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🍓 DICTÉE à corriger🍓

lila - 28 avril 2020 21:38

Vous devez trouver les fautes dans le texte qui vous est proposé et les corriger

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on CORRIGE 2 fautes maximum à chaque épisode
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lila28 avril 2020 21:38

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Avatar clodion67

clodion67

5 juillet 2024 10:54

au ras du sol
mûrir ? (mais avec la réforme de l'orthographe, l'accent peut être omis)

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Avatar lilith59

lilith59

5 juillet 2024 08:33

Je DÉCOUVRAIS au début de mon parcours d'agricultrice , à quel point la mort est CONSUBSTANTIELLE à la vie . à quel point la douleur fait PARTIE de l'effort de naître , de grandir , de murir , de GUÉRIR . On a beau détester la noirceur , on est obligé , avec la nature , de composer avec elle . La refuser c'est refuser de vivre et de faire vivre . Refuser le labeur , la souffrance , c'est refuser d'être agriculteur . celui qui fait naître la vie dans les prés et AU creux de la terre .
On peut cependant TÂCHER d'en limiter la DURETÉ . Un souvenir me revient . Il faisait un froid piquant . La GLAISE collait à mes bottes , lestant progressivement mes pieds d'une charge qu'ils PEINAIENT à porter . Je grognais un peu mais pas trop , car je savais que mes plaintes seraient mal ACCUEILLIES . Mon père était devant , fusil en main . Nos deux chiens , Apollon et Mandoline , couraient devant , le nez au ras-du-sol , la queue dressée , et nous JETAIENT régulièrement des regards EMPLIS d'adoration et d'excitation . Le BRAQUE allemand s'arrêta subitement , la patte arrière suspendue en l'air . La chienne , une golden retriever en surpoids comprit que son compagnon avait trouvé un gibier . Loin de respecter l'immobilité religieuse du BRAQUE , elle s'ENGOUFFRA dans le BOSQUET . En SORTIT un sanglier . Mon père le mit en joue , s'apprêtant à tirer . L'animal fit quelques mètres mais il n'était pas seul . Deux petits , de quelques semaines , le suivait dans sa trace . Surprenant à cette époque de l'année . Le fusil s'abaissa . Des sangliers il y en avait CERTES , trop . Mais tuer la mère , c'était tuer ses petits , promis à une mort lente et douloureuse , eux . On peut se résoudre à beaucoup de choses avec les animaux , me dit mon père , mais pas à la cruauté . Nous rentrâmes , les pieds PLEINS de terre .
RESTE 2 fautes . un accent , et un trait d'union .

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Avatar Marie-line

Marie-line

5 juillet 2024 08:16

Au creux
Le suivaient

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lila

4 juillet 2024 21:47

elle s'engouffra

En sortit

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Avatar lilith59

lilith59

4 juillet 2024 21:30

Je DÉCOUVRAIS au début de mon parcours d'agricultrice , à quel point la mort est CONSUBSTANTIELLE à la vie . à quel point la douleur fait PARTIE de l'effort de naître , de grandir , de murir , de GUÉRIR . On a beau détester la noirceur , on est obligé , avec la nature , de composer avec elle . La refuser c'est refuser de vivre et de faire vivre . Refuser le labeur , la souffrance , c'est refuser d'être agriculteur . celui qui fait naître la vie dans les prés et aux creux de la terre .
On peut cependant TÂCHER d'en limiter la DURETÉ . Un souvenir me revient . Il faisait un froid piquant . La GLAISE collait à mes bottes , lestant progressivement mes pieds d'une charge qu'ils PEINAIENT à porter . Je grognais un peu mais pas trop , car je savais que mes plaintes seraient mal ACCUEILLIES . Mon père était devant , fusil en main . Nos deux chiens , Apollon et Mandoline , couraient devant , le nez au ras-du-sol , la queue dressée , et nous JETAIENT régulièrement des regards EMPLIS d'adoration et d'excitation . Le BRAQUE allemand s'arrêta subitement , la patte arrière suspendue en l'air . La chienne , une golden retriever en surpoids comprit que son compagnon avait trouvé un gibier . Loin de respecter l'immobilité religieuse du BRAQUE , elle s'engoufra dans le BOSQUET . En sortie un sanglier . Mon père le mit en joue , s'apprêtant à tirer . L'animal fit quelques mètres mais il n'était pas seul . Deux petits , de quelques semaines , le suivait dans sa trace . Surprenant à cette époque de l'année . Le fusil s'abaissa . Des sangliers il y en avait CERTES , trop . Mais tuer la mère , c'était tuer ses petits , promis à une mort lente et douloureuse , eux . On peut se résoudre à beaucoup de choses avec les animaux , me dit mon père , mais pas à la cruauté . Nous rentrâmes , les pieds PLEINS de terre .
4 fautes

