
Maurine
Michel, deux de ses chevalier et moi-même, cherchont un lieu ou établir le château.
Nous remarquons une coline bien placé au coude de la rivière.Des paysans vivent près de la, dans les cabanes de bois et de torchi au toit de chaume.S'est l'endroit idéal.Dominant le pays, le château montrera à tous la puisance de mon seigneur.La, il rendra sa justice.Les paysans viendront ici versés en impôts une partie de leur récoltes.La hauteur permettra de surveillée les environs et d'éviter une attaque surprise des bandes de brigand ou des soldats de Guiscard donc on voient les tours du château a l'horison.La forêt alentour promait de belles parties de chasse.Les marchands ne pourrons passer sur le fleuve ou la route s'en payer un fort droit de péage.
20 fautes.
lila
Plus fort que l’éolien : l’art ! En témoigne le retoquage d’un projet porté par un édile de l’Oise, lequel prévoyait l’installation dans sa commune de six éoliennes de cent quatre-vingts mètres de haut, censées produire l’équivalent de la consommation électrique de vingt-deux mille foyers. Le hic, c’est que le site en question a été immortalisé il y a quelque cent cinquante ans par l’une des grandes figures de l’impressionnisme, l’artiste-peintre Camille Pissarro, qui a passé là la fin de sa vie. Conséquemment, la préfète craint que le paysage ne subisse la concurrence déloyale de ces géants immaculés « qui porteraient sans conteste atteinte à ces vues emblématiques ». En clair : circulez, pour qu’il y ait encore quelque chose à voir
lila
Plus fort que l’éolien : l’art ! En témoigne le retoquage d’un projet porté par un édile de l’Oise, lequel prévoyait l’installation dans sa commune de six éoliennes de cent quatre-vingts mètres de haut, censées produire l’équivalent de la consommation électrique de vingt-deux mille foyers. Le hic, c’est que le site en question a été immortalisé il y a quelque cent cinquante ans par l’une des grandes figures de l’impressionnisme, l’artiste-peintre Camille PISSARO, qui a passé là la fin de sa vie. Conséquemment, la préfète craint que le paysage ne subisse la concurrence déloyale de ces géants immaculés « qui porteraient sans conteste atteinte à ces vues emblématiques ». En clair : circulez, pour qu’il y ait encore quelque chose à voir
