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Schweppes, l’histoire d’une réussite
Invention initiée en 1783 par Jacob Scwheppe, le célèbre soda Schweppes est aujourd’hui un produit phare dans les rayons des supermarchés, comme dans le monde de la nuit. Comment cette marque a-t-elle évolué à travers les âges ? Quelles stratégies ont favorisé l’orientation vers sa clientèle actuelle ?
Quel est le point commun entre un horloger allemand installé en Suisse et des noctambules cannois ? Schweppes ! C’est Johann Jacob Schweppe – sans s – qui a donné son nom à la célèbre boisson. Et c’est La Villa Schweppes, un concept ultrabranché sur l’univers de la nuit, qui a invité cette année les festivaliers à danser électro, rock ou folk sur la Croisette lors du Festival. What did you expect ? Vous vous attendiez à quoi ?. Entre l’univers réglé comme un coucou du premier et le côté déjanté du second, il est vrai qu’on pourrait s’attendre à une certaine incompatibilité d’humeur. Il n’en est rien, et si grand écart il y a, il n’est que temporel. Car Schweppes est originellement révolutionnaire à plus d’un titre. Un : c’est en 1783 que Johann Jacob brevette un procédé innovant pour dissoudre du dioxyde de carbone dans l’eau. Bref, pour fabriquer de l’eau gazeuse artificielle. Deux : c’est pour échapper à une Europe troublée qu’il émigre à Londres, en 1790. Trois : ce sont des aristocrates ayant fui la Révolution qui lancent ce « soda water » à la conquête de la Grande-Bretagne et en façonnent l’image. Au passage, Johann Jacob Schweppe aura réussi là où John Pemberton, l’inventeur du Coca-Cola aura échoué : faire de son nom la marque d’une boisson gazeuse vendue dans le monde entier et en grands volumes sans galvauder ses codes initiaux.
Un produit à l’histoire longue, très vite implanté auprès des hautes classes sociales
C’est à la fin du XVIIIe siècle que le bijoutier suisse allemand Jacob Schweppe invente une formule pour créer artificiellement de l’eau gazeuse en y introduisant du dioxyde de carbone. S’exilant en Angleterre, il a l’immense opportunité de devenir le premier fournisseur en sodas de la Cour de Grande-Bretagne dès 1837, avec sa limonade gazéifiée. La reine Victoria vient alors d’entériner la future stratégie de positionnement du produit, qui cible une clientèle sophistiquée. La boisson s’implante donc au sein des colonies anglaises, dont les Indes qui en font partie. Pour s’adapter au marché local, le rafraîchissement compose avec les produits locaux et l’écorce de quinquina (base naturelle de la substance de la quinine) est incorporée à la recette. Le célèbre Indian Tonic est né (1870). D’autres innovations seront réalisées bien plus tard, en 1986, lorsque la gamme Dry fait son apparition (produits à base de fruits) et en 1992, alors que Schweppes suit une tendance de fond, en développant la version light. En 1999 c’est la gamme « Agrum » qui est créée. Depuis, la gamme de saveurs fruitées a été étendue et la marque comporte plusieurs références, parfois propres à certains marchés comme Schweppes Spirit, une ligne de boissons aux fruits lancée en 2007 en Espagne.
Son identité, construite autour du raffinement et de l’excentricité, sert une stratégie de différenciation sur le marché très concurrentiel des sodas, et Schweppes cible ainsi un ADN de boisson premium pour adultes entre 25 et 35 ans et cultive à souhait son image sophistiquée à travers une communication et divers événements savamment sélectionnés. À la troisième place du secteur des soft-drinks en France, son image et sa présence médiatique ont été renforcées depuis 2009.
Le monde de la nuit et l’image d’une marque « premium »
En 2008, Schweppes lance une nouvelle stratégie de communication avec le groupe Fred&Farid. En se basant sur une nouvelle signature : « Créateurs de saveurs depuis 1783 », la marque renforce alors son positionnement sur le mass premium, une cible de clientèle chic, mais accessible à la fois sur les événements et dans les supermarchés. Une stratégie qui peut être comparée à ce que réalise Perrier. Sa communication globale a en outre été revue puisque le produit historique et ceux aux fruits ont été intégrés au sein du même espace de communication afin d’améliorer l’axe logique de la marque. Celle-ci s’est par ailleurs entourée de personnalités présentes dans l’univers du luxe et du cosmétique en intégrant les photographes et réalisateurs Warren du Preez et Nick Thornton-Jones et en renforçant sa présence au Festival de Cannes(1).
