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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte21 août 2020 08:02

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chocolatte

6 octobre 2023 08:25

1889 : Au pied de la butte Montmartre, un nouveau music-hall est né. Il se compose d'une piste de danse gigantesque, de miroirs partout, d'un jardin avec un éléphant... Joseph Oller et Charles Zidler ont surnommé leur établissement "le premier Palais des Femmes". Immortalisé par le peintre Henri de Toulouse-Lautrec, le Moulin Rouge est connu dans le monde entier pour son french-cancan.

1927 : Le cinéma vit un grand jour : le premier film cent pour cent sonore et chantant est présenté en Amérique par les frères Warner. The Jazz Singer,

1979 : Jean-Paul II est le premier pape reçu à la Maison Blanche

1985 : Alain Prost est couronné champion du monde de la course automobile en Formule 1. Il est le premier Français à mériter le titre.

1993 : Michael Jordan annonce sa retraite du basket-ball. À 30 ans

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Capusa06

6 octobre 2023 07:55

Il y a 90 ans... le premier film parlant
VIDÉO. Le 6 octobre 1927 sortait sur les écrans américains le premier long-métrage sonorisé de l'histoire du cinéma. Une révolution !


"Attendez un peu, vous n'avez encore rien entendu." ("Wait a minute, wait a minute. You ain't heard nothin' yet !") La réplique, prononcée par Al Jolson qui interprète le rôle-titre du Chanteur de jazz, a marqué les esprits. À juste titre. Car ce film, sorti sur les écrans américains le 6 octobre 1927, est le premier long-métrage "parlant" de l'histoire du cinéma.

Le scénario de ce film, réalisé par Alan Crosland, est tiré de l'adaptation d'une pièce de théâtre à succès de Samson Raphaelson. Il conte la trajectoire étonnante d'un chantre de synagogue désireux de devenir une star de music-hall contre l'avis de son père rabbin. Le jeune homme sera contraint de se grimer pour se faire passer pour un chanteur noir, afin de ne pas être repéré par sa famille. Malgré cette intrigue un peu bancale, le film en noir et blanc (la couleur n'arrivera qu'en 1932) est un immense succès.

La fin d'une époque

Jusque-là, les films muets restituaient les dialogues par de courts cartels, insérés entre les scènes, tandis qu'un pianiste jouait "en direct" une partition musicale créant un environnement sonore destiné à couvrir le bruit du projecteur. Al Jolson a beau entonner cinq chansons et prononcer 281 mots, une grande partie du film reste muette. mais avec lui, tout change... irrémédiablement !

Le scénario de ce film, réalisé par Alan Crosland, est tiré de l'adaptation d'une pièce de théâtre à succès de Samson Raphaelson. Il conte la trajectoire étonnante d'un chantre de synagogue désireux de devenir une star de music-hall contre l'avis de son père rabbin. Le jeune homme sera contraint de se grimer pour se faire passer pour un chanteur noir, afin de ne pas être repéré par sa famille. Malgré cette intrigue un peu bancale, le film en noir et blanc (la couleur n'arrivera qu'en 1932) est un immense succès.

La fin d'une époque
Jusque-là, les films muets restituaient les dialogues par de courts cartels, insérés entre les scènes, tandis qu'un pianiste jouait "en direct" une partition musicale créant un environnement sonore destiné à couvrir le bruit du projecteur. Al Jolson a beau entonner cinq chansons et prononcer 281 mots, une grande partie du film reste muette. mais avec lui, tout change... irrémédiablement !


Les spectateurs découvrent enfin le timbre de voix de leurs idoles. Le vedettariat de certains comédiens va lourdement pâtir de cette révolution. Si le chanteur Al Jolson accède au rang de star, l'étoile de Gloria Swanson pâlit en raison de sa voix nasillarde qui déplaît au public. Ce passage d'une ère à une autre inspirera à Michel Hazanavicius son succès mondial : The Artist en 2011.

Révolution technologique

Le passage du cinéma muet au parlant ne s'est pourtant pas fait en un jour. Expérimenté depuis 1894 par l'inventeur Thomas Edison, le kinétophone (ancêtre de Skype ou de FaceTime) inspire à la Warner Bros le procédé de Vitaphone dès le début des année 20. Un premier court-métrage "parlant" mettant déjà en scène Al Jolson est diffusé, à titre expérimental, en 1924. Une adaptation de Don Juan sort en 1926 mais les salles de cinéma étant alors rarement équipées de systèmes de sonorisation, très peu de gens peuvent en bénéficier.

