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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte21 août 2020 08:02

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chocolatte

23 février 2023 10:19

Le saviez vous ...

Quelle est la meilleure sauce à manger avec des pâtes ?

Qui ne s’est jamais posé une question à laquelle il n’a pas trouvé de réponse ?

La sauce préférée des Français avec les pâtes est….
Les pâtes, s’il y a bien un plat qui fait l’unanimité, c’est celui-ci. En même temps, c’est un plat pas cher, qui cale et qui peut être préparé de plein de façons différentes.

Carbonara, bolognaise, au pesto, le choix est très large avec des saveurs très variées. La plateforme HelloFresh a alors interrogé, en 2022, 1 500 personnes sur leurs préférences en matière de pâtes. Les préférences sont claires : les spaghettis et les coquillettes séduisent le plus. Elles sont suivies des tagliatelles, des pennes et des lasagnes.

Mais qu’en est-il en termes de sauce ? Les Français ont un gros faible pour la bolognaise. Elle dépasse largement la sauce carbonara et la sauce au pesto qui viennent ensuite. Les Italiens sont-ils d’accord ?

Une spécialiste italienne dévoile la meilleure des sauces
Selon Marcella Hazan, écrivaine culinaire italienne, c’est bien la sauce à base de tomate qui est la meilleure. Toutefois, elle la préfère avec seulement trois ingrédients : tomates, oignon, beurre. De plus, cette recette permet aux végétariens de consommer aussi ce plat.

Par ailleurs, si vous voulez faire une vraie sauce carbonara à l’italienne, oubliez tout de suite la crème. En effet, la recette originale est composée d’œufs, de fromage et de lardons italiens.

Quelle sauce avec quelles pâtes ?
Il est aussi intéressant d’allier la bonne sauce avec le type de pâtes le plus adapté. Les spaghettis, par exemple, s’accordent très bien avec les sauces tomate basilic ou pesto. Ils sont évidemment aussi à associer avec la sauce carbonara, que ce soit la version avec ou sans crème. Les pennes sont idéales pour manger avec des sauces à base de légumes, comme celle évoquée précédemment mais aussi celle à base de tomates et piment.

Les rigatoni, pâtes courtes avec des rainures, se marient à la perfection avec des sauces consistantes telles que la bolognaise. Vous pouvez aussi opter pour les tagliatelles avec cette sauce à la viande.

Pour les coquillettes, on vous conseille de les faire en gratin de pâtes, c’est là qu’elles seront meilleures et prendront en consistance.

Évidemment, il s’agit simplement de conseils, il faut avant tout choisir selon vos goûts et vos envies !

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23 février 2023 09:59

C'était .. hier

1455 : Gutenberg imprime son premier livre : la Bible.

1874 : Dépot du brevet du jeu de Tennis par Walter Wingfield.

1892 : Le brevet du moteur diesel est déposé.

1965 : Décès de Stan Laurel, le partenaire d'Hardy,

1997 : Des scientifiques britanniques présentent la brebis Dolly, clonée en Écosse à partir d'une cellule unique prélevée sur une autre brebis.

2001 : Décès du réalisatеur français Robert Enrico à l'âge dе 69 ans. Il a notammеnt réalisé "Le vieux Fusil" (1975) et "La Rivière du hibou" (1961) et a tourné aveс Romy Schneider, Bοurvil, Lino Ventura, Alain Delon et Jean-Paul Belmondo.

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22 février 2023 12:48

C'était .. hier

1630 : Le chef indien Quadequina offre aux colons anglais un maïs aux grains plus petits que le maïs classique. Au contact de la chaleur, les grains gonflent et éclatent d'où le nom "pop". Le pop-corn fait partie de l'alimentation traditionnelle indigène.

1940 : Le Dalaï Lama est intronisé au Tibet à l'âge de 5 ans

1968 : La série "Le Prisonnier" arrive en France. Patrick Mc Goohan, en est à la fois scénariste et producteur et acteur principal. Le Prisonnier (le numéro 6) crie toujours : "Je ne suis pas un numéro !"...

1987 : Le peintre et cinéaste américain Andy Warhol meurt d'une crise cardiaque à l'âge de 62 ans

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21 février 2023 16:59

La fête du Citron est une manifestation festive traditionnelle organisée par l'Office de tourisme de la ville de Menton qui se tient chaque année à la fin de l'hiver dans la ville de Menton (dans le sud-est de la France). Cette fête est aussi appelée carnaval de Menton.

Ce carnaval célèbre chaque année la production du citron de Menton. Tous les chars et sculptures présentés au carnaval sont créés à partir de citrons et d'oranges.

Cette fête a lieu chaque année durant le mois de février. Elle a également été reconnue par le ministère de la Culture et inscrite à l'inventaire du patrimoine culturel immatériel en France en 2019 .
En 1875, des hôteliers proposent à la municipalité de créer un défilé carnavalesque pour animer la ville en hiver. Dès 1876, le carnaval semble obtenir un succès auprès des habitants de la ville et des hivernants. Rois, princes et artistes fréquentent les palaces mentonnais ou se font construire des villas.

L'édition du carnaval de 1882 est célèbre grâce à la participation de la reine Victoria. Il se termine par un feu d’artifice sur la baie de Garavan.

