DES BEAUX TEXTES, DES BELLES PENSÉES, DES BEAUX MOTS, DES RÉCITS, DES POÉSIES, CITATIONS ET PROVERBES
- 1 février 2020 21:54
DES BEAUX TEXTES, DES BELLES PENSÉES, DES BEAUX MOTS, DES RÉCITS, DES POÉSIES, CITATIONS ET PROVERBES
1 février 2020 21:54

Capusa
Aimer ce n'est pas de grandes déclarations ...
Aimer c'est de toutes petites choses, simples, sans aucune justification ...
Aimer c'est dire: Veux tu un café ?
Es tu fatigué ?
Je peux faire quelque chose pour toi ?
Aimer c'est un coup de téléphone, une douce pensée, une lettre, une petite surprise, une charmante invitation ...
Aimer c'est prendre quelques minutes de son temps pour l'autre même si parfois on a pas toujours le temps ...
Aimer c'est accomplir spontanément des choses pour l'autre et ce sans arrière pensée ... sans raison aucune !
Aimer c'est ne pas juger ... ne pas critiquer ... ne pas condamner.
Aimer c'est être capable de dire : à ta place je n'aurais pas fait mieux ...
Aimer c'est pouvoir aussi dire sans envie: C'est beau ce que tu as réussi ...
Aimer c'est accueillir l'autre tel qu'il est, l'écouter avec son cœur, ne pas le brusquer ...
Aimer c'est regarder l'autre avec les yeux du cœur et les yeux de l’âme.
La parole peut mentir mais le regard lui jamais il ne ment ...
Aimer c'est être là non seulement avec son corps mais aussi avec son âme ...
Aimer c'est dire "Je t'aime" à un conjoint, à un ami, à un frère, à une sœur.
Pourquoi faut-il toujours attendre la mort de quelqu'un pour lui dire à quel point on l'aimait ?
Aimer c'est si doux ... si facile ...
Aimer ce n'est pas compliqué mais si l'amour ne nous habite pas il nous manque l'essentiel dans la vie ...
Lorsque quelqu'un a le privilège d'aimer et d'être aimé, la vie est extraordinaire ...
Cette chaleur qui rayonne, cette lumière qui illumine l’âme, le cœur et les yeux s'appelle l'amour ...
Edmond Fehr
Capusa
Les caresses des yeux
Les caresses des yeux sont les plus adorables ;
Elles apportent l'âme aux limites de l'être,
Et livrent des secrets autrement ineffables,
Dans lesquels seul le fond du coeur peut apparaître.
Les baisers les plus purs sont grossiers auprès d'elles ;
Leur langage est plus fort que toutes les paroles ;
Rien n'exprime que lui les choses immortelles
Qui passent par instants dans nos êtres frivoles.
Lorsque l'âge a vieilli la bouche et le sourire
Dont le pli lentement s'est comblé de tristesses,
Elles gardent encor leur limpide tendresse ;
Faites pour consoler, enivrer et séduire,
Elles ont les douceurs, les ardeurs et les charmes !
Et quelle autre caresse a traversé des larmes ?
Auguste Angellier.
Coccyvette
J'aurais voulu être professeur de vie.
J'aurais appris aux enfants, aux adultes aussi,
tout ce qui n'est pas dit dans les livres...
Je leur aurais appris les choses délicates de la vie...
qu'un amour entretenu ne s'use pas,
que la seule liberté qui vaille d'être vécue
est la liberté d'être,
qu'il est important de prendre le temps
de regarder un nuage, de suivre le vol d'un oiseau,
de se laisser surprendre par l'infime des choses de la vie...
Qu'il est important d'apprendre à s'aimer,
à se respecter, à se définir.
Qu'il est encore plus important de ne pas
se laisser enfermer dans les jugements,
de résister aux rumeurs,
aux idées toutes faites, aux modes.
J'aurais essayé de leur apprendre à
remettre en cause leurs croyances
quand elles sont devenues des certitudes,
... pour laisser plus de place
à l'imprévisible de la vie...
~ Jacques Salomé ~
Capusa
Il est des couleurs dans le firmament,
Aux aurores d’un jour précieux
Le dessein des cieux,
Aux êtres inspirés
La promesse d’un nouvel élan
Comment, murée, pourrais-tu en rendre grâce?
Noyée dans les méandres d’un pâle quotidien,
L’œil figé dans le reflet de la glace,
Le destin des tiens dans le creux de ta main.
