DES BEAUX TEXTES, DES BELLES PENSÉES, DES BEAUX MOTS, DES RÉCITS, DES POÉSIES, CITATIONS ET PROVERBES

- 1 février 2020 21:54

A VOUS

DES BEAUX TEXTES, DES BELLES PENSÉES, DES BEAUX MOTS, DES RÉCITS, DES POÉSIES, CITATIONS ET PROVERBES

1 février 2020 21:54

A VOUS

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Capusa

19 mai 2020 08:44

Que de beaux textes !
Merci à vous tous .

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FAE

18 mai 2020 10:51

… Et bonjour et bonne semaine à tous 😃 !

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FAE

18 mai 2020 10:48

"Je rêve d’un grand étang, aux eaux claires et pourtant
Jonché de lierre vert, tapis d’onde légère.
Je rêve d’un grand étang, paisible et rassurant,
Ombre d’arbres feuillus, fraîcheur d’une brise,
D’où l’on ne sait venue.

Je rêve d’un grand étang, pour m’y baigner dedans,
Avec dans de la roche, comme une protectrice poche.
Je rêve d’un grand étang aux doux reflets changeants,
Suivant le temps et l’heure, que le jour naisse ou meure,
Je le rêve toujours, preuve d’un grand amour,
Comme une certitude qui reste toujours en moi,
Comme un espace de paix, comme un étang de foi.

Et quand le soleil brille, que ses reflets scintillent,
Au travers des grands arbres, la roche se fait marbre.
Le lierre transparaît jusqu’à s’éclairer,
Et la brise murmure des mots tendres et purs."

Pascale Daguin-Mahé

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Capusa

18 mai 2020 07:54

Le bonheur


Le bonheur, ce n'est point aimer, puisque l'on pleure.
Le bonheur, ce n'est point savoir : on ne sait rien.
Est-ce vivre ? La vie est-elle un si grand bien ?
Est-ce mourir ? La mort n'est-elle pas un leurre ?

Ce n'est point se blesser à nos amours d'une heure,
Ni, sans ailes, tenter l'essor aérien.
Ce n'est pas habiter la terre, et l'on peut bien
Ne pas croire qu'une autre étoile soit meilleure.

— Faible cœur, sais-tu bien, avant de blasphémer,
Ce qu'ouvre le tombeau qui vient de se fermer ;
Et que, tant qu'en nos yeux la lumière demeure,

Le bonheur, c'est marcher libre dans le devoir ;
C'est s'élever sans fin vers l'infini savoir.
Le bonheur, c'est aimer aussi, puisque l'on pleure.

Albert Merat

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Coccyvette

18 mai 2020 07:52

L'âme est une fleur délicate exposée au vent de la destinée. Les brises du matin la secouent et les gouttes de rosée lui ploie le cou."
- Khalil Gibran -

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Coccyvette

17 mai 2020 18:58

Bien Capusa 🐞 😍

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Capusa

17 mai 2020 08:33

Si vous avez envie d'une vie sexuelle, prenez un amant.
Si vous avez envie d'une vie sentimentale, prenez un chien !