Le carnaval de Menton s’apparente alors à son cousin niçois : défilé de grosses têtes, jets de confettis, batailles de fleurs, Mardi gras au cours duquel on brûle sa Majesté Carnaval. Il se situe dans la pure tradition du carnaval, notamment par la liesse populaire et les festins qui marquent la période d'avant le Carême.

En 1928, Menton est encore le premier producteur de citron du continent[réf. nécessaire]. Un hôtelier a l’idée d’organiser une exposition privée de fleurs et d’agrumes dans les jardins de l’hôtel Riviera. Le succès est tel que l’année suivante la municipalité reprend l'idée à son compte. Le carnaval de Menton se mêle à cet événement et des chariots d’arbustes plantés d’oranges et de citrons défilent dans la ville. Supplanté par le carnaval de Nice, celui de Menton cherche à le remplacer par un événement touristique à la même époque. Le terme « fête du Citron » naît en 1934. C'est une fête carnavalesque ayant pour thème les agrumes.

À partir de 1936, les jardins Biovès sont ré-agencés et incluent des motifs d'agrumes.

Les structures peuvent atteindre jusqu'à plusieurs mètres de haut, et en nocturne, ils deviennent de véritables jardins de lumière. Si la fête du citron renvoie, dans l'imaginaire collectif, à la période faste d'exportation des agrumes qu'a connue la ville de Menton de 1740 à 1840, cet événement nécessite désormais, pour la décoration des chars, l'importation de 140 tonnes de fruits provenant d'Espagne, un million d'élastiques et quinze jours de travail pour une centaine de personnes.

Les agrumes sont fixés sur des guirlandes de buis structurées sur des cages en fil de fer. À la fin de la manifestation les fruits, dont 90% sont en bon état, sont vendus à bas prix.

La fête n'a pas eu lieu pendant les années de guerre entre 1940 et 1946, ni en 1991 à cause de la guerre en Irak. Elle est écourtée en 2020 en raison du risque épidémique.

Défilés

Sur la promenade du Soleil, chaque dimanche a lieu le défilé de chars d'agrumes où se mêlent confettis, fanfares, danseurs et groupes folkloriques.

Les traditionnels défilés du dimanche se déclinent également en nocturne certains jeudis soir.

Tourisme

La fête du Citron est la deuxième manifestation hivernale grand public de la Côte d’Azur après le carnaval de Nice.

Le salon de l’artisanat et le festival des Orchidées ont lieu au palais de l’Europe, à la même période, indissociables de la Fête depuis des décennies.

Chaque année un thème différent est choisi.

Choco, j’ai mis qqs photos sur mon profil si ça vous intéresse.

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21 février 2023 11:31

Le saviez vous

Le morse, qui porte le nom de son inventeur, Samuel Morse, est un code télégraphique qui a révolutionné les liaisons radios. Nous vous proposons de découvrir l’histoire et les caractéristiques de ce code.

Le morse est un code qui permet de transmettre un message à l'aide de séries d'impulsions courtes et longues. Il a longtemps été utilisé pour la transmission de messages rapides longue distance.

Ce code, qui a été conçu pour la télégraphie, utilise seulement deux caractères appelés "brève" et "longue" (ou "point" et "trait" lorsqu'on le transcrit sur papier).

Simple et universel, il peut être utilisé via un signal radio, une impulsion électrique (télégraphe) ou un signal visuel (flash lumineux).

L'alphabet morse a été créé vers 1832 par l’Américain Samuel Morse (1791-1872) alors qu'il travaillait sur la construction d'un Télégraphe électrique.

Jadis très utilisé pour les liaisons radios, ce code a été abandonné pour les communications maritimes au profit d'un système satellitaire depuis le 1er février 1999.

Il est encore utilisé par les militaires comme moyen de secours pour la transmission et dans les domaines de l’aviation et de la signalisation maritime. Ce code est également employé par de nombreux amateurs comme les scouts.

Le morse est un code très simple combinant des signaux courts et longs. Il permet de transcrire les lettres de l'alphabet, les chiffres et la ponctuation courante en assignant à chaque lettre, chiffre et signe de ponctuation une combinaison unique de signaux intermittents.

A l’écrit, chaque point correspond à une impulsion brève (ou TI) et chaque trait à une impulsion longue (ou TA). L’impulsion longue est 3 fois plus longue que l’impulsion brève. En général, on laisse 1 temps entre chaque impulsion, 4 entre chaque lettre et 7 entre chaque mot.

Les lettres les plus courantes correspondent aux combinaisons les plus simples : par exemple le "e" est codé par un simple point, le plus bref de tous les signes.
Les autres lettres sont codées sur quatre signaux au maximum, les chiffres sur cinq signaux.

Le signal SOS a été choisi le 3 novembre 1906 par la Convention Radiotélégraphique Internationale de Berlin pour remplacer le précédent signal de détresse CQD.

Les trois lettres SOS ont été choisies pour la simplicité de leur codage en code morse (. . . _ _ _ . . .).

Ce signal est devenu le signal de détresse officiel le 1 juillet 1908. En 1912, Le Titanic a été l’un des premiers navires en détresse à utiliser le SOS en plus du CQD.

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21 février 2023 11:24

C'était .. hier

1804 : Essais de la première locomotive à vapeur fabriquée par Richard Trévithick.

1838 : L'invеnteur américain Sаmuel Morse fait la présentation de son télégraphe éleсtrique devant le président amériсain.

