
lila
À feuilleter les Mémoires pour le moins médiatisées du prince Harry, on peine à comprendre l'engouement que peuvent susciter les familles royales chez la commune des mortelles (puisqu'il semble acquis que c'est surtout parmi ces dames que la magie opère !). Bien loin du conte de fées, on n'aperçoit là que rancoeurs, jalousies recuites et batailles de chiffonniers aux stricts antipodes du flegme britannique : quant à ce fameux sang bleu qui coule prétendument dans ces veines-là, c'est surtout aux ecchymoses que dissimulent d'étincelants atours qu'on le reconnaît ! Mais là réside peut-être la vraie raison de notre fascination : s'assurer que ces têtes, quelque couronnées qu'elles soient, ne sont, au fond, pas mieux faites que les nôtres !
1 faute
lila
À feuilleter les Mémoires pour le moins médiatisées du prince Harry, on peine à comprendre l'engouement que peuvent susciter les familles royales chez la commune des mortelles (puisqu'il semble acquis que c'est surtout parmi ces dames que la magie opère !). Bien loin du conte de fée, on n'aperçoit là que rancoeurs, jalousies recuites et batailles de chiffonniers aux stricts antipodes du flegme britannique : quant à ce fameux sang bleu qui coule prétendument dans ces veines-là, c'est surtout aux ecchymoses que dissimulent d'étincelants atours qu'on le reconnaît ! Mais là réside peut-être la vraie raison de notre fascination : s'assurer que ces têtes, quelque couronnées qu'elles soient, ne sont, au fond, pas mieux faites que les nôtres !
2 fautes
lila
lilith59 a écrit :
étincelants
quelque couronnées qu'elles soient .
est ce que "le commun" est considéré comme une faute Lila ?
oui
note de l'auteur:
N.B. On ne saurait en vouloir à quiconque aurait cru apercevoir une seizième erreur dans la « commune des mortelles » évoquée dans ce texte : l'orthodoxie grammaticale s'y trouve en effet titillée, le « commun » qui préside aux destinées de cette locution vieillie mais toujours vivace n'ayant évidemment pas vocation à prendre la marque du féminin, s'agissant moins de l'adjectif que nous connaissons aujourd'hui que d'un nom, à l'origine synonyme de « masse, foule ». La plupart auront pourtant deviné que c'était là pure fantaisie de l'auteur, impertinent clin d'œil à la manie contemporaine de tout féminiser, au nom de l'« inclusivité » et de la visibilité du beau sexe : s'étonne-t-on encore de voir évoquer dans les colonnes de nos journaux « une » membre du conseil municipal dès qu'il est question d'une dame ? Nul doute qu'on ne lui pardonne — à l'auteur, pas à la dame — d'avoir ici donné dans la provocation en se montrant, une fois n'est pas coutume, aussi iconoclaste que nombre de ses contemporains ?
lila
À feuilleter les Mémoires pour le moins médiatisées du prince Harry, on peine à comprendre l'engouement que peuvent susciter les familles royales chez la commune des mortelles (puisqu'il semble acquis que c'est surtout parmi ces dames que la magie opère !). Bien loin du conte de fée, on n'aperçoit là que rancoeurs, jalousies recuites et batailles de chiffonniers aux strictes antipodes du flegme britannique : quant à ce fameux sang bleu qui coule prétendûment dans ces veines-là, c'est surtout aux ecchymoses que dissimulent d'étincellants atours qu'on le reconnaît ! Mais là réside peut-être la vraie raison de notre fascination : s'assurer que ces têtes, quelques couronnées qu'elles soient, ne sont, au fond, pas mieux faites que les notres !
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