Ainsi, pour accompagner cette évolution Nicole Kidman a participé à la réalisation d’une publicité en 2009 se déroulant dans un Palais à aux apparences indiennes, rappelant ses origines et l’aspect luxueux de la marque. D’autre part, la Villa Schweppes qui est un véritable lieu de référence pour le monde de la nuit se pose depuis 2007 en haut lieu de la jet-set et s’y produire est une aubaine pour les groupes et DJs en vogue. Présence à Paris, à Cannes et même au festival Calvi on the Rocks, la marque s’appuie ainsi sur de nombreux et importants relais auprès d’une clientèle huppée.
Une croissance supportée par Suntory
Le marché des softs-drinks, très porteur en Europe, est passé devant les rayons eaux et ultra-frais des supermarchés en France, dont la population consomme en moyenne 50 litres par an et par personne. Cette consommation tend à évoluer de façon encourageante pour la filière et Suntory (la firme nippone qui possède actuellement Schweppes à travers le groupe Orangina Schweppes) l’a bien compris. En 2006, le groupe avait doublé le nombre de ses références et les autres marques qu’ils possèdent (Oasis, Gini ou encore Ricqlès) permettent au japonais de tabler sur une augmentation du marché. D’ailleurs, la toute récente introduction à la Bourse de Tokyo du groupe Orangina Schweppes – qui a permis de dégager quatre milliards de dollars – laisse présager de la future croissance de l’activité.
Capusa06
Le Journal des sçavans (de 1665 à 1790), devenu Le Journal des savans (de 1791 à 1830), puis Le Journal des savants, est le plus ancien périodique littéraire et scientifique d'Europe.
Le premier numéro parut à Paris le 5 janvier 1665 sous forme d’un bulletin de douze pages annonçant son objectif de faire connaître « ce qui se passe de nouveau dans la République des lettres ». En 1665, le siège du Journal des savants se trouvait dans rue Montorgueil dans une maison à l'enseigne du Cheval Blanc. Supprimée en 1792, sa publication reprend en 1816, sous son nouveau nom, et perdure depuis.
Contenu
Dans l'avertissement du premier numéro, il était précisé qu'il s'agissait de rendre compte des principaux ouvrages paraissant en Europe, de publier des notices nécrologiques sur les hommes célèbres, de faire connaître les nouvelles découvertes dans les arts et les sciences, y compris la physique et la chimie, les inventions mécaniques et mathématiques, les observations célestes et météorologiques et les découvertes anatomiques, d'examiner les décisions juridiques des tribunaux laïcs, ecclésiastiques et universitaires, et enfin de rapporter tout ce qui était susceptible d'intéresser les gens de lettres ou les « sçavans », autrement dit toutes les personnes cultivées.
Parmi les dix articles publiés dans ce même numéro, on pouvait lire un rapport sur la naissance d'un monstre à Oxford, une note sur les nouveaux télescopes de Giuseppe Campani[5], un commentaire sur la nouvelle édition du traité de Descartes, De l'homme, et un compte rendu des dernières parutions sur l'histoire de l'Église d'Afrique.
Si son contenu relevait pour une large part de la gazette littéraire plutôt que du journal scientifique, le Journal des sçavans n'en joua pas moins un rôle considérable dans la diffusion des connaissances scientifiques en permettant la communication entre savants. Le nombre d'articles consacrés aux sciences, souvent illustrés de gravures sur bois, s'accrut au fil des années. Aussi les lecteurs du Journal furent-ils les premiers à être informés de la parution du Micrographie de Robert Hooke, de la mise au point du premier navire à double coque par William Petty, de l'invention de la balance arithmétique par Cassini, de l'utilisation que fit Robert Holmes des horloges de Huygens à bord de la Reserve, ou encore des expériences menées par Ole Roemer pour déterminer la vitesse de la lumière (journal du 7 décembre 1676).