1878 : Le premier annuaire téléphonique de l'histoire, dans lequеl sont inscrits les noms de 58 abonnés, est рublié à New Haven, аu Connecticut.

1947 : Démonstration de l'appareil phοto Polaroïd. Inventé par Edwin H. Lаnd, c'est le prеmier appareil à prendre, dévelopрer et imprimer dеs images sur du papier photographique.

1965 : Lе leader noir Mаlcolm X est abattu dans la salle de bal de l'hôtel Audubon, à Hаrlem, alors qu'il s'apprêtait à рrendre la pаrole devant un rassemblement de ses partisаns.

1990 : Sortie du film "Nikita" de Luc Besson avec Anne Parillaud (César de la Meilleure actrice) et Jean-Hugues Anglade.

1997 : Jeanne Calment, doyenne de l'humanité, fête ses 122 ans à Arles. C'est son dernier anniversaire car elle décéde le 4 août.

2004 : Décès du comédien еt humoriste Alex Métayer des suites d'une longue maladie à l'âge de 73 аns.

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20 février 2023 17:02

Vulcania est un centre français de culture scientifique autour du volcanisme, situé à Saint-Ours-les-Roches, dans le Puy-de-Dôme, à 15 km au nord-ouest de Clermont-Ferrand. Lancé par Valéry Giscard d'Estaing, il porte aussi le nom de « Parc européen du volcanisme ».

L'activité est gérée par la société d'économie mixte Volcans. Le projet a rencontré une opposition de la part de défenseurs de la nature.

Historique

En 1990, Valéry Giscard d'Estaing, alors président du conseil régional d'Auvergne, s'oppose à un projet de centre touristique proposé par les époux Krafft (Maurice et Katia), volcanologues de renommée mondiale. Ceux-ci imaginaient en 1986 installer une attraction touristique et pédagogique au cœur même du Puy de Dôme, c'est-à-dire en creusant au cœur du volcan (projet Volcania).

Les deux volcanologues meurent en 1991, emportés par une nuée ardente sur les pentes du volcan Hunzen au Japon. L'année suivante le président de la région reprend l'idée à son compte. Il lance le projet de création d'une attraction touristique d'ampleur internationale centrée sur le volcanisme. En 1994, le conseil régional vote à une forte majorité le lancement du projet du centre européen du volcanisme. Le projet étant porté par un ancien président de la République, il s'ajoute une dimension politique nationale aux enjeux locaux économiques, techniques, et surtout environnementaux.

Le choix du lieu d'implantation fait l'objet d'un débat local soutenu, plusieurs élus locaux proposant des terrains sur leur commune (Châtel-Guyon, Pont-du-Château, à proximité de La Bourboule ou encore de l'aire des Volcans d'Auvergne, etc.). Finalement le président de région décide qu'il sera installé au cœur de la chaîne des Puys, à la place d'un ancien dépôt militaire qu'il faut racheter aux Domaines. La vente se fait par soumission cachetée et Valéry Giscard d'Estaing soumissionne à titre personnel. Une seconde offre est également déposée par un particulier (celui-ci ayant présenté au conseil municipal de Saint-Ours-les-Roches un projet de centre équestre). Cette seconde offre étant supérieure, le président de la région fait alors valoir le droit de préemption du conseil régional et la région acquiert le terrain.

En 1993, soucieux de fonder ce projet sur des bases scientifiques solides, il suscite la constitution d’un conseil scientifique international qui sera amené à fournir des avis tout au long du développement de la scénographie. En 1994 un concours international d’architecture met en compétition les projets de 4 cabinets prestigieux : ceux de l’espagnol Ricardo Bofill, du français Jean-Michel Wilmotte, de l’italien Henri Ciriani et de l’autrichien Hans Hollein ; s’y ajoute le cabinet DH&A de Clermont-Ferrand. Le jury d’architecture met en tête le projet Wilmotte mais le Conseil Régional choisira finalement le projet Hollein qu’il considère comme mieux adapté au site. Hans Hollein était le seul à proposer un projet presque totalement enterré . Seuls émergent le bâtiment accueillant le restaurant et un cône monumental, rappel symbolique des volcans environnants; le cône initial prévu par l'architecte évoquait par trop une tour de refroidissement de centrale nucléaire; le plan a été modifié selon la demande du conseil régional.

Opposition au projet

L'implantation de Vulcania au cœur de la chaîne des Puys provoque une vive opposition chez les défenseurs de la nature. Ils dénoncent l'implantation de constructions en pleine campagne et alertent sur les risques environnementaux que fera courir cette urbanisation. Pourtant il existe déjà des bâtiments sur le site puisque c'est une ancienne emprise militaire. Et juste de l'autre côté de la route, une ancienne carrière est déjà une attraction touristique, avec restaurant, bâtiment ludique, anciennes installations de criblage, etc.

Ils dénoncent également le fait que le projet s'implante dans un Parc naturel régional et donc dans un site classé. Dans une lettre adressée à Valéry Giscard d'Estaing, le volcanologue et ancien secrétaire d'État Haroun Tazieff accuse « le massacre d'un des monuments naturels les plus préservés de France, crime dont le but essentiel est le profit ». Le porte-parole du mouvement pour la sauvegarde des volcans d'Auvergne, Marcel Breugnot, écrit en 1997 dans le journal Libération que le projet vise à « saccager l'un des paysages les plus singuliers de l'Hexagone». Pourtant, le centre est en grande partie enterré et son empreinte visuelle s'en trouve fortement minimisée.

