
Capusa06
l'Arc de Triomphe
À la gloire des soldats de la Révolution et de l'Empire
Le 29 juillet 1836, le roi Louis-Philippe Ier inaugure l’Arc de triomphe de la place de l’Étoile, à Paris. Il accomplit ainsi la promesse de Napoléon Ier à ses soldats au lendemain de la bataille d'Austerlitz : « Vous ne rentrerez dans vos foyers que sous des arcs de triomphe ».
L'empereur ordonne dès le 18 février 1806 la construction d'un tel monument, suivant la tradition héritée de la Rome antique. Il doit clore à l'ouest de la capitale la perspective Est-Ouest qui débute à la Bastille et achever le « grand dessein » urbanistique de la monarchie.
Mais le projet est interrompu par les difficultés nées de la campagne de Russie en 1812...
En attendant, sur la place du Carrousel, dans l'enceinte fermée constituée par le palais du Louvre et le palais des Tuileries, les architectes Charles Percier et Pierre Fontaine érigent un arc de triomphe plus modeste mais au moins aussi élégant, surmonté d'un quadrige en bronze qui rappelle les chevaux de Saint-Marc à Venise. Achevé quant à lui dès 1809, il célèbre explicitement la bataille d'Austerlitz.
Le « roi bourgeois » relance le projet impérial
Le projet d'Arc de triomphe de l'Étoile est repris vingt ans plus tard, en 1832, par le roi Louis-Philippe qui y voit une façon de rassembler tous les Français autour des pages glorieuses de leur Histoire. Il le dédie aux armées de la Révolution et de l'Empire
L'Arc de Triomphe est édifié sur une grande place de 240 mètres de diamètre. C'est un point haut de la capitale, au débouché de l'avenue des Champs-Élysées, promenade arborée très prisée des élites aristocratiques et bourgeoises avant la Grande Guerre. Elle est appelée place de l'Étoile car, deux siècles avant, elle était le point de rencontre de douze allées forestières utilisées pour la chasse à courre. Ces douze allées sont devenues de grandes avenues parisiennes formant six axes :
• Le premier axe est constitué par l'avenue des Champs-Élysées, prolongée à l'ouest de la place par l'avenue de la Grande Armée.
• À droite, dans le sens des aiguilles d'une montre, viennent l'avenue Marceau et son vis-à-vis l'avenue Carnot.
• L'avenue d'Iéna et son vis-à-vis l'avenue Mac-Mahon.
• L'avenue Kléber et son vis-à-vis l'avenue de Wagram.
• L'avenue Victor Hugo (et l'avenue d'Eylau) et leur vis-à-vis l'avenue Hoche.
• Enfin l'avenue Foch, remarquable par ses très larges contre-allées arborées et ses hôtels particuliers de très haut standing, et son vis-à-vis l'avenue de Friedland.
À toute chose malheur est bon : l'incendie du palais des Tuileries sous la Commune, en 1871, ouvre la perspective visuelle qui mène de la Cour carrée du Louvre vers l'arc du Carrousel et l'arc de l'Étoile.
Après la Grande Guerre, le défilé de la Victoire et la tombe du Soldat inconnu ont fait de l'Arc de triomphe de l'Étoile un haut lieu de la mémoire républicaine. Le bas-relief de François Rude qui illustre sur le pilier droit du monument Le Départ des Volontaires de l'An II, plus communément appelé La Marseillaise, est devenu une représentation mythique de la Nation.
En 1970, à la mort du général de Gaulle, la place a été rebaptisée place du Général de Gaulle mais l'ancienne appellation demeure très vivante.
chocolatte
C'était .. hier
1750 : Le prolifique et génial compositeur Jean-Sébastien Bach s’éteint à Leipzig et laisse derrière lui un ensemble d’œuvres majeures pour la musique occidentale.
1756 : Le cuisinier du maréchal de Richelieu invente la mayonnaise pour accompagner les viandes froides. Comme ce dernier vient de s'emparer de Port-Mahon aux Baléares, elle prend d'abord le nom de sauce "mahonnaise". La suite n'est sans doute qu'une simplification de langage.
1885 : John Glas Sandeman et Percival Everitt de Londres inventent le distributeur automatique. Cette machine ne délivre que des biens prépayés. Elle se limite à ses débuts à des cartes postales, des enveloppes timbrées et des cigarettes. Trois ans plus tard, apparaissent sur les quais du métro aérien de New York des distributeurs automatiques de chewing-gum Tutti Frutti.