La parution du premier numéro du Journal des sçavans suscita immédiatement l'intérêt des membres de la Royal Society de Londres. À peine trois mois plus tard, le 6 mars 1665, un journal similaire, mais consacré plus spécialement aux nouvelles observations et expérimentations scientifiques, fut lancé par Henry Oldenburg sous le titre Philosophical Transactions. Ce périodique, dont la publication n'a jamais été interrompue, servit de modèle à tous les journaux scientifiques ultérieurs en Europe. Il fut bientôt suivi en Italie par le Giornale de' Letterati en 1668, puis en Allemagne par les Acta eruditorum Lipsiensium d'Otto Mencke en 1682.
En province, le Journal des sçavans était contrefait et avait donc une pagination légèrement différente. À Lyon, second centre intellectuel et d'imprimerie du Royaume après Paris, l'imprimeur Thomas Amaulry fit paraître une version contrefaite de cette publication, à la plus grande joie des érudits locaux.
chocolatte
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La maison de couture Valentino
L'élégance italienne de Valentino règne sur le monde de la mode depuis plus de 50 ans. Formé dès son plus jeune âge, le styliste a connu les plus grandes maisons de couture, avant de créer son propre empire. Passionné d'art et d'architecture, son goût pour l'esthétisme s'est ancré dans ses collections.
En plus de 50 ans d'existence, le prestige des collections Valentino ne s'est jamais démenti. Entre chic, élégance et féminité, le styliste italien a su se bâtir une réputation sans faille dans la haute couture et le prêt-à-porter. De Jackie Kennedy à Audrey Hepburn, les plus grandes ont craqué pour Valentino.
Né en 1932, Valentino Clemente Ludovico Garavani se passionne très tôt pour les beaux-arts et l'architecture, et montre un talent certain pour le dessin. Il entre donc tout naturellement à l'Académie des arts de Milan et, à l'âge de 17 ans, part pour Paris pour suivre les cours de la Chambre syndicale de la couture parisienne. Il prend en parallèle des cours de danse et de théâtre.
Pendant ses études, ses créations sont récompensées par un prix qui attire sur lui l'attention du couturier Jean Dessès. Valentino est embauché en 1950 et peut commencer à dessiner ses premières collections. Il reste chez Jean Dessès cinq années, avant de rejoindre Guy Laroche. En 1960, Valentino est prêt à voler de ses propres ailes. Il crée sa marque avec son compagnon et associé, Giancarlo Giammetti.
Valentino veut sublimer les courbes et la sensualité des femmes. Ses premières créations apparaissent dans le film La Dolce Vita de Federico Fellini, ce qui propulse la carrière de Valentino : il ouvre immédiatement sa première boutique pour vendre des pièces déjà mythiques. Valentino choisit Rome pour s'implanter, loin de la capitale parisienne. Pourtant, son succès n'en pâlit pas.
Le style Valentino privilégie les contrastes entre le noir et le blanc, et les coupes élégantes. Il invente le fameux Rouge Valentino, proche de la couleur du coquelicot, dans les années 1960. En 1967, Valentino reçoit le Neiman Marcus Award. En 1970, une ligne de prêt-à-porter est créée et des boutiques ouvrent à New York et à Rome.
Valentino a pu se faire une grande place dans le monde de la mode, grâce au soutien que lui ont témoigné, dès le départ, de grandes personnalités publiques. Audrey Hepburn ou Elizabeth Taylor ont craqué pour ses différentes créations. Mais celle qui l'a le plus appuyé et lui a toujours été fidèle est Jackie Kennedy. Dès 1964, celle-ci lui commande plusieurs pièces, qu'elle porte régulièrement lors d'événements officiels. Pour son mariage avec Aristote Onassis, Jackie Kennedy fait réaliser une robe de mariée sur mesure par Valentino.
En 1998, Valentino Gavarani se retire de la direction de son entreprise et la vend plusieurs centaines de millions d'euros, au groupe italien Marzotto. Il reste cependant styliste jusqu'en 2007, où il présente sa dernière collection haute couture.