L e Chanteur de jazz sort après un vaste programme d'investissement (3 millions de dollars) ayant permis d'installer des hauts-parleurs dans l'ensemble du réseau de la Warner Bros. Grâce à cela, 3,5 millions d'Américains pourront voir et entendre ce film entre le 6 octobre et le 31 décembre 1927. Le film ne sortira en France que deux ans plus tard.


En 1928, Al Jolson reprendra du service dans une comédie musicale dramatique : Le Fou chantant (The Singing Fool), où il incarne une vedette de music-hall tentant de remonter sur scène après la mort de son fils. Un tire-larme dont un extrait, Sonny Boy, sera vendu à plus de 4 millions d'exemplaires aux États-Unis, incitant nombre de chanteurs par la suite à mener de front une carrière musicale et cinématographique.

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Capusa06

5 octobre 2023 08:02

La Sittelle kabyle (Sitta ledanti), également connue sous le nom de Sittelle de Ledant, est une espèce d'oiseaux de la famille des Sittidae.

C'est une sittelle de taille moyenne, mesurant environ 12 cm. Les parties supérieures sont gris bleuté, les parties inférieures d'une couleur chamois pâle tirant vers le gris. Le mâle se distingue de la femelle par l'avant noir de sa calotte. L'espèce est sédentaire ; elle se nourrit d'arthropodes en été, de graines en hiver. La saison de reproduction a lieu vers mai-juin. Le nid, bâti dans un trou d'arbre, abrite une ponte de trois ou quatre œufs, couvés par la femelle. Les oisillons sont nourris par les deux parents.

La Sittelle kabyle est l'unique espèce d'oiseaux endémique d'Algérie, où elle ne peuple plus que certaines forêts de conifères du nord du pays. Son nom scientifique rend hommage à Jean-Paul Ledant, le naturaliste amateur belge qui a découvert l'oiseau en octobre 1975 ; la description de l'oiseau est réalisée par l'ornithologue français Jacques Vielliard. La nouvelle de cette découverte surprend grandement le monde de l'ornithologie et fait l'objet d'une couverture médiatique internationale. La Sittelle kabyle est étroitement apparentée à la Sittelle de Krüper (Sitta krueperi). L'oiseau ne possède plus qu'une aire de répartition relictuelle et limitée, menacée par les incendies, l'érosion et l'action humaine ; l'espèce est donc considérée comme « en danger » par l'Union internationale pour la conservation de la nature.

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5 octobre 2023 08:00

La Journée mondiale des enseignants est une journée internationale célébrée le 5 octobre et ayant pour but de sensibiliser à l'importance et au rôle des enseignants dans le système éducatif tout en examinant la qualité du travail des formateurs dans le monde.

Origine et organisation

Organisée chaque année par l'UNESCO et l'Internationale de l'éducation depuis 1994, elle commémore la signature de la recommandation concernant la condition du personnel enseignant, signée le 5 octobre 1966 par cette organisation et l'OIT ainsi que, depuis plusieurs années, la signature de la recommandation concernant la condition du personnel enseignant de l'enseignement supérieur, signée le 11 novembre 1997.

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5 octobre 2023 07:49

C'était .. hier

1502 : Christophe Colomb découvre le Costa Rica.

1962 : Le premier single des Beatles, "Love me do" sort en Grande-Bretagne. Enregistré à Londres sous la direction du chef d'orchestre George Martin, le disque monte à la 17ème place du hit-parade. En février 1963, il atteindra le première place, la carrière des Beatles est lancée.

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Capusa06

4 octobre 2023 16:11

La Sécurité sociale que nous connaissons aujourd’hui est le fruit d'une longue longue histoire .

Si elle prend ses origines à la fin du 19e siècle avec la première loi d’assurance sociale sur les accidents du travail, ce n’est qu’au lendemain de la deuxième guerre mondiale, en 1945, qu’elle verra véritablement le jour. Depuis, elle a connu beaucoup d’évolutions pour s’adapter à notre époque et à nos besoins.

L’histoire de la Sécurité sociale en quelques dates clés

Découvrez du 17ème siècle à nos jours, les grandes dates qui ont forgé la Sécurité sociale telle que nous la connaissons aujourd'hui.

17ème siècle
1673

Création du premier « régime de retraite » pour les marins par Colbert.

19ème siècle
1881-1889

Création en Allemagne du premier système complet d’assurances sociales à l’initiative du Chancelier Bismarck.

1898

Loi du 8 avril assurant la protection contre les accidents du travail des salariés de l’industrie (modification du régime de responsabilité civile : le salarié bénéficie d’une protection générale, son dommage est réparé soit directement par l’employeur soit par des caisses permettant la mutualisation des coûts entre les employeurs).


