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lila - 28 avril 2020 21:38

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lila28 avril 2020 21:38

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lila

22 février 2024 11:46

de troubler
auparavant

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clodion67

22 février 2024 11:43

Il reste 9 fautes

Sur une route cahoteuse se mouvait une diligence confortable, transportant des gentilshommes et de gentes dames. L'Ă©quipage arriva Ă  l'orĂ©e d'une sombre foret dans laquelle, chuchotait-on, sĂ©vissaient moultes troupes de brigands et autres malfrats. Une inquiĂ©tude sourde commençait Ă  poindre chez les nobles passagers. Comment Ă©viter d'ĂȘtre agressĂ©s par ces abominables tire-laines ou terribles malandrins ? Le cocher possĂ©dait certes une vieille escopette, mais suffirait-elle Ă  dissuader d’éventuels assaillants ? Les dames dissimulĂšrent leurs bijoux et les hommes leurs sacoches contenant un argent d'origine plus ou moins honnĂȘte.
La diligence s’engagea sous les noires frondaisons. Le silence n'Ă©tait rompu que par les discussions des passagers. Dehors rĂ©sonnait le pas des chevaux, qui, quoi qu'ils ne fussent ni des destriers, ni des palefroids ni, a fortiori, des haquenets que chevauchaient jadis les dames du Moyen-Âge . avançaient d'un allure assurĂ©e.
De temps à autre, on distinguait le chant d'un oiseau ou de sinistres craquements dans les fourrés, ce qui ne manquait pas d'inquiéter quelque peu les passagers. Le sol dégageait, quant à lui, une odeur de terre mouillée que l'on appelle pétrichor, car il avait plu à verse peu de temps auparavent.
Des feuilles jonchaient le sol et des branches moussues achevaient de se décomposer peu à peu.
Le convoi s'enfonçait de plus en plus sous l'Ă©paisse sylve qu'essayaient difficilement de pĂ©nĂ©trer les rayons d'un soleil dĂ©jĂ  bien avancĂ©. Le feuillage bruissait de temps Ă  autre sous la caresse du zĂ©phir ou les pirouettes de volatiles et Ă©cureuils malicieux. Ils observaient ces drĂŽles d’animaux quadrupĂšdes ou bipĂšdes qui avaient l'outrecuidance de troublĂ© la quiĂ©tude des lieux.
Que venaient donc faire ces intrus ici ??

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Yves

22 février 2024 11:20

"Outrecuidance" enun seul mot
"QuiĂštude" avec un seul "T" et un accent sur le "E"

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lila

22 février 2024 10:46

ces intrus
qu'essayaient

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clodion67

22 février 2024 10:16

Il reste 13 fautes

Sur une route cahoteuse se mouvait une diligence confortable, transportant des gentilshommes et de gentes dames. L'Ă©quipage arriva Ă  l'orĂ©e d'une sombre foret dans laquelle, chuchotait-on, sĂ©vissaient moultes troupes de brigands et autres malfrats. Une inquiĂ©tude sourde commençait Ă  poindre chez les nobles passagers. Comment Ă©viter d'ĂȘtre agressĂ©s par ces abominables tire-laines ou terribles malandrins ? Le cocher possĂ©dait certes une vieille escopette, mais suffirait-elle Ă  dissuader d’éventuels assaillants ? Les dames dissimulĂšrent leurs bijoux et les hommes leurs sacoches contenant un argent d'origine plus ou moins honnĂȘte.
La diligence s’engagea sous les noires frondaisons. Le silence n'Ă©tait rompu que par les discussions des passagers. Dehors rĂ©sonnait le pas des chevaux, qui, quoi qu'ils ne fussent ni des destriers, ni des palefroids ni, a fortiori, des haquenets que chevauchaient jadis les dames du Moyen-Âge . avançaient d'un allure assurĂ©e.
De temps à autre, on distinguait le chant d'un oiseau ou de sinistres craquements dans les fourrés, ce qui ne manquait pas d'inquiéter quelque peu les passagers. Le sol dégageait, quant à lui, une odeur de terre mouillée que l'on appelle pétrichor, car il avait plu à verse peu de temps auparavent.
Des feuilles jonchaient le sol et des branches moussues achevaient de se décomposer peu à peu.
Le convoi s'enfonçait de plus en plus sous l'Ă©paisse sylve qu'essayait difficilement de pĂ©nĂ©trer les rayons d'un soleil dĂ©jĂ  bien avancĂ©. Le feuillage bruissait de temps Ă  autre sous la caresse du zĂ©phir ou les pirouettes de volatiles et Ă©cureuils malicieux. Ils observaient ces drĂŽles d’animaux quadrupĂšdes ou bipĂšdes qui avaient l'outre-cuidance de troublĂ© la quiettude des lieux.
Que venaient donc faire ses intrus ici ??