1907 : Invention du Tupperware, récipient pour conserver la nourriture, par Earl S. Tupper
Capusa06
Cauchemars, pourquoi en faisons-nous ?
85% des adultes font des cauchemars occasionnellement. Faire des cauchemars est donc tout à fait normal, bien que désagréable. Que se joue-t-il pendant nos cauchemars ? Pourquoi en faisons-nous ? Le point sur une partie mystérieuse de soi…
Le mécanisme du cauchemar
Les cauchemars surviennent pendant la phase de sommeil paradoxal, qui fait suite au sommeil lent et constitue le cinquième et dernier stade d'un cycle du sommeil, en fin de nuit.
Les cauchemars sont le produit de l’inconscient, souvent des rêves longs, compliqués et angoissants. Le scénario est variable mais on retrouve souvent les thèmes de la course poursuite, de l’attaque ou du ridicule en public. D’une nuit sur l’autre, le même cauchemar peut revenir comme pour souligner un dysfonctionnement ou un problème qui doit être résolu.
Le réveil est éprouvant avec un rythme cardiaque accéléré et une sensation d’angoisse diffuse. Parfois, il n'y a pas de période d'éveil après le cauchemar mais l’inconfort au réveil et le souvenir du cauchemar sont bien présents.
Pourquoi sont-ils nécessaires ?
Ceux qui s’interdisent d’exprimer ce qu’ils ressentent devant les événements stressants de la journée risquent de voir leurs émotions se transformer en cauchemars durant la nuit. Les cauchemars sont une espèce de soupape de décompression face à un trop plein d’émotions impossibles à gérer sur le moment.
Un individu qui vient d’avoir un accident de voiture par exemple n’est pas en mesure de traiter dans l’immédiat toutes les émotions négatives auxquelles il doit faire face. Ses émotions se transformeront alors en cauchemars aux fonctions régulatrices et cathartiques. Une fois les émotions digérées, les cauchemars doivent normalement disparaître.
Les cauchemars pathologiques
La majorité des individus fait des cauchemars occasionnellement : l’inconscient s’exprime de façon saine et normale. De 8 à 29 % feraient des cauchemars une fois par mois et 5% d’entre nous feraient cette expérience désagréable au moins une fois par semaine.
Le trouble est considéré comme léger quand les cauchemars surviennent moins d'une fois par semaine, et doit être soigné seulement si l’individu s’en plaint. Il est modéré à grave lorsque les cauchemars se produisent plus d'une fois par semaine et doivent être pris en charge car cela reflète une fragilité émotionnelle.
Le trouble devient pathologique et doit être absolument traité lorsque la fréquence des cauchemars est quotidienne. Ces cauchemars sont souvent symptomatiques d’une pathologie psychologique.
Des individus plus sujets que d'autres
Existe-t-il un profil type de personnes cauchemardeuses ?
Il semblerait, sans que cela n’ait été prouvé, que les personnes dites créatives et tournées vers l’artistique feraient plus de cauchemars car leur inconscient peut s’exprimer plus librement, les émotions étant moins muselées chez elles…
Les femmes seraient plus en proie aux cauchemars que les hommes, notamment pendant le cycle prémenstruel lorsque la température du corps augmente, et se souviendraient plus souvent de leurs rêves.
Un « révélateur » de pathologies
Les individus souffrant de dépression, d’anxiété généralisée, de troubles maniaco-dépressifs, de schizophrénie, de toxicomanie ou encore de maladie alcoolique, sont plus susceptibles de faire des cauchemars (en particulier durant les périodes de sevrage).
Leur état psychique étant vacillant, cela se traduit la nuit par des cauchemars plus ou moins violents qui peuvent, dans les pathologies les plus graves, se confondre avec la réalité…
Chez les enfants
Si votre enfant se réveille régulièrement en pleurs ou en sueur et vient vous trouver dans votre lit, il n'y a pas d’inquiétude à avoir: les enfants font beaucoup plus de cauchemars que les adultes, cela fait partie du développement normal de l’enfance.
Ainsi, entre 3 ans et 6 ans, de 10 à 50 % des enfants font occasionnellement des cauchemars.
A contrario, la fréquence et l'intensité des cauchemars diminuent chez l'adulte au fil des années. Ils disparaissent peu à peu, pour devenir quasiment inexistants passé la soixantaine.
Comment se rendormir
Lors d’un cauchemar, le réveil est souvent brutal, se rendormir rapidement peut donc s’avérer compliqué. Le corps a besoin d’un retour au calme pour favoriser l’endormissement.