20ème siècle
1910

Loi du 5 Avril créant le premier système interprofessionnel de retraite au bénéfice des salariés faiblement rémunérés des secteurs industriels et agricoles, les retraites ouvrières et paysannes.

Années 1920
1928

Loi du 5 Avril complétée par celle du 30 Avril 1930 créant au bénéfice des salariés de l’industrie et du commerce le premier système complet et obligatoire d’assurances sociales (couverture des risques maladie, maternité, invalidité, vieillesse, décès).

Années 1930
1932

Loi du 11 Mars créant au bénéfice des salariés de l’industrie et du commerce le premier système obligatoire de versement d’allocations couvrant les charges familiales (« sursalaire » familial) financées par des versements des employeurs.

1935

Social security act du 14 août aux Etats-Unis sous la présidence de F.D. Roosevelt. Première reconnaissance juridique du terme « Sécurité sociale ».


Années 1940
1944

Au mois de mars, le Conseil National de la Résistance propose dans son programme un « plan complet de Sécurité sociale visant à assurer, à tous les citoyens, des moyens d’existence dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail ».

1945

Ordonnances des 4 et 19 octobre assurant la création du système de sécurité sociale en France sur le modèle « bismarckien » (gestion par les partenaires sociaux, financement par des cotisations à la charge des employeurs et des salariés) ainsi que la refonte du système des assurances sociales des années trente, reconnaissance du rôle complémentaire des mutuelles. Si l’ordonnance du 4 octobre crée un régime général ayant vocation à rassembler l’ensemble des actifs (salariés des secteurs privé et public, exploitants agricoles, travailleurs indépendants et secteurs spécifiques d’activité), elle reconnaît également la possibilité de maintien de certains régimes particuliers de sécurité sociale préexistants (régimes dits «spéciaux»).

1946

Le Préambule de la Constitution de la IVème République reconnaît le droit de tous à «la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs».

1947

Accords collectifs interprofessionnels du 14 mars créant les régimes de retraite complémentaire des cadres (AGIRC)

1948

Loi du 17 janvier instaurant trois régimes spécifiques d’assurance vieillesse pour les professions non salariées non agricoles (artisans, professions industrielles et commerciales, professions libérales).

Années 1950
1952

Loi du 10 juillet créant le régime d’assurance vieillesse obligatoire des exploitants agricoles, géré par la Mutualité sociale agricole (MSA).

1956

Loi du 30 Juin instaurant le minimum vieillesse.

Années 1960
1961

Loi du 25 janvier créant le du régime de l’assurance maladie-maternité-invalidité des exploitants agricoles

Accords collectifs interprofessionnels du 8 décembre créant les régimes de retraite complémentaire des non cadres (ARRCO)

1966

Création de l’assurance maladie et maternité des travailleurs non-salariés des professions non agricoles (artisans, commerçants, professions libérales).
1967

Quatre ordonnances réorganisent le régime général de la Sécurité sociale. Cette réforme dite Jeanneney (du nom du ministre des Affaires sociales de l’époque) assure la séparation financière des risques dans trois branches distinctes (santé, vieillesse, famille).

Cette séparation financière est consacrée, au plan institutionnel, par la création de trois caisses nationales, la Caisse nationale d’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), la Caisse nationale d’assurance vieillesse des travailleurs salariés (CNAVTS), la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF). La gestion de la trésorerie des différentes branches est confiée à l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS).

Années 1970
1971

Loi du 31 décembre dîte "Boulin" améliorant les pensions de vieillesse des salariés du Régime général et du Régime agricole.

1973

Alignement au 1er janvier des cotisations et droits des régimes de retraite des indépendants avec ceux des salariés.

1974

Simone Veil prononce le 26 novembre un discours en faveur de l'interruption volontaire de grossesse à l'Assemblée nationale

1975

Loi du 4 juillet assurant la généralisation à l’ensemble de la population active de l’assurance vieillesse obligatoire

1978

Au 1er janvier, tous les résidents sur le territoire français bénéficient des mêmes prestations familiales, la branche famille du régime général est universelle et concerne l’ensemble de la population (Loi du 12 juillet 1977).

Loi du 2 janvier instituant un régime particulier pour les ministres du culte et les membres des congrégations religieuses et créant un mécanisme d’assurance personnelle pour la « population résiduelle » (qui ne relève pas d’un régime de Sécurité sociale existant).

