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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte21 août 2020 08:02

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chocolatte

12 octobre 2023 09:58

C'était .. hier

1492 : Après deux longs mois de mer, le navigateur génois Christophe Colomb et ses hommes découvrent ce qu'ils croient être les Indes. Persuadé d'avoir atteint l'Asie des épices Colomb baptise ces nouvelles terres "les indes " et les hommes qui les peuplent "les indiens". Mais Colomb se trompe, il vient de découvrir une île américaine et non pas le continent asiatique. Ses trois caravelles la Niña, la Pinta et la Santa Maria, accostent sur l'île de Guanahani dans les Bahamas actuelles.

1992 : Pour célébrer la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb, le film de Ridley Scott "1492, Christophe Colomb" fait une première mondiale : il sort simultanément dans 5000 salles de cinéma dans le monde.

1992 : Toujours pour célébrer Christophe Colomb, à 7 h 54, le Concorde décole (vol AF 1492 : nom donné en hommage à Colomb) pour battre le record mondial de vitesse autour du monde en 33 h 1 min (vitesse moyenne 1 744,25 km/h, 6 escales de 90 min chacune, 48 passagers, 119 000 F la place).

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Capusa06

12 octobre 2023 07:58

La fête nationale espagnole ou Jour de l'hispanité (Día de la Fiesta Nacional de España y Día de la Hispanidad) est célébré le 12 octobre en Espagne en commémoration de la découverte de l'Amérique.

Célébration

La fête nationale d'Espagne (Fiesta Nacional de España en castillan, Festa Nacional d'Espanya en catalan, Festa Nacional de España en galicien, Espainiako Jai Nazionala en basque, Hèsta Nacionau d'Espanha en aranais) ou Jour de l'hispanité commémore la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb et les Rois catholiques après la signature des capitulations de Santa Fe. Elle est célébrée le 12 octobre. Un défilé militaire est notamment organisé, à Madrid, devant le roi, la famille royale, le gouvernement, les représentants des hautes institutions de l'État et les présidents des communautés autonomes .

Le 12 octobre 1492, après une longue traversée, la terre est en vue, et Colomb la baptise du nom du Christ : San Salvador (Guanahani) ; c'est la première rencontre des européens avec les indigènes que Colomb nomme «Indiens». Ce n'est que bien plus tard (1958), afin de commémorer cette rencontre, que la date du 12 octobre va devenir la Fête de l'hispanité ou Fête de la Race.

Ce jour est considéré comme celui de la découverte de l'Amérique par Christophe Colomb.

Le Jour de l'hispanité a été légalement reconnu en Espagne sous le régime franquiste, par un décret de la présidence du gouvernement du 9 janvier 1958 qui a établi :

« Vu l'énorme importance historique que signifie pour l'Espagne et pour tous les peuples de l'Amérique hispanique, le 12 octobre sera festivité nationale, sous le nom de Jour de l'hispanité ».
En 1981, après la restauration de la démocratie et de la monarchie par l'entrée en vigueur de la Constitution espagnole de 1978, l'arrêté royal 3217/1981, publié dans le premier Bulletin officiel de l'État de l'année 1982, a officialisé la date du 12 octobre comme fête nationale et Jour de l'hispanité.

On notera que l’introduction du calendrier grégorien a commencé en Espagne le 15 octobre 1582, qui fut le lendemain du 4 octobre 1582 : 10 jours ont été supprimés du calendrier, pour compenser un excès d’années bissextiles dans le calendrier julien, dont 1500. Par conséquent, le 12 octobre 1492 (calendrier julien) a pour réel correspondant actuel le 22 octobre (calendrier grégorien).

Journée de la langue espagnole (ONU)

La journée de la langue espagnole est une initiative prise par l’ONU pour célébrer une de ses six langues officielles ; initialement le 12 octobre, cette journée a lieu maintenant le 23 avril, date anniversaire de la mort de Miguel de Cervantes.

Cette initiative entre dans le cadre de la Journée internationale de la langue maternelle, célébrée chaque année le 21 février. Le but est d’améliorer la prise de conscience et le respect pour l'histoire, la culture et les succès de chacune des six langues officielles au sein de la communauté onusienne. Ces Journées des langues aux Nations unies sont destinées à promouvoir et à fêter le multilinguisme et la diversité culturelle, ainsi que l'égalité de toutes les langues officielles en usage au sein de l'Organisation.

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11 octobre 2023 08:32

Le saviez vous ...

UN PEU D’HISTOIRE DU SAUT EN PARACHUTE.
C’est à Léonard de VINCI (1452 – 1519) que revient le mérite d’avoir, le premier, conçu scientifiquement un projet de parachute à l’usage d’homme. Vers 1616, Fausto VERANZIO (1551 – 1617) saute d’une tour à Venise à l’aide d’une carcasse recouverte de toile pour ralentir sa chute et il atterrit sans dommage.

En 1783, un jeune professeur de chimie de Montpellier, Louis-Sébastien LENORMAND (1757–1839), réalisa un parachute avec plusieurs parasols. En 1797, André Jacques GARNERIN est considéré comme le premier parachutiste, car c’est lui qui fait le premier saut réussi.

À partir de cette époque le parachute prit vraiment de l’importance. GARNERIN eut de nombreux émules parmi lesquels son frère Jean-Baptiste, le professeur BOURGUET et une jeune fille pleine d’enthousiasme nommée Geneviève LABROSSE.
Le développement du parachute progresse en même temps que celui de l’aérostation. Les exhibitions de sauts en parachute à partir des ballons étaient devenues communs aux Etats-Unis dès l’année 1880. Les parachutes se rapprochaient du modèle inventé par GARNERIN. L’aéronaute parachutiste se trouvait dans une nacelle suspendue à la voilure du parachute.

Le premier à utiliser un harnais au lieu d’une nacelle fut le capitaine Thomas BALDWIN (1854 – 1923), un des plus éminents pionniers américains du parachutisme. Il fabriqua un harnais similaire à ceux qu’on utilise aujourd’hui.

D’autres améliorations verront progressivement le jour – comme le ralentisseur, pour diminuer la vitesse de chute et donc le choc à l’ouverture. Considéré comme au point, le saut en tandem va, à partir de là, se répandre dans de nombreux pays. Il atteindra la France en passant par Strasbourg, tout d’abord grâce à des moniteurs allemands. C’est Marc Bonneau qui exportera le saut en tandem dans notre pays en 1987.

Développé il y a un peu plus de trente ans, cette formule, devenue très populaire au fil du temps, permet chaque année à plusieurs milliers de personnes de découvrir le parachutisme en sécurité et sans qualification particulière.