Tout d’abord, il s’agit de rationnaliser son cauchemar et de revenir dans la réalité. Allumer la lumière, boire un verre d’eau permettent cet ancrage. Ensuite, les techniques de relaxation, en particulier la respiration peuvent aider à calmer le corps et l’esprit.
Il peut parfois se passer une demi-heure pour le corps retrouve un pouls régulier et que l’état émotionnel revienne à la normale, ce qui permet de s’endormir de nouveau.
Comprendre ses cauchemars
Médecine douces, existe-t-il des pratiques dangereuses ?
5% des personnes font trop de cauchemars. On pense qu'une des fonctions du cauchemar, c'est de simuler certaines menaces pour apprendre à y faire face.
Si les cauchemars sont récurrents, il peut donc être utile de les noter sur un carnet, au moment du réveil, ce qui est aussi une façon d’exorciser des émotions négatives trop présentes et envahissantes.
Le lendemain, une fois bien réveillé(e), on y reviendra en relisant ses notes et on essayera d’en faire une interprétation, en se faisant aider au besoin.
Les éviter
Pour favoriser l’endormissement et les nuits sereines, il faut éviter l’exposition aux écrans et la pratique d’une activité physique avant d’aller se coucher. Les dîners trop copieux et la consommation d’alcool provoqueraient par ailleurs des cauchemars et sont donc à proscrire aussi.
Consommer du fromage le soir ferait également passer des nuits agitées. Cela étant, aucune étude n’a pu le prouver formellement aujourd’hui… Si un petit quart de camembert vous détend le soir avant de tomber dans les bras de Morphée, il n’y a donc a priori, pour le moment, aucune raison qu’il vous donne des cauchemars…
Consulter ou pas
Une consultation s'impose !
Si vos cauchemars vous gâchent la vie et que vous les ressassez pendant la journée, c’est que votre corps et votre esprit cherchent à vous envoyer un signal.
Dans ce cas, n’ayez aucune gêne, ni hésitation à aller consulter un spécialiste pour parler de vos cauchemars qui ne sont souvent, que la partie immergée de l’iceberg.
Vous avez le choix, entre aller consulter un médecin généraliste ou un psychothérapeute, en fonction de vos desiderata : faire cesser vos cauchemars par une prise médicamenteuse ou leur donner un sens et aller plus loin dans la connaissance de vous-même…
chocolatte
C'était .. hier
1890 : Souffrant de crise de démence et rongé par l'angoisse, le peintre hollandais Vincent Van Gogh se tire une balle en pleine poitrine dans un champs de blé à Auvers-sur-Oise. Soigné par le docteur Gachet, Vincent ne meurt pas sur le coup. Il s'éteindra deux jours plus tard. Vincent Van Gogh n'aura vendu qu'un seul tableau de son vivant.
1921 : A l'université de Toronto, le docteur Frederick Grant Banting et son assistant Charles Herbert Best isolent une hormone pancréatique appelée l'insuline. Cette découverte va constituer une révolution médicale dans le traitement du diabète.
1940 : Bugs Bunny débute au cinéma dans un dessin animé.
1976 : La fabuleuse Tina Turner demande le divorce d'avec Ike
1985 : Le cinéaste Michel Audiard succombe au cancer, à l'âge de 65 ans
1990 : Après quarante années de bons et loyaux services, la dernière "deuche" est produite dans l'usine de Mangualde au Portugal. 3,7 millions d'exemplaires ont été vendus dans le monde, la 2 CV est devenue un mythe et symbolise un certain art de vivre.
2001 : Sortie du film "La planète des singes" de Tim Burton.
chocolatte
Merci Capusa pour cette info.
C'est ce que je prends ts les matins.. 1 gélule qui contient de la glucosamine du sulfate de chondroïtine, du collagène , de l'acide hyaluronique des vitamines D et C .. Je les prends du 1er janvier au 31 décembre .. Je ne peux pas prouver l'efficacité, mais mon état pourrait être pire.. au point de vue articulations..😉
Capusa06
LA MEMBRANE D’ŒUF : DU NOUVEAU POUR VOUS FAIRE TOUT NEUF !