Ce sourire,
Ce masque,
Cet excès de bienveillance…
À se nourrir du bonheur de l’autre on en oublie d’être heureux.
Ce regard,
Ce mensonge,
Quel est ce mal qui te ronge?
À trop enfouir ses secrets le réel devient poreux.
La rivière n’attend pas que le vent creuse son nid,
Elle défie le temps, la roche, l’horizon et le vide.
Tu es de celles qui bâtissent,
Héritière des candaces,
De celles qui se relèvent quand la vie les terrasse.
Tant de montagnes à gravir et de larmes à verser…
Tant de torrents à franchir et de chaînes à briser…
Toi, qui ne savoure que l’instant de solitude,
Puisses-tu emprunter le sentier de la plénitude,
Sentir la chaleur et la tendresse d’un corps aimant,
D’un regard amoureux
Le feu ardent.
Gardien des messages que porte le vent,
L’oiseau, même en cage, ne saurait chanter faux.
La nature l’a ainsi fait, nul doute ne l’habite.
Puisses-tu un jour trouver la paix,
L’amour que tu mérites
Jérôme Matin

Mogna
Voici 1 texte moins poétique mais...
La langue française est formidable :
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Les problèmes des boulangers sont croissants.
Alors que les bouchers veulent défendre leur beefsteak,
les éleveurs de volailles se font plumer,
les éleveurs de chiens sont aux abois,
les pêcheurs haussent le ton !
Et bien sur, les céréaliers sont "sur la paille".
Par ailleurs, alors que les brasseurs sont sous pression, les viticulteurs trinquent .
Heureusement, les électriciens résistent.
Mais pour les couvreurs , c'est la tuile et certains plombiers prennent carrément la fuite.
Dans l'industrie automobile, les salariés débrayent, dans l'espoir que la direction fasse marche arrière .
Chez EDF, les syndicats sont sous tension, mais la direction ne semble pas au courant.
Les cheminots voudraient garder leur train de vie, mais la crise est arrivée sans crier gare , alors ...
Les veilleurs de nuit, eux, vivent au jour le jour.
Pendant que les pédicures travaillent d'arrache-pied, les croupiers jouent le tout pour le tout, les dessinateurs font grise mine, les militaires partent en retraite, les imprimeurs dépriment et les météorologistes sont en dépression.
Chers tous, c'est vraiment une mauvaise passe et cerise sur le gâteau, même les maisons sont closes.
FAE
Bonjour et bonne fin de semaine à tous !
SIESTE
"Qui de nous deux savait
jusqu’où retentiraient nos rires
Dans la trêve de l’eau
ton corps se fait une peau proche de la mienne
En mains mêlées
nous vivons dans la persistance du jour
attentifs à l’appel de nos gestes courbés
et dans la géométrie du rêve
muscles et nerfs noyés
le temps coule en présages circulaires
Ô vie lovée
Ô vie larguée
Qui de nous deux savait
jusqu’où s’élèveraient nos jeux
Une porte qui grince
le chant de draps froissés
la parole en noyau
dans la nuit douce des métaux
et sur les rides éblouies du mur
la floraison vorace de midi"
ANTHONY PHELPS in Motifs pour le temps saisonnier
Capusa
Je me dis parfois qu’il serait bon et doux de se laisser porter.
Par la vie, par les événements, prévus ou non.
De voler comme une plume infiniment légère, baladée au gré du vent.
Ne se faire aucuns soucis. Se sentir vide de tout, sauf de joie et d’amour.
Je songe à combien il serait reposant de ne plus passer son temps à tout analyser.
Ni les mots, ni les actes. Se dire que le passé est derrière soi.
Puisqu’on ne peut réécrire notre histoire, peut-être est-il possible d’apprendre à s’en accommoder ?
Faire de ses faiblesses une force.
Vivre l’instant présent, pleinement. Se délecter des petits plaisirs quotidiens. Profiter.....
On dit qu’il est nécessaire d’apprendre à aimer la pluie pour voir l’arc-en-ciel.
Ou encore, qu’il faut amener sa bonne humeur à la vie pour la voir nous sourire en retour.
Et si la liberté passait par le fait de se délester de tout ce qui nous ronge ?
S’autoriser à être soi-même. Croire en ses rêves. Croire en ses capacités.
S’accorder le droit de mener l’existence dont on rêve, sans plus attendre.
Désolée de ne pas connaître l'auteur (e)