C'est seulement au début du XXème siècle que le parachute commença à se développer grâce...aux militaires qui utilisèrent dans un premier temps ce moyen pour sauver les aviateurs et des aérostiers pendant le première guerre mondiale.

Le premier saut d'un avion est effectué en 1912.
Le premier saut en chute libre est effectué en 1919.
C'est lors d'un essai de saut en parachute qu'Adolphe Pégoud, constatant les "cabrioles" de son avion sans pilote eut l'idée de la voltige aérienne (19 août 1913).

1931: Création de la première brigade de parachutistes par les Russes

Et c'est la seconde guerre qui lui donna tout son essor. Par les armées allemandes au début du conflit, puis, progressivement par les armées alliées. L'opération réalisée la plus connue étant le débarquement en Normandie, au cours duquel les alliés utilisèrent plus de 1 000 avions...., mais la plus importante fut la calamiteuse opération "market garden" en Hollande.

La guerre terminée, le parachutisme devint progressivement un sport, les moniteurs étant des anciens parachutistes militaires qui avaient trouvé plaisir à descendre sous leurs voiles.

1949: Création de la Fédération Nationale des Parachutistes Français.
1951: Premiers championnats du Monde.
1972: Arrivée des parachutes en forme d'ailes.
1987: Création par les américains de la qualification de "Moniteur Tandem".
Depuis 1983, les techniques progressent de plus en plus vite, simultanément à une forte augmentation du nombre d'adeptes de saut en parachute biplace dit "tandem" et de l'apport de la photo et de la video...

En 30 ans, près de deux millions de sauts biplace ont eu lieu en France sans accident fatal. Aucun loisir de sensations forte ne peut prétendre à cette sécurité.

++ Opération market garden ..

Market Garden était un plan risqué du maréchal britannique Bernard Montgomery. L'opération se composait de deux parties. L'opération Market était l'opération aéroportée menée par les forces aéroportées britanniques, américaines et polonaises. Leur but était de sécuriser les ponts clés sur la Meuse, la Waal et le Rhin. L'opération Garden était le nom de l'offensive terrestre au cours de laquelle le 30e corps britannique devait relever le plus rapidement possible les forces aéroportées aux ponts capturés.

L'opération Market Garden était très ambitieuse et n'a finalement pas abouti. Le mauvais temps en Angleterre entrava l'arrivée des renforts et du ravitaillement. De plus, l'opposition allemande fut beaucoup plus forte que prévu. Les unités allemandes coupèrent la ligne d'avance des forces terrestres à plusieurs reprises et la route est devenue connue sous le nom de Hell's Highway. Les forces alliées ne réussirent pas à tenir le pont d'Arnhem, ce qui devint le surnom de "pont trop loin".

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11 octobre 2023 07:55

RTL (sigle de Radio Télévision Luxembourg) est une station de radio généraliste privée française de catégorie E créée en 1925 sous le nom de Radio Luxembourg. Elle appartient actuellement au groupe M6, dont l'actionnaire principal est le groupe audiovisuel luxembourgeois RTL Group. En plus de cette radio, plusieurs stations dont le nom officiel comprend également l'acronyme RTL émettent en plusieurs langues dans différents pays, notamment RTL Radio Lëtzebuerg, Bel RTL et RTL Radio.

Le 15 mars 1933, Radio Luxembourg succède à la radio associative du même nom, créée par les frères Anen quelques années plus tôt. Elle prend la forme d'une radio périphérique émettant depuis le Luxembourg pour échapper à la réglementation française. Elle diffuse en plusieurs langues dans une bonne partie de l'Europe sur une même fréquence (en grandes ondes) avant de se recentrer sur le français dans les années 1950. À cette époque, Radio Luxembourg décide de créer, à part la chaîne française, des chaînes de langue néerlandaise, anglaise, allemande et luxembourgeoise diffusées en ondes moyennes, ondes courtes et modulation de fréquence (FM), tandis que les grandes ondes sont réservées au service francophone.

En 1966, la section francophone de Radio Luxembourg change de nom pour RTL et adopte une nouvelle programmation, essentiellement basée sur l'information et le divertissement. Après avoir installé des studios en France (au 22, rue Bayard dans le 8e arrondissement de Paris) dès 1936, elle déménage définitivement dans l'Hexagone en 1991.

En France, RTL diffuse principalement en FM et sur le satellite, tout en proposant ses programmes sur Internet. Elle est régulièrement classée première radio de France en termes d'audience, avec une moyenne de 6,3 millions d'auditeurs quotidiens en 2016. En 2019, elle perd toutefois cette première place au profit de France Inter.


Le 2 janvier 2023, RTL abandonne définitivement la diffusion en grandes ondes; ainsi, à 1 heure du matin, l'émetteur de Beidweiler cesse de moduler la fréquence historique de la station.

Histoire de la station

Radio Luxembourg
1925-1930 : une radio associative convoitée

Au début des années 1920, les frères François, Marcel et Aloyse Anen sont propriétaires d'un magasin de postes de TSF à Luxembourg. La vente de récepteurs est toutefois vouée à l’échec car aucune radio ne peut être captée dans le Grand-Duché de Luxembourg dans de bonnes conditions. À partir de 1923, passionné de radio, François se met à expérimenter en tant que radioamateur avec un émetteur d'une puissance de 50 W. En 1925, François et Marcel créent l'Association Radio Luxembourg et commencent à diffuser de la musique. Les programmes s'étoffent au fil des mois et sont présentés à la fois en luxembourgeois, français, allemand et anglais. En 1927, la radio associative diffuse deux à trois heures de programmes par semaine. Cette même année, elle reçoit sa première subvention du Luxembourg. En 1928, Radio Luxembourg commence à se faire un nom et la puissance de son émetteur passe à 250 W.

La position idéale du Luxembourg au cœur de l'Europe et l'absence de réglementation du secteur attirent les sociétés privées de radiodiffusion étrangères. Plusieurs groupes français veulent y installer une radio périphérique afin d'échapper à la réglementation française et aux autorisations de diffusion précaires accordées aux stations privées. Radio Luxembourg est alors au cœur des convoitises. En 1929, elle reçoit une aide technique de la Radiophonie du Midi, propriétaire de Radio Toulouse, qui crée la Compagnie nationale de radiophonie luxembourgeoise (CNRL) le 20 juillet 1929. Dans le même temps, François Anen s'associe avec deux français, l'éditeur Henry Étienne et l'ingénieur Jean Le Duc de la Compagnie des compteurs, pour créer la Société luxembourgeoise d'études radiophoniques (SLER) le 11 mai 1929. En réalité, la Compagnie générale de la télégraphie sans fil (CSF), propriétaire de Radio-Paris, se cache derrière cette société .

