
lila
J'ai pardonnĂ© des erreurs presque impardonnables, j'ai essayĂ© de remplacer des personnes irremplaçables et oubliĂ© des personnes inoubliables. J'ai agi par impulsion, j'ai Ă©tĂ© déçu par des gens que j'en croyais incapables, mais j'ai déçu des gens aussi. J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le protĂ©ger. Je me suis fait des amis Ă©ternels. J'ai ri quand il ne le fallait pas. J'ai aimĂ© et je l'ai Ă©tĂ© en retour, mais j'ai aussi Ă©tĂ© repoussĂ©. J'ai Ă©tĂ© aimĂ© et je n'ai pas su aimer. J'ai criĂ© et sautĂ© de tant de joies, j'ai vĂ©cu d'amour et fait des promesses Ă©ternelles, mais je me suis brisĂ© le coeur, tant de fois ! J'ai pleurĂ© en Ă©coutant de la musique ou en regardant des photos. J'ai tĂ©lĂ©phonĂ© juste pour entendre une voix, je suis dĂ©jĂ tombĂ© amoureux d'un sourire. J'ai dĂ©jĂ cru mourir par tant de nostalgie. J'ai eu peur de perdre quelqu'un de trĂšs spĂ©cial (que j'ai fini par perdre). Mais j'ai survĂ©cu ! Et je vis encore ! Et la vie, je ne m'en lasse pas. Et toi non plus tu ne devrais pas t'en lasser. Vis ! Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant... parce que le monde appartient Ă celui qui ose ! La vie est beaucoup trop belle pour ĂȘtre insignifiante !
Charlie Chaplin
lila
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire
à l'ombre des oiseaux c'est l'océan troublé
Puis le beau temps soudain se lĂšve et tes yeux changent
L'été taille la nue au tablier des anges
Le ciel n'est jamais bleu comme il l'est sur les blés
Les vents chassent en vain les chagrins de l'azur
Tes yeux plus clairs que lui lorsqu'une larme y luit
Tes yeux rendent jaloux le ciel d'aprĂšs la pluie
Le verre n'est jamais si bleu qu'Ă sa brisure
MÚre des Sept douleurs Î lumiÚre mouillée
Sept glaives ont percé le prisme des couleurs
Le jour est plus poignant qui point entre les pleurs
L'iris trouĂ© de noir plus bleu d'ĂȘtre endeuillĂ©
Tes yeux dans le malheur ouvrent la double brĂšche
Par oĂč se reproduit le miracle des Rois
Lorsque le coeur battant ils virent tous les trois
Le manteau de Marie accroché dans la crÚche
Une bouche suffit au mois de Mai des mots
Pour toutes les chansons et pour tous les hélas
Trop peu d'un firmament pour des millions d'astres
Il leur fallait tes yeux et leurs secrets gémeaux
L'enfant accaparé par les belles images
Ăcarquille les siens moins dĂ©mesurĂ©ment
Quand tu fais les grands yeux je ne sais si tu mens
On dirait que l'averse ouvre des fleurs sauvages
Cachent-ils des Ă©clairs dans cette lavande oĂč
Des insectes défont leurs amours violentes
Je suis pris au filet des étoiles filantes
Comme un marin qui meurt en mer en plein mois d'août
J'ai retiré ce radium de la pechblende
Et j'ai brûlé mes doigts à ce feu défendu
à paradis cent fois retrouvé reperdu
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes
Il advint qu'un beau soir l'univers se brisa
Sur des récifs que les naufrageurs enflammÚrent
Moi je voyais briller au-dessus de la mer
Les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa les yeux d'Elsa
Louis Aragon
Extrait de "Les Yeux d'Elsa"
lila
"Tâes forte, ça va allerâ.
Non, forte, je ne l'ai jamais été.
Je suis née fragilité
Et j'ai dĂ» mâarmer d'une armure et d'un bouclier
Pour survivre et avancer.
âTâes forte, ça va allerâ.
Non, forte, je ne l'ai jamais été.
