HABITEZ À L'ANNÉE DANS UN CAMPING. CAR PAS LE CHOIX
Roselyne - 26 août 2026 15:15
𝙄𝙡𝙨 𝙣𝙚 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙚𝙣 𝙫𝙖𝙘𝙖𝙣𝙘𝙚𝙨. 𝙄𝙡𝙨 𝙝𝙖𝙗𝙞𝙩𝙚𝙣𝙩 à 𝙡'𝙖𝙣𝙣é 𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙪𝙣 𝙘𝙖𝙢𝙥𝙞𝙣𝙜.
Dans certains camping, les mobil-homes ne servent plus à passer deux semaines au soleil.
Ils sont devenus la résidence principale d'habitants oubliés du système.
400 € de loyer, pas de garant exigeant, pas de dossier CDI béton réclamé.
Le seul refuge quand le marché locatif traditionnel vous ferme brutalement la porte.
Le parcours type ? Divorce, pépin de santé, perte d'emploi, surendettement.
Et du jour au lendemain, impossible d'avoir un toit dans le privé.
Résultat des courses.
Des campings affichent complet toute l'année, sans le moindre touriste à l'horizon.
Ceux qu'on rejetait de partout y retrouvent un logement, mais surtout du lien social.
On se prête une voiture, on ramène des courses, on discute sur le pas de la porte.
Le camping à l'année n'est pas une fantaisie, c'est le thermomètre de la crise du logement, le symptôme d'un marché immobilier totalement grippé.
Selon une étude du sociologue Gaspard Lion, plus de 100 000 personnes vivraient au camping à l’année dans le pays.
HABITEZ À L'ANNÉE DANS UN CAMPING. CAR PAS LE CHOIX
𝙄𝙡𝙨 𝙣𝙚 𝙥𝙖𝙧𝙩𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙖𝙨 𝙚𝙣 𝙫𝙖𝙘𝙖𝙣𝙘𝙚𝙨. 𝙄𝙡𝙨 𝙝𝙖𝙗𝙞𝙩𝙚𝙣𝙩 à 𝙡'𝙖𝙣𝙣é 𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙪𝙣 𝙘𝙖𝙢𝙥𝙞𝙣𝙜.
Dans certains camping, les mobil-homes ne servent plus à passer deux semaines au soleil.
Ils sont devenus la résidence principale d'habitants oubliés du système.
400 € de loyer, pas de garant exigeant, pas de dossier CDI béton réclamé.
Le seul refuge quand le marché locatif traditionnel vous ferme brutalement la porte.
Le parcours type ? Divorce, pépin de santé, perte d'emploi, surendettement.
Et du jour au lendemain, impossible d'avoir un toit dans le privé.
Résultat des courses.
Des campings affichent complet toute l'année, sans le moindre touriste à l'horizon.
Ceux qu'on rejetait de partout y retrouvent un logement, mais surtout du lien social.
On se prête une voiture, on ramène des courses, on discute sur le pas de la porte.
Le camping à l'année n'est pas une fantaisie, c'est le thermomètre de la crise du logement, le symptôme d'un marché immobilier totalement grippé.
Selon une étude du sociologue Gaspard Lion, plus de 100 000 personnes vivraient au camping à l’année dans le pays.

