
lilith59
Je DÉCOUVRAIS au début de mon parcours d'agricultrice , à quel point la mort est CONSUBSTANTIELLE à la vie . à quel point la douleur fait PARTIE de l'effort de naître , de grandir , de murir , de GUÉRIR . On a beau détester la noirceur , on est obligé , avec la nature , de composer avec elle . La refuser c'est refuser de vivre et de faire vivre . Refuser le labeur , la souffrance , c'est refuser d'être agriculteur . celui qui fait naître la vie dans les prés et AU creux de la terre .
On peut cependant TÂCHER d'en limiter la DURETÉ . Un souvenir me revient . Il faisait un froid piquant . La GLAISE collait à mes bottes , lestant progressivement mes pieds d'une charge qu'ils PEINAIENT à porter . Je grognais un peu mais pas trop , car je savais que mes plaintes seraient mal ACCUEILLIES . Mon père était devant , fusil en main . Nos deux chiens , Apollon et Mandoline , couraient devant , le nez au ras-du-sol , la queue dressée , et nous JETAIENT régulièrement des regards EMPLIS d'adoration et d'excitation . Le BRAQUE allemand s'arrêta subitement , la patte arrière suspendue en l'air . La chienne , une golden retriever en surpoids comprit que son compagnon avait trouvé un gibier . Loin de respecter l'immobilité religieuse du BRAQUE , elle s'ENGOUFFRA dans le BOSQUET . En SORTIT un sanglier . Mon père le mit en joue , s'apprêtant à tirer . L'animal fit quelques mètres mais il n'était pas seul . Deux petits , de quelques semaines , le suivait dans sa trace . Surprenant à cette époque de l'année . Le fusil s'abaissa . Des sangliers il y en avait CERTES , trop . Mais tuer la mère , c'était tuer ses petits , promis à une mort lente et douloureuse , eux . On peut se résoudre à beaucoup de choses avec les animaux , me dit mon père , mais pas à la cruauté . Nous rentrâmes , les pieds PLEINS de terre .
RESTE 2 fautes . un accent , et un trait d'union .
lilith59
Je DÉCOUVRAIS au début de mon parcours d'agricultrice , à quel point la mort est CONSUBSTANTIELLE à la vie . à quel point la douleur fait PARTIE de l'effort de naître , de grandir , de murir , de GUÉRIR . On a beau détester la noirceur , on est obligé , avec la nature , de composer avec elle . La refuser c'est refuser de vivre et de faire vivre . Refuser le labeur , la souffrance , c'est refuser d'être agriculteur . celui qui fait naître la vie dans les prés et aux creux de la terre .
On peut cependant TÂCHER d'en limiter la DURETÉ . Un souvenir me revient . Il faisait un froid piquant . La GLAISE collait à mes bottes , lestant progressivement mes pieds d'une charge qu'ils PEINAIENT à porter . Je grognais un peu mais pas trop , car je savais que mes plaintes seraient mal ACCUEILLIES . Mon père était devant , fusil en main . Nos deux chiens , Apollon et Mandoline , couraient devant , le nez au ras-du-sol , la queue dressée , et nous JETAIENT régulièrement des regards EMPLIS d'adoration et d'excitation . Le BRAQUE allemand s'arrêta subitement , la patte arrière suspendue en l'air . La chienne , une golden retriever en surpoids comprit que son compagnon avait trouvé un gibier . Loin de respecter l'immobilité religieuse du BRAQUE , elle s'engoufra dans le BOSQUET . En sortie un sanglier . Mon père le mit en joue , s'apprêtant à tirer . L'animal fit quelques mètres mais il n'était pas seul . Deux petits , de quelques semaines , le suivait dans sa trace . Surprenant à cette époque de l'année . Le fusil s'abaissa . Des sangliers il y en avait CERTES , trop . Mais tuer la mère , c'était tuer ses petits , promis à une mort lente et douloureuse , eux . On peut se résoudre à beaucoup de choses avec les animaux , me dit mon père , mais pas à la cruauté . Nous rentrâmes , les pieds PLEINS de terre .
4 fautes
lilith59
oui tout est bon
Je DÉCOUVRAIS au début de mon parcours d'agricultrice , à quel point la mort est CONSUBSTANTIELLE à la vie . à quel point la douleur fait PARTIE de l'effort de naître , de grandir , de murir , de GUÉRIR . On a beau détester la noirceur , on est obligé , avec la nature , de composer avec elle . La refuser c'est refuser de vivre et de faire vivre . Refuser le labeur , la souffrance , c'est refuser d'être agriculteur . celui qui fait naître la vie dans les prés et aux creux de la terre .