Années 1980
1982

Ordonnance du 26 mars abaissant l’âge de la retraite à 60 ans

1986

Loi du 1er décembre créant le Revenu minimum d’insertion (RMI)

Années 1990
1990

Loi du 29 décembre créant la contribution sociale généralisée (CSG), prélèvement assis sur l’ensemble des revenus (d’activité, de remplacement, des produits du patrimoine et des placements ou des jeux)

1993

Loi du 22 juillet portant sur l'allongement des durées de cotisation pour les salariés du secteur privé

1995

Annonce le 15 novembre du Plan Juppé qui instaure le principe d’une loi de financement de la Sécurité sociale annuelle (réforme constitutionnelle de février 1996) et mise en place des conventions d’objectifs et de gestion (Cog) entre l’Etat et chacune des branches et régimes de la Sécurité sociale

1996

Ordonnance du 24 janvier créant la contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) dont le produit est affecté à la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) chargée de la gestion des déficits des régimes de sécurité sociale

Loi du 22 février réformant la Constitution de la Vème République afin de créer une nouvelle catégorie de lois, les lois de financement de la sécurité sociale (LFSS), gages de l’association de la représentation nationale à la détermination de l’équilibre financier de la Sécurité sociale

1997

Mise en place de la carte Vitale

1999

Loi du 27 juillet créant la Couverture maladie universelle (CMU)

21ème siècle
2003

Loi du 21 août portant réforme des retraites (harmonisation progressive de la durée d’assurance pour bénéficier d’une pension à taux plein entre les différents régimes, évolution progressive de cette durée d’assurance en fonction des gains d’espérance de vie, créations de dispositifs de retraites anticipées pour les assurés ayant commencé à travailler jeune et ayant effectué de longues carrières)

2004

Loi du 30 juin relative à la solidarité pour l'autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées. Elle crée la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA).

Loi du 13 août portant sur la réforme de l’Assurance maladie (création du médecin traitant, du dossier médical personnel, réforme de la gouvernance de l’Assurance maladie et du système de santé, promotion des médicaments génériques, aide à l’acquisition d’une couverture complémentaire, responsabilisation des assurés sociaux par la création du forfait d’1 euro)

2005

Loi du 11 février sur l’égalité des droits et des chances des personnes handicapées garantissant le libre choix de leur projet de vie, permettant une participation effective des personnes handicapées à la vie sociale et plaçant la personne handicapée au centre des dispositifs qui la concerne.

2006

Mise en place le 1er juillet du Régime Social des Indépendants (RSI, prévu par une ordonnance du 31 mars 2005) regroupant les régimes d’assurance maladie des professions libérales, des industriels, des artisans et des commerçants ainsi que les régimes d’assurance vieillesse des industriels, des artisans et des commerçants

2008

Loi du 1er décembre instaurant le Revenu de solidarité active (RSA) qui remplace le Revenu minimum d'insertion (RMI) pour les personnes sans ressources

2009

La loi Hôpital patients santé et territoires (HPST) du 21 juillet crée les agences régionales de santé (ARS) et fixe de nouvelles règles de gouvernance des établissements de santé

Années 2010
2010

Loi du 9 novembre 2010 sur les retraites. L'âge légal de départ à la retraite est relevé progressivement de 60 à 62 ans, de 65 à 67 ans pour une retraite à taux plein quelle que soit la durée de cotisation. Un nouveau dispositif de départ anticipé au titre de la pénibilité est également créé

2014

Loi du 20 janvier 2014 prévoyant allongement progressif de la durée de cotisation et l'instauration du compte pénibilité

2015

L'Assemblée nationale adopte le projet de loi santé instaurant la généralisation du tiers payant (dispense d'avance de frais) à tous les assurés d'ici à 2017

2018

Le Régime social des indépendants est rattaché au Régime général de la Sécurité sociale

Années 2020
2020

Loi du 7 août relative à la dette sociale et à l'autonomie créant le cinquième risque de la Sécurité sociale et en confiant la gestion à la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie.

L'histoire de la Sécurité sociale en vidéos avec l'INA

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4 octobre 2023 09:22

Le saviez vous ..

Spoutnik-1 : Le premier satellite artificiel en orbite autour de la Terre

Spoutnik 1 (d'un mot russe qui signifie «compagnon de voyage»).

Il y a 60 ans, la conquête spatiale commence. Elle devient un enjeu majeur de la guerre froide entre les Etats-Unis et l’URSS.
C’est le 4 octobre 1957 que l’URSS démarre la course spatiale en envoyant Spoutnik-1 en orbite, le premier satellite artificiel de l’histoire. Créé par l’ingénieur Sergueï Pavlovitch Korolev, Spoutnik-1 a la forme d’une sphère de 58 cm de diamètre pour un poids de 83,6 kilos. Ce satellite devient donc le premier objet artificiel lancé dans l’espace. Son but : au-delà de servir la propagande soviétique, il transmet pendant 22 jours des indications sur les vents solaires, le champ magnétique terrestre, les rayons cosmiques, etc. Ce sont les premières données scientifiques relevées directement depuis l’espace.