Finalement, le 19 décembre 1929, le Grand-Duché de Luxembourg instaure un monopole d'État sur la radiodiffusion et se réserve le droit d'accorder une concession à une station privée. Le 7 janvier 1930, Radio Luxembourg est sommée de cesser sa diffusion et s'exécute deux jours plus tard. Le 3 avril 1930, le projet de la SLER est choisi face à ceux de ses concurrents, notamment la CNRL. L'État luxembourgeois et la SLER signent un cahier des charges le 28 août 1930, puis une convention exclusive d'une durée de 25 ans le 29 septembre 1930. Cette dernière prévoit une redevance à l'État de 30 % du bénéfice net ainsi que la création d'une commission des programmes et d'une commission technique permettant au gouvernement de contrôler la station privée.

1931-1939 : une radio périphérique privée
La Compagnie luxembourgeoise de radiodiffusion (CLR), société de droit luxembourgeois (au capital majoritairement franco-belge), est constituée le 30 mai 1931 et se substitue officiellement à la SLER le 8 juin 1931. Les frères Anen ne font alors plus partie de l'aventure. Le 19 novembre 1932, la CLR installe son siège à la Villa Louvigny dans le parc municipal de Luxembourg .

Le 15 mars 1933, Radio-Luxembourg Expérimental commence la diffusion de ses programmes réguliers sur une fréquence non autorisée par l'Union internationale de radiophonie (1 191 m, 252 kHz). Associée au plus puissant émetteur en grandes ondes d'Europe installé à Junglinster, la radio est captable sur une bonne partie de l'Europe, représentant un bassin de 16 millions d'auditeurs potentiels. La station diffuse chaque soir de 19 h à 23 h des concerts, débats et informations en allemand, français et luxembourgeois. La radio possède même son propre orchestre. Le 15 juillet 1933, Radio Luxembourg passe à 8 heures de programmes quotidiens avec une première plage à la mi-journée et une seconde dans la soirée, puis une matinale est ajoutée à la fin de l'année. À partir du 3 décembre 1933, la radio diffuse également en anglais. Radio Luxembourg se positionne alors comme une radio internationale et connaît un rapide succès .

2016-actuel : prise de contrôle par le groupe M6

Le 13 décembre 2016, le groupe M6 annonce son projet de racheter le groupe de radio RTL France pour 216 millions d'euros. RTL Group, propriétaire à 100 % de RTL France et à 48,26 % du groupe M6, détiendrait alors 48,26 % du nouvel ensemble. Ce nouveau groupe multimédia mettrait en place des synergies entre les radios et les télévisions, incluant une régie publicitaire unique. La transaction a lieu le 1er octobre 2017 pour un montant d'un peu moins de 200 millions d'euros. Dans le même temps, RTL et les autres radios du groupe (RTL2 et Fun Radio) quittent le siège historique du 22, rue Bayard dans le 8e arrondissement de Paris pour de nouveaux locaux à Neuilly-sur-Seine, plus proches du siège de M6. Ce rapprochement entraîne la disparition de la société pour l'édition radiophonique Ediradio et la suppression d'une cinquantaine de postes.

En 2019, RTL est détrônée par France Inter en tant que radio la plus écoutée en France. RTL réunit 6,1 millions d'auditeurs au quotidien pour 11,3 % de part d'audience tandis que France Inter passe devant avec 6,34 millions (11,7 %).

Le 23 mai 2019, Christopher Baldelli quitte la direction de RTL. Il est remplacé par Régis Ravanas, auparavant directeur général adjoint de TF1.

Le 13 septembre 2019 marque le début d'un partenariat entre RTL et Le Parisien - Aujourd'hui en France pour le traitement éditorial du sport .

Le publicité représente, en 2020, seize minutes par heure d’antenne sur RTL, contre cinq pour France Inter et dix-sept pour Europe 1 .

Le 2 janvier 2023, dans le cadre de son plan de résilience, RTL cesse de diffuser ses programmes en Grandes Ondes. L'émetteur de Beidweiler devient muet.

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11 octobre 2023 07:22

C'était .. hier

1802 : Le français Jacques Garnerin brevette sa nouvelle invention : le parachute. Il avait effectué son premier saut en 1797 au dessus du parc Monceau à Paris, en sautant du haut d'une montgolfière. Mais le nom "parachute" ne vient pas de lui : il avait été créé par le physicien français Sébastien Lenormand qui avait sauté du premier étage d'une maison avec un parasol dans chaque main.

1963 : La voix d'Édith Piaf se tait à jamais. Âgée de 47 ans à peine

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10 octobre 2023 08:32

Le saviez vous ..
Le pire aéroport d’Europe reste français…

Réalisé à partir d’avis d’internautes sur Google et compilés par la société Holidu, ce classement classe les aéroports européens selon la note moyenne obtenue sur Google Avis. A la 85ème et dernière place, un aéroport français ferme le classement.

Pour la seconde année consécutive, l’aéroport de Bordeaux-Mérignac a été élu « pire aéroport d’Europe » en 2023. L’aéroport récolte la note moyenne de 2,6 étoiles sur 5 sur Google, malgré sa rénovation, son agrandissement en 2015, l’arrivée du tram A ou bien encore l’installation de nouveaux routeurs Wifi. Basée sur 8 972 avis, sa note reste la plus basse des 85 aéroports en compétition. Parmi les principaux motifs d’insatisfaction évoqués par les voyageurs ayant laissé un avis sur Google, l’aéroport est jugé trop petit par rapport au nombre de passagers (5,7 millions en 2022) et il y a trop peu de places assises. Le manque de points de restauration après le contrôle de sûreté est également pointé du doigt.

A contrario, l’aéroport d’Istanbul se classe premier du classement avec une note de 4,4 sur 5, devant Athens International Airport et l’aéroport de Porto. Il faut attendre la 41ème place pour trouver un aéroport français avec celui de Nice qui récolte la note moyenne de 3,9, suivi de Toulouse (43ème) et Mulhouse (59ème). L’aéroport de Paris CDG obtient la note de 3,6 et se classe à la 61ème position.

Paris-Charles de Gaulle, aéroport le plus stressant d'Europe
Un premier prix dont l'aéroport parisien se serait bien passé. En cause : son éloignement du centre parisien, la densité de son trafic et son offre de restauration insuffisante.