Après le passage transitoire d’Alessandra Facchinetti qui est resté deux ans à la tête de la création artistique, c’est le duo de créateurs, Maria Grazia Chiuri et Pier Paolo Piccioli, qui est placé aux manettes de l’ensemble des lignes de la célèbre maison. En janvier de l’année 2012, la griffe italienne est l’invitée d’honneur du Pitti à Florence pour présenter sa toute première collection pour homme. Une adjonction qui, l’année suivante, lui ouvrira les portes de la Fashion Week parisienne pour la collection automne-hiver 2013-2014.
Le 7 juillet 2016, après huit années de co-direction, Pier Piccioli est désigné comme l’unique directeur artistique de la marque. Une décision qui fait suite à la nomination, pour l’instant officieuse, de Maria Grazia Chiuri à la tête de la création de la maison Dior. Une nouvelle page se tourne dans l’histoire de Valentino.
Capusa06
Le riz basmati est un riz à grain long originaire d'Inde et du Pakistan, cultivé depuis plusieurs siècles en particulier au Pendjab. Le mot « basmati » vient de l'hindi बासमती bāsmatī, qui signifie « parfumé ». C'est l'un des riz les plus parfumés au monde. Il est vieilli pendant une année après la moisson pour développer pleinement sa saveur. Avec le riz jasmin, le basmati fait partie de la catégorie des riz parfumés, par opposition aux riz non parfumés .
Riz basmati brun.
Le riz basmati existe en brun et en blanc. Les grains du riz basmati sont beaucoup plus longs que larges, et s'allongent encore pendant la cuisson. Ils restent fins et ne collent pas.
Variétés et hybrides
Il y a de nombreuses variétés de riz basmati. Les types traditionnels indiens incluent notamment les variétés basmati 370, basmati 385 et basmati Ranbirsinghpura (R.S.Pura)1121 Extra Long Grain Rice. Les variétés traditionnelles pakistanaises sont PK 385, Super Kernel Basmati Rice et D-98.
Des scientifiques indiens ont créé en 2003 un hybride semi-nain ayant presque les mêmes caractéristiques que le basmati traditionnel (grain plus allongé, un peu moins parfumé) pour répondre à l’augmentation de la demande mondiale en riz basmati. Cet hybride, appelé Pusa Basmati-1 (PB1), ou "Todal", est deux fois plus productif que les variétés traditionnelles et coûte 40 % moins cher. Sont ensuite apparus d'autres hybrides, nommés PB2 (ou sugandh-2), PB3, et RS-10. Ces hybrides modernes ont l'inconvénient de nécessiter plus de pesticides. La législation[Où ?] n'impose pas de préciser sur les emballages si un riz est un basmati traditionnel ou un pusa.
Variétés approuvées
Variétés indiennes
Dehradun, P3 Punjab, type III Uttar Pradesh, hbc -19 Safidon, 386 Haryana, Kasturi (Baran, Rajasthan), Basmati 198, Basmati 217, Basmati 370, Bihar, Kasturi, Mahi Suganda, Pusa (duplicate basmati), Pusa 1121.
Variétés pakistanaises
Basmati 370 (Pakki Basmati), Super Basmati (Kachi Basmati), Basmati Pak (Kernal), 386 or 1121 basmati rice, Basmati 385, Basmati 515, Basmati 2000 et Basmati 198.
Riz basmati blanc cuisiné
L'affaire du brevet sur le riz basmati
RiceTec, une société texane, commercialisait sans grand succès du riz sous les marques « Texmati » et « Kasmati » ; le 2 septembre 1997, l'USPTO octroie un brevet à RiceTec (US5663484) sur une variété hybride de riz, « Basmati 867 » ; l'intitulé du brevet – « Basmati Rice Lines and Grains » – comporte le terme « basmati » ; des organisations gouvernementales nord-américaines puis indiennes s'émeuvent de ce brevet ; l'émoi est d'autant plus grand qu'il y a un précédent : le brevet déposé sur le curcuma par l'université du Mississippi en 1995 (puis annulé en 1997). Pressé par des ONG indiennes appuyées par Vandana Shiva, le gouvernement indien demande à l'office américain le réexamen de ce brevet en juin 2000 ; Ricetec limite ses revendications, d'abord de sa propre initiative puis à la demande de l'USPTO : seules 5 des 20 prétentions sont maintenues et le nouvel intitulé (Rice Lines Bas867, RT III7, RTrII2I) ne fait plus référence au riz basmati ; le conflit dérive et se porte sur l'utilisation même de l’appellation « basmati » et d'une éventuelle « appellation d'origine ».