Je suis née sensibilité
Et tout va mâĂ©corcher, me heurter, m'abĂźmer,
Me poignarder.
âTâes forte, ça va allerâ.
Non, forte, je ne l'ai jamais été.
Je n'ai fait que pleurer, me taire et me cacher
Pour ne pas t'embĂȘter,
Pour te protĂ©ger et tâĂ©pargner.
âTâes forte, ça va allerâ.
Non, forte, je ne l'ai jamais été
Et jâaurais tant eu besoin d'une main,
D'un soutien
Et pas de rien.
âTâes forte, ça va allerâ.
Non, ça ne va pas aller.
Je suis fatiguée et épuisée
Et j'ai besoin de me reposer, de mâallonger,
De redevenir féminité.
âTâes forte, ça va allerâ.
Non, ça ne va pas aller
Parce que je vais m'octroyer le droit de chuter
Et de tomber
J'ai assez lutté.
âTâes forte, ça va allerâ.
Oui, ça va aller
Si t'es lĂ pour me rattraper.
La guerriÚre s'en est allée,
Elle a rendu son tablier.
Diana Becker
lila
« Je m'Ă©veille comme si j'arrivais des confins du monde, Ă©tonnĂ©e, triste, pensant Ă peine... Qui m'a dĂ©couronnĂ©e, pendant que je dormais, de mon diadĂšme de cheveux roulĂ©s autour de mon front comme les tresses d'une grave et jeune CĂ©rĂšs ?... J'Ă©tais... j'Ă©tais... Un jardin... le ciel couleur de pĂȘche rose au couchant.... une voix enfantine, aiguĂ«, qui rĂ©pond aux cris des hirondelles... Oui, et ce bruit d'eau lointaine, tantĂŽt puissant et tantĂŽt assoupi : le souffle de la forĂȘt... J'Ă©tais retournĂ©e au commencement de ma vie. »
(Colette, La Vagabonde,1910)
lila
Ma bohĂšme
Je mâen allais, les poings dans mes poches crevĂ©es ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
Jâallais sous le ciel, Muse ! et jâĂ©tais ton fĂ©al ;
Oh ! lĂ ! lĂ ! que dâamours splendides jâai rĂȘvĂ©es !
Mon unique culotte avait un large trou.
â Petit-Poucet rĂȘveur, jâĂ©grenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.
â Mes Ă©toiles au ciel avaient un doux frou-frou
Et je les écoutais, assis au bord des routes,
Ces bons soirs de septembre oĂč je sentais des gouttes
De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;
OĂč, rimant au milieu des ombres fantastiques,
Comme des lyres, je tirais les élastiques
De mes souliers blessĂ©s, un pied prĂšs de mon cĆur !
Arthur Rimbaud
lila
« Plus mauves⊠non, plus bleues⊠Je revois des prĂ©s, des bois profonds que la premiĂšre poussĂ©e des bourgeons embrume dâun vert insaisissable, â des ruisseaux froids, des sources perdues, bues par le sable aussitĂŽt que nĂ©es, des primevĂšres de PĂąques, des jeannettes jaunes au cĆur safranĂ©, et des violettes, des violettes, des violettes⊠Je revois une enfant silencieuse que le printemps enchantait dĂ©jĂ dâun bonheur sauvage, dâune triste et mystĂ©rieuse joie⊠Une enfant prisonniĂšre, le jour, dans une Ă©cole, et qui Ă©changeait des jouets, des images, contre les premiers bouquets de violettes des bois, nouĂ©s dâun fil de coton rouge, rapportĂ©s par les petites bergĂšres des fermes environnantes⊠Violettes Ă courte tige, violettes blanches et violettes bleues, et violettes de coucou anĂ©miques et larges, qui haussent sur de longues tiges leurs pĂąles corolles inodores⊠à violettes de mon enfance ! Vous montez devant moi, toutes, vous treillagez le ciel laiteux dâavril, et la palpitation de vos petits visages innombrables mâenivre⊠»
(Colette, Les vrilles de la vigne, 1908)
gr52
fin du "chùteau de ma mÚre" de Pagnol : "la vie est faßte de quelques joies, vite effacées par d'inoubliables chagrins ; il n'est pas nécessaire de le dire aux enfants"
lue à l'adolescence cette "sentance" ne m'a jamais quittée et bien sûr je l'ai éprouvée au fil du temps.
lila
Monsieur Einstein, croyez-vous en Dieu ? il répondit :
- Je crois au Dieu de Spinoza.
