
Marie-line
Oui, 3 orthographes possibles pour soûler.
Ce n'est pas simple, de créer des fautes dans les textes.
En ce qui me concerne, je vérifie certains mots mais il y en a pour lesquels je n'ai pas de doute. Ceux que j'ai appris pendant mes années d'école ( c'est bien loin ) et qui peuvent cependant avoir été rectifiés par la réforme de 1990.
Le texte de présentation de cette réforme précise toutefois
"il ne peut être évidemment demandé aux générations antérieures de désapprendre ce
qu’elles ont appris, et donc l’orthographe actuelle doit rester admise".
Avec les prochaines réformes, on écrira phonétiquement. On ne pourra plus chercher à se torturer avec l'orthographe des mots. Dommage 😊
Marie-line
tout bon Yves et Lila
D'où lui venait cet intérêt pour la bande dessinée, on n'en savait rien. Toute petite, avant même qu'elle sût lire couramment, elle s'était enflammée pour les exploits d'un journaliste aux cheveux orange, au point d'apprendre par cœur les vingt et un albums de la collection. D'emblée, l'avaient attirée les personnages les plus excentriques : le capitaine qui se soûlait deux fois plutôt qu'une ; le savant dont l'immortel pendule indiquait invariablement l'ouest; sans oublier ces détectives, plus volubiles que futés, dont le héros se serait volontiers débarrassé ! Plus tard, s'étaient succédés, au hasard des raids dans la bibliothèque paternelle, l'employé nonchalant qui prenait son bureau pour un polochon, les gnomes bleu ciel et leur mystérieux jargon, le gros plein de soupe qui faisait toujours bonne chère... Notre lectrice faisait ses choux gras de tout. Non que lui échappa l'extravagance de certaines intrigues mais, si artificiels que lui parussent les épilogues, elle les jugeait toujours préférables à ces descriptions, pour tout dire rasoirs, qui défiguraient la plupart des romans. Certes, ses professeurs s'offusquaient de ce détestable penchant mais n'en faisaient-ils pas autant, en tapinois ? Les adultes, c'est bien connu, sont capables de tout...
3 fautes
Marie-line
D'où lui venait cet intérêt pour la bande dessinée, on n'en savait rien. Toute petite, avant même qu'elle sût lire couramment, elle s'était enflammée pour les exploits d'un journaliste aux cheveux orange, au point d'apprendre par cœur les vingt et un albums de la collection. D'emblée, l'avaient attirée les personnages les plus excentriques : le capitaine qui se soulait deux fois plutôt qu'une ; le savant dont l'immortel pendule indiquait invariablement l'Ouest; sans oublier ces détectives, plus volubiles que futés, dont le héros se serait volontiers débarrassé ! Plus tard, s'étaient succédés, au hasard des raids dans la bibliothèque paternelle, l'employé nonchalant qui prenait son bureau pour un polochon, les gnomes bleu ciel et leur mystérieux jargon, le gros plein de soupe qui faisait toujours bonne chère... Notre lectrice faisait ses choux gras de tout. Non que lui échappa l'extravagance de certaines intrigues mais, si artificiels que lui parussent les épilogues, elle les jugeait toujours préférables à ces descriptions, pour tout dire rasoirs, qui défiguraient la plupart des romans. Certes, ses professeurs s'offusquaient de ce détestable penchant mais n'en faisaient-ils pas autant, en tapis noir ? Les adultes, c'est bien connu, sont capables de tout...
6 fautes
Marie-line
Bonjour
C'est Lila qui a retrouvé le chapeau d'Yves 😉
Pas de corrections pour Danielle
Ok pour les autres.
D'où lui venait cet intérêt pour la bande dessinée, on n'en savait rien. Toute petite, avant même qu'elle sût lire couramment, elle s'était enflammée pour les exploits d'un journaliste aux cheveux orange, au point d'apprendre par cœur les vingt et un albums de la collection. D'emblée, l'avait attirée les personnages les plus excentriques : le capitaine qui se soulait deux fois plutôt qu'une ; le savant dont l'immortel pendule indiquait invariablement l'Ouest; sans oublier ces détectives, plus volubiles que futés, dont le héros se serait volontiers débarrassé ! Plus tard, s'étaient succédés, au hasard des raids dans la bibliothèque paternelle, l'employé nonchalant qui prenait son bureau pour un polochon, les gnomes bleus ciel et leur mystérieux jargon, le gros plein de soupe qui faisait toujours bonne chère... Notre lectrice faisait ses choux gras de tout. Non que lui échappa l'extravagance de certaines intrigues mais, si artificielles que lui parussent les épilogues, elle les jugeait toujours préférables à ces descriptions, pour tout dire rasoirs, qui défiguraient la plupart des romans. Certes, ses professeurs s'offusquaient de ce détestable penchant mais n'en faisaient-ils pas autant, en tapis noir ? Les adultes, c'est bien connu, sont capables de tout...
9 fautes
