considérés comme les premiers « Américains ».
Cette expression est issue d'une allusion faite par un de leurs leader, William Bradford, à un passage de l'Épître aux Hébreux (XI, 13 : « C'est dans la foi qu'ils sont tous morts sans avoir obtenu les choses promises ; mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu'ils étaient étrangers et pèlerins sur la terre » .
Contexte
Les réfugiés anglais de Leyde (1609-1620)
L'initiative du voyage du Mayflower revient à un groupe de dissidents protestants anglais (de la mouvance dite « séparatiste », origine du congrégationalisme) de la région de Scrooby, dans le comté de Yorkshire, réfugiés en Hollande (la province la plus importante de la république des Sept Provinces-Unies des Pays-Bas) à partir de 1609, afin d'échapper à la politique répressive menée par le roi Jacques Ier, très hostile aux dissidents.
Au bout de quelques années de vie dans la ville de Leyde, craignant de voir leurs enfants devenir des Hollandais, ils décident de revenir vivre dans un territoire de la couronne anglaise, mais pas dans le royaume d'Angleterre même.
Ils choisissent donc de partir outre-Atlantique, dans une région où la colonisation anglaise vient de commencer.
La colonisation européenne en Amérique du Nord .
Les Espagnols, détenteurs de la plus grande partie de l'Amérique en vertu du traité de Tordesillas (1494), sont présents depuis le début du xvie siècle dans les Caraïbes, au Mexique à partir des années 1530 ; en 1564, ils instituent la colonie de Floride, qui couvre en théorie les territoire au nord du golfe du Mexique.
Sans tenir compte du traité de 1494, les Français s'installent dès 1534 dans la région de l'estuaire du fleuve Saint-Laurent, instituant la colonie de Nouvelle-France (capitale : Québec).
Les Anglais interviennent un peu plus tard : ils achètent à l'Espagne, après avoir conclu le traité de paix de 1604, après dix-neuf ans de guerre, le droit de coloniser les terres situées au nord du cap Fear et en 1607, instituent la colonie de Virginie (capitale : Jamestown), qui s'étend (en théorie) jusqu'au Saint-Laurent.
C'est vers la Virginie que les Anglais de Leyde décident de partir, un endroit où ils espèrent jouir de plus de liberté effective qu'en Angleterre.
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Le saviez vous ....
L'étoile de mer ..
L’étoile de mer n’est pas un poisson
Vous serez peut-être étonné de savoir que l’étoile de mer n’est pas de la famille des poissons. Elle se rapproche davantage de celles des oursins, en effet c’est ce qu’on appelle un échinoderme. Un groupe animal qui rassemble plus de 7000 espèces comme les concombres de mer par exemple.
Les étoiles de mer sont de la famille des invertébrés, c’est-à-dire qu’elles ne possèdent aucun os dans leur corps, aucun squelette. Elles n’ont pas non plus de sang, mais possèdent plutôt un système hydraulique qui peut se décrire comme étant un système vasculaire à eau. Cette eau de mer filtrée lui donne la capacité de se déplacer, de s’accrocher, et même de transporter des nutriments. Elle vit sans cerveau, mais possède un système nerveux très complexe qui part de la bouche jusqu’aux bras.
Un animal aux multiples pouvoirs
En Grèce, il y avait beaucoup de croyances autour de cet animal. L’espèce la plus connue d’étoile de mer possède 5 bras et forme par conséquent un pentagramme naturel. À l’époque d’Aristote, on pensait qu’elle avait des pouvoirs très puissants. Par exemple, elle a un système de digestion qui a longtemps fasciné les premiers scientifiques. Son estomac a la capacité de sortir de son corps, et à l’aide de sucs digestifs, elle brule sa proie.
Parmi les autres pouvoirs de l’étoile de mer, on peut noter que ses organes sont abrités dans ses bras. Elle fait partie des animaux qui ont la capacité de se régénérer à l’infini. Si un de ses bras est coupé, il repousse. Cela peut mettre plusieurs mois, voire plusieurs années avant qu’il retrouve sa taille initiale. Certaines étoiles sont même capables de se reproduire de manière asexuée par séparation volontaire d’un bras à partir duquel va se former un individu complet.
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C'était ... hier
1891 : Le poète français Arthur Rimbaud meurt dans la solitude, dans un hôpital de Marseille, à l'âge de 37 ans.
1928 : Hiro-Hito est couronné empereur du Japon
1982 : Léonide Brejnev, chef de l'État et du parti soviétiques, succombe à une longue maladie, à l'âge de 75 ans
Capusa06
La signification de l’alliance de mariage .