Seuls ceux qui avait lu Spinoza comprenaient ...
Spinoza avait passé sa vie a étudier les livres saints et la philosophie, un jour il écrivit :
Je ne sais pas si Dieu a réellement parlé mais s'il le faisait, voici ce que je crois qu'il dirait au croyant :
ArrĂȘte de prier et de te frapper Ă la poitrine !
Ce que je veux que tu fasses, c'est que tu sortes dans le monde pour profiter de ta vie.
Je veux que tu t'amuses, que tu chantes, que tu t'instruises... que tu profites de tout ce que j'ai fait pour toi.
ArrĂȘte d'aller dans ces temples sombres et froids que tu as construit toi-mĂȘme et dont tu dis que c'est ma maison !
Ma maison est dans les montagnes, dans les bois, les riviĂšres, les lacs.
C'est lĂ oĂč je vis avec toi et que j'exprime mon amour pour toi.
ArrĂȘte de m'accuser de ta vie misĂ©rable,
Je ne t'ai jamais dit qu'il y avait quelque chose de mal en toi, que tu étais un pécheur, que ta sexualité ou ta joie étaient une mauvaise chose !
Alors ne me blĂąme pas pour tout ce qu'ils t'ont dit de croire.
ArrĂȘte de ressasser des lectures sacrĂ©es qui n'ont rien Ă voir avec moi.
Si tu ne peux pas me lire Ă l'aube, dans un paysage, dans le regard de ton ami, de ta femme, de ton homme, dans les yeux de ton fils... Tu ne me trouveras pas dans un livre !
ArrĂȘte de te faire peur.
Je ne te juge pas, je ne te critique pas, je ne rentre pas en colĂšre et je ne punis pas.
Je suis pur amour... je t'ai rempli de passions, de limitations, de plaisirs, de sentiments, de besoins, d'incohérences... et je t'ai donné le libre arbitre...
Comment puis-je te blùmer si tu réponds à quelque chose que j'ai mis en toi ?
Comment puis-je te punir d'ĂȘtre ce que tu es, si je suis celui qui t'ai fait ?
Tu penses réellement que je pourrais créer un endroit pour brûler tous mes enfants qui se comportent mal, pour le reste de l'éternité ?
Quel genre de Dieu peut faire ça ?
Si j'Ă©tais ainsi, je ne mĂ©riterais pas d'ĂȘtre respectĂ©.
Si je voulais juste ĂȘtre vĂ©nĂ©rĂ©, je n'aurais peuplĂ© la terre que de chiens...
Respecte tes semblables et ne fais pas ce que tu ne veux pas pour toi.
Tout ce que je te demande, c'est que tu fasses attention Ă ta vie, que ton libre arbitre soit ton guide.
Toi et la nature vous constituez une seule entité ... alors ne crois pas que tu as un pouvoir sur elle.
Tu fais partie d'elle.
Prends-soin dâelle et elle prendra soin de toi. J'y ai mis et rendu accessible tout ce qu'il y a de bien pour toi et j'ai rendu difficile d'accĂšs ce qui ne l'est pas.
Ne mets pas ton génie à y chercher ce qui est mauvais pour cet équilibre.
à toi de garder intact cet équilibre.
La nature elle, sait trĂšs bien le garder, juste ne la trouble pas !
Je t'ai rendu absolument libre.
Tu es absolument libre de créer dans ta vie un paradis ou un enfer.
Je ne peux pas te dire s'il y a quelque chose aprĂšs cette vie, mais je peux te donner un conseil,
ArrĂȘte de croire en moi de cette façon,
Croire, c'est supposer, deviner, imaginer.