On peut cependant TÂCHER d'en limiter la DURETÉ . Un souvenir me revient . Il faisait un froid piquant . La glaize collait à mes bottes , lestant progressivement mes pieds d'une charge qu'ils pénaient à porter . Je grognais un peu mais pas trop , car je savais que mes plaintes seraient mal acceuillies . Mon père était devant , fusil en main . Nos deux chiens , Apollon et Mandoline , couraient devant , le nez au ras-du-sol , la queue dressée , et nous jetait régulièrement des regards EMPLIS d'adoration et d'excitation . Le BRAQUE allemand s'arrêta subitement , la patte arrière suspendue en l'air . La chienne , une golden retriever en surpoids comprit que son compagnon avait trouvé un gibier . Loin de respecter l'immobilité religieuse du BRAQUE , elle s'engoufra dans le BOSQUET . En sortie un sanglier . Mon père le mit en joue , s'apprêtant à tirer . L'animal fit quelques mètres mais il n'était pas seul . Deux petits , de quelques semaines , le suivait dans sa trace . Surprenant à cette époque de l'année . Le fusil s'abaissa . Des sangliers il y en avait CERTES , trop . Mais tuer la mère , c'était tuer ses petits , promis à une mort lente et douloureuse , eux . On peut se résoudre à beaucoup de choses avec les animaux , me dit mon père , mais pas à la cruauté . Nous rentrâmes , les pieds PLEINS de terre .
8 fautes
lilith59
Bonjour
tout est bon
Je DÉCOUVRAIS au début de mon parcours d'agricultrice , à quel point la mort est CONSUBSTANTIELLE à la vie . à quel point la douleur fait PARTIE de l'effort de naître , de grandir , de murir , de GUÉRIR . On a beau détester la noirceur , on est obligé , avec la nature , de composer avec elle . La refuser c'est refuser de vivre et de faire vivre . Refuser le labeur , la souffrance , c'est refuser d'être agriculteur . celui qui fait naître la vie dans les prés et aux creux de la terre .
On peut cependant tacher d'en limiter la durté . Un souvenir me revient . Il faisait un froid piquant . La glaize collait à mes bottes , lestant progressivement mes pieds d'une charge qu'ils pénaient à porter . Je grognais un peu mais pas trop , car je savais que mes plaintes seraient mal acceuillies . Mon père était devant , fusil en main . Nos deux chiens , Apollon et Mandoline , couraient devant , le nez au ras-du-sol , la queue dressée , et nous jetait régulièrement des regards emplies d'adoration et d'excitation . Le brack allemand s'arrêta subitement , la patte arrière suspendue en l'air . La chienne , une golden retriever en surpoids comprit que son compagnon avait trouvé un gibier . Loin de respecter l'immobilité religieuse du brack , elle s'engoufra dans le BOSQUET . En sortie un sanglier . Mon père le mit en joue , s'apprêtant à tirer . L'animal fit quelques mètres mais il n'était pas seul . Deux petits , de quelques semaines , le suivait dans sa trace . Surprenant à cette époque de l'année . Le fusil s'abaissa . Des sangliers il y en avait CERTES , trop . Mais tuer la mère , c'était tuer ses petits , promis à une mort lente et douloureuse , eux . On peut se résoudre à beaucoup de choses avec les animaux , me dit mon père , mais pas à la cruauté . Nous rentrâmes , les pieds PLEINS de terre .
12 fautes
lilith59
Je DÉCOUVRAIS au début de mon parcours d'agricultrice , à quel point la mort est co-substantiel à la vie . à quel point la douleur fait parti de l'effort de naître , de grandir , de murir , de guerrir . On a beau détester la noirceur , on est obligé , avec la nature , de composer avec elle . La refuser c'est refuser de vivre et de faire vivre . Refuser le labeur , la souffrance , c'est refuser d'être agriculteur . celui qui fait naître la vie dans les prés et aux creux de la terre .
On peut cependant tacher d'en limiter la durté . Un souvenir me revient . Il faisait un froid piquant . La glaize collait à mes bottes , lestant progressivement mes pieds d'une charge qu'ils pénaient à porter . Je grognais un peu mais pas trop , car je savais que mes plaintes seraient mal acceuillies . Mon père était devant , fusil en main . Nos deux chiens , Apollon et Mandoline , couraient devant , le nez au ras-du-sol , la queue dressée , et nous jetait régulièrement des regards emplies d'adoration et d'excitation . Le brack allemand s'arrêta subitement , la patte arrière suspendue en l'air . La chienne , une golden retriever en surpoids comprit que son compagnon avait trouvé un gibier . Loin de respecter l'immobilité religieuse du brack , elle s'engoufra dans le bosquée . En sortie un sanglier . Mon père le mit en joue , s'apprêtant à tirer . L'animal fit quelques mètres mais il n'était pas seul . Deux petits , de quelques semaines , le suivait dans sa trace . Surprenant à cette époque de l'année . Le fusil s'abaissa . Des sangliers il y en avait CERTES , trop . Mais tuer la mère , c'était tuer ses petits , promis à une mort lente et douloureuse , eux . On peut se résoudre à beaucoup de choses avec les animaux , me dit mon père , mais pas à la cruauté . Nous rentrâmes , les pieds PLEINS de terre .