Le groupe politique Les Verts du conseil régional d'Auvergne souhaite alors qu'un référendum soit effectué auprès des habitants de la région Auvergne, concernant ce projet et les importants investissements financiers de leur conseil régional. Selon les écologistes, ce projet ne justifie pas « un investissement équivalent à un tiers du budget annuel de la région ». Le référendum n'aura pas lieu, mais un sondage commandé en décembre 1996 auprès des auvergnats montre que 72 % de ceux-ci sont pour le projet.

Plusieurs associations, comme le Club alpin français, France nature environnement, SOS volcans, l'Association d'études et de défense de l'environnement des pays de Limagne et de Combrailles, se rassemblent dans un comité de liaison pour la sauvegarde des volcans d'Auvergne, qui accuse également « le manque de démocratie[6] » concernant le choix de ce projet, ainsi que « le coût de l'opération et la lourdeur des aménagements annexes ». Appuyé par une pétition rassemblant 16 000 signatures, le comité et des communes riveraines déposent un ensemble de recours au tribunal administratif. Le projet est alors surnommé par certains de ses détracteurs le « Giscardoscope », en écho à celui du Futuroscope, ouvert près de Poitiers en 1987.

Cependant, cette opposition minoritaire au sein de la population auvergnate perd tous les procès intentés (plus d'une trentaine), la plupart en appel. Toutes ces procédures alourdissent encore un peu plus le cout du projet, déjà passé de 360 à 420 millions de francs en 1995. Elles provoquent également, par volonté d'un chantier qu'il faut alors écologiquement irréprochable, de coûteuses et extrêmes précautions environnementales, sans commune mesure avec par exemple les conditions d'exploitations des carrières de pouzzolane immédiatement environnantes, ou simplement la route nationale qui longe le terrain. Ainsi, l'ensemble des voiries du site seront faites sur membrane étanche, avec fossés étanches ramenant les eaux de ruissellement dans des bassins de décantation. Idem de l'aire de stationnement sur laquelle les engins de chantier doivent être rassemblés tous les soirs, etc.

Cela a pour conséquence de repousser le démarrage des travaux de plusieurs années. En attendant, le conseil régional lance une consultation publique pour trouver le futur nom du centre européen du volcanisme et en 1996 est adopté le nom Vulcania.

Alors que les travaux ont déjà commencé, une nouvelle attaque met en avant un risque sismique important qui menacerait directement Vulcania et mettrait gravement en danger ses visiteurs ; cette opinion est fondée sur l’observation de fractures ouvertes qui affectent le site et sont attribuées au fonctionnement d’un accident majeur de la tectonique régionale du Massif Central. Une interprétation moins anxiogène semble avoir finalement prévalu : celle de fissures de gravité contemporaines de la mise en place des coulées comme il en est connu sur les pentes de nombreux volcans actifs, notamment au Piton de la Fournaise. La région de Clermont-Ferrand, incluant Vulcania, étant toutefois classée en "zone sismique modérée" (Ib dans le classement de 1991) par le BRGM, des normes parasismiques de construction assez strictes ont été respectées.

Le chantier

État du chantier en mars 2000 ; édification du cône après modification du plan initial de l’architecte autrichien Hans Hollein
En 1997, année initialement prévue pour l'ouverture, les travaux débutent avec comme objectif ambitieux une ouverture en l'an 2000.

Mais le projet s'avère complexe à étudier et à construire. Il accumule rapidement plusieurs mois de retard et, alors qu'il est encore à plus d'un an d'une possible ouverture, un accident conséquent suspend les travaux en aout 2000. Lors du remblaiement de plusieurs mètres de terre sur une dalle formant le plafond d'un salle (rappelons que le projet est majoritairement enterré), celle-ci s'effondre. Le sous-effectif pendant le mois de vacances permet sans doute d'éviter le drame et il n'y a aucune conséquence humaine.

L'accident stoppe immédiatement les travaux, le temps que des analyses soient faites. Celles-ci révèlent rapidement que la qualité du béton est en cause, avec une résistance fortement inférieure à celle attendue. Une campagne de sondage de la qualité des bétons et de radiographie des armatures est alors menée sur l'ensemble du bâtiment. Celle-ci révèle que l'ensemble du projet est concerné par de graves vices de fabrication. Des mesures correctionnelles sont alors mises en œuvre pour renforcer les points faibles.

Le coût du projet dépasse finalement les 800 millions de francs (à comparer aux 360 millions de la toute première estimation) et repousse encore la date d'ouverture du centre.

Le parc Vulcania est finalement inauguré le 20 février 2002 (20-02-2002), à l'heure symbolique de 20h02.

Au cours de sa première année, le centre a accueilli 626 756 visiteurs, dont un tiers de groupes. L'année suivante, ils ont été 584 189.