Je ne veux pas que tu crois en moi, je veux que tu me sentes en toi.
Que tu me sentes en toi quand tu t'occupes de tes moutons, quand tu bordes ta petite fille, quand tu caresses ton chien, quand tu te baignes dans la riviĂšre...
Exprime ta joie et habitue-toi Ă prendre juste ce dont tu as besoin !
La seule chose sûre, c'est que tu es là , que tu es vivant, que ce monde est plein de merveilles... et que dans toutes ces merveilles tu es capable de savoir exactement ce dont tu as vraiment besoin.
Ne me cherche pas en dehors,
Tu ne me trouveras pas...
Je suis lĂ ... La nature,
Le cosmos... C'est moi. "
lila
Lettre de Victor Hugo Ă Juliette Drouet .
21 mai 1844 : « Tu mérites le ciel ».
Que veux- tu que je t'Ă©crive ? Que veux- tu que je te dise ? Je suis plein de toi. Depuis plus de onze ans, n'as-tu pas mon souffle, mon sang, ma vie ? Que puis-je t'apprendre que tu ne saches ? N'es-tu pas au commencement et Ă la fin de toutes mes pensĂ©es ? 0 ma bien-aimĂ©e, il me semble que tu es devenue moi-mĂȘme, et que quand je te parle, je parle Ă mon Ăąme. - Lis donc ce qui est en moi et vois comme je t'aime.
Tu as Ă©tĂ© longtemps ma joie ; maintenant tu es ma consolation. Ton regard est si charmant, ton sourire est si ineffable et si doux, tu rĂ©pands autour de toi un tel rayonnement de grĂące, de dĂ©vouement et d'amour que j'oublie mon deuil et que je sors de ma nuit en te regardant ! Tout frappĂ© et tout brisĂ© que je suis, il me semble, quand je suis prĂšs de toi, qu'il peut encore entrer un peu de lumiĂšre dans mes yeux et un peu de bonheur dans mon Ăąme ! - Je t'aime, mon pauvre ange ! Tu as tous les trĂ©sors qu'une femme peut avoir dans le cĆur et dans l'esprit. Tu es riche, va ! Tu t'es Ă©levĂ©e par le plus noble amour Ă la plus haute vertu.
Toi qui m'as ĂŽtĂ© tant de jours de deuil, toi qui m'as fait tant de jours de fĂȘte, aie un jour de fĂȘte aujourd'hui ! Sois heureuse comme tu es bĂ©nie ! Sois heureuse comme tu es bonne ! Sois heureuse comme tu es aimĂ©e ! Ecarte de ton beau front et de ton grand cĆur les petits chagrins du moment, les ombres, les nuages qui passent ! Tu mĂ©rites le ciel. Je voudrais que Dieu te le donnĂąt sans t'ĂŽter Ă moi ! Qu'il te fĂźt ange en te laissant femme ! - Je t'aime !