Le riz basmati était à l'origine uniquement consommé localement dans le monde indien. Sa consommation a explosé dans les années 1990-2000 après son introduction dans la cuisine internationale durant les années 1990 (mode du basmati dans les pays arabes et en Occident. L'Europe absorbe un tiers de la production en 2007)) et la hausse du niveau de vie en Inde .
La production reste cependant limitée : en 2008, le riz basmati est exclusivement cultivé près de la frontière indo-pakistanaise. Il s'ensuit des phénomènes structurels de hausses de prix, voire de pénurie.
À ces phénomènes structurels se sont ajoutés en 2007 des phénomènes conjoncturels : une mauvaise récolte dans certaines régions. Par conséquent, le prix du riz "cargo" a doublé entre l'été 2007 et le début 2008, atteignant un record de 1 300 dollars la tonne à la mi-janvier 2008.
Des essais de culture dans d'autres pays comme le Sri Lanka ont été tentés. Il existe ainsi une petite production destinée à l'exportation en Guyana. En Indonésie, un essai de culture de riz basmati pakistanais mené en 2007 a mené en 2017 à l'introduction d'un hybride adapté aux sols de Java et du Kalimantan.
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Pourquoi le dollar est un « S » barré ?
Il existe environ 180 types de monnaie différents dans le monde, utilisés par 195 nations différentes, comme le reconnaissent les Nations unies. Parmi elles, les plus échangées sont, dans l’ordre, le dollar australien (AUD), le livre sterling (GBP), le yen japonais (JPY), l’euro (EUR) et enfin le fameux dollar américain (USD). En parlant de ce dernier, il y a de fortes chances que vous soyez au courant qu’il est représenté avec ce symbole : « $« . Tout bonnement un S barré, mais pourquoi ?
Il existe plusieurs complots à propos de l’origine de cette représentation. Selon la théorie américaine, le « S » barré tirerait son origine d’une abréviation qui était utilisée sur les premiers sacs à argent de l’Hôtel de la Monnaie des États-Unis. La lettre « U » était alors superposée au « S », comme le raconte le site du Musée de la Banque du Canada. Ainsi, on y voyait facilement les deux fameuses barres. Cette doctrine reste néanmoins largement à vérifier et serait la moins probable.
Il existe cependant une seconde théorie plus plausible, qui est d’ailleurs la plus connue également, qui raconte que ce fameux « S » barré serait inspiré du dessin que l’on retrouvait sur les pesos mexicains. En effet, durant les XVIIIe et XIXe siècles, ces pièces hispano-américaines étaient largement utilisées par le peuple. Dans certains documents, il a été découvert que le peso était parfois représenté par « PS » ou « PS« . Ainsi, les deux lettres ont été superposées, puis avec le temps, le « P » est devenu un trait vertical.
Dans tous les cas, le dollar est connu et reconnu à travers le monde entier : il est utilisé évidemment aux Etats-Unis, mais également en Australie, au Canada, à Singapour, à Hong Kong et à Taïwan. Un article du Tradingsat a écrit sur le sujet en dévoilant qu’en moyenne, plus de 6600 milliards de dollars seraient échangés par jour, à travers le monde.
D’ailleurs, il y a une information assez importante à savoir concernant le dollar et plus précisément son symbole (si vous ne souhaitez pas passer pour un ignorant devant un banquier américain ou le Loup de Wall Street), c’est qu’il ne s’écrit qu’avec une seule barre verticale En effet, de nombreuses personnes font l’erreur d’en tracer deux, alors que ce n’est pourtant pas le cas, si vous prêtez attention à votre clavier d’ordinateur ou de téléphone. Toutefois, dans le cas de la première théorie évoquée précédemment, le S était bien barré avec deux barres à cause du U.
chocolatte
C'était .. hier
1831 : Parution de "Notre dame de Paris" de Victor Hugo.