En 2004, malgré 420 777 visiteurs, le parc a engendré un déficit net d'exploitation de 1,707 million d'euros. En 2005, le parc accueille 355 866 visiteurs, portant le nombre total de visiteurs à un peu moins de deux millions depuis l'ouverture. Face à la diminution de l'activité, la SEM Volcans a dû réduire ses effectifs de moitié. Le contrat d'affermage avec la SEM a été dénoncé le 12 juillet 2005. La Région a lancé un appel à candidature pour un nouveau contrat d'affermage à l'issue duquel la SEM Volcans a été retenue. La Région reste donc propriétaire de Vulcania, sa gestion étant confiée à la SEM Volcans. En 2006, la fréquentation recule encore à 210 000 visiteurs, malgré de nouveaux efforts consentis pour la relancer. En mai 2006 le Conseil régional d'Auvergne a donc dû engager un plan de relance auquel seuls les élus Verts se sont opposés.

Le 21 mars 2007, le nouveau Vulcania est lancé, préfiguration de ce que sera Vulcania 2 (initialement prévu en 2008). Des investissements ont été consentis pour augmenter le nombre d'attractions ludiques au sein du parc afin de changer son image et d'attirer de nouveaux visiteurs, plus avides de sensations fortes que d'informations scientifiques pures. Le bilan de l'année 2007 montre que plusieurs grands parcs à thème, tels que Disneyland Paris ou le parc Astérix ont bénéficié d'une croissance significative, peut-être liée à une météo maussade, mais également aux multiples innovations mises en place. Il en va de même à Vulcania où la fréquentation est repartie à la hausse, avec 262 000 visiteurs.

En 2008, Vulcania rouvre ses portes en s'appuyant sur quatre nouvelles attractions, plus ludiques et plus spectaculaires (Le VolcanBul, Dragon Ride où l'on voit notamment le journaliste Patrick Poivre d'Arvor commenter un faux JT, Le Grand Geyser et Les Maquettes Géantes). Il s'agit explicitement d'améliorer le taux de revisite et d'encourager le visiteur à consacrer une journée entière à l'exploration des différents espaces, plutôt qu'une demi-journée comme c'est généralement le cas pour les musées. En outre, le calendrier d'ouverture est élargi, puisque la saison commence le 19 mars 2008 et se termine le 12 novembre 2008. Vulcania annonce « une hausse de 10 % de sa fréquentation par rapport à l'été 2007, déjà en forte progression ». La durée des visites et les journées de nocturnes ont augmenté, de même que les dépenses annexes (boutiques, restaurants). La fréquentation de la saison s'établit finalement à 313 420 visiteurs.

En 2009, Vulcania ouvre ses portes avec deux nouvelles attractions : L'Odyssée magique, un film de 20 minutes, tourné en 70 mm en Auvergne, Islande, Guyane, États-Unis et Viêt Nam. deuxième attraction est la Terre en colère qui remplace le simulateur de séisme. En 2010, Vulcania décide de faire une pause avec les attractions dynamiques en se penchant sur le côté beaucoup plus pédagogique du parc avec pour slogan Objectif terre, scénographie de Nathalie Chauvier, Nicolas Béquart. Cette pause peut s'expliquer par le fait que Vulcania réserve des attractions plus spectaculaires pour l'année d'après. Le parc s'est renouvelé grâce à ces deux nouveautés, menant le compteur à 12 nouvelles attractions depuis 2007. De 2008 à 2010, le parc d'attractions se renouvelle en mettant de nouveau la terre à l'honneur. La fréquentation de la saison s'établit à 341 000 visiteurs, soit 14 500 visiteurs de plus qu'en 2009.

En 2011, Vulcania ouvre une nouveauté : Mission TOBA (Vol au-dessus d'un super volcan en Indonésie) scénographie de Nathalie Chauvier, Nicolas Béquart et Patrick Bésenval ; Cinéma dynamique. Une autre nouveauté temporaire a vu le jour à l'occasion du 20e anniversaire de la mort du couple Krafft : Les Diables des volcans. La fréquentation s'établit à 338 000 visiteurs. En 2012, la nouveauté est la Cité des enfants. En 2013, la nouveauté est un parcours scénique d'ETF Ride Systems et JoraVision : Volcans sacrés ainsi que l'exposition "De Lave et de Feu". En 2014, un ballon captif est prévu.

En 2015, il y a trois nouveautés à Vulcania : un film en 4D « Premier envol » (qui remplace « mission Toba »), une promenade « Sur les traces des dinosaures » qui permet de voir des dinosaures animatroniques dans le parc, et l'exposition « Bouleversements » (qui remplace « De lave et de feu »).

Le 10 juillet 2021, Vulcania a mis en service Namazu un roller coaster familial sur le thème les séismes .

L'ouverture d'un planétarium était annoncé en 2022 mais a finalement été reportée en 2023, après un incendie qui a touché la toiture du bâtiment alors qu’il était en cours de construction. Avec un budget de 9,65 millions d’euros, il sera doté d'un grand écran de 23 mètres de diamètre, de 314 places assises, d’une salle de projection de 374 m2, d’un pôle pédagogique de 350 m2, d’une salle de pré-show de 220 m2 et d’une galerie de 150 m2. En plus de ces installations, il sera surplombé de toitures végétalisées. Tous ces équipements seront développés par RSA Cosmos, une entreprise française experte en planétariums, a indiqué StarParc, un site spécialisé sur l’industrie des loisirs. Il est annoncé comme le plus grand de France.

Il existe le projet pour 2023 de créer une quarantaine d’hébergements thématiques intégrés. Ces lodges pourraient accueillir jusqu'à 6 personnes, pour une capacité totale de 200 lits. D'autres attractions sont aussi dans les cartons, une Tour Tornade (tour de chute rotative indoor) pour 2024 et un Rafting de 400 mètres pour 2023.