lila
Je serai lĂ
Chanson de Grand Corps Malade
Peu importe les saisons, les grands froids et les chaleurs
Peu importe l'horizon, les reliefs et les couleurs
Peu importe les raisons, les belles joies et les douleurs
Je serai lĂ
Peu importe les chemins, les distances et les impasses
Peu importe les chagrins, les scrupules et les angoisses
Peu importe les matins, les méfiances et les audaces
Je serai lĂ
Je serai lĂ oĂč tu seras, car ce sera le meilleur lieu
La ville, la mer, c'est bien, mais avec toi, c'est toujours mieux
Je sais que j'serai lĂ mĂȘme sous des cieux couverts
Depuis que j'ai ouvert les yeux vers tes yeux verts
Simplement trois mots sur quelques notes de musique
Do, si, rĂ©, la, je serai lĂ
Simplement trois mots
Je serai lĂ
Peu importe si tu penses que mes vannes vont trop loin
Peu importe si tu trouves que ces robes ne t'vont pas bien
Peu importe si t'anticipes alors que moi, je ne prévois rien
Je serai lĂ
Peu importe si tu rĂąles sur le ciel gris Ă la fenĂȘtre
Peu importe si Ă chaque fois que tu sors, t'as rien Ă te mettre
Peu importe tes certitudes quand je prĂ©fĂšre les peut-ĂȘtre
Je serai lĂ
Je serai lĂ oĂč tu seras, car ce sera le meilleur lieu
La ville, la mer, c'est bien, mais avec toi, c'est toujours mieux
Je sais que j'serai lĂ mĂȘme sous des cieux couverts
Depuis que j'ai ouvert les yeux vers tes yeux verts
Simplement trois mots sur quelques notes de musique
Do, si, rĂ©, la, je serai lĂ
Simplement trois mots
Je serai lĂ
Peu importe les années, les temps forts, les moments creux
Ensemble, on sera plus jeunes mĂȘme quand le temps sera pluvieux
Et peu importe tout le reste tant qu'on reste tous les deux
Je serai lĂ
Peu importe la musique qui enveloppera mes paroles
Peu importe les paroles qui développeront mes chansons
Peu importe les chansons, qu'elles soient douces ou qu'elles soient folles
Tu seras lĂ
Je serai lĂ oĂč tu seras, car ce sera le meilleur lieu
La ville, la mer, c'est bien, mais avec toi, c'est toujours mieux
Je sais que j'serai lĂ mĂȘme sous des cieux couverts
Depuis que j'ai ouvert les yeux vers tes yeux verts
Peu importe si ça ne s'dit pas qu'notre histoire est parfaite
Peu importe si ça s'dit, encore moins dans une chanson
Du moment qu'chacune de nos retrouvailles est un soir de fĂȘte
Je serai lĂ
Je serai lĂ oĂč tu seras, car ce sera le meilleur lieu
La ville, la mer, c'est bien, mais avec toi, c'est toujours mieux
Je sais que j'serai lĂ mĂȘme sous des cieux couverts
Depuis que j'ai ouvert les yeux vers tes yeux verts
lila
POUR JOSĂPHINE:
Trois petites notes de musique ont plié boutique au creux du souvenir
C'en est fini de leur tapage, elles tournent la page et vont s'endormir
Mais un jour sans crier gare, elles vous reviennent en mémoire
Toi, tu voulais oublier un petit air galvaudé dans les rues de l'été
Toi, tu n'oublieras jamais une rue, un été, une fille qui fredonnait
La, la, la, la, je vous aime, chantait la rengaine
La, la, mon amour, des paroles sans rien de sublime
Pourvu que la rime amĂšne toujours
Une romance de vacances qui lancinante vous relance
Vrai, elle était si jolie, si fraßche épanouie et tu ne l'as pas cueillie
Vrai, pour son premier frisson
Elle t'offrait une chanson Ă prendre Ă l'unisson
La, la, la, la, tout rĂȘve, rime avec s'achĂšve
Le tien ne rime Ă rien, fini avant qu'il commence
Le temps d'une danse, l'espace d'un refrain
Trois petites notes de musique
Qui vous font la nique du fond des souvenirs
LĂšvent un cruel rideau de scĂšne
Sur mille et une peines qui ne veulent pas mourir
lila
« Mangez ce que vous voulez pendant la Semaine Sainte, le sacrifice n'est pas dans l'estomac mais dans le cĆur. Les gens s'abstiennent de manger de la viande, mais ils ne parlent pas Ă leurs frĂšres et sĆurs et/ou Ă leurs proches, ils ne rendent pas visite Ă leurs parents et ne s'occupent pas de leurs enfants. Ils ne partagent pas leur nourriture avec ceux qui en ont le plus besoin, ils Ă©loignent leurs enfants de leur pĂšre/mĂšre et/ou de leurs grands-parents, ils critiquent la vie des autres, maltraitent leur partenaire, etc. La viande ne fait pas de vous une mauvaise personne, tout comme un filet de poisson ne fera pas de vous un saint. Mieux vaut chercher Ă avoir une bonne relation avec Dieu en faisant du bien aux autres. Soyons moins arrogants et plus humbles de cĆur. »
Pape François