Mais l'URSS ne s'arrête pas là puisqu'elle envoie le premier être vivant en orbite, la chienne Laïka, le 3 novembre 1957, à bord de Spoutnik-2. Quant à Spoutnik-1, il est desorbité le 4 janvier 1958. Les Etats-Unis mettent 4 mois à réagir en envoyant leur propre satellite, Explorer 1, le premier février 1958, depuis la fameuse base de Cap Canaveral.

Dans la course à l'espace désormais lancée, Nikita Khrouchtchev, alors premier secrétaire du Parti communiste russe, garde sa longueur d’avance sur Harry S. Truman, président des Etats-Unis, en envoyant le premier homme en orbite autour de la Terre. Youri Gagarine est donc le premier être humain à faire un tour du monde en 108 minutes (dont 89 en orbite).

Les USA après plus de 10 ans d'efforts, reprennent la tête de la course grâce au programme Apollo ous l'impulsion du jeune président John Fitzgerald Kennedy en 1962. Ils s'imposent finalement dans la conquête spatiale : le 21 juillet 1969, Neil Armstrong est le premier Homme à poser le pied sur la Lune. Les missions Apollo jusuq'en 1972 sont l’apogée de cette compétition unique dans l'histoire de l'humanité que se livrent les deux grandes puissances mondiales de la guerre froide.

Après avoir été adversaires pendant de nombreuses années, Amériains et Soviétiques collaborent : ils organisent un rendez-vous entre un module Soyouz et une capsule Apollo dans l'espace. Le 18 juillet 1975 deux astronautes, Thomas Stafford (à droite) et Alexis Leonov (à gauche) se serent donc la main : un témoignage de l'apaisement des relations entre les deux nations. Après l’éclatement de l’URSS et la rivalité spatiale définitivement enterrée, la NASA invite finalement l’agence spatiale fédérale russe à rejoindre le projet de la station spatiale internationale dont l’assemblage en orbite commence en 1998...

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4 octobre 2023 09:14

C'était .. hier

1957 : Les soviétiques lancent Spoutnik 1, le premier satellite artificiel de la Terre. "Spoutnik signifie "compagnon"".

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3 octobre 2023 09:09

Le saviez ..vous

Comment est né l'événement Octobre rose ?

Le ruban rose est de mise ce mois-ci. comment est né cet événement international qui a pour but de mobiliser et lever des fonds pour la lutte contre le cancer du sein ?

1985, naissance aux Etats-Unis
L'American Cancer Society organise, en partenariat avec l'entreprise Imperial Chemical Industries (qui fait aujourd'hui partie d'AstraZeneca), une campagne d'un mois, du 1er au 31 octobre, pour sensibiliser au dépistage du cancer du sein et la mammographie : la Breast Cancer Awareness Month (le mois de sensibilisation au cancer du sein). Si ce n'est au départ que de la communication, des actions sont organisées à cette occasion au fil des années.

1991, Estée Lauder entre dans la boucle
Préparant un numéro spécial sur le cancer du sein, la rédactrice en chef du magazine Self, Alexandra Penney, discute du sujet avec son amie Evelyn Lauder. La vice-présidente de la compagnie Estée Lauder (et belle-fille de la créatrice) a survécu à un cancer du sein. Un an plus tard, elles lancent la Breast Cancer Research Foundation (fondation pour la recherche sur le cancer du sein).

Ce sont elles qui font du ruban rose le symbole de la lute contre le cancer du sein, en 1992. L'idée était de faire le lien entre le magazine et les boutiques Estée Lauder, un signe de reconnaissance.

Pourtant, elles ne sont pas les premières à lier le petit bout de tissu à cette maladie. Une Californienne, Charlotte Haley, avait eu l'idée avant. Mais les rubans étaient couleur pêche.

1993, le ruban rose et le "shopping caritatif"
Evelyn Lauder travaille à trouver des fonds pour la fondation. Elle crée une teinte de rose dite "150" rebaptisée Pink Ribbon (ruban rose), définie par le fameux symbole. En deux ans, les ventes du rouge-à-lèvres et du blush Pink Ribbon génèrent environ 120 000 dollars pour la Breast Cancer Research Foundation (BCRF). Entre ces ventes et les dons, 900 000 dollars ont été versés.