L'entreprise StressFreeCarRental a commandé une étude comparant les dix plus gros aéroports européens pour les classer en fonction de leur dimension anxiogène. Les auteurs de l'enquête considèrent que la distance entre l'aéroport et la métropole qui y est rattachée, le coût du stationnement, la présence et le nombre de restaurants et la facilité d'accès au réseau wi-fi sont des critères importants de stress. Ils constituent les quetre facteurs clés de l'étude.

Paris-Charles de Gaulle a été désigné "aéroport le plus stressant" pour les voyageurs en partance. L'aéroport parisien est situé à plus de 40 km du centre-ville (c'est ce que prétend l'étude, c'est davantage une trentaine de kilomètres, d'après nous) et propose relativement peu de restaurants compte tenu de sa taille.

Heathrow arrive en deuxième position avec le pire bilan en matière de retards parmi tous les aéroports les plus fréquentés d'Europe.

À la troisième place, Gatwick - à 45,7 km de Londres, c'est le plus éloigné du centre de sa métropole, de sorte que les passagers arrivent souvent fatigués même avant l'enregistrement.

A noter que l'aéroport de Francfort (7ème) est le plus cher en termes de stationnement : 234€ la semaine (234 €) - une grande différence par rapport à la place la moins chère, l'aéroport Leonardo Da Vinci-Fiumicino à Rome, en Italie, qui ne coûte que 20 € pour la même durée.

Mais il est également l'aéroport le plus proche du centre-ville, à seulement 13,3 km, suivi de Barcelone à 13,7 km et d'Istanbul à 17,2 km de distance.

L'aéroport Josep Tarradellas Barcelona-El Prat en Espagne a été classé comme l'aéroport le moins stressant en Europe, avec l'un des trafics de passagers les plus bas, des frais de stationnement bon marché, peu de retards au départ et la proximité du centre-ville de Barcelone.

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10 octobre 2023 08:17

C'était .. hier

1846 : L'astronome anglais William Lassell découvre la lune de la planète Neptune, Triton. Pensant apercevoir un anneau autour de la planète, il tombe en réalité sur son satellite. En 1851, il découvrira aussi les satellites d'Uranus Ariel et Umbriel.

1913 : Le dernier obstacle à la liaison Atantique-Pacifique, le "Gamboa Dike", saute à l'explosif. C'est le président Wilson en personne qui commandé l'explosion depuis les Etats-Unis. Commencé par Ferdinand de Lesseps mais achevé par des ingénieurs américains, le canal de PANAMA permet aux bateaux de marchandises d'éviter le passage périlleux du Cap Horn. Long de 80 kilomètres, il comporte trois séries d'écluses : Gatún, Pedro Miguel et Miraflores. Administré par les américains depuis sa création, il a été rétrocédé à la République du Panama en 1999

1985 : Orson Welles est victime d'une crise cardiaque, à l'âge de 70 ans.

2004 : Décès de Christopher Reeve, l'acteur américain qui avait incarné Superman au cinéma, à l'âge de 52 ans des suites d'une attaque cardiaque

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9 octobre 2023 08:45

Le théâtre des Variétés est une salle de spectacles située au 7, boulevard Montmartre dans le 2e arrondissement de Paris où se sont déroulés des spectacles de variétés.
Inauguré en 1807, c'est l'un des plus anciens théâtres parisiens encore en activité. Il a été classé monument historique en 1974, pour sa façade et son vestibule et inscrit la même année pour sa salle .

Historique

Fernand Samuel, le directeur des Variétés de 1892 à 1914, photographié à son bureau en 1900.
Le théâtre des Variétés doit sa création à Marguerite Brunet, dite Mlle Montansier. Déjà propriétaire d'un théâtre à Versailles inauguré en 1777, elle profite de la Révolution pour s'installer à Paris en 1790 et prendre possession du théâtre des Beaujolais, sous les arcades du Palais-Royal, qu'elle rebaptise « Variété-Montansier » puis tout simplement « Variétés ». Mal vue par le nouveau régime, elle est mise en prison pour dettes en 1803, avant qu'un décret n'ordonne l'évacuation de sa troupe dont le succès porte ombrage au Théâtre-Français voisin, le 1er janvier 1807.

Reçue par l'Empereur, Mlle Montansier obtient, à 77 ans, son aide et sa protection. À la tête de la société des Cinq, elle fait édifier une nouvelle salle sur les boulevards, dans ce qui reste des jardins de l'ancien hôtel de Montmorency-Luxembourg, près du passage des Panoramas. Conçu par les architectes Jacques Cellerier et Jean-Antoine Alavoine, le théâtre est inauguré le 24 juin 1807 avec Le Panorama de Momus, vaudeville de Marc-Antoine-Madeleine Désaugiers.

C'est au Théâtre des Variétés qu'eut lieu le 20 juin 1907 la première projection du film L'Enfant prodigue de Michel Carré considéré comme le premier long métrage (90 minutes) produit en Europe. C'est une adaptation de la pièce de théâtre éponyme dont Michel Carré était l'auteur.

En 2010, 50 théâtres privés parisiens réunis au sein de l’Association pour le soutien du théâtre privé (ASTP) et du Syndicat national des directeurs et tourneurs du théâtre privé (SNDTP), dont fait partie le théâtre des Variétés, décident d'unir leur force sous une enseigne commune : les Théâtres parisiens associés.

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8 octobre 2023 16:03

Pyrex, spécialiste du verre borosilicate particulièrement résistant aux chocs thermiques.

La belle histoire

Pyrex a eu deux vies, une première aux Etats-Unis dès 1915, puis en France à partir de 1922, lors du déménagement de la marque et de l’implantation définitive du siège social dans l’hexagone.

Pyrex est le digne descendant du Nonex. Ce verre dans lequel de l’oxyde de bore a été incorporé afin de le rendre très résistant aux chocs thermiques (froids comme chauds). Son inventeur, un chimiste allemand du nom d’Otto Schott, travaillait pour la société américaine Corning. On est alors en 1887.

En 1915, Bessie Littleton ingénieur chez Corning a l’idée d’utiliser les propriétés du Nonex pour faire des ustensiles de cuisine. En effet le verre classique résiste mal aux passages au four, le verre borosilicate qui lui supporte très bien les changements de températures remplit son rôle à merveille. La marque Pyrex est créée et l’engouement est immédiat.

En 1922, la fabrication du verre Pyrex est rapatriée en France, d’abord à Bagneaux-sur-Loing en Seine et Marne (77), puis à Châteauroux dans l’Indre (36) en 1970. Le site accueil le « plus grand four d’Europe » et devient le site de production.

Depuis 2014, Pyrex appartient à la société Internationale Cookware, dont le siège social est toujours situé à Châteauroux. Suite à l’acquisition, fin janvier 2021, du mastodonte français du verre, Duralex, le groupe change de nom pour La Maison Française du Verre.