Le mariage est un acte par lequel deux individus qui s’aiment s’unissent pour la vie.
On dit qu’ils font alliance, pour le meilleur et pour le pire. D’où le terme d’alliances de mariage pour désigner les bagues de mariage que les mariés s’échangent le jour de leurs noces.
Découvrons ensemble la signification cachée derrière cet acte symbolique.
Les origines de la bague de mariage .
On retrouve la trace des premières alliances de mariage dans l’antiquité romaine, où elles étaient utilisées pour sceller une union. L’alliance de mariage tenait alors le rôle de contrat de mariage entre l’homme et la femme. Ces premières alliances étaient très rudimentaires.
L’alliance possède donc à la fois une signification d’Amour, mais aussi de fidélité, de respect de la parole donnée.
Dans les légendes germaniques, l’anneau de Nibelung est un gage d’amour et de fidélité. Ainsi, Siegfried aurait offert une bague mariage à Brunehilde ayant comme signification la preuve de son engagement.
Quelle est la signification de porter une alliance à la main gauche. En France, la bague de mariage se porte traditionnellement à l’annulaire de la main gauche.
Selon une légende égyptienne, l’annulaire gauche dispose d’une veine qui est directement reliée au cœur. C’est la « Vena Amoris », la veine d’Amour. C’est pourquoi l’alliance de mariage est placée à ce doigt de la main gauche, afin que la bague offerte par l’être aimé soit directement reliée au cœur de celui ou celle qui la porte.
Une autre explication viendrait du fait que lors d’un mariage chrétien, le prêtre touche d’abord les trois premiers doigts de la main gauche en partant du pouce lors de sa prière « Au nom du père, du Fils et du Saint-Esprit ». Lorsqu’il arrive à l’annulaire, il place alors l’alliance au doigt des mariés. La signification de l’alliance serait donc aussi religieuse.
Durant le Moyen Âge, l’anneau de mariage était porté à la main droite. Ce n’est qu’entre le 16 et le 17ème siècle que l’on commence à porter la bague de mariage à l’annulaire gauche.
Dans certains pays d’Europe, il est encore d’usage de porter son alliance à la main droite, comme en Russie, au Royaume-Uni, en Pologne ou en Allemagne.
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C'était ... hier
1945 : Nationalisée au mois de janvier, l'entreprise Renault n'a pas tiré un trait sur ses projets. Au contraire, l'entreprise nationale présente sa voiture populaire : la 4 CV. Doté d'un moteur situé à l'arrière sur un modèle proche de la Coccinelle, elle est commercialisée en 1949 et sera la première voiture à être produite au rythme de 300 exemplaires par jour et à dépasser le million de modèles vendus.
1965 : A 18h27, l'Est de l'Amérique subi la plus grande panne d'électricité de l'histoire. Un ordinateur central de répartition du courant des usines du Niagara tombe subitement en panne. Pendant 14 heures New-York et les états voisins, soit plus de 30 millions d'habitants, se retrouvent sans lumière. 800 000 personnes sont bloquées dans le métro New-Yorkais.
1989 : Le Mur de Berlin s'écroule
1989 : Les autorités est-allemandes annoncent que les personnes désirant se rendre à l'ouest peuvent "passer par tous les postes frontaliers entre la RDA et la RFA ou par Berlin-Ouest." A partir de 22h00 des milliers de Berlinois massés près du Mur ouvrent un à un les postes frontière. Déjà le 7 novembre un million de manifestants à Berlin-Est avaient entraîné la démission collective du gouvernement communiste. Après 28 ans de séparation entre l'est et l'ouest, le mur de la honte s'écroule entraînant bientôt dans sa chute le communiste soviétique.
1991 : Yves Montand succombe à un infarctus, à l'âge de 70 ans
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Le saviez vous ..
D'où vient l'expression dormir dans les bras de Morphée..
Pour comprendre les origines, nous allons nous replonger du côté de la mythologie dont est issu ce fameux Morphée.
Morphée, Dieu des rêves
Morphée est une figure de la mythologie grecque, il est représenté sous différentes formes. À la fois en homme tenant un miroir et des fleurs de pavots soporifiques. Ou bien, sous sa forme divine reconnaissable à ses petites ailes de papillon.
Dans le livre des Métamorphoses d’Ovide, il est raconté que Morphée est le fils du dieu du sommeil, Hypnos, et de Nyx, la déesse de la nuit. L’histoire raconte qu’il va intervenir dans un des rêves de la jeune Acylone qui attend le retour de son mari. Le dieu des rêves va donc la prévenir de la mort de son mari pour qu’elle puisse organiser ces funérailles. C’est un des premiers contes mythologiques où l’on apprend l’existence de Morphée et ses caractéristiques.