Julie Churchill

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Capusa

17 mai 2020 08:29

"Dans le couloir,
Il y a des ailes:
L'Aile Sud,
L'Aile Nord,
L'Aile qui va de l'Est en Ouest.
Dans le couloir,
Il y a des anges
Qui se déplient,
Qui se déploient,
Disparaissent derrière des portes,
La 2, la 6 ou la 23.
Dans le couloir
Il y a des anges
En sandales
Et en blouses blanches
Qui portent, accroché
Sur leur coeur,
La douceur de leur prénom.
Dans le couloir,
Il y a des rires,
Des chuchotés
Et des éclats.
Y a des pâleurs,
Y a des urgences.
La chambre 12 qui s'en va.
Dans le couloir,
Y a des appels
Qui s'inscrivent en lampes bleues
Sur un grand tableau de milieu.
Il y a des odeurs,
Y a des lourdeurs de fleurs fanées.
Il est midi.
Y a le bruit des chariots qui grincent
Et les odeurs de ragoût froid.
Il y a des pas.
Il y a des voix
Dans le couloir,
Devant la 12.
Y a des silences,
Y a des errances,
Y a des sanglots.
Il y a des anges
En blouses blanches
Qui bercent le désespoir.
C'est 18 heures.
Y a des appels
Dans le couloir.
C'est l'heure des solitudes
Et des angoisses.
Dans les chambres,
Y a des combats,
Y a des victoires,
Y a des colères,
Y a des courages,
Des rémissions,
Des espérances,
Des volontés de savoir.
Il fait chaud,
Il fait froid.
Il y a la douleur tenace,
Des fatigues à n'en plus pouvoir,
A ne plus rien vouloir
Que dormir,
Dormir
Seul,
Le visage contre le mur.
Il est minuit
Dans le couloir.
Il y a des ailes:
L'aile Sud,
L'aile Nord,
L'aile qui va de l'Est en Ouest.
Dans le couloir,
Il y a des anges
En sandales
Et en blouses blanches
Qui portent, accroché
Sur leur coeur,
La douceur de leur prénom"

Barbara
" le couloir "
Hommage aux soignants

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FAE

17 mai 2020 08:12

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci Ded, je découvre ce poème et son auteur.
Merci à tous.

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Coccyvette

17 mai 2020 06:59

Que faut-il faire ? » dit le Petit Prince.
« Il faut être très patient » répondit le renard. « Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe ... Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près.»
Antoine de Saint-Exupéry

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Capusa

16 mai 2020 08:42

Du Nord au Sud
La Terre est
Sens dessus dessous.

Ce monde est criminel
Prisonnier de son égoïsme
L’homme détruit la planète.

Fumées industrielles
Des nuages montent
Dans le gris du ciel.

Stéphen Moysan

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Maurine

15 mai 2020 21:12

Le tablier de grand-mère...
Je crois que les jeunes d'aujourd'hui ignorent ce qu'est un tablier...
Vous souvenez-vous du tablier de votre grand-mère?
Les mères et grand-mères portaient un tablier par dessus leurs vêtements
pour les protéger car elles avaient peu de robes de rechange.
En fait, il était beaucoup plus facile de laver un tablier habituellement en coton qu'une robe,
une blouse ou une jupe, faites d'autres tissus.
Le principal usage du tablier de grand-mère était donc de protéger la robe,
mais en plus de cela, il servait de gant pour retirer un plat brûlant du fourneau,
bien avant l'invention des "mitaines à fourneau".
Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants et, à certaines occasions,
pour nettoyer les frimousses sales.
Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les oeufs, les poussins à réanimer,
et parfois les oeufs à moitié éclos, que maman déposait dans un fourneau tiède afin
de faciliter leur éclosion.
Quand il y avait de la visite, le tablier servait d'abri aux enfants timides, d'ou l'expression
<< se cacher dans les jupons de sa mère>>.
Par temps frais, maman le relevait pour s'y emmitoufler les bras et les épaules,
par temps chaud, alors qu'elle cuisinait devant le poêle à bois, elle y épongeait la sueur de son front.
Ce bon vieux tablier faisait aussi office de soufflet, alors qu'elle l'agitait au-dessus du feu de bois pour le ranimer.
C'est lui qui servait à transbahuter pommes de terre et bois sec jusque dans la cuisine.
Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes,
après que les petits pois aient été récoltés, venait le tour des choux.
En fin de saison, il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.
Quand des visiteurs arrivaient à l'improviste, c'était surprenant de voir avec quelle rapidité
ce vieux tablier pouvait faire la poussière.
A l'heure du repas, grand-mère allait sur le perron agiter son tablier, c'était signe que le dîner était prêt, et les hommes aux champs savaient qu'ils devaient passer à table.
Grand-mère l'utilisait aussi pour sortir la tarte aux pommes du four et la poser sur le rebord de la fenêtre, afin qu'elle refroidisse, de nos jours sa petite-fille l'y pose aussi, mais pour la décongeler...
Autres temps, autres moeurs!
Il faudra de bien longues années, avant que quelqu'un invente un vêtement, qui puisse rivaliser avec ce bon vieux tablier utile à tant de choses.
Danger ?
On deviendra bien fou aujourd'hui rien que de songer à la quantité de microbes qui pouvaient s'accumuler sur le tablier en une seule journée!!!
En réalité, la seule chose que les enfants de l'époque aient attrapée au contact du tablier de maman ou de grand-maman, c'est de l'amour!!!
En souvenir de nos grand-mère, racontez cette histoire à ceux qui savent ainsi qu'à ceux qui pourront apprécier..."le tablier de grand-mère"