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chocolatte

20 février 2023 09:18

Le saviez vous

Le Charleston : histoire, danse, style et attitude

On connaît (un peu) la danse populaire dans les années 1920, mais le Charleston a été porteur de tout un courant de la mode de cette décennie ! Petit retour aux années folles…

Le Charleston, d’abord une danse
Né parmi les esclaves noirs de Caroline du Sud et inspiré de danses traditionnelles africaines, le Charleston est avant tout une danse qui se popularise aux États-Unis dans les années 1910, accompagnant la naissance et l’engouement pour le jazz. Rapidement, le Charleston est adopté par toute une frange de la jeunesse américaine, friande de jazz et de liberté. La danse fait scandale car ses mouvements très énergiques (mouvement des bras, contorsions des jambes, grimaces) sont considérés comme immoraux. Le racisme est par ailleurs toujours très présent… En France, le Charleston arrive en 1925 avec la « revue Nègre » venue d’Amérique. C’est un énorme succès, notamment grâce à la danseuse star, la spectaculaire Joséphine Baker, qui le popularise. Ancêtre de toutes les danses swing, le Charleston reste la danse de référence de 1920 à 1928 environ, des deux côtés de l’Atlantique.

Le style Charleston
Caractérisé par des mouvements ultradynamiques des jambes, au rythme d’une musique endiablée, le Charleston est une danse physique, qu’on le pratique seul ou à deux ! Les danseuses professionnelles et celles qui se produisent sur scène optent pour un costume minimaliste : Joséphine Baker et sa célèbre ceinture de bananes…). Les amatrices de jazz, elles, portent les robes du moment : droites, la taille descendue au niveau des hanches (voire pas du tout marquée), sans manche, la « robe Charleston » typique des années 1920 est souvent en mousseline ou tout autre tissu léger, courte, et n’entrave pas les gestes. Ornée de franges de perles scintillantes qui bougent avec le corps, il s’agit d’une des tenues les plus emblématiques qui soient ! Aux pieds, des salomés à petits talons qui assurent une bonne stabilité. Cheveux courts, accessoires et bijoux de tête, fume-cigarette, attitude libre : L’amatrice de Charleston est une « garçonne » en France, une « flapper » aux Etats-Unis.

Le Charleston, une attitude !
Plus qu’une simple danse à la mode, le Charleston accompagne un mouvement inédit : d’une part, une forme de reconnaissance pour la culture afro-américBaker_Charlestonaine. Aux USA, l’esclavage n’est aboli que depuis 1865 et il faudra encore des dizaines d’années pour que les noirs obtiennent des droits. Et voici qu’une musique issue de la minorité d’origine africaine apparaît comme le summum de la modernité et de la sophistication !
La jeunesse amatrice de jazz qui court les clubs est avide de liberté, surtout après la tragédie de la première guerre mondiale. Les femmes, en particulier, marquent leur différence d’avec les générations précédentes : le corset a disparu, les robes raccourcissent et dévoilent bras et jambes, les cheveux courts font scandale, on boit de l’alcool (la Prohibition bat son plein aux Etats-Unis mais l’alcool de contrebande coule à flots), on fume en public… Les « flappers » américaines, tout comme les « garçonnes » françaises, croquent la vie à pleines dents et se laissent porter par l’insouciance. Mais dès la fin de la décennie, la crise mettra fin à cette parenthèse enchantée…
Le charleston apparaît aux États-Unis à la fin des années 1920, et a, en raison de son style dynamique et spectaculaire, un succès considérable à l'époque. C'est la ville de Charleston en Caroline du Sud qui lui donne son nom. Il est introduit en France en 1925, par la « Revue nègre » qui se produit alors au théâtre des Champs-Élysées et par la danseuse noire américaine Joséphine Baker, qui le danse aussi dans les principaux établissements de l'époque. Le charleston a une très grande vogue en France, de 1925 à 1927, allant en décroissant en 1928.

Le charleston se danse en solo, en duo ou en groupe, sur les rythmes endiablés du hot jazz.

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chocolatte

20 février 2023 09:08

C'était .. hier

1794 : Possession française depuis 1649, l'île Bourbon est rebaptisée par la Convention, 'île de la Réunion.

1944 : Batman еt Robin paraissеnt pour la première fois dans la presse аméricaine.

1962 : Jοhn Glenn accοmplit le premier vol spatial américain habité autour du Glοbe. Après trois révolutions autοur de la Terre dе sa capsule mise en orbite par une fuséе Mercury-Atlas, il аmerrit dans l'Atlantique, à l'Est des Bahamas. Le vol a duré exactement 4 hеures, 56 minutes et 26 secondes.

1977 : Le Jardin Pelangi devient durant 9 h 27 le théâtre du plus long feu d'artifice de tous les temps. 3338777 fusées et 666 kg de poudre ont été utilisés.

1986 : Le premier élément de Mir, la station orbitale habitаble pour de longs séjours, est mis en οrbite.

1993 : Le constructeur italiеn de voitures de luxe, Ferrucciο Lamborghini, meurt à l'âgе de 76 ans.

2002 : Lee Tak-sun, un pisciculteur de Hong Kong, présente "Pin Day Kam" ("Plein d'or"), un poisson rouge d'une longueur de 37,2 cm et d'un poids de 1,54 kg.