Quant au nom Morphée, il signifie « forme« . En effet, le dieu peut à sa guise changer de forme. Les mythes développeront l’idée qu’il peut prendre l’apparence d’un homme qui secoue un pavot pour endormir les mortels. Il peut aussi se transformer en n’importe quel individu. Les histoires expliquent qu’ainsi les hommes et les femmes peuvent s’endormir à côté d’un être cher.
La morphine, bras de Morphée moderne
Au XIXe siècle, la science a fait des progrès et a découvert certaines vertus liées à l’opium du pavot. Le latex tiré de cette plante avait de fabuleuses propriétés soporifiques. Alors, quand on parle de sommeil, Morphée est la figure idéale. C’est pourquoi, en 1804, les chimistes de l’époque ont appelé cette nouvelle substance, qui sera très utilisée en médecine, la morphine.
Véritable drogue lors de sa découverte, les scientifiques se sont rapidement rendus compte que de nombreuses personnes devenaient accros. Les effets catastrophiques des adeptes de cette nouvelle substance n’ont pas empêché la médecine de s’en servir comme sédatif. Dès 1818, un Français en administre à une femme enceinte souffrante. Transformée et associée à de nouvelles molécules, la morphine est dorénavant donnée sous forme buvable aux patients. Elle peut servir d’antalgique ou de somnifère. Toutefois, depuis sa découverte, elle est considérée comme l’un des plus grands stupéfiants du monde.
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C'était ... hier
1793 : Ouverture du musée du Louvre, à Paris.
1895 : Le physicien allemand Wilhelm Röntgen découvre les rayons X. Les premières radiographies seront pratiquées quelques mois plus tard et la radiologie sera enseignée dans la plupart des facultés de médecine européennes à partir de 1897. A l'époque, les radiologues ne connaissaient pas les risques de la radiodermite et ne se protégeaient pas contre les rayons. Les patients devaient quant à eux garder la pose pendant plus de 20 minutes.
1998 : Un monstre sacré disparaît. Jean Marais, qui incarna au théâtre et à l'écran le double poétique de son Pygmalion Jean Cocteau, meurt à l'âge de 84 ans.
2000 : Décès du créateur de la bande dessinée "Cubitus". Dupa de son vrai nom Luc Dupanloup s'est éteint à l'âge de 55 ans.
Capusa06
L’origine étymologique du gingembre émane du sanskrit srngavera («en forme de corne» ou «en forme de bois de cerf»). Les premières traces écrites situent un usage du gingembre dans les traditions indienne et chinoise il y a plus de 3000 ans. Originaire d’Inde et de Malaisie, le gingembre se loge dans des endroits particulièrement difficiles d’accès. Dans le Japon d’avant notre ère, les périls liés à sa récolte annuelle nécessitent qu’on envoie 10’000 hommes à sa conquête ! Voici qui explique peut-être la signification du gingembre en japonais : «merveille de l’univers»...
Le gingembre est importé dans le bassin méditerranéen par les Phéniciens dès le 4ème siècle avant J.-C., ce qui en fait une des premières épices orientales à arriver par ici. En Egypte antique, il est utilisé dans le processus de momification. Il se répand en Europe et trouve rapidement sa place en cuisine, chez les Grecs et chez les Romains. Une croyance court alors les rues : le gingembre serait la racine du poivrier. Le célèbre naturaliste Pline l’Ancien découvre ses origines et rectifie. Poivre et gingembre ne sont plus confondus.
Les deux épices jouissent toutefois d’un prestige comparable. Très utilisé au Moyen Âge, le gingembre coûte bonbon. Il sert même de monnaie d’échange et donne lieu à un impôt. Une livre de gingembre, comme une livre de poivre, vaut alors à peu près le prix d’un mouton ! Par ailleurs, ses vertus aphrodisiaques sont déjà célébrées. Au 11ème siècle, l’école de Salerne écrit par exemple : «au froid de l’estomac, des reins et du poumon, le gingembre brûlant s’oppose avec raison, éteint la soif, ranime, excite le cerveau, en la jeunesse éveille amour jeune et nouveau»
A cette époque, le commerce s’organise avec l’intermédiaire des Arabes. Leur territoire est idéalement situé pour assurer les échanges entre l’est et l’ouest du globe. Pour des raisons religieuses, les Turcs s’interposent. Mais les croisades ouvrent à nouveau la route. Les marchands arabes importent le gingembre depuis la côte est de l’Afrique notamment. «Zenj» désigne tout autant le gingembre que les habitants de cette région – ce qui donnera d’ailleurs son nom à Zanzibar. On retrouve même la trace du gingembre dans le Coran. A sa sourate 76, le livre sacré y décrit le paradis comme un lieu ombragé. L’arbre responsable y porte ses fruits assez bas pour qu’on y tende un bras - et il y circule des coupes cristallines contenant du… gingembre !