Pyrex a connu de nombreux succès qui perdurent encore :

les biberons dès les années 1920,
leur gamme de conservation en verre à partir de 1985,
l’innovation du panier vapeur en verre pour le four en 2010,

Le verre borosilicate résiste à des températures extrêmes, de -40°C à +300°C, ainsi qu’à des chocs thermiques pouvant aller jusqu’à 220°.

La marque doit son nom à son origine anglosaxonne.

Initialement, elle s’appelait « Pyright », car sa première application était un moule à gâteau (pie plate). Puis rapidement le nom s’est transformé en Pyrex afin que le nom rime avec Nonex.

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8 octobre 2023 09:02

Le saviez vous ..

Le couscous ,
Le mot "couscous" nous viendrait d'abord du bruit “keskes” bruit que produit la graine de semoule lorsqu'elle est passé au tamis. Chez nos amis berbères on a toujours parlé de “seksu” lorsque les fameuses graines de blé roulé étaient désignées
L’origine du couscous est souvent attribuée, par les historiens, au peuple berbère (groupe ethnique autochtone d’Afrique du Nord). D’ailleurs, le plus vieux couscoussier au monde, datant du XIe siècle, a été découvert en Kabylie (région d’Algérie peuplée de Berbères) où l’on cultivait déjà le blé. Et le mot « couscous » vient du mot berbère « k’seksu » (ou encore « seksu »). Par la suite, ce plat s’est étendu dans le monde entier en commençant par le bassin méditerranéen (Espagne, Italie, Grèce, Turquie, Syrie, Maroc, Algérie, …).

Le couscous est un élément essentiel de l’identité culturelle maghrébine. D’ailleurs, il a été déclaré officiellement « Patrimoine maghrébin commun ». Et plus récemment, un projet vise à le classer au rang des patrimoines communs de l’humanité par l’ONU (Organisation des Nations Unies).

Mais le terme “couscous” a fait du chemin, pour ne pas dire qu’il a roulé sa graine bosse, avant de parvenir à ce résultat sonore si drôle lorsqu’on écoute le nom pour la première fois. Parce que franchement, on a évité le pire et de peu...

En effet, on retrouve une première traduction en France au XIIIe siècle sous le nom de “Kuskusu”. Un premier jet sans grande conviction... et qui ne convaincra pas les foules.

Autre approche avec Rabelais qui décide de s’emparer de la question au XVIe siècle et qui nous propose une version des plus léchée avec le fameux “coscoton à la moresque”. … Mais à notre grand soulagement, François Rabelais n’aura pas le dernier (bon) mot à ce sujet.

Et il faudra attendre la participation d’Alexandre Dumas pour faire un pas en avant dans l'étymologie de notre cher plat. En effet, en ce XIXe siècle, certainement en pleine digestion, Alexandre tente un petit “coussou-coussou” pour nous attendrir et offrir un autre horizon lexical à nos graines de semoule. Le peuple sourit mais n’est pas encore complètement convaincu.

Finalement, c’est Georges Sand qui vient à la rescousse, toujours au XIXe siècle, en nous offrant une version plus direct avec le terme “kouss-kouss”.

Le temps passant, on a encore simplifier son écriture pour en faire le “couscous”. Et on l’aime comme ça notre bon couscous.

En Afrique noir, on se régale de couscous au mil, tandis qu’au Moyen-Orient, on mange du boulgour et au Sahara, on a adopté le couscous à l’orge.

La préparation de ce plat, ainsi que le choix des ingrédients dépendent des climats et des régions, mais aussi du pouvoir d’achat de chaque famille. Ainsi, nous avons le couscous des villes, le couscous des montagnes, le couscous des riches, le couscous des pauvres, … Par exemple, dans le désert, où les légumes frais sont rares, le couscous est agrémenté de viande salée et séchée. Dans le bassin méditerranéen, on le prépare volontiers avec du poisson. Ou encore, dans les familles peu fortunées, on mange plus de couscous aux légumes, car la viande est trop chère.

Ce met peut se déguster froid ou chaud, sucré ou salé, et même en dessert ou au petit-déjeuner. D’ailleurs, il existe plusieurs sortes de couscous :

la t’faya qui est sucré salé et parfumé à la cannelle. Il se déguste avec du poulet, des raisins secs et des oignons caramélisés. Et on l’accompagne souvent avec du lait fermenté ou du thé à la menthe très sucré.
le bidaoui (Maroc) aux 7 légumes.
le couscous khoumassi ou awerkis (Maroc) qui est un mélange de plusieurs céréales (farine de blé dur, de blé tendre, de maïs, d’orge, …).
le couscous à la viande salée et séchée ou au khlii (viande confite dans de la graisse).
le thiéré (Sénégal) qui est un couscous à base mil.
le couscous de Belboula à base de semoule d’orge.
… etc
A noter que le couscous préparé en salade et consommé froid devient du taboulé.

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chocolatte

8 octobre 2023 08:26

C'était .. hier

1982 : Première de Cocoboy, emmission de Stéphane Colaro, les Cocogirls (dont Sophie Favier) et une ... playmate à une heure de grande écoute

2003 : Une australienne a une chance extraordinaire : elle joue les mêmes numéros au loto depuis 31 ans. Aujourd'hui, elle se trompe en remplissant son bulletin et empoche 695 000 dollars US.

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Capusa06

7 octobre 2023 09:08

Les Missionnaires de la Charité forment une congrégation religieuse catholique fondée à Calcutta le 7 octobre 1950 par mère Teresa, religieuse albanaise appartenant jusqu'alors à la congrégation des sœurs de Lorette, lauréate du prix Nobel de la paix en 1979. Ces religieuses sont environ au nombre de cinq mille réparties dans cent trente-deux pays, la supérieure générale de l'ordre est sœur Mary Prema.

Origine

Le 16 août 1948, Mère Teresa quitte seule sa congrégation d’origine, les sœurs de Lorette afin de fonder un nouvel ordre. Dès 1949, sœur Teresa est rejointe par une ancienne cuisinière du collège Sainte-Marie puis par l’une de ses anciennes élèves, Subashini Das. L’ordre des Missionnaires de la Charité se met sur pied, et s’attelle au statut de la Congrégation afin de recevoir une reconnaissance officielle de l’Église. Principalement consacrées aux pauvres, les religieuses de la Congrégation naissante se spécialisent dans le soutien des malades et des enfants abandonnés. Dès le 22 août 1952, les Sœurs ouvrent le mouroir de Kalighat pour prendre en charge les mourants les plus démunis de Calcutta.