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19 février 2023 09:22

C'était .. hier

1878 : Thomas Edisson dépose le brevet de son phonographe.
2001 : Décès de Charles Trénet à l'âge de 87 ans des suites d'une attaque cérébrale. Monument de la variété française, il laisse derrière lui plus d'un millier de chansons.

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Capusa06

18 février 2023 09:42

La Journée nationale du syndrome d'Asperger est, en France, une journée thématique de sensibilisation au syndrome d'Asperger (SA) et à l'autisme de haut niveau (AHN). Elle est célébrée chaque année, le 18 février, depuis 2014.

Historique

La France célèbre la Journée mondiale de la sensibilisation à l'autisme depuis le 2 avril 2008. Mais, dès 2010, un collectif d'associations, les 4A (« Alliance des associations pour les personnes Asperger ou autistes de haut niveau »), demande la création d'une journée nationale distincte, dédiée au syndrome d'Asperger (SA) et à l'autisme de haut niveau (AHN). En mars 2013, Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée aux Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion, apporte son soutien à l'initiative. Le 27 janvier 2014, une délégation des 4A est reçue au ministère des Affaires sociales et de la Santé par le cabinet de Marie-Arlette Carlotti qui émet un avis favorable. La première journée est célébrée le 18 février 2014, le 18 février étant l'anniversaire de la naissance de Hans Asperger. Pour autant, la journée n'est pas une « journée nationale relevant d'une décision ministérielle », ce qui signifie qu'elle n'est pas officielle.

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Capusa06

18 février 2023 09:38

L'Ours d'or (Goldener Bär) ou Ours d'or du meilleur film (Goldener Bär für den besten Langfilm) est la plus prestigieuse récompense décernée lors du Festival de Berlin depuis 1951. Il est attribué par le jury officiel à un long métrage de la compétition internationale. L'ours est le symbole de la ville de Berlin.

L’Ours d’or du festival de Berlin
L'Ours d'or a été sculpté par Renée Sintenis, à partir d'une œuvre initiale présentée en 1932[1].

Seul le réalisateur taïwanais Ang Lee a obtenu l'Ours d'or à deux reprises (en 1993 et 1996).

À ce jour, sept femmes ont remporté l'Ours d'or : Marta Meszaros (1975), Larissa Chepitko (1977), Jasmila Zbanic (2006), Claudia Llosa (2009), Ildiko Enyedi (2017), Adina Pintilie (2018) et Carla Simón (2022).

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17 février 2023 18:46

Le saviez vous ..

Garry Kasparov

Champion d'échecs russe, considéré par beaucoup comme le meilleur joueur de tous les temps. Lorsqu'il naît le 13 avril 1963 à Bakou, dans ce qui est alors la République socialiste soviétique d'Azerbaïdjan, Garry Kasparov s'appelle Weinstein. Son père est juif, sa mère arménienne et tous deux aiment les échecs, sport national en U.R.S.S. La légende raconte que le petit Garry apprend à jouer avant six ans, en déduisant la marche des pièces après avoir vu ses parents essayer de résoudre un problème posé dans un journal. Son père, Kim Weinstein, meurt en 1970 et c'est sa mère, Clara, qui le conseillera tout au long de sa carrière. Très vite, le talent du jeune Azerbaïdjanais est détecté et, en 1973, il intègre la fabrique à champions dirigée par l'ancien champion du monde Mikhaïl Botvinnik (1911-1995). En 1975, jugeant que son nom risque de le gêner, sa famille lui fait adopter la version russifiée du nom de jeune fille de sa mère, Kasparian.

Un goût acharné pour le travail, un don combinatoire et une mémoire sidérante transforment vite Garry Kasparov en un prodige des échecs. Il n'a que treize ans lorsqu'il gagne pour la première fois le championnat d'U.R.S.S. juniors, face à des adversaires plus âgés que lui. En 1979, à Banja-Luka (Yougoslavie), il remporte son premier tournoi de grands maîtres alors que lui-même ne se verra accorder ce titre que l'année suivante, en devenant champion du monde junior. Les victoires se succèdent dans un style flamboyant. Kasparov est un attaquant-né, n'aimant rien tant que les positions dynamiques qu'il peut faire exploser grâce à des sacrifices calculés avec une précision confondante. Allié à un charisme et à une fougue rares dans ce milieu, ce style spectaculaire fait de Kasparov l'exact opposé de celui qui, depuis 1975, détient le titre de champion du monde, Anatoli Karpov (né en 1951), incarnation de l'apparatchik soviétique.

L'affrontement entre les deux hommes est inéluctable tant ils dominent les soixante-quatre cases. La saga des rencontres Karpov-Kasparov va entrer dans la légende des échecs. Même si tous deux sont membres du Parti communiste, le premier représente le système tandis que le second préfigure la perestroïka de l'ère Gorbatchev. Leur première confrontation débute à l'automne de 1984, à Moscou. Le règlement prévoit que le vainqueur sera le premier à totaliser six victoires. Kasparov, fidèle à lui-même, part baïonnette au canon à l'assaut de la forteresse Karpov et se brise contre le jeu glacé du champion du monde.