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Capusa

15 mai 2020 09:04

Le bonheur d'aimer.


Quand on a le bonheur d'aimer,
On croit tout voir en ce qu'on aime
S'épanouir, se transformer ;
On vit en lui plus qu'en soi-même ;
Le chemin s'ouvre et reverdit,
L'horizon changé s'agrandit,
Partout où la vie est poussée,
Et l'on n'a pour chaque désir
Qu'un but où sourit le plaisir,
Où se féconde la pensée.

Tout paraît s'unir pour charmer ;
Les mortels que ce feu consume
Ne se sentent pas consumer ;
Pour eux le bonheur se résume
En un mot, mot du ciel : aimer !
C'est le seul mot que l'œil annonce
Le seul que la lèvre prononce,
Et qui, par l'oreille écouté,
Soit au fond des cœurs répété.

Le passé, l'avenir s'efface,
Tout, dans ce monde, est en oubli ;
Le soleil comme l'ombre passe ;
Rien sur le front ne creuse un pli ;
Lorsqu'enfin le vent qui moissonne
Emporte, effeuille la couronne
Et précipite le flambeau,
Le trépas garde ce mystère,
Qui, toujours voilé pour la terre,
Ne se révèle qu'au tombeau.

Unis par une sainte chaîne,
Aimons, quand rayonne l'été ;
Aimons, quand d'un voile argenté
Le sombre hiver couvre la plaine.
Qu'en notre âme ferme et sereine
Par un dévouement soit compté
Tout pas du temps qui nous entraîne !

Sans craindre de les épuiser
À des flots purs venons puiser
Les ivresses que le coeur donne ;
Dieu nous réserve dans le Ciel
Pour nos lèvres toujours du miel,
Pour nos fronts, toujours la couronne ;
Car, si, jusqu'au dernier jour,
La douce foi d'un noble amour
N'a jamais été profanée,
La vie, en changeant de séjour,
Ne change pas de destinée !

Jules Canonge.

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Capusa

14 mai 2020 07:16

Éclats de vie

Aimer tout ce qui vit, avoir peur et le dire
Pleurer quand l’astre luit, refuser de vieillir
Savourer chaque instant comme une éternité
Regarder un nuage et se mettre à rêver
Rire à chaque seconde et se sentir vivant
S’endormir sur la plage et puis faire un enfant
Entendre les oiseaux, apprendre leurs chansons
Trouver le ciel si beau qu’on en perd la raison
Marcher dans les sous-bois puis un arbre enlacer
Et là dans la forêt semer quelques secrets
Courir pieds nus dans l’herbe et flâner dans les champs
Réciter un poème et sourire au printemps
S’asseoir un long moment sous les gouttes de pluie
Et goûter à la joie de cette symphonie
Prier face à la mer pour effacer ses peurs
Et noyer son chagrin dans le parfum des fleurs
Aux rayons du soleil voir fondre ses regrets
Chercher sa mélodie dans les vents de l’été
Et puis comme emporté par un flot d’énergie
Se surprendre à danser la danse de la vie

Laurienne Bernard-Mazure

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Coccyvette

13 mai 2020 10:28

WAOUH très joli LILOU .........j' avais le 33 tours de ces chansons

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