Les Missionnaires de la Charité, outre les trois vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance, prononcent un quatrième vœu : celui de se vouer au service des plus pauvres d’entre les pauvres, de ceux qui ne peuvent les dédommager de leur peine, dont on n’attend rien en retour. Mère Teresa limite volontairement le travail des sœurs à une catégorie de personnes, les plus marginales, défigurées ou rejetées par la société. C'est dans une volonté d'identification à Jésus abandonné par les siens, celui qui « s’est anéanti lui-même, en prenant la condition d’esclave » (Ph 2, 7).

Dans ce cadre, le vœu de pauvreté occupe une place centrale dans la vie et la spiritualité de la Congrégation : « Nous essayons d’aider les novices à comprendre que la pauvreté, non seulement d’esprit, mais aussi de biens matériels, est liberté. Une fois qu’elles ont compris ce qu’est la pauvreté et en quoi elle consiste, elles peuvent progresser spirituellement moyennant la foi en Jésus et en l’Eucharistie ».

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7 octobre 2023 08:34

Le saviez vous ...

La Citroën 2 CV (lire « deux chevaux », comprendre « deux chevaux fiscaux ») — familièrement appelée Deuche, Deudeuche ou encore Deux pattes en référence à son moteur bicylindre — est une voiture populaire française produite par Citroën entre le 7 octobre 1948 et le 26 juillet 1990. Avec un peu plus de 5,1 millions d'exemplaires, elle fait partie des dix voitures françaises les plus vendues de l'Histoire.
Histoire de la 2CV
Tous les historiens sont formels, la 2CV est née en 1935, lors d’une réunion d’un conseil d’administration présidée par Pierre Jules Boulanger, juste après la reprise de Citroën par la famille Michelin. PJB en fera son projet, et le baptisa TPV.

Le mythe 2CV, de la rédaction du cahier des charges à la fin de sa production.
La 2 CV a été conçue dans le but d’être une voiture économique, tant à l’achat qu’à l’entretien. C’est pourquoi la fabrication doit être rapide et l’usure générale de la voiture faible.

Pour une fabrication plus simple : le même type de vis est utilisé quasiment partout, le moteur se met en place très facilement et tient par 4 vis, même chose pour la carrosserie en tôle.
Pour une usure faible : la longévité est privilégiée plutôt que la performance, techniquement ça se traduit par un jeu entre les pièces plus grand (en millièmes de mm), et surtout des solutions simples mais efficaces.

C’est donc au milieu des années 1930, que Pierre Jules Boulanger décide de créer la première voiture « populaire ». Sa volonté est claire : il veut un véhicule au confort simple, accessible au plus grand nombre, donc « bon marché », et susceptible de transporter plusieurs personnes, ainsi que leurs bagages, sur tout types de terrains.

Le cahier des charges l’évoque d’ailleurs ainsi ;

« faire une voiture pouvant transporter quatre personnes et 50 kg de pommes de terre ou un tonnelet, à la vitesse maximale de 60 km/h, pour une consommation de 3 litres au cent, un faible coût d’entretien et un prix de vente du tiers de la traction ».

Pour transformer son rêve en réalité, il s’adjoint les services d’André Lefebvre comme ingénieur, et de Flaminio Bertoni, dit « doigts d’or », comme styliste. Cette équipe va donner naissance à un des plus grand mythe automobile du siècle : la 2CV.

Le projet traction ayant reçu l’appellation de code PV (petite voiture) la voiture minima aura celle de TPV (très petite voiture). Ce ne sont pas les esprits créatifs qui manquent chez Citroën. On donne carte blanche pour le projet TPV qui reçoit constamment des idées toujours plus originales, souvent probantes. Pour le châssis, on essaie les tubes d’aluminium (incorporant l’échappement), les caissons soudés en alliages légers, la plate forme en bois collée.
Pour la carrosserie la tôle roulée, la tôle ondulée pour rigidifier sans alourdir, la carcasse en Duralinox revêtue de toile cirée (alliage d’aluminium additionné de manganèse et de magnésium, caractérisé par sa légèreté et sa bonne résistance à la corrosion).

On envisage un moteur monocylindrique puis un bicylindre à deux ou quatre temps, refroidi par l’eau, puis, par l’air. Les idées fusent tout azimut et le premier prototype TPV est réalisé en 1937. L’auto est inconduisible mais elle est légère, c’est déjà ça… D’autres prototypes sont aussitôt mis en construction pour améliorer le premier jet. La suspension fait appel à un faisceau de barres de torsions, à des blocs de caoutchouc, à des ressorts verticaux ou horizontaux ainsi qu’à l’hydropneumatique. Le Code n’imposant alors qu’un seul phare et un seul feu rouge il n’y a pas d’autres éclairage sur la 2CV. La mise en marche s’effectue, selon les prototypes, par manivelle, par lanceur à ficelle. Les sièges sont de simples hamacs et les vitres sont en Rhodoïd…

Condamnée par fait de guerre

En 1938, une vingtaine de prototypes différents ont déjà été réalisés et testés sur les pistes de la Ferté-Vidame. Au total il y en aura 49 avant la construction des modèles de pré-série. C’est l’ingénieur Pierre Terrasson qui est en charge des essais et qui les supervise. Les clichés photographiques sont interdits sous peine de renvoi. En 1939, le quarante neuvième prototype paraissant enfin viable et avec le salon de l’Automobile d’octobre 1939 en ligne de mire, Pierre Boulanger ordonne la mise en fabrication d’une présérie de 250 TPV. La première TPV sort des chaînes de Javel le 2 septembre 1939 et elle est prête à être dévoilée au public du salon de l’Automobile qui doit démarrer un mois plus tard. Mais le lendemain, la France entre en guerre avec l’Allemagne et le salon est annulé. C’est la seconde guerre mondiale (1939-1945) qui débute… Les prototypes TPV sont détruits mais certains d’entre eux sont cachés dans les greniers de la Ferté-Vidame. Les chaînes de montage de Citroën sont réquisitionnées pour la construction d’obus et de matériel militaire.

Les études sont clandestinement reprises, la guerre laissant prévoir une longue période d’austérité et de restrictions en tous genres, l’économie d’utilisation reste prioritaire ainsi que l’économie de fabrication. Le temps de réflexion forcé permet de mettre en exergue un soucis sur les premiers prototypes : ils sont trop chers à fabriquer compte tenu du cahier des charges initial et c’est la carrosserie qui est en cause.
On revient à la plate-forme caisson et à la caisse en tôle emboutie, le moteur refroidi par air s’impose ainsi que la boite à 4éme vitesse surmultipliée. La suspension associe interaction latérale et batteurs pour chaque roues, le frein principal concerne aussi le train arrière, tandis que l’équipement ce civilise. On donne un deuxième phare à la TPV, un démarreur électrique et des sièges conventionnels.