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Avatar Yves

Yves

4 juillet 2024 12:23

peinaient
jetaient

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Avatar lila

lila

4 juillet 2024 11:33

glaise
accueillies

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Avatar lilith59

lilith59

4 juillet 2024 11:29

oui tout est bon
Je DÉCOUVRAIS au début de mon parcours d'agricultrice , à quel point la mort est CONSUBSTANTIELLE à la vie . à quel point la douleur fait PARTIE de l'effort de naître , de grandir , de murir , de GUÉRIR . On a beau détester la noirceur , on est obligé , avec la nature , de composer avec elle . La refuser c'est refuser de vivre et de faire vivre . Refuser le labeur , la souffrance , c'est refuser d'être agriculteur . celui qui fait naître la vie dans les prés et aux creux de la terre .
On peut cependant TÂCHER d'en limiter la DURETÉ . Un souvenir me revient . Il faisait un froid piquant . La glaize collait à mes bottes , lestant progressivement mes pieds d'une charge qu'ils pénaient à porter . Je grognais un peu mais pas trop , car je savais que mes plaintes seraient mal acceuillies . Mon père était devant , fusil en main . Nos deux chiens , Apollon et Mandoline , couraient devant , le nez au ras-du-sol , la queue dressée , et nous jetait régulièrement des regards EMPLIS d'adoration et d'excitation . Le BRAQUE allemand s'arrêta subitement , la patte arrière suspendue en l'air . La chienne , une golden retriever en surpoids comprit que son compagnon avait trouvé un gibier . Loin de respecter l'immobilité religieuse du BRAQUE , elle s'engoufra dans le BOSQUET . En sortie un sanglier . Mon père le mit en joue , s'apprêtant à tirer . L'animal fit quelques mètres mais il n'était pas seul . Deux petits , de quelques semaines , le suivait dans sa trace . Surprenant à cette époque de l'année . Le fusil s'abaissa . Des sangliers il y en avait CERTES , trop . Mais tuer la mère , c'était tuer ses petits , promis à une mort lente et douloureuse , eux . On peut se résoudre à beaucoup de choses avec les animaux , me dit mon père , mais pas à la cruauté . Nous rentrâmes , les pieds PLEINS de terre .
8 fautes