L’œuf de poule, couramment utilisé en cuisine, est réputé pour sa richesse en protéines. Les sportifs l’apprécient sous toutes ses formes et ils ne manquent jamais une occasion de le déguster. Cet aliment bien connu, fait partie, depuis une dizaine d’années, des principes actifs de nombreux compléments alimentaires. Ce n’est pas son intégralité qui intéresse les laboratoires, mais plutôt l’une de ses parties spécifiques : la membrane. Cette fine pellicule, qui tapisse l’intérieur de la coquille, est riche d’actifs intéressants pour celles et ceux qui souffrent de problèmes articulaires. Zoom sur un ingrédient aux multiples bienfaits.
La membrane d’œuf : quèsaco ?
La membrane d’œuf est la fine pellicule que l’on trouve entre la coquille et le contenu de l’œuf. Cette membrane est composée de nombreux éléments majeurs et complémentaires pour la santé, et réunis au sein d’une même structure :
Des acides aminés soufrés qui sont d’excellentes sources de protéines.
De l’élastine, qui favorise la souplesse des tissus cutanés notamment.
Du lysozyme, un antibactérien d’une grande efficacité.
De la kératine, pour environ 1 % de sa masse, le constituant majeur des ongles et des cheveux.
De l’acide hyaluronique, pour environ 4 % de sa masse. Il s’agit d’une molécule anti-âge réputée.
De la glucosamine à hauteur de 2 % de sa masse. Ce principe actif est essentiel pour maintenir l’intégrité des cartilages.
Du sulfate de chondroïtine pour 2 % de sa masse. Il s’agit de l’un des composants essentiels des cartilages.
Du collagène en grande quantité, car il représente entre 33 et 38 % de sa masse. Cette molécule est très importante pour maintenir l’intégrité de l’ensemble des tissus du corps humain.
Les différents bienfaits de la membrane d’œuf
La coquille d’oeuf aurait été utilisée par les Samouraïs pour combattre les problèmes liés aux articulations.
Les différents principes actifs qui composent la membrane d’œuf de poule lui permettent de jouer un rôle protecteur pour les tissus mous et les articulations. En effet, la chondroïtine et la glucosamine sont deux actifs réputés pour favoriser le maintien en bonne santé des cartilages et augmenter l’émission de liquide synovial, véritable huile, facilitant le glissement des articulations l’une sur l’autre. Un complément alimentaire avec de la membrane d’œuf, pris sous forme de gélules, semble donc pouvoir être pertinent si l’on souffre d’arthrose avec usure des cartilages.
Le collagène, que cette membrane contient en très grande quantité, est allié, dans sa composition, à de l’acide hyaluronique, un puissant agent anti-âge, reconnu, depuis longtemps, pour ses vertus hydratantes et fortifiantes. Ces deux antioxydants agissent en synergie pour préserver l’intégrité des tendons et des tissus conjonctifs, que sont, notamment, les ligaments et les tendons. Ces particularités font de la membrane d’œuf une alliée de choix si l’on souffre d’une entorse ou d’une tendinite.
La membrane des œufs de poule possède également la particularité d’agir comme un antalgique et un anti-inflammatoire. C’est pour cette raison qu’elle peut se révéler intéressante comme adjuvant dans le traitement de certaines affections telles que les rhumatismes, les arthrites ou les polyarthrites. Elle aide, en effet, à calmer les inflammations des tendons qui accompagnent ces maladies.
Des bienfaits prouvés par des études scientifiques
La membrane d’œuf a fait l’objet de nombreuses études scientifiques. Certaines d’entre elles tendent à prouver que les principes actifs qu’elle contient peuvent aider à faire diminuer le taux de cytokines pro-inflammatoires, des molécules qui apparaissent en cas d’inflammation, et qui sont détectées lors des examens chez les personnes souffrant d’arthrose ou de douleurs articulaires.
L’une de ces études, réalisée en 2009 et publiée dans la Clinical Interventions in Aging, une revue médicale, révèle que la membrane d’œuf permet de réduire efficacement les syndromes douloureux des articulations, et ce, dès sept jours d’utilisation. Les faits édictés dans cette étude sont confirmés depuis par d’autres recherches et la membrane d’œuf se trouve de plus en plus associée à d’autres principes actifs tels que le collagène marin dans des compléments alimentaires, formulés spécifiquement pour favoriser le bien-être articulaire.
La prise de membrane d’œuf peut également permettre à des personnes qui souffrent de douleurs articulaires de réduire considérablement les prises d’anti-inflammatoires. C’est intéressant à plus d’un titre, car ces médicaments peuvent se révéler nuisibles pour la santé. Leur prise n’est jamais anodine, surtout au long cours, alors que la membrane d’œuf ne présente, pour sa part, aucun effet secondaire.