1994, la France se mobilise
Estée Lauder cherche à reproduire son succès américain ailleurs. En 1994, cherchant à reproduire la dynamique société cosmétique-magazine féminin, le groupe s'engage avec Marie-Claire pour la France. Ensemble, ils fondent l'association Le Cancer du sein, parlons-en !, qui deviendra Ruban rose en 2020. Le principe ? Lever des fonds et les redistribuer via des prix, notamment le Prix Ruban rose (depuis 2003).

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3 octobre 2023 09:03

c'était .. hier

1945 : Un garçon de 10 ans du nom d'Elvis Presley fait sa première apparition en public en interprétant la chanson Old Shep lors d'un concours d'amateurs présenté au Mississippi-Alabama Dairy Show. Sa deuxième place lui vaudra un prix de 5$.

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3 octobre 2023 09:03

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Capusa06

3 octobre 2023 08:01

D’où vient le bleu du fromage ?

Les fromages à pâte persillée
Pour certains, ce sont les meilleurs des fromages… plus difficiles à déguster pour d’autres… Quoi qu’il en soit les fromages à « pâte persillée » fascinent depuis des siècles.

Le plus emblématique de cette famille des fromages est le Roquefort, dont la production est protégée depuis le XVe siècle par un décret de Charles VI. Si tous les Français sont d’accord pour dire qu’il est emblématique de notre patrimoine gastronomique, savez-vous néanmoins comment on obtient ce bleu si caractéristique ?


COMMENT OBTIENT-ON LE BLEU DU FROMAGE ?

Voici le secret des fromages à pâte persillée : Ces fromages sont ensemencés d’un champignon caractéristique : le pénicilium roqueforti, lui-même issu de la moisissure d’un pain de seigle appelé le « pain de roquefort ».

L’ajout se fait, soit dans le lait, avant d’en faire un fromage (avant le caillage), soit par « saupoudrage », au moment du moulage.

Comment favoriser le développement du pénicilium roqueforti ?

Mais il reste un problème, une fois le fromage moulé : comment favoriser le développement du bleu ? Car sans air, le champignon a des difficultés à se développer… (point d’air ou très peu dans le fromage moulé).

C’est là qu’intervient la machine « magique » inventée par Antoine Roussel (auvergnat du village de Laqueuille), une sorte de « chaise de fakir », qui va transpercer le fromage avec ses multiples aiguilles. La circulation de l’air est alors suffisante pour un développement optimal du bleu !

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2 octobre 2023 09:09

Le saviez vous ...
Montréal

Montréal est la métropole du Québec au Canada. Située sur l’île fluviale de Montréal, sur le fleuve Saint-Laurent, c’est la deuxième ville la plus peuplée du pays, avec presque 2 millions d’habitants. Zoom aujourd’hui sur l’histoire de Montréal !

Origines du nom de Montréal
L’origine du nom de la ville nous vient tout droit de l’explorateur Jacques Cartier. Ce dernier pose le pied sur l’île de Montréal pour la première fois le 2 octobre 1535. Il nomme alors la montagne qui s’y trouve Mons realis (mont royal en latin). 20 ans plus tard, le géographe italien Giovanni Battista Ramusio traduit Mont Royal en Monte Reale sur une carte. En 1575, François de Belleforest, un écrivain français, écrit :

« Au milieu de la compaigne est le village, ou Cité royale jointe à une montagne cultivée, laquelle ville les Chrestiens appelèrent Montréal. »

Cela fit de lui le premier à écrire Montréal.

La langue moderne des Iroquois appelle aujourd’hui la ville Tiohtià:ke. En anishinabe, la langue commune du peuple algonquin, on l’appelle Mooniyang.

Premiers peuplements et le village d’Hochelaga
Les archéologues estiment que des humains étaient présents dans les basses-terres du Saint-Laurent il y a environ 4000 ans. Pourtant, les artefacts retrouvés sur place n’ont que 1000 ans, et auraient appartenu à des tribus sédentaires tels que les Algonquins.

À peine arrivé sur l’île de Montréal, Jacques Cartier se rend au village iroquoien fortifié de Hochelaga. Celui-ci se trouvait au pied de la montagne qui donna son nom à Montréal. Selon l’explorateur, la ville contenait plus de 1 000 personnes. Pourtant, Samuel de Champlain rapporte en 1603 que le village a disparu. Il n’y a en effet plus d’Iroquoiens sur l’île ou les basses-terres du Saint-Laurent. La raison ? Sans doute les épidémies de maladies européennes importées, les guerres tribales ou tout simplement l’émigration. La théorie des guerres tribales semble être la plus plausible, puisqu’on a retrouvé des indices archéologiques qui en attestent.