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lila

22 février 2024 08:58

volatiles
des lieux

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Avatar clodion67

clodion67

22 février 2024 07:24

Il reste 15 fautes

Sur une route cahoteuse se mouvait une diligence confortable, transportant des gentilshommes et de gentes dames. L'Ă©quipage arriva Ă  l'orĂ©e d'une sombre foret dans laquelle, chuchotait-on, sĂ©vissaient moultes troupes de brigands et autres malfrats. Une inquiĂ©tude sourde commençait Ă  poindre chez les nobles passagers. Comment Ă©viter d'ĂȘtre agressĂ©s par ces abominables tire-laines ou terribles malandrins ? Le cocher possĂ©dait certes une vieille escopette, mais suffirait-elle Ă  dissuader d’éventuels assaillants ? Les dames dissimulĂšrent leurs bijoux et les hommes leurs sacoches contenant un argent d'origine plus ou moins honnĂȘte.
La diligence s’engagea sous les noires frondaisons. Le silence n'Ă©tait rompu que par les discussions des passagers. Dehors rĂ©sonnait le pas des chevaux, qui, quoi qu'ils ne fussent ni des destriers, ni des palefroids ni, a fortiori, des haquenets que chevauchaient jadis les dames du Moyen-Âge . avançaient d'un allure assurĂ©e.
De temps à autre, on distinguait le chant d'un oiseau ou de sinistres craquements dans les fourrés, ce qui ne manquait pas d'inquiéter quelque peu les passagers. Le sol dégageait, quant à lui, une odeur de terre mouillée que l'on appelle pétrichor, car il avait plu à verse peu de temps auparavent.
Des feuilles jonchaient le sol et des branches moussues achevaient de se décomposer peu à peu.
Le convoi s'enfonçait de plus en plus sous l'Ă©paisse sylve qu'essayait difficilement de pĂ©nĂ©trer les rayons d'un soleil dĂ©jĂ  bien avancĂ©. Le feuillage bruissait de temps Ă  autre sous la caresse du zĂ©phir ou les pirouettes de volatils et Ă©cureuils malicieux. Ils observaient ces drĂŽles d’animaux quadrupĂšdes ou bipĂšdes qui avaient l'outre-cuidance de troublĂ© la quiettude des lieues.
Que venaient donc faire ses intrus ici ??

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lilith59

21 février 2024 16:00

quelque peu les passagers
pétrichor liquide huileux dégagé par les plantes et qui donne cette odeur à la terre aprÚs la pluie

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Yves

21 février 2024 12:23

"rĂ©sonnait" les chevaux raisonnent peut-ĂȘtre mais pas le bruit de leurs pas
"a fortiori" sans accent sur le "a" dans cette locution comme pour "a priori"

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lila

21 février 2024 11:29

Ă  verse
moussues

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lilith59

21 février 2024 09:05

C'Ă©tait une blague bien sur 😉

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clodion67

21 février 2024 09:05

Bonjour à toutes et tous. Je vous propose un texte à 21 fautes (si le cƓur vous en dit !). Le texte est toujours fait maison !

Sur une route cahoteuse se mouvait une diligence confortable, transportant des gentilshommes et de gentes dames. L'Ă©quipage arriva Ă  l'orĂ©e d'une sombre foret dans laquelle, chuchotait-on, sĂ©vissaient moultes troupes de brigands et autres malfrats. Une inquiĂ©tude sourde commençait Ă  poindre chez les nobles passagers. Comment Ă©viter d'ĂȘtre agressĂ©s par ces abominables tire-laines ou terribles malandrins ? Le cocher possĂ©dait certes une vieille escopette, mais suffirait-elle Ă  dissuader d’éventuels assaillants ? Les dames dissimulĂšrent leurs bijoux et les hommes leurs sacoches contenant un argent d'origine plus ou moins honnĂȘte.
La diligence s’engagea sous les noires frondaisons. Le silence n'Ă©tait rompu que par les discussions des passagers. Dehors raisonnait le pas des chevaux, qui, quoi qu'ils ne fussent ni des destriers, ni des palefroids ni, Ă  fortiori, des haquenets que chevauchaient jadis les dames du Moyen-Âge . avançaient d'un allure assurĂ©e.
De temps à autre, on distinguait le chant d'un oiseau ou de sinistres craquements dans les fourrés, ce qui ne manquait pas d'inquiéter quelques peu les passagers. Le sol dégageait, quant à lui, une odeur de terre mouillée que l'on appelle pétricor, car il avait plu averse peu de temps auparavent.
Des feuilles jonchaient le sol et des branches moussus achevaient de se décomposer peu à peu.
Le convoi s'enfonçait de plus en plus sous l'Ă©paisse sylve qu'essayait difficilement de pĂ©nĂ©trer les rayons d'un soleil dĂ©jĂ  bien avancĂ©. Le feuillage bruissait de temps Ă  autre sous la caresse du zĂ©phir ou les pirouettes de volatils et Ă©cureuils malicieux. Ils observaient ces drĂŽles d’animaux quadrupĂšdes ou bipĂšdes qui avaient l'outre-cuidance de troublĂ© la quiettude des lieues.
Que venaient donc faire ses intrus ici ??

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lila

21 février 2024 08:56
lilith59 a écrit :
Que de fautes Ă  pourvoir et si peu sont corrigĂ©es par deux mots 😄

c'et mieux ainsi

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lilith59

21 février 2024 08:50

Que de fautes Ă  pourvoir et si peu sont corrigĂ©es par deux mots 😄

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lilith59

21 février 2024 08:43

Bonjour
inquiéter
quant Ă  lui

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