Comment prendre de la membrane d’œuf ?
La membrane d’œuf de poule se trouve dans de nombreux compléments alimentaires. Elle peut être présentée sous la forme de gélules ou de comprimés. Tous sont à prendre accompagnés d’un grand verre d’eau.
La membrane peut être le seul ingrédient dans la gélule. Dans ce cas, elle va aider à la formation du collagène et soutenir l’ensemble des tissus du corps humain. Elle contribue à avoir une belle peau, de jolis ongles et cheveux et des articulations en pleine santé.
Cependant, la plupart du temps, ce principe actif, issu d’œufs qui proviennent d’exploitations respectant les normes qui protègent les poules pondeuses, est associé à d’autres ingrédients, eux aussi bénéfiques pour les articulations. C’est le cas de l’acérola. Ce principe actif, riche en vitamine C, soutient l’action de la membrane d’œuf en stimulant la production de collagène. L’Herboristerie de Paris, réputée dans le domaine de la phytothérapie et du bien-être articulaire a d’ailleurs fait ce choix.
Collagène marin et membrane d’œuf de poule : un combo gagnant pour soulager les articulations douloureuses
La membrane d’œuf est riche en collagène et l’associe à d’autres éléments qui facilitent sa production, mais il est possible de l’associer à un autre type de collagène, le collagène marin, pour amplifier ses effets sur les tissus conjonctifs et les cartilages.
Le collagène marin est l’une des meilleures sources de collagène, car il est extrêmement bien assimilé par l’organisme humain. Issu de poisson et hydrolysé, il est très fin et n’a aucun mal à franchir la barrière intestinale pour passer dans la circulation sanguine.
Associé à la vitamine C qui contribue à la formation normale de collagène pour assurer la fonction normale des cartilages, le collagène marin complète idéalement la membrane d’œuf et amplifie ses effets. Ce combo gagnant peut aider non seulement à réparer les articulations et les tissus conjonctifs comme les tendons ou les ligaments, mais il permet aussi de booster le métabolisme, d’améliorer l’état de la peau, et même d’apaiser l’intestin en le rendant moins perméable.
La membrane d’œuf est un complément alimentaire sûr, sain et efficace. Associée avec du collagène marin ou de l’acérola, elle peut contribuer, grâce à sa richesse en principes actifs bienfaisants, à soulager rapidement les douleurs articulaires dues à l’arthrose ou à d’autres affections telles que l’arthrite.
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Le saviez vous ..
Le fameux Federal Bureau of Investigation, FBI, a des origines françaises grâce au petit-neveu de l'empereur Napoléon Ier, devenu ministre de la Justice des États-Unis.
Basé à Washington, le FBI est le service de police le plus célèbre au monde. Son existence est due à Charles J. Bonaparte, petit-neveu de Napoléon. En 1803, le petit frère de Napoléon est envoyé en mission aux Antilles et fait une halte à New York. Il y rencontre sa femme, et ne quittera plus les USA. Leur petit-fils, Charles, grandit là-bas et devient un brillant juriste. Il se lance ensuite en politique chez les Républicains et devient ministre de la Justice.
Il doit mener une lutte sans merci contre le crime organisé mais n'a pas d'enquêteurs dans son ministère. Il fait appel à des fonctionnaires du trésor et des agents secrets. Mais le Congrès interdit cette pratique. Il a alors l'idée de recruter ses propres hommes, et en juillet 1908 Bonaparte obtient la création du BOI, Bureau of Investigation. 25 agents spéciaux sont d'abord embauchés. En 1935 il est officiellement rebaptisé FBI.
Le terme "bureau" a été choisi personnellement par Charles Bonaparte, une expression très peu utilisée en anglais, un hommage à ses racines françaises.
Le Federal Bureau of Investigation est sans doute l’un des services de police les plus reconnaissables et les plus emblématiques au monde.
Une date clé pour commencer : le 26 juillet 1908. C’est à cette année que l’organisation qui allait devenir par la suite le Federal Bureau of Investigation a été créée, sur ordre du procureur général des Etats-Unis, Charles Bonaparte. Ce dernier avait demandé à un groupe d’enquêteurs fédéraux nouvellement engagés de faire rapport à Stanley W. Finch, alors chef examinateur du ministère de la justice (DOJ – Department of Justice).