Ville-Marie et le rôle de la France
Dans un premier temps, Jacques Cartier prend possession du Canada au nom du roi de France en 1534. Il fonde alors la colonie de la Nouvelle-France. Toutefois, la colonisation française de Montréal commence véritablement à partir de 1641. En effet, c’est cette année-là que la Société Notre-Dame de Montréal (une colonie missionnaire) s’établit dans la région, avec pour objectif d’évangéliser les Amérindiens. Parmi ses membres, on retrouve en particulier Paul Chomedey de Maisonneuve et Jeanne Mance.

Le 14 octobre 1641, le premier prend possession de la ville, dans laquelle il s’implante avec environ 50 autres colons. Le lendemain, il devient le gouverneur de Montréal et baptiste la ville Ville-Marie, en hommage à la Vierge. De son côté, Jeanne Mance inaugure l’Hôtel-Dieu le 8 octobre 1645, un des premiers hôpitaux d’Amérique du Nord.

Les débuts sont difficiles. En effet, les Iroquoiens attaquent régulièrement la nouvelle ville et les colons ne peuvent donc pas pratiquer l’agriculture. En 1653 et 1659, Maisonneuve repart donc en France pour recruter de nouveaux colons. À partir de ce moment, l’agriculture peut enfin commencer à se développer.

Plus tard, en 1663, la Nouvelle-France devient une province royale, et on cède la seigneurie de l’île-de-Montréal au séminaire Saint-Sulpice de Paris, 2 ans après. Les pères sulpiciens seront les propriétaires de l’île pendant 150 ans. En même temps, le commerce de la fourrure permet à la ville de prospérer.

En août 1701, le gouverneur de la Nouvelle-France, Louis-Hector de Callières, reçoit 1200 Amérindiens. Ces derniers sont issus de 39 nations amérindiennes de la région des Grands Lacs. Avec plusieurs notables de la Nouvelle-France, ils signent le traité de la Grande Paix de Montréal. Celui-ci garantit le respect de la neutralité par les Cinq-Nations iroquoises en cas de conflit franco-anglais. Cependant, il reste la menace britannique et pour s’en protéger, on remplace la palissade de bois de la ville par des fortifications de pierre.

Au début du XVIIIe siècle, on voit également des faubourgs apparaître dans la ville, qui contient alors entre 2000 et 3000 habitants. À cette époque, la ville commence à devenir un véritable comptoir pour échanger les fourrures.

Sous le régime britannique
À partir de 1754, les Français s’opposent aux Britanniques lors de la guerre de la Conquête, en Amérique du Nord. Le 8 septembre 1760, les Anglais parviennent à prendre la ville. 3 ans plus tard, on signe le traité de Paris et la France perd toutes ses possessions dans la région, excepté Saint-Pierre-et-Miquelon.

L’Empire britannique continue à exploiter le commerce de fourrures. En 1782, on fonde en outre la Compagnie du Nord-Ouest. Le nom vient du fait qu’avec la guerre d’indépendance des États-Unis, les marchands britanniques ont réorienté leurs activités vers l’ouest. Dès lors, Montréal devient la capitale de la traite de la fourrure. Le début du XIXe siècle marque en outre une période d’essor économique. De plus, on détruit les fortifications à partir de 1804, afin d’enlever la séparation entre le centre de la ville et les faubourgs avoisinants.
Contrairement à Québec, capitale administrative et principal port d’échanges avec la France, Montréal constituait une ville de l’intérieur. Elle est rapidement devenue le grand centre de la traite des fourrures. Coureurs de bois et voyageurs sont tous passés par cette ville, au même titre que René-Robert Cavelier de La Salle, Daniel Dulhut, Pierre Le Moyne d’Iberville et Pierre Gaultier de La Vérendrye. Ces célèbres commerçants ou explorateurs ont parcouru méthodiquement le continent nord‑américain, à partir du golfe du Mexique jusqu’aux Rocheuses. Ils ont établi un réseau de postes de traite afin d’assurer l’approvisionnement de Montréal en fourrures. La traite des fourrures reposait sur le travail des peuples autochtones, mais créait très peu d’emplois à Montréal. Une forte dépendance envers cette industrie unique et une faible production agricole au sein de la région ont ralenti, dès le début, la croissance de la population. À la fin du 17e siècle, par exemple, la ville comptait à peine plus de 1 000 habitants. Près d’un siècle plus tard, en 1789, la population ne s’établissait qu’à 5 500 âmes environ.

