
lila
Un quart de siĂšcle aprĂšs, on remet ça ! Ă l'instar des Gaulois d'un petit village que nous connaissons bien, les Français d'aujourd'hui disputent Ă l'envi d'orthographe. Se disputent mĂȘme et, au lieu des poissons d'hier, se balancent Ă la tĂȘte oignons et nĂ©nuphars. « Quelle
chienlit ! » n'eĂ»t pas manquĂ© de s'exclaffer quelqu'un qui les a abondamment pratiquĂ©s. Mais c'est Ă©gal : quels que soient, en l'occurrence, les excĂšs des uns et des autres ; quelque anachroniques que puissent paraĂźtre ces joutes, voilĂ qui tĂ©moigne de la relation quasi charnelle qu'ont toujours entretenue nos compatriotes avec leur langue : loin d'ĂȘtre de simples outils, les mots ont un visage, et mieux vaut qu'il nous sourie !
lila
Un quart de siĂšcle aprĂšs, on remet ça ! Ă l'instar des Gaulois d'un petit village que nous connaissons bien, les Français d'aujourd'hui disputent Ă l'envi d'orthographe. Se disputent mĂȘme et, au lieu des poissons d'hier, se balancent Ă la tĂȘte oignons et nĂ©nuphars. « Quel chienlit ! » n'eĂ»t pas manquĂ© de s'exclaffer quelqu'un qui les a abondamment pratiquĂ©s. Mais c'est Ă©gal : quels que soient, en l'occurrence, les excĂ©s des uns et des autres ; quelque anachroniques que puissent paraĂźtre ces joutes, voilĂ qui tĂ©moigne de la relation quasi charnelle qu'ont toujours entretenue nos compatriotes avec leur langue : loin d'ĂȘtre de simples outils, les mots ont un visage, et mieux vaut qu'il nous sourie !
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lila
Un quart de siĂšcle aprĂšs, on remet ça ! Ă l'instar des Gaulois d'un petit village que nous connaissons bien, les Français d'aujourd'hui disputent Ă l'envi d'orthographe. Se disputent mĂȘme et, au lieu des poissons d'hier, se balancent Ă la tĂȘte oignons et nĂ©nuphars. « Quel chienlit ! » n'eĂ»t pas manquĂ© de s'exclaffer quelqu'un qui les a abondamment pratiquĂ©s. Mais c'est Ă©gal : quels que soient, en l'occurrence, les excĂ©s des uns et des autres ; quelque anachroniques que puissent paraĂźtre ces joutes, voilĂ qui tĂ©moigne de la relation quasi charnelle qu'ont toujours entretenu nos compatriotes avec leur langue : loins d'ĂȘtre de simples outils, les mots ont un visage, et mieux vaut qu'il nous sourie !
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lila
Un quart de siĂšcle aprĂšs, on remet ça ! Ă l'instar des Gaulois d'un petit village que nous connaissons bien, les Français d'aujourd'hui disputent Ă l'envi d'orthographe. Se disputent mĂȘme et, au lieu des poissons d'hier, se balançent Ă la tĂȘte oignons et nĂ©nuphars. « Quel chienlit ! » n'eĂ»t pas manquĂ© de s'exclaffer quelqu'un qui les a abondamment pratiquĂ©s. Mais c'est Ă©gal : quels que soient, en l'occurrence, les excĂ©s des uns et des autres ; quelques anachroniques que puissent paraĂźtre ces jouttes, voilĂ qui tĂ©moigne de la relation quasi-charnelle qu'ont toujours entretenu nos compatriotes avec leur langue : loins d'ĂȘtre de simples outils, les mots ont un visage, et mieux vaut qu'il nous sourie !
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