Le DOJ avait été créé en 1870 pour faire respecter la loi fédérale et coordonner la politique judiciaire, mais il ne disposait pas de sa propre force d’investigation. Pour faire respecter la loi, le DOJ devait souvent engager des détectives privés ou emprunter des enquêteurs à d’autres agences fédérales, comme les services secrets.
Afin d’élargir son champ d’investigation, le ministère de la Justice a engagé dix anciens employés des services secrets pour rejoindre un bureau élargi de l’examinateur en chef. Ce bureau a été créé à l’origine pour examiner les transactions financières des tribunaux fédéraux. En mars 1909, la force comprenait 34 agents, et le procureur général George Wickersham, successeur de Bonaparte, l’a rebaptisée Bureau d’enquête.
Le FBI a été créé à l’origine pour poursuivre les criminels qui s’étaient soustraits à la loi en outrepassant les frontières de l’Etat où le crime avait été commis. Au fil du temps, les missions du bureau se sont élargies pour inclure l’application de toute une série de lois fédérales. Durant cette époque, le nombre d’agents du FBI est passé de dix à plus de 300 en quelques années.
Cette augmentation de la taille et de la portée du FBI a suscité l’opposition de certains membres du Congrès, qui craignaient que le bureau n’abuse de ce nouveau pouvoir. Avant qu’une mesure restrictive ne soit prise pour freiner l’expansion du FBI, les États-Unis sont entrés dans la Première Guerre mondiale en 1917 et le bureau a été habilité à enquêter sur les résistants au recrutement, les contrevenants à la loi sur l’espionnage de 1917 et les immigrants soupçonnés de travailler contre l’État.
Les années J. Edgar Hoover
En 1917, J. Edgar Hoover, alors avocat et ancien bibliothécaire, rejoint le ministère de la Justice. En 1919, il était l’assistant spécial du procureur général A. Mitchell Palmer et a joué un rôle déterminant dans la réaction du FBI à la « Red Scare » de 1919 à 1920, où le communisme était considéré comme la plus grande menace pour l’Amérique. Hoover est à l’origine du projet de création d’un système de fiches répertoriant tous les leaders radicaux, organisations et publications aux États-Unis. En 1921, Hoover a accumulé quelque 450 000 fichiers qui ont permis d’arrêter plus de 10 000 communistes présumés.
La Grande Restructuration
Devant le succès de sa réaction à la Peur Rouge (Red Scare), Hoover est nommé directeur intérimaire du Bureau d’enquête le 10 mai 1924 et entreprend de restructurer et d’élargir considérablement l’organisation, créant ainsi une machine efficace de lutte contre la criminalité.
Il a notamment mis en place un fichier d’empreintes digitales centralisé, un laboratoire de police scientifique et une école de formation pour les agents. Le profil public du FBI a été aidé par la capture ou l’assassinat de criminels célèbres tels que George « Machine Gun » Kelly, Louis « Lepke » Buchalter et John Dillinger.
La Seconde Guerre mondiale
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Hoover a réutilisé les techniques anti-espionnage qu’il avait développées pendant la première Red Scare. Celles-ci se sont poursuivies dans son travail avec le Comité des activités anti-américaines de la Chambre des représentants (HUAC) et le sénateur Joseph McCarthy, ainsi qu’avec la création de COINTELPRO, un programme secret de contre-espionnage qui visait initialement le Parti communiste américain mais qui a ensuite été étendu pour infiltrer et perturber toute organisation radicale en Amérique. Si COINTELPRO a été utilisé pour cibler des groupes dangereux tels que le Ku Klux Klan, il a également été mobilisé contre des organisations afro-américaines de défense des droits civils et des organisations libérales anti-guerre.
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C'était .. hier
1895 : Pierre Curie épouse Marie Sklodowska pour former ce qui deviendra le couple le plus titré aux prix Nobel (un conjoint en physique (1903) plus un deuxième en chimie (1911) pour Marie)
1909 : L'aviateur Louis Blériot est le premier à traverser la Manche en avion
1909 : L'aviateur français Louis Blériot (37 ans) traverse la Manche de Calais à Douvres à bord de son "Blériot XI" en 38 minutes et à une vitesse de 75 km/h. A son arrivée sur l'aérodrome de North Fal Meadow, son hélice et son train d'atterrissage se brisent. Louis Blériot reçoit la récompense de 1 000 livres offerte par le journal le "Daily Mail".
1948 : La télévision retransmet pour la première fois l'arrivée du Tour de France en direct. Il a fallu, pour réaliser l'exploit de transmettre les images du Parc des Princes à la rue Cognacq Jay, 5 kilomètres plus loin, disposer une antenne supendue à un ballon perché à 75 mètres dans les airs.
