
clodion67
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Sur une route cahoteuse se mouvait une diligence confortable, transportant des gentilshommes et de gentes dames. L'Ă©quipage arriva Ă l'orĂ©e d'une sombre foret dans laquelle, chuchotait-on, sĂ©vissaient moultes troupes de brigands et autres malfrats. Une inquiĂ©tude sourde commençait Ă poindre chez les nobles passagers. Comment Ă©viter d'ĂȘtre agressĂ©s par ces abominables tire-laines ou terribles malandrins ? Le cocher possĂ©dait certes une vieille escopette, mais suffirait-elle Ă dissuader dâĂ©ventuels assaillants ? Les dames dissimulĂšrent leurs bijoux et les hommes leurs sacoches contenant un argent d'origine plus ou moins honnĂȘte.
La diligence sâengagea sous les noires frondaisons. Le silence n'Ă©tait rompu que par les discussions des passagers. Dehors rĂ©sonnait le pas des chevaux, qui, quoi qu'ils ne fussent ni des destriers, ni des palefroids ni, a fortiori, des haquenets que chevauchaient jadis les dames du Moyen-Ăge . avançaient d'un allure assurĂ©e.
De temps à autre, on distinguait le chant d'un oiseau ou de sinistres craquements dans les fourrés, ce qui ne manquait pas d'inquiéter quelque peu les passagers. Le sol dégageait, quant à lui, une odeur de terre mouillée que l'on appelle pétrichor, car il avait plu à verse peu de temps auparavent.
Des feuilles jonchaient le sol et des branches moussues achevaient de se décomposer peu à peu.
Le convoi s'enfonçait de plus en plus sous l'Ă©paisse sylve qu'essayaient difficilement de pĂ©nĂ©trer les rayons d'un soleil dĂ©jĂ bien avancĂ©. Le feuillage bruissait de temps Ă autre sous la caresse du zĂ©phir ou les pirouettes de volatiles et Ă©cureuils malicieux. Ils observaient ces drĂŽles dâanimaux quadrupĂšdes ou bipĂšdes qui avaient l'outrecuidance de troublĂ© la quiĂ©tude des lieux.
Que venaient donc faire ces intrus ici ??
clodion67
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Sur une route cahoteuse se mouvait une diligence confortable, transportant des gentilshommes et de gentes dames. L'Ă©quipage arriva Ă l'orĂ©e d'une sombre foret dans laquelle, chuchotait-on, sĂ©vissaient moultes troupes de brigands et autres malfrats. Une inquiĂ©tude sourde commençait Ă poindre chez les nobles passagers. Comment Ă©viter d'ĂȘtre agressĂ©s par ces abominables tire-laines ou terribles malandrins ? Le cocher possĂ©dait certes une vieille escopette, mais suffirait-elle Ă dissuader dâĂ©ventuels assaillants ? Les dames dissimulĂšrent leurs bijoux et les hommes leurs sacoches contenant un argent d'origine plus ou moins honnĂȘte.
La diligence sâengagea sous les noires frondaisons. Le silence n'Ă©tait rompu que par les discussions des passagers. Dehors rĂ©sonnait le pas des chevaux, qui, quoi qu'ils ne fussent ni des destriers, ni des palefroids ni, a fortiori, des haquenets que chevauchaient jadis les dames du Moyen-Ăge . avançaient d'un allure assurĂ©e.
De temps à autre, on distinguait le chant d'un oiseau ou de sinistres craquements dans les fourrés, ce qui ne manquait pas d'inquiéter quelque peu les passagers. Le sol dégageait, quant à lui, une odeur de terre mouillée que l'on appelle pétrichor, car il avait plu à verse peu de temps auparavent.
Des feuilles jonchaient le sol et des branches moussues achevaient de se décomposer peu à peu.
Le convoi s'enfonçait de plus en plus sous l'Ă©paisse sylve qu'essayait difficilement de pĂ©nĂ©trer les rayons d'un soleil dĂ©jĂ bien avancĂ©. Le feuillage bruissait de temps Ă autre sous la caresse du zĂ©phir ou les pirouettes de volatiles et Ă©cureuils malicieux. Ils observaient ces drĂŽles dâanimaux quadrupĂšdes ou bipĂšdes qui avaient l'outre-cuidance de troublĂ© la quiettude des lieux.