Avant ça, en 1791, un acte constitutionnel divise le Québec en 2 : le Bas-Canada (le Québec actuel) et le Haut-Canada (l’Ontario actuel). En 1838, les 2 provinces se révoltent contre l’autoritarisme de Londres. De fait, des émeutes éclatent à Montréal et les Patriotes demandent l’indépendance du Bas-Canada. En 1849, on incendiera même le Parlement du Canada-Uni, installé dans la ville. Enfin, le Canada devient un dominion britannique le 1er juillet 1867.

Après ça, Montréal continue de se développer. La ville s’industrialise, notamment grâce à l’installation du siège social dans la ville de la compagnie ferroviaire construisant le Transcontinental en 1880 (le Canadien Pacifique).

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Capusa06

2 octobre 2023 07:49

La Revue nègre est un spectacle musical créé en 1925 à Paris. Par son succès et la personnalité de Joséphine Baker qui en est l'étoile montante, elle permet entre autres une diffusion plus large de la musique de jazz et de la culture noire en Europe.

Histoire

La création de la Revue nègre est liée à l'émergence en France de la musique dite de jazz : celle-ci débarque à Paris quelques mois avant la fin de la Première Guerre mondiale via les jazz-bands composés de soldats américains et influence des musiciens comme Igor Stravinsky (Ragtime, 1919), des poètes comme Jean Cocteau, Guillaume Apollinaire ou Blaise Cendrars, des peintres, avant de se diffuser dans les dancings parisiens à travers la mode du charleston. D'autres styles sont révélés comme le Jazz Nouvelle-Orléans depuis Londres où Duke Ellington donna très tôt une série de concerts. D'autre part, au début des années 1920, les spectacles de music-hall et de cabaret se diffusent auprès d'un plus grand public. En 1921, on peut même parler d'une « négrophilie » : le prix Goncourt est remis cette année-là au Martiniquais René Maran pour Batouala, véritable roman nègre. La Revue nègre s'inscrit dans le contexte de la "folie noire", elle en est à la fois le produit et l'instrument de son amplification.

La création de la « Revue nègre » a pour cadre le théâtre des Champs-Élysées qui a déjà connu des heures de gloires et de scandales au moment de la période des Ballets russes (1913-1917) et cherche un second souffle. En 1925, André Daven, directeur artistique de ce théâtre parisien, se met en quête d'un nouveau type de spectacle. Son ami le peintre Fernand Léger qui a travaillé sur les Ballets suédois, au succès mitigé, est par ailleurs depuis longtemps marqué par l'Art nègre, tout comme ses complices Apollinaire, Picasso, Max Jacob et certains des premiers surréalistes : Léger suggère de créer un spectacle entièrement joué par des Noirs. Daven croise alors une américaine, Caroline Dudley Reagan (qui deviendra la compagne de Joseph Delteil), laquelle se met en quête pour Daven d'une troupe composée de Noirs. C'est à New York que Dudley, en véritable impresario, réussit à convaincre douze musiciens noirs dont Sidney Bechet, et huit choristes dont Joséphine Baker, soit vingt personnes en tout, de partir pour Paris, ville réputée pour sa libéralité.

L'esprit artistique de la revue est inédit, mêlant musique de jazz-band et chorégraphie originales, numéros burlesques, scénographie à décors mobiles devant lesquels le corps en partie dénudé peut s'exprimer sans vulgarité. On peut dire que ce spectacle constitue un événement au sens où, d'une part, il révèle pour la première fois en France une authentique « culture noire » détachée des pesanteurs colonialistes, et d'autre part, il permet à un genre d'essence populaire d’émerger en un lieu réservé aux expériences artistiques de type moderniste.

L'affiche promotionnelle est créée par le jeune affichiste Paul Colin, dont elle contribue à lancer la brillante carrière.

La première a lieu le 2 octobre 1925, Joséphine Baker passe en première partie. Dans la salle bondée, sont notamment présents Robert Desnos, Francis Picabia et Blaise Cendrars. Le succès est au rendez-vous : Daven remporte son pari.

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chocolatte

2 octobre 2023 07:43

C'était .. hier

1535 : Au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Outaouais, le Français Jacques Cartier trouve une île peuplée par des Indiens Hurons. Appelée "Hochelaga" par ses habitants, il l'a baptisera " Mons realis", "Mont royal" en latin. Cette île deviendra le 17 mai 1642, la ville de Montréal.

1997 : Bruno Masure présente son dernier journal télévisé sur France 2. C'est dommage car on appréciait son humour. Il a reçu 4 Sept d'Or pour son travail de présentateur

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