1978 : premier bébé éprouvette : Louise Brown
1979 : La petite Louise Brown voit le jour à l'hôpital d'Oldham en Angleterre. Cette petite fille de 2,688 kg est le premier bébé au monde né par fécondation in vitro grâce à la méthode mise au point par le docteur Robert Edwards.
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Le saviez vous ..
La petite histoire du Kiwi
Tout le monde connaît le kiwi : velu à l’extérieur, sucré et acidulé à l’intérieur. Or, la culture de ce fruit est ancestrale et provient de l’autre bout du monde, en Chine. Comment s’est-il implanté si facilement en France en 50 ans ?
Il était une fois, dans une région éloignée…
Le kiwi, de son nom scientifique Actinidia, puise ses origines en Chine, où il pousse le long du Yang Tsé Kiang, le grand fleuve qui traverse la Chine. Pour cette raison, on le nommait, il y a 2000 ans, Yang Tao, qui signifie « pêche du Yang Tsé » en mandarin. Il n’est alors connu que par le peuple des Hans qui en apprécie le goût à la fois sucré et acidulé.
Le kiwi reste inconnu du reste du monde jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, époque à laquelle un Jésuite français passionné de botanique, Pierre Nicolas Le Chéron d’Incarville, ramène en Europe des plants de son voyage. A la fin du XIXe siècle, quelques pieds s’acclimatent aux jardins botaniques européens, mais on considère alors cette plante encore comme décorative.
Un fruit exotique
C’est en Nouvelle-Zélande, au début du XXe siècle, que le kiwi connaît ses premiers succès. Notamment grâce au pépiniériste néo-zélandais Hayward Wright qui introduit dans son pays des semis chinois dont l’un d’eux est à l’origine de la variété Hayward, la plus connue et cultivée à ce jour. Cette variété se révélant apte à supporter des semaines entières de transport maritime, l’exportation des fruits vers l’hémisphère Nord devient alors possible ! C’est ainsi que le kiwi vient conquérir, dès les années 1960, les marchés du monde entier en tant que fruit… exotique !
UNE DECOUVERTE RECENTE
Le kiwi reste inconnu du reste du monde jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, époque à laquelle un Jésuite français passionné de botanique, Pierre Nicolas Le Chéron d’Incarville, ramène en Europe des plants de son voyage.
Si le kiwi est originellement appelé Yang Tao par les Chinois, lorsque les Néo-Zélandais commencent à le commercialiser, on le surnomme alors « groseille de Chine ». Mais pour le distribuer sur les marchés américains, il leur faut lui trouver une appellation plus attrayante ! Ils baptisent ainsi le fruit du nom de leur emblème national : le kiwi, ce petit oiseau brun et duveteux…
Dès le début du XXe siècle, deux ingénieurs agronomes, Henri Soyez et Henri Pedelucq se passionnent pour le kiwi et décident de réaliser de multiples expérimentations, qui ont notamment permis de déterminer la région française la plus propice à sa culture : le Sud-Ouest.
Pour cette raison, en 1965, ils s’implantent dans le bassin de l’Adour. Le marché ne décolle qu’en 1972 avec la première récolte de kiwis à vocation commerciale, et la première expédition de kiwis dits « origine France » sur le marché allemand. Depuis, le kiwi est cultivé avec le plus grand soin dans le Sud-Ouest de la France.
chocolatte
C'était .. hier
1829 : William Burt se voit accordé le brevet de la première machine à écrire.
1904 : C'est à Saint-Louis, dans le Missouri, lors d'une foire, que l'Américain Charles Menches présente sa nouvelle invention. Elle se nomme "cornucopia". Sous ce nom mystérieux se cache en fait un biscuit en forme de cône fourré de deux cuillerées de crème glacée. La glace était née.
2001 : Une pluie de météorites, visible en plein jour dans le Nord-Est des États-Unis, sème la panique. Des lumières brillantes ont été aperçues et des bruits d'explosion (provoqués par la destruction des météorites dans l'atmosphère) ont même brisé des vitres.
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Le saviez vous ...
Mobylette : la nostalgie plein pot
De l’ouvrier tourneur au blouson noir, du hipster au boulanger de campagne, chacun trouve dans ce qui est la contraction de « mobile » et de « bicyclette » un moyen de raccourcir les distances et de s’émanciper. Retour sur ce pilier de la culture tricolore.