A la libération, un coup d’accélérateur est mis sur l’élaboration de cette automobile qui traine en longueur, malgré la contingence des matières premières.

Première sortie au public, le Salon de l’Auto de Paris 1948

Bien que tous les choix techniques n’aient pas été encore validés, en 1948 la décision est prise de la présenter au 35ème salon de l’automobile et du cycle en octobre. Le secret restera total jusqu’à l’heure de l’inauguration.
Sa présentation fut un évènement au sens propre du terme, dans une France se remettant à peine du second conflit mondial. Dès l’ouverture du salon, la foule se presse pour découvrir cette petite auto. Trois véhicules sont présents sur le stand qui fait face à celui de la Régie Renault. Le stand Citroën ne fut pas le premier que le président Auriol visita lors de l’inauguration du Salon de Paris et il était surtout intéressé par les Traction Avant de la firme de Javel. Cette petite voiture grisonnante ne l’inspirait pas outre mesure. Sur le stand, les 3 autos sont encore recouvertes de bâches lorsque le président arrive. Une armée d’hommes en complet-veston empêche les curieux d’approcher. Il n’est que 9h du matin, mais la foule est déjà considérable. Lorsque PJB, après les formules de politesses usuelles et le discours de bienvenue expédiés, demande à deux hommes de procéder au débâchage de la voiture, la foule est interloquée.

C’est la première fois que l’on voit un véhicule d’encombrement normal, à quatre vraies places, aussi dépouillé, aussi utilitaire sinon démodé avec ses phares rapportés et une suspension aussi souple. Impossible de voir le moteur, le capot avant est scellé. On précise juste que c’est un moteur de 375 cm3 bicylindre à quatre temps refroidis par air et qu’elle consomme quatre à cinq litres aux 100 kms. On précise également que le démarrage à mécanique ne nécessite pas d’accus, livraison courant 1949 pour 185 000 Fr (Anciens Francs). = 1850 Frs = 300 € , actuels sans inflations

Seule la réputation de Citroën empêche de croire à une supercherie.

La réputation de la 2CV se fait toute seule, elle va partout, par tous les temps. Tous l’adoptent : de l’agriculteur au V.R.P. en passant par la religieuse. La presse ne tarit pas d’éloges sur son confort, sa facilité d’utilisation et sa robustesse, mais déplore la finition un peu trop spartiate et faibles aptitudes en côte.

En 1951 la 2CV sort sous la forme d’une fourgonnette de 250 Kg, d’un moteur de 375 cm3 pour convenir à tout le monde, et donc aussi aux travailleur. Elle tout de suite été choisie par les PTT.

En 1956, l’AZ 425 cm3 devient AZL. « L » pour luxe avec une grande lunette arrière, soit une grande capote en tissu synthétique remplaçant la toile, des garnitures de sièges en tissu à rayures. La porte de malle est fournie en septembre. Ceux qui voulaient protéger leur bagages n’avaient de recours que dans les magasins d’accessoires.

Une dizaine d’année après son apparition, une succession d’événement refait le look de la 2CV : couleur bleu glacier, roues de 380, nouveau tableau de bord etc. Avec les années, les 2CV gagnent en puissance et agilité, et des séries spéciales sont imaginées…

Et c’est finalement en février 1989 que la chaîne de production française de la 2CV s’arrête. Mais en plus de rester dans les cœurs des anciens, la 2CV rentre désormais dans l’histoire. En effet, après 5 114 940 exemplaires produits dans le monde, la 2CV est devenue un mythe et symbolise un art de vivre. La dernière de celles que l’on appellera les « dodoches » sort de l’usine de Mangualde, au Portugal le 27 Juillet 1990… à 16H. C’est une fin regrettable pour tous, entre mélancolie et tristesse. Et de nos jours, c’est d’une autre histoire qu’il s’agit, l’histoire de la mémoire de cette voiture aux milles aventures, celle de la 2CV et de ses amoureux à travers tous les clubs Citroën.

Elle est désormais une voiture de collection ..

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chocolatte

7 octobre 2023 08:06

C'était .. hier

1948 : Après la présentation de la TPV en 1939, Citroën peut enfin faire aboutir son projet de voiture économique désormais dénommée 2 Chevaux, en référence à la puissance fiscale voulue sur le cahier des charges. Le succès est immédiat et dépasse Citroën : face aux commandes, l’attente atteint rapidement les trois à cinq ans. La production débute en 1949 et la gamme s’étoffe dans les années 50.

1949 : Fondation de la République Démocratique d'Allemagne

1996 : Quelque 60.000 personnes acclament Michael Jackson à Tunis, lors du premier concert donné par le chanteur dans un pays arabo-musulman.

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chocolatte

6 octobre 2023 16:28

Le saviez vous

Montmartre

Avant d’être ce quartier bohème que nous chantait Aznavour, la Butte Montmartre était un véritable ghetto. Retour sur l’histoire du Maquis de Montmartre ou comment la légende s’est construite…

Montmartre vient de « Mont des martyres »
C’est en 1867 que cette rue fut nommée rue Saint Rustique, d’après le compagnon de Saint Denis, premier évêque de Paris, décapité en l’an 250 près de l’actuelle place des Abbesses avec Saint Rustique et Saint Eleuthère. C’est d’ailleurs à ces trois suppliciés que la Butte, qui s’appelait alors « Mons Mercurii », car un temple de Mars était érigé sur l’actuel emplacement de l’église Saint Pierre, fut renommé vers 630 par le bon roi Dagobert Ier « Mons Martyrum ». Déformé au cours des siècles, ce nom deviendra successivement Momartre, Motmartre, Mont Marthe, Mont-martre et enfin Montmartre.

Plus qu’un simple bidonville
Tout commence dans les années 1860, au moment de l’annexion de la Butte à Paris. Autrefois, le quartier de Montmartre n’était qu’un vaste champ. Suite aux grands travaux du baron Haussmann, les Parisiens qui sont sans le sou sont chassés du centre de Paris et viennent alors trouver refuge dans ce qui deviendra le Maquis de Montmartre.

Des cabanes en bois s’érigent entre les rues Caulaincourt, Girardon et Lepic, un village de bric et de broc, où l’on utilise des boîtes de sardines en guise de serrures ! Dans L’Assommoir, Zola qui décrit : “la butte Montmartre qui bouchait le ciel, avec ses maisons crayeuses, percées des trous réguliers de leurs fenêtres”, nous laisse bien imaginer les conditions de vie auxquelles étaient réduits les maquisards.

