
lila
Le simulateur de vieillissement, vous connaissez ? Une sorte de combinaison spaciale qui vous allourdit les membres, vous tĂ©tanise le rĂąchis, rend le moindre de vos gestes empreintĂ©... Rien n'a Ă©tĂ© laissĂ© au hazard pour vous avertir, des plus sournoisement, de ce qui est censĂ© vous attendre : arthrose, ankylose, osthĂ©oporose. Vision bien... morose, dĂ©cidĂ©ment, de nos annĂ©es avenir ! Ă quand l'appareil qui, plus tĂŽt que les bas, rĂ©pertorira les hauts de nos vieux jours ? Cette tranquilitĂ© d'esprit que peut seul confĂ©rer l'expĂ©rience de la vie... Ce rhythme apaisĂ©, aux exactes antipodes de celui que nous impose une existence toute entiĂšre vouĂ©e au futile... C'est que ça peut-ĂȘtre beau, un crĂ©puscule !
15 FAUTES
clodion67
Tout est corrigé !!
Sur une route cahoteuse se mouvait une diligence confortable, transportant des gentilshommes et de gentes dames. L'Ă©quipage arriva Ă l'orĂ©e d'une sombre forĂȘt dans laquelle, chuchotait-on, sĂ©vissaient moult troupes de brigands et autres malfrats. Une inquiĂ©tude sourde commençait Ă poindre chez les nobles passagers. Comment Ă©viter d'ĂȘtre agressĂ©s par ces abominables tire-laines ou terribles malandrins ? Le cocher possĂ©dait certes une vieille escopette, mais suffirait-elle Ă dissuader dâĂ©ventuels assaillants ? Les dames dissimulĂšrent leurs bijoux et les hommes leurs sacoches contenant un argent d'origine plus ou moins honnĂȘte.
La diligence sâengagea sous les noires frondaisons. Le silence n'Ă©tait rompu que par les discussions des passagers. Dehors rĂ©sonnait le pas des chevaux, qui, quoiqu'ils ne fussent ni des destriers, ni des palefrois ni, a fortiori, des haquenĂ©es que chevauchaient jadis les dames du Moyen Ăge, avançaient d'une allure assurĂ©e.
De temps à autre, on distinguait le chant d'un oiseau ou de sinistres craquements dans les fourrés, ce qui ne manquait pas d'inquiéter quelque peu les passagers. Le sol dégageait, quant à lui, une odeur de terre mouillée que l'on appelle pétrichor, car il avait plu à verse peu de temps auparavant.
Des feuilles jonchaient le sol et des branches moussues achevaient de se décomposer peu à peu.
Le convoi s'enfonçait de plus en plus sous l'Ă©paisse sylve qu'essayaient difficilement de pĂ©nĂ©trer les rayons d'un soleil dĂ©jĂ bien avancĂ©. Le feuillage bruissait de temps Ă autre sous la caresse du zĂ©phyr ou les pirouettes de volatiles et Ă©cureuils malicieux. Ils observaient ces drĂŽles dâanimaux quadrupĂšdes ou bipĂšdes qui avaient l'outrecuidance de troubler la quiĂ©tude des lieux.
Que venaient donc faire ces intrus ici ??
clodion67
Une ultime faute....un peu subtile, je le reconnais.
Sur une route cahoteuse se mouvait une diligence confortable, transportant des gentilshommes et de gentes dames. L'Ă©quipage arriva Ă l'orĂ©e d'une sombre forĂȘt dans laquelle, chuchotait-on, sĂ©vissaient moult troupes de brigands et autres malfrats. Une inquiĂ©tude sourde commençait Ă poindre chez les nobles passagers. Comment Ă©viter d'ĂȘtre agressĂ©s par ces abominables tire-laines ou terribles malandrins ? Le cocher possĂ©dait certes une vieille escopette, mais suffirait-elle Ă dissuader dâĂ©ventuels assaillants ? Les dames dissimulĂšrent leurs bijoux et les hommes leurs sacoches contenant un argent d'origine plus ou moins honnĂȘte.
La diligence sâengagea sous les noires frondaisons. Le silence n'Ă©tait rompu que par les discussions des passagers. Dehors rĂ©sonnait le pas des chevaux, qui, quoi qu'ils ne fussent ni des destriers, ni des palefrois ni, a fortiori, des haquenĂ©es que chevauchaient jadis les dames du Moyen Ăge, avançaient d'une allure assurĂ©e.
De temps à autre, on distinguait le chant d'un oiseau ou de sinistres craquements dans les fourrés, ce qui ne manquait pas d'inquiéter quelque peu les passagers. Le sol dégageait, quant à lui, une odeur de terre mouillée que l'on appelle pétrichor, car il avait plu à verse peu de temps auparavant.
Des feuilles jonchaient le sol et des branches moussues achevaient de se décomposer peu à peu.
Le convoi s'enfonçait de plus en plus sous l'Ă©paisse sylve qu'essayaient difficilement de pĂ©nĂ©trer les rayons d'un soleil dĂ©jĂ bien avancĂ©. Le feuillage bruissait de temps Ă autre sous la caresse du zĂ©phyr ou les pirouettes de volatiles et Ă©cureuils malicieux. Ils observaient ces drĂŽles dâanimaux quadrupĂšdes ou bipĂšdes qui avaient l'outrecuidance de troubler la quiĂ©tude des lieux.
Que venaient donc faire ces intrus ici ??
clodion67
lila a écrit :
bien avancé me dérange un peu ???
Bonjour Lila
J'ai utilisé là une sorte de forme elliptique plutÎt que d'écrire "dont la trajectoire dans le ciel était déjà bien avancée".
Quant aux 2 fautes restantes, l'une correspond Ă un petit signe graphique de trop et l'autre est suivie d'un subjonctif....je n'en dirai pas plus ! đ
Yves
moultes , adjectif indéfini
Sens 1
Grammaire
Ce terme est un dérivé féminin pluriel de l'adverbe moult qui est invariable. L'emploi comme adjectif est devenu plus courant et réguliÚrement utilisé dans la langue moderne. Cet adjectif signifie la présence de quelque chose en abondance.
Toutefois, lorsqu'il est adjectif, "moult" peut s'accorder ou non, à la discrétion de son utilisateur. Il sera tout autant possible d'écrire "j'ai moult choses à faire avant d'aller le chercher à l'école" que "j'ai moultes choses à faire avant d'aller le chercher à l'école".
définition de l'adverbe : Mot invariable ajoutant une détermination à un verbe (ex. marcher lentement), un adjectif (ex. trÚs agréable), un adverbe (ex. trop rapidement) ou à une phrase entiÚre (ex. évidemment, il ne se presse pas).
Je pense que, ici, l'acception de "moultes" correspond plutĂŽt Ă un adjectif qualifiant le nom "troupes"...
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