Au 15ème siècle, Venise, grande puissance économique, gère les échanges commerciaux avec l’Orient et la redistribution dans toute l’Europe. En 1421, le doge Tomaso Mocenigo souligne l’immense quantité de marchandises qui transite par la république : «les Lombards achètent de nous tous les ans trois mille charges de poivre, quatre cents fardes de cannelle, deux cents milliers de gingembre». Dès le 17ème siècle, la route commerciale est précisément dessinée, par l’établissement européen de comptoirs et de compagnies dans les Indes - alors dites «Indes orientales».
En parallèle, la culture du rhizome se déploie dans les Amériques. La Jamaïque en devient un lieu central – jusqu’au jour d’aujourd’hui, d’ailleurs. La production connaît un succès phénoménal, dont témoigne le naturaliste et missionnaire José de Acosta : «le gingembre s’est multiplié de telle sorte que l’on ne sait plus qu’en faire, tant il est vrai que la flotte de l’année 1587 en rapporta à Séville 22’053 quintaux». La culture se généralise à l’Amérique, notamment au Brésil, au Pérou et au Mexique. La précieuse racine se rencontre de plus en plus couramment. Sa popularité ne cesse de croître.
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Le gingembre à travers l'histoire
mai 13, 2020
Chères amies, chers amis,
Aujourd’hui, nous vous proposons un voyage à travers l’histoire du gingembre.
Installez-vous confortablement dans votre fauteuil préféré,
servez-vous un petit jus et bon périple !
L’origine étymologique du gingembre émane du sanskrit srngavera («en forme de corne» ou «en forme de bois de cerf»). Les premières traces écrites situent un usage du gingembre dans les traditions indienne et chinoise il y a plus de 3000 ans. Originaire d’Inde et de Malaisie, le gingembre se loge dans des endroits particulièrement difficiles d’accès. Dans le Japon d’avant notre ère, les périls liés à sa récolte annuelle nécessitent qu’on envoie 10’000 hommes à sa conquête ! Voici qui explique peut-être la signification du gingembre en japonais : «merveille de l’univers»...
Le gingembre est importé dans le bassin méditerranéen par les Phéniciens dès le 4ème siècle avant J.-C., ce qui en fait une des premières épices orientales à arriver par ici. En Egypte antique, il est utilisé dans le processus de momification. Il se répand en Europe et trouve rapidement sa place en cuisine, chez les Grecs et chez les Romains. Une croyance court alors les rues : le gingembre serait la racine du poivrier. Le célèbre naturaliste Pline l’Ancien découvre ses origines et rectifie. Poivre et gingembre ne sont plus confondus.
Les deux épices jouissent toutefois d’un prestige comparable. Très utilisé au Moyen Âge, le gingembre coûte bonbon. Il sert même de monnaie d’échange et donne lieu à un impôt. Une livre de gingembre, comme une livre de poivre, vaut alors à peu près le prix d’un mouton ! Par ailleurs, ses vertus aphrodisiaques sont déjà célébrées. Au 11ème siècle, l’école de Salerne écrit par exemple : «au froid de l’estomac, des reins et du poumon, le gingembre brûlant s’oppose avec raison, éteint la soif, ranime, excite le cerveau, en la jeunesse éveille amour jeune et nouveau».
A cette époque, le commerce s’organise avec l’intermédiaire des Arabes. Leur territoire est idéalement situé pour assurer les échanges entre l’est et l’ouest du globe. Pour des raisons religieuses, les Turcs s’interposent. Mais les croisades ouvrent à nouveau la route. Les marchands arabes importent le gingembre depuis la côte est de l’Afrique notamment. «Zenj» désigne tout autant le gingembre que les habitants de cette région – ce qui donnera d’ailleurs son nom à Zanzibar. On retrouve même la trace du gingembre dans le Coran. A sa sourate 76, le livre sacré y décrit le paradis comme un lieu ombragé. L’arbre responsable y porte ses fruits assez bas pour qu’on y tende un bras - et il y circule des coupes cristallines contenant du… gingembre !