Aux portes de Paris, en 1924, trois ingénieurs passionnés de moto s’associent pour fonder Motobécane. Abel Bardin, Charles Benoît et Jules Benezech conçoivent dans leur petit atelier de Pantin la MB1, forte d’une cylindrée de 175 cm3. La presse, convoquée pour les essais, est dithyrambique et cette première mouture rencontre un franc succès. Suivront les MB2 et MB3, qui bénéficieront des dernières innovations des trois compères durant les années 1930. Après guerre, la France, en pleine reconstruction, manque de bras pour ses usines. Problème, le pays est encore très rural et les routes trop dangereuses pour enfourcher une bicyclette en pleine nuit.
En 1949, Éric Jaulmes, ingénieur chez Motobécane, suggère de greffer un petit moteur sur un vélo. Sur le cadre du BNX, un modèle maison, on installe donc un bloc de 49,9 cm3. La première Mobylette est née. Rudimentaire, dépourvue d’embrayage, elle cale à chaque arrêt. Et même si, une fois en température, elle redémarre d’un coup de reins, l’engin nécessite quelques améliorations qui seront ajoutées les années suivantes. Embrayage donc, mais aussi un plus gros réservoir, un début de carrosserie, etc. Le succès est tel que les locaux de Pantin se révèlent rapidement trop petits. En 1951, une usine de tissage en perte de vitesse à Saint-Quentin, dans l’Aisne, est alors reprise et transformée en atelier de production. Avec plus de 300 Mobylette produites par mois désormais, l’usine monte en puissance et devient l’un des premiers employeurs de la région. Les États-Unis ont eu leur Ford T, la France aura sa Mobylette.
Avec des moyens renforcés, le bureau de recherche et développement ne cesse de perfectionner le cyclomoteur au fil des millésimes. Tenue de route, freinage, éclairage, vitesse de pointe, confort, aucune caractéristique n’est négligée, et le produit de ces innovations verra le jour en 1959, sous le nom de code AV88. Immédiatement surnommée la « bleue » à cause de sa livrée azur, l’AV88 va ouvrir les portes de l’international à Motobécane et propulser la marque française dans une autre galaxie. Dans les années 1960, un nouveau site de production gigantesque sort de terre et une version féminine, plus légère et moins puissante, la Cady, se révèle être un relais de croissance plus efficace qu’attendu. Le démarrage obéit à un cérémonial auquel tout le monde se plie : en équilibre sur la béquille, les pieds moulinant les pédales de caoutchouc.
D’engin d’ouvrier, la Mobylette se mue en outil de liberté pour une jeunesse qui à l’aube de Mai 1968 étouffe. Couleurs pop, facilité d’utilisation, réseau de distribution dense, la Mobylette traverse la décennie suivante en laissant derrière elle ce petit nuage bleu de mélange si caractéristique. Sous Giscard, elle accompagne les premières amours sur son porte-bagages, et transporte dans ses sacoches de skaï les mange-disques d’où s’échappent les mélodies de Claude François, Françoise Hardy ou Johnny Hallyday .
Mais au début des années 1980, accusant le poids des ans, et surtout sérieusement concurrencée par des marques japonaises ayant revu et corrigé la Vespa italienne pour en faire ce que l’on appelle désormais un « scooter », Motobécane connaît ses premiers déboires. Dans une France qui pianote sur Minitel et parle TGV, la Mobylette est démodée. Pis, elle est ringarde. Elle perd son image pop et devient la représentation d’une France figée qui court après son époque. Trafiquée par des loubards désœuvrés en quête de performance bon marché, bruyante avec ses pots à l’échappement libre, la Mobylette s’égare et finit par emprunter une voie de garage.
Le japonais Yamaha, entré au capital en 1983, réoriente alors la stratégie. Premier symbole : la marque. Au Motobécane d’une France à la Prévert, on préfère le court, percutant et international MBK, encore en vigueur aujourd’hui. Chaque année la Mobylette perd des clients au profit du scooter, plus nerveux et plus pratique, mais MBK attendra jusqu’au début des années 2000 pour arrêter définitivement sa production.
À la faveur de la folie vintage qui s’est emparée de notre époque, certaines d’entre elles retrouvent quelques couleurs dans les yeux des nostalgiques. De ventes aux enchères en rétrospectives, la « Mob », à l’instar de la 4L ou de la Méhari, fleure bon une France mi-camembert, mi-yé-yé dont on regrette la dilution.