1892 : Le premier escalier roulant mécanique est breveté à New York par son inventeur, l'américain Jesse W.Reno.
1945 : La revue Billboard publie le premier Hit Parade des albums. Nat "King" Cole est en tête
1963 : Les Etats-Unis proposent l'installation d'un "téléphone rouge" entre Washington et Moscou pour éviter des conflits accidentels.
1964 : Mariage d'Elizabeth Taylor et de Richard Burton
1975 : L'аrmateur Aristotе Onassis, l'homme qui a accumulé une fortune estimée à au moins 600 millions dе dollars après être parti аvec 60 dollars еn poche, meurt des suites d'une infection pulmοnaire à l'âge de 69 аns. Profitant de la crise de 1929, Onassis a acheté à bas prix des cargοs canadiens. Petit à petit, il s'est rеtrouvé à la tête d'unе trentaine de сοmpagnies maritimеs, en plus de posséder la compagnie aérienne Olymрic Airways. Il avait eu une lοngue liaison avеc la grande cantatrice Maria Callаs. En 1968 il a épousé Jaсqueline Kennedy, alors âgée de 39 ans.
1982 : Fuji lance le premier appareil photographique jetable.
Capusa06
Billboard est un magazine hebdomadaire américain consacré à l'industrie du disque. Il publie plusieurs classements (charts en anglais) qui reflètent chaque semaine le succès des titres musicaux et albums les plus populaires aux États-Unis. Son classement le plus connu est le Billboard Hot 100 qui classe les 100 meilleurs titres indépendamment de leur genre musical. Le Billboard 200 est cependant pour les ventes d'albums.
Histoire
Le premier numéro de Billboard a été publié le 1er novembre 1894, à Cincinnati dans l'Ohio, par William Donaldson et James Hennegan. Le Billboard magazine couvrait à l'origine les carnavals, mais la place consacrée à la musique prit une telle ampleur qu'il se spécialisa dans les années 1950. Le premier Hit parade a été publié le 4 janvier 1936, suivi par le Music Popularity Chart (classement de popularité) le 20 juillet 1940. Depuis 1958, le classement du Billboard Hot 100 est calculé en fonction des ventes de singles et de la fréquence de leur passage à la radio.
Émissions de radio
Pendant de nombreuses années, l'émission hebdomadaire American Top 40, animée par Casey Kasem (de 1970 à août 1988, et de 1998 à 2004) et Shadoe Stevens (d'août 1988 à février 1994) jouait dans l'ordre inverse les meilleurs 40 titres du Billboard. En 2004, Kasem a été remplacé par le présentateur d'American Idol, Ryan Seacrest.
Une version country d'American Top 40, appelée American Country Countdown a vu le jour en 1973 et est animée par Bob Kingsley.
Le Billboard aujourd'hui
Le magazine couvre de nombreux domaines, de la vente de DVD au nombre de téléchargements de musique sur internet. Il est disponible en kiosque ; toutefois, ce sont les professionnels de l'industrie musicale qui constituent l'essentiel de son lectorat.
martinemdh
Pour les plantes tout dépend quand même,de la région ou l'on habite ..et de la nature de la plante
..dans la moitié Nord pas difficile de fermer la fenêtre la nuit !!....a part en périodes de canicule....
....chez nous:pas de plantes dans la sdb ,cuisine ni chambres,wc !! depuis toujours ( conseil de ma mère )le plus possible je les mets proche de la lumière ,mais pas de soleil direct ....1 ou 2 arrosages par semaine suffisent dans notre région ...parfois les plantes meurent de trop d'arrosages ....'elles n'aiment pas le chauffage par radiateurs ou autres ,pas facile en hiver ....de mai à septembre je les mets dehors à la mie ombre quand la situation climatique le permet ,elles aiment bien en général ....
j'aime bien les plantes d’intérieures....elles demandent quand même des soins
après arrosage je les laisse s’égoutter sur l’évier...jamais dans une soucoupe
.je les dépoussièrent environ 1 fois par mois ,certaines 1 coup d’éponge à peine mouillée ...
bonne soirée à tous