Au 15ème siècle, Venise, grande puissance économique, gère les échanges commerciaux avec l’Orient et la redistribution dans toute l’Europe. En 1421, le doge Tomaso Mocenigo souligne l’immense quantité de marchandises qui transite par la république : «les Lombards achètent de nous tous les ans trois mille charges de poivre, quatre cents fardes de cannelle, deux cents milliers de gingembre». Dès le 17ème siècle, la route commerciale est précisément dessinée, par l’établissement européen de comptoirs et de compagnies dans les Indes - alors dites «Indes orientales».
En parallèle, la culture du rhizome se déploie dans les Amériques. La Jamaïque en devient un lieu central – jusqu’au jour d’aujourd’hui, d’ailleurs. La production connaît un succès phénoménal, dont témoigne le naturaliste et missionnaire José de Acosta : «le gingembre s’est multiplié de telle sorte que l’on ne sait plus qu’en faire, tant il est vrai que la flotte de l’année 1587 en rapporta à Séville 22’053 quintaux». La culture se généralise à l’Amérique, notamment au Brésil, au Pérou et au Mexique. La précieuse racine se rencontre de plus en plus couramment. Sa popularité ne cesse de croître.
Mais son prix baisse inexorablement, ce qui finit par en éloigner les bourses les plus fortunées. De plus, les goûts se transforment petit à petit et, vers le siècle des Lumières, la papille européenne semble ne plus trop apprécier notre ami en forme de corne. Le gingembre s’évanouit carrément dans la nature. Au début du 19ème siècle, l’homme de lettres Guillaume de Raynal écrit même qu’il «tomba dans une espèce de mépris, et la culture en fut peu à peu abandonnée partout».
Redevenir très utilisé dans nos parages constitue donc une tendance récente pour le gingembre. Les dernières recherches scientifiques au sujet de ses bienfaits y sont certainement pour quelque chose. Depuis quelques décennies, la multiplication des restaurants asiatiques fait également pencher la balance dans ce sens-là. Mais c’est surtout grâce au concours d’une certaine Fée d’Or que le gingembre trace à nouveau son chemin jusqu’à nos palais !
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Le saviez vous ...
Pourquoi le coq est-il l’emblème de la France ? Que représente-t-il ?
Le castor au Canada, le lion en Angleterre, le kangourou en Australie ou encore le springbok en Afrique du Sud… de nombreux pays ont choisi un animal comme emblème national. Mais pourquoi un coq pour la France ? Quelles valeurs le gallinacé représente-t-il ?
Le coq, solaire et combatif
Depuis des millénaires, par son comportement et son allure, le coq est auréolé de deux symboliques fortes :
La lumière. Le coq emprunte son nom à la racine celtique kog, qui signifie rouge. De la couleur de l’aurore et de la planète Vénus, le volatile incarne le passage entre les ténèbres et la lumière. C’est à l’appel du coq que le soleil se lève, un pouvoir qui a sacralisé l’animal chez de nombreux peuples. Mercure, le dieu romain du commerce, est souvent accompagné d'un coq, symbole de nouvelle journée. Dans la mythologie grecque, l’oiseau solaire est aussi associé aux dieux Hermès, Hélios et Apollon le brillant ;
La bravoure. Une démarche cadencée, un poitrail gonflé, une queue en panache et des ergots acérés confèrent au coq une allure de guerrier. Prêt à se sacrifier au combat, l’animal représente le courage militaire dans la Grèce Antique. Fougueux et combatif aux yeux des Romains, l’oiseau divin côtoie Minerve (déesse de la stratégie guerrière) et Mars, dieu de la guerre. En Chine ancienne, à l'instar de Zi Lan, un disciple de Confucius, la plume de coq noir symbolisait les combattants courageux.
Pour savoir comment est né cet emblème il faut remonter à l’Antiquité. À cette époque, les Romains se moquaient des Gaulois à cause d’une coïncidence linguistique, car en latin le mot gallus signifie Gaulois… mais aussi coq !
Avec le temps,les rois de France ont adopté le coq pour son courage et sa bravoure. Pendant la Révolution, il devient le symbole du peuple et de l’état : il apparaît sur la monnaie. Napoléon lui préféra l’aigle, emblème de la Rome impériale, mais le rapace ne s’imposa pas longtemps à la France.
Aujourd’hui, on trouve le coq français un peu partout : sur les timbres ou à l’entrée du Palais de l’Elysée. Il est même porté par l’Équipe de France de foot, de rugby, de handball et par les athlètes de la Sélection olympique.