Que venaient donc faire ses intrus ici ??
clodion67
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Sur une route cahoteuse se mouvait une diligence confortable, transportant des gentilshommes et de gentes dames. L'Ă©quipage arriva Ă l'orĂ©e d'une sombre foret dans laquelle, chuchotait-on, sĂ©vissaient moultes troupes de brigands et autres malfrats. Une inquiĂ©tude sourde commençait Ă poindre chez les nobles passagers. Comment Ă©viter d'ĂȘtre agressĂ©s par ces abominables tire-laines ou terribles malandrins ? Le cocher possĂ©dait certes une vieille escopette, mais suffirait-elle Ă dissuader dâĂ©ventuels assaillants ? Les dames dissimulĂšrent leurs bijoux et les hommes leurs sacoches contenant un argent d'origine plus ou moins honnĂȘte.
La diligence sâengagea sous les noires frondaisons. Le silence n'Ă©tait rompu que par les discussions des passagers. Dehors rĂ©sonnait le pas des chevaux, qui, quoi qu'ils ne fussent ni des destriers, ni des palefroids ni, a fortiori, des haquenets que chevauchaient jadis les dames du Moyen-Ăge . avançaient d'un allure assurĂ©e.
De temps à autre, on distinguait le chant d'un oiseau ou de sinistres craquements dans les fourrés, ce qui ne manquait pas d'inquiéter quelque peu les passagers. Le sol dégageait, quant à lui, une odeur de terre mouillée que l'on appelle pétrichor, car il avait plu à verse peu de temps auparavent.
Des feuilles jonchaient le sol et des branches moussues achevaient de se décomposer peu à peu.
Le convoi s'enfonçait de plus en plus sous l'Ă©paisse sylve qu'essayait difficilement de pĂ©nĂ©trer les rayons d'un soleil dĂ©jĂ bien avancĂ©. Le feuillage bruissait de temps Ă autre sous la caresse du zĂ©phir ou les pirouettes de volatils et Ă©cureuils malicieux. Ils observaient ces drĂŽles dâanimaux quadrupĂšdes ou bipĂšdes qui avaient l'outre-cuidance de troublĂ© la quiettude des lieues.
Que venaient donc faire ses intrus ici ??
clodion67
Bonjour Ă toutes et tous. Je vous propose un texte Ă 21 fautes (si le cĆur vous en dit !). Le texte est toujours fait maison !
Sur une route cahoteuse se mouvait une diligence confortable, transportant des gentilshommes et de gentes dames. L'Ă©quipage arriva Ă l'orĂ©e d'une sombre foret dans laquelle, chuchotait-on, sĂ©vissaient moultes troupes de brigands et autres malfrats. Une inquiĂ©tude sourde commençait Ă poindre chez les nobles passagers. Comment Ă©viter d'ĂȘtre agressĂ©s par ces abominables tire-laines ou terribles malandrins ? Le cocher possĂ©dait certes une vieille escopette, mais suffirait-elle Ă dissuader dâĂ©ventuels assaillants ? Les dames dissimulĂšrent leurs bijoux et les hommes leurs sacoches contenant un argent d'origine plus ou moins honnĂȘte.
La diligence sâengagea sous les noires frondaisons. Le silence n'Ă©tait rompu que par les discussions des passagers. Dehors raisonnait le pas des chevaux, qui, quoi qu'ils ne fussent ni des destriers, ni des palefroids ni, Ă fortiori, des haquenets que chevauchaient jadis les dames du Moyen-Ăge . avançaient d'un allure assurĂ©e.
De temps à autre, on distinguait le chant d'un oiseau ou de sinistres craquements dans les fourrés, ce qui ne manquait pas d'inquiéter quelques peu les passagers. Le sol dégageait, quant à lui, une odeur de terre mouillée que l'on appelle pétricor, car il avait plu averse peu de temps auparavent.
Des feuilles jonchaient le sol et des branches moussus achevaient de se décomposer peu à peu.
Le convoi s'enfonçait de plus en plus sous l'Ă©paisse sylve qu'essayait difficilement de pĂ©nĂ©trer les rayons d'un soleil dĂ©jĂ bien avancĂ©. Le feuillage bruissait de temps Ă autre sous la caresse du zĂ©phir ou les pirouettes de volatils et Ă©cureuils malicieux. Ils observaient ces drĂŽles dâanimaux quadrupĂšdes ou bipĂšdes qui avaient l'outre-cuidance de troublĂ© la quiettude des lieues.
Que venaient donc faire ses intrus ici ??