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Avatar Yves

Yves

4 juillet 2024 10:27

tÂcher d'en limiter la durEté

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Avatar lila

lila

4 juillet 2024 06:38

braque allemand
emplis

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Avatar lilith59

lilith59

4 juillet 2024 06:09

Bonjour
tout est bon
Je DÉCOUVRAIS au début de mon parcours d'agricultrice , à quel point la mort est CONSUBSTANTIELLE à la vie . à quel point la douleur fait PARTIE de l'effort de naître , de grandir , de murir , de GUÉRIR . On a beau détester la noirceur , on est obligé , avec la nature , de composer avec elle . La refuser c'est refuser de vivre et de faire vivre . Refuser le labeur , la souffrance , c'est refuser d'être agriculteur . celui qui fait naître la vie dans les prés et aux creux de la terre .
On peut cependant tacher d'en limiter la durté . Un souvenir me revient . Il faisait un froid piquant . La glaize collait à mes bottes , lestant progressivement mes pieds d'une charge qu'ils pénaient à porter . Je grognais un peu mais pas trop , car je savais que mes plaintes seraient mal acceuillies . Mon père était devant , fusil en main . Nos deux chiens , Apollon et Mandoline , couraient devant , le nez au ras-du-sol , la queue dressée , et nous jetait régulièrement des regards emplies d'adoration et d'excitation . Le brack allemand s'arrêta subitement , la patte arrière suspendue en l'air . La chienne , une golden retriever en surpoids comprit que son compagnon avait trouvé un gibier . Loin de respecter l'immobilité religieuse du brack , elle s'engoufra dans le BOSQUET . En sortie un sanglier . Mon père le mit en joue , s'apprêtant à tirer . L'animal fit quelques mètres mais il n'était pas seul . Deux petits , de quelques semaines , le suivait dans sa trace . Surprenant à cette époque de l'année . Le fusil s'abaissa . Des sangliers il y en avait CERTES , trop . Mais tuer la mère , c'était tuer ses petits , promis à une mort lente et douloureuse , eux . On peut se résoudre à beaucoup de choses avec les animaux , me dit mon père , mais pas à la cruauté . Nous rentrâmes , les pieds PLEINS de terre .
12 fautes

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Avatar Marie-line

Marie-line

3 juillet 2024 19:12

merci Lilith
fait partie
guérir

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Avatar lila

lila

3 juillet 2024 17:07

consubstantielle?
bosquet

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lilith59

3 juillet 2024 17:05

Je DÉCOUVRAIS au début de mon parcours d'agricultrice , à quel point la mort est co-substantiel à la vie . à quel point la douleur fait parti de l'effort de naître , de grandir , de murir , de guerrir . On a beau détester la noirceur , on est obligé , avec la nature , de composer avec elle . La refuser c'est refuser de vivre et de faire vivre . Refuser le labeur , la souffrance , c'est refuser d'être agriculteur . celui qui fait naître la vie dans les prés et aux creux de la terre .
On peut cependant tacher d'en limiter la durté . Un souvenir me revient . Il faisait un froid piquant . La glaize collait à mes bottes , lestant progressivement mes pieds d'une charge qu'ils pénaient à porter . Je grognais un peu mais pas trop , car je savais que mes plaintes seraient mal acceuillies . Mon père était devant , fusil en main . Nos deux chiens , Apollon et Mandoline , couraient devant , le nez au ras-du-sol , la queue dressée , et nous jetait régulièrement des regards emplies d'adoration et d'excitation . Le brack allemand s'arrêta subitement , la patte arrière suspendue en l'air . La chienne , une golden retriever en surpoids comprit que son compagnon avait trouvé un gibier . Loin de respecter l'immobilité religieuse du brack , elle s'engoufra dans le bosquée . En sortie un sanglier . Mon père le mit en joue , s'apprêtant à tirer . L'animal fit quelques mètres mais il n'était pas seul . Deux petits , de quelques semaines , le suivait dans sa trace . Surprenant à cette époque de l'année . Le fusil s'abaissa . Des sangliers il y en avait CERTES , trop . Mais tuer la mère , c'était tuer ses petits , promis à une mort lente et douloureuse , eux . On peut se résoudre à beaucoup de choses avec les animaux , me dit mon père , mais pas à la cruauté . Nous rentrâmes , les pieds PLEINS de terre .

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Avatar lilith59

lilith59

3 juillet 2024 17:03
Yves a écrit :
GIF
Je découvrais
cosubstantielle

oui pour le 1er
il y a bien une faute dans le 2ème mais elle n'est pas corrigée .

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