Les habitants étaient principalement des ferrailleurs, des chiffonniers, des gens vivant de la récup’, en somme. On y croisait aussi des voleurs, venus se cacher (d’où le surnom de “maquis”) dans les ruelles labyrinthiques du quartier et des petits voyous, que l’on appelait communément les « Apaches ».

Malgré les apparences, Montmartre avait donc plus l’âme d’un village que d’un bidonville. Malgré la pauvreté, l’insécurité et le manque d’hygiène, tout ce petit monde constituait une communauté socialement organisée, solidaire et unie.

Haut perché - 129 m sur la place de l’église Saint-Pierre – Montmartre a conservé jusqu’à aujourd’hui, rue Saint-Rustique et rue Norvins, un caractère villageois très spécifique et unique à Paris.

Au XVe siècle, une quarantaine de maisons au sommet de la butte sont occupées par une population de vignerons, de laboureurs et de meuniers, à côté d’une abbaye de Bénédictines fondée en 1134 par le roi Louis VI et la reine Adélaïde de Savoie. A mi-pente vers Paris, la chapelle du Martyrium rappelle la décollation de Saint Denis.

Le village, à l’écart des grandes voies de communication et desservi par des chemins difficiles, vit sans doute replié sur lui-même. La vigne occupe les pentes vers le nord, vers le hameau de Clignancourt et une partie du vin est destinée aux auberges des Porcherons. Le village est entouré de jardins où poussent pêchers et cerisiers. Le sommet de la butte est occupé, à partir du XVIe s. par des moulins. On en compte treize au XIXe siècle ; deux, désaffectés, subsistent aujourd’hui. Au XVIIIe siècle, les pentes sud, est et ouest sont truffées de carrières de gypse.

En 1534, Ignace de Loyola, François Xavier et cinq compagnons venus se recueillir au martyrium décident de fonder un ordre, approuvé par le pape en 1540, la Compagnie de Jésus. En 1622, un prieuré est fondé autour du Martyrium puis de nouveaux bâtiments s’élèvent autour d’un cloître et, en 1686, la communauté de Bénédictines des Dames de Montmartre est transférée dans cette nouvelle abbaye ou « abbaye d’en bas », une galerie relie les deux parties du monastère. L’ancienne église, dédiée à Saint Pierre, devient l’église paroissiale du village à côté de la place du Tertre. Jusqu’à la Révolution, le terroir de Montmartre dépend de la censive de l’abbaye qui s’étend vers le sud jusqu’au Grand Egout, alors que le hameau de Clignancourt constitue une seigneurie autonome.

Montmartre en 1790 ^

Au XVIIIe siècle, des maisons de campagne, des "folies", occupent les pentes, au nord, vers Clignancourt et, au sud, vers Paris. On trouve ainsi la folie Sandrin, le Château des Brouillards, la folie Montigny et, plus à l'est, le Château Rouge. Le plan de Roussel de 1730 montre bien le caractère des lieux : l’emprise considérable des carrières à ciel ouvert, les moulins au sommet de la butte, les maisons avec jardins sur les pentes.

A la veille de la Révolution, Montmartre compte environ 400 habitants.

En 1790, la Révolution crée la commune de Montmartre, d’une superficie réduite par rapport a la censive de l’abbaye : les Porcherons et le faubourg Montmartre, à l’intérieur de l’enceinte des Fermiers Généraux, sont intégrés dans Paris. L’abbaye « d’en bas » est vendue à des maçons et des carriers en 1794. Les bâtiments sont démolis et le sol défoncé pour exploiter le gypse. Dans les années 1840, le terrain de l’abbaye, remblayé, est loti ; sont alors ouvertes les rues Antoinette (rue Yvonne-Le-Tac), Gabrielle, Berthe et rue des Trois Frères. A partir de 1844, le parc du "Château Rouge", belle demeure édifié en 1780, est loti ( rues Poulet, Doudeauville, Myrha, Custine). Voir La fabrique de la ville.

Les « barrières » de l’enceinte, boulevards de Clichy et Rochechouart, attirent ici comme en bien des endroits autour de Paris, des cabarets, des guinguettes et des bals où les Parisiens viennent se divertir en consommant des boissons moins chères qu’à l’intérieur de Paris. Les bals de l’Elysée-Montmartre et de la Boule Noire datent de 1807 et 1822.

Les constructions se développent au bas des pentes, souvent à l’emplacement des jardins des maisons de campagne, entre la rue Lepic et la rue d’Orcel, et, à l’est, le long des rues de Clignancourt et Ramey. Ceint de pentes abruptes et de carrières, le village en haut de la colline conserve son caractère rural.

La commune de Montmartre connaît une très forte croissance démographique de 1830 à 1860 : sa population atteint 40 000 habitants en 1860 au moment où elle est intégrée dans Paris.

Pour désenclaver les pentes au nord de la colline, restées agricoles, et permettre leur construction les rues Caulaincourt, Lamarcq et Custine sont percées à partir de 1867. Plus au nord, la rue Ordener vient dédoubler la rue Marcadet, voie principale du petit village de Clignancourt. La place Jules Joffrin va devenir le centre du nouveau quartier avec la construction de l’église Notre-Dame de Clignancourt -inaugurée en 1863- et de la mairie du XVIIIe arrondissement (1892) qui remplace celle de la place des Abbesses, ancienne mairie de la commune de Montmartre. Tout ce quartier s’urbanise entre 1860 et 1914 (square Clignancourt 1912).

En 1900, alors que se construit la basilique du Sacré-Cœur (1876 – 1914), le sommet de la butte reste peu construit. A l’ouest, le « maquis » est un terrain vague qui accueille chiffonniers et marginaux. Le percement de l’avenue Junot à partir de 1910 va le faire disparaître. Le prolongement de cette avenue jusqu’à la place du Tertre, vivement contesté, est abandonné.

A la fin du XIXe siècle, Montmartre devient la résidence de peintres, de poètes et de chanteurs : Picasso, Braque, Max Jacob, Apollinaire, Marcel Aymé, Carco, Aristide Bruant... Rue d’Orchampt se trouve le Bateau-Lavoir qui comporte toute une série d’ateliers, le Château des Brouillards est un temps habité par Renoir alors que la folie Sandrin accueille la clinique du docteur Blanche.
Aujourd’hui le PLU (Plan Local d’Urbanisme) de Paris, très précis, parcelle par parcelle, vise à figer le paysage urbain de Montmartre.

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