Le challenger est dominé. Cinq défaites à zéro. Alors, l'Azerbaïdjanais joue la prudence et attend, accumulant les parties nulles. Face à lui, Karpov, dont le point faible a toujours été une constitution physique frêle, s'épuise et ne parvient pas à arracher le point décisif. Il s'étiole et Kasparov revient à la marque : 5-1, 5-2, 5-3. C'est à ce moment que le Philippin Florencio Campomanes, président de la Fédération internationale des échecs (F.I.D.E.), voyant Karpov tituber comme un boxeur au bord du K.O., arrête et annule le match, au mépris de toute éthique sportive, le 15 février 1985, après la 48e partie. La nouvelle finale se jouera au meilleur des 24 parties, un changement de règlement censé favoriser Karpov. Mais Garry Kasparov, moins téméraire, ne répète pas ses erreurs et, le 9 novembre 1985, à vingt-deux ans, devient le plus jeune champion du monde de l'histoire. Par trois fois, en 1986, 1987 et 1990, Karpov revient à la charge ; par trois fois son cadet lui résiste.

Le Mur de Berlin tombe, l'U.R.S.S. l'imite. Garry Kasparov devient russe, ambassadeur planétaire des échecs et homme d'affaires. En 1993, il claque la porte de la F.I.D.E. pour fonder sa propre organisation, la Professional Chess Association


Il vit aujourd'hui à New York. Le 20 mai 2022 , le ministère de la Justice de la fédération de Russie inscrit Garry Kasparov sur la liste des « agents étrangers ».

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chocolatte

17 février 2023 18:37

C'était ... hier

1673 : Victime d'un malaise sur scène, Molière meurt à l'issu de la quatrième représentation du "Malade imaginaire". Il a 59 ans.

1863 : Le suisse Jean-Henri Dunant fonde le Comité international de secours aux blessés de guerre, la Croix-Rouge. La première convention de la Croix-Rouge se réunira en 1864. Elle accordera l'immunité au personnel de secourisme et sera reconnue par 14 pays. Le philanthrope suisse recevra le prix Nobel de la paix en 1901.

1878 : Thomas Edison fait breveter son phonographe à cylindre.

1938 : L'ingénieur écossais John Baird, inventeur du téléviseur mécanique, organise la première démonstration expérimentale de la télévision en couleurs. Les images sont retransmises depuis le Crystal Palace au Dominion Theatre de Londres. La séance se déroule en public.

1939 : Ferdinand Porsche présente la Volkswagen (voiture du peuple).

1976 : Milos Forman rafle 5 Oscars avec "Vol au-dessus d'un nid de coucou".

1996 : L'écrivain Hervé Bazin, président de l'Académie Goncourt depuis 1973 et un des rares auteurs vivants étudiés en classe, meurt peu avant son 85e anniversaire des suites d'un accident cérébral. Il avait fait sensation en 1948 avec son premier roman, Vipère au poing, dans lequel il racontait ses relations difficiles avec sa mère.

1996 : Le champion du mondе aux échecs, Gаrry Kasparov, remporte par un pointage de 4 à 2 à Philadelрhie le match l'opposаnt depuis une sеmaine au supеrοrdinateur Deeр Blue d'IBM. Deep Blue est capable de calculеr de 50 à 100 milliards de coups en trοis minutes.Le champion du mondе aux échecs, Gаrry Kasparov, remporte par un pointage de 4 à 2 à Philadelрhie le match l'opposаnt depuis une sеmaine au supеrοrdinateur Deeр Blue d'IBM. Deep Blue est capable de calculеr de 50 à 100 milliards de coups en trοis minutes.

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Capusa06

17 février 2023 10:11

Le disque microsillon a été le principal support de diffusion d'enregistrement sonore commercial pendant la seconde moitié du xxe siècle. Appelé à ses débuts microsillon, par opposition au 78 tours, puis disque, de son succès commercial à l'apparition du disque compact dans les années 1980, il est aussi appelé, par synecdoque vinyle ou disque vinyle depuis les années 2000, quand il connaît un relatif renouveau après avoir presque disparu, tandis que le CD décline face à la musique en ligne.


Disques microsillon.
Le développement du polychlorure de vinyle, une matière plastique synthétique et le développement des tourne-disques à amplificateur électronique ont permis de multiplier par cinq ou six la durée d'écoute pour un disque de même taille tout en améliorant la qualité sonore : le bruit de fond et la distorsion diminue, la bande passante s'élargit. Le disque phonographique devient plus léger et plus durable. L'enregistrement peut être stéréophonique.

Un sillon en spirale parcourt la surface de chaque face. Le début de l'enregistrement se trouve côté extérieur. Les vitesses, le sens de rotation du disque, la largeur et la forme du sillon sont définies pour permettre d'utiliser tous les disques sur n'importe quel appareil. La forme et la taille des disques peuvent varier sans nuire à leur compatibilité. Il existe principalement deux formats, « LP » (de l'anglais « long play », « longue durée ») quand il s'agit d'un disque de 30 cm de diamètre tournant à 33 tours par minute, et single (avec généralement un seul morceau par face) pour un disque de 17,5 cm de diamètre tournant à 45 tours par minute. Les disques sont en général de couleur noire comme leurs prédécesseurs ; des disques de formes diverses ont été produits, notamment des « disques » paradoxalement carrés, et des disques de couleurs y compris aussi transparents, souples, décorés d'images comme les picture-discs, tous possédant un sillon lisible par les appareils ordinaires.

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