
Capusa
23 juillet 1904
Apparition du cône glacé
Les sorbets glacés étaient bien connus des Perses. La glace était enlevée des lacs et des mares en hiver et placée dans des trous du sol, les glacières. Les Grecs et les Romains fabriquaient des recettes avec du miel et des jus de fruits refroidis dans des trous remplis de neige. L'empereur Néron faisait transporter en bateau de la neige et de la glace des montagnes enneigées ou de volcans comme l'Etna, ces glaces naturelles étant conservées dans des glacières appelées « puits à neige[1] ».
En Europe, c'est Marco Polo, revenant de la Chine qui, au xiiie siècle, fait connaître en Italie et en Sicile d'abord, les glaces produites toute l'année grâce au secret de fabrication des Chinois ; ces derniers faisaient ruisseler un mélange d'eau et de salpêtre sur le récipient contenant la préparation[2]. Les glaces sont d'abord réservées aux tables royales et papales.
Selon des traditions populaires, Catherine de Médicis serait à l'origine de la diffusion en France des asperges, des tomates, des macarons et du sorbet, donnant naissance à la « révolution gastronomique française[3] ».
En 1668, Francesco Procopio met à la mode la consommation de glaces au Café Procope, à Paris. Les glacières (fosses de dizaines de mètres couvertes d'un toit isolant, dans lesquelles on alternait des couches de paille et de glace, ce qui permettait de garder la glace jusqu'en été), nécessaires à la conservation des produits glacés, se multiplient avec l’essor de ce commerce qui devient le privilège des nobles par une loi de 1701[4].
Au temps de Louis XIV, la cour du Roi Soleil pouvait déguster, l'été, des crèmes glacées. La glace était récoltée l'hiver et stockée dans ce que l'on appelle des glacières. À cette époque, il y avait treize glacières dans le parc du château de Versailles[5].
Beaucoup de fermiers et de possesseurs de terrains agricoles, y compris les présidents américains, George Washington et Thomas Jefferson, enlevaient et gardaient la glace dans des trous. À partir des années 1820, Frederic Tudor, de Boston, développa un nouveau commerce en exploitant la glace naturelle de Nouvelle-Angleterre pour la vendre dans le monde entier.
À la fin du xixe siècle, des marchands de glaces déambulaient déjà dans les rues des cités, avec un succès jamais démenti. On trouve la première mention d'un cône étant utilisé comme un réceptacle comestible pour la crème glacée, dans un livre de cuisine de Mme A. B. Marshall, en 1888. Sa recette pour « Cornet à la crème », précise que « les cornets ont été élaborés avec des amandes et cuits au four ». Le cône de crème glacée a été popularisé aux États-Unis à l'occasion de l'Exposition universelle de 1904, à Saint-Louis (Missouri).
En 2006, le Musée de la glace a ouvert ses portes à Tokyo. Tout admirateur du dessert peut s'y rendre pour y goûter des glaces aux goûts les plus variés et les plus inattendus.
Des scientifiques, tels Hervé This, ont proposé l'usage de l'azote liquide comme nouveau moyen de fabriquer des crèmes glacées.
Source : Wikipédia
FAE
"Alain Decaux, né le 23 juillet 1925 à Lille et mort le 27 mars 2016 à Paris, est un journaliste, essayiste, biographe, scénariste, homme de radio et de télévision et historien populaire français. Membre de l'Académie française, il a occupé le devant de la scène médiatique pendant près d'un demi-siècle avec ses émissions de vulgarisation historique et ses nombreuses publications. Il est considéré comme l'un des pionniers des programmes d'histoire dans les médias."
Capusa
Victor Schoelcher
22 juillet 1804 à Paris - 25 décembre 1893 à Houilles, Yvelines
Précurseur dans l'abolition de l'esclavage avec l'édit de Pluviôse (4 février 1794), la France était néanmoins revenue sur ses engagements à la fin de la Révolution et avait rétabli la situation antérieure dans ses colonies ou ce qu'il lui en restait. Il faudra une nouvelle révolution en février 1848 pour que l'esclavage soit enfin aboli pour de bon dans les colonies françaises. L'édit du 27 avril 1848 sera porté par un abolitionniste de la première heure, le philanthrope Victor Schoelcher...
FAE
Merci les amis !
"Marcel Cerdan est un boxeur français né le 22 juillet 1916 à Sidi Bel Abbès en Algérie et mort le 28 octobre 1949 dans un accident aérien survenu dans l'archipel des Açores. Sous l'impulsion de son père, Marcel Cerdan commence la boxe anglaise sur un ring installé au milieu de la salle de bal du café familial à Casablanca au Maroc. Devenu boxeur professionnel en 1933, il effectue ses premiers combats rémunérés en Afrique du nord où il se fait un nom." [...]
FAE
"Robin Williams, né à Chicago (Illinois) et mort le 11 août 2014 à Paradise Cay (Californie), est un acteur et humoriste américain. Débutant au cinéma dans le rôle-titre du film Popeye (1980) de Robert Altman, il se fait connaître avec la série télévisée Mork and Mindy (1978-1982). Il s'illustre ensuite aussi bien dans le domaine comique que dramatique [. . .] "
Capusa
Ernest Hemingway né le 21 juillet 1899 à Oak Park dans l'Illinois aux États-Unis et mort le 2 juillet 1961 à Ketchum (Idaho), est un écrivain, journaliste et correspondant de guerre américain.
Son style d'écriture, caractérisé par l'économie et la litote, a influencé le roman du xxe siècle, comme l'ont fait sa vie d'aventurier et l'image publique qu'il entretenait. Il a écrit la plupart de ses œuvres entre le milieu des années 1920 et le milieu des années 1950, et sa carrière a culminé en 1954 lorsqu'il a reçu le prix Nobel de littérature. Ses romans ont rencontré un grand succès auprès du public du fait de la véracité avec laquelle il dépeignait ses personnages. Plusieurs de ses œuvres furent élevées au rang de classiques de la littérature américaine. Il a publié de son vivant sept romans, six recueils de nouvelles et deux œuvres non romanesques. Trois romans, quatre recueils de nouvelles et trois œuvres non romanesques ont été publiés à titre posthume.
Hemingway est né et a grandi à Oak Park, une ville située en banlieue ouest de Chicago dans l'Illinois. Après avoir quitté le lycée, il a travaillé pendant quelques mois en tant que journaliste reporter au Kansas City Star, avant de partir pour le front italien et devenir ambulancier pendant la Première Guerre mondiale, ce qui a servi de fondement à son roman L'Adieu aux armes. Il fut grièvement blessé et passa alors plus de trois mois à l'hôpital. À sa sortie, il s'engagea dans l'armée italienne. En 1922, Hemingway épousa Hadley Richardson, la première de ses quatre épouses, et le couple s'installa à Paris où il travailla comme correspondant étranger. Au cours de cette période, il rencontra des écrivains, dont Gertrude Stein, Ezra Pound et James Joyce en fréquentant la librairie Shakespeare and Company, et des artistes modernistes des années 1920 de la communauté expatriée connus sous le nom de Génération perdue, dont certains exercèrent sur lui une influence significative. Son premier roman, Le Soleil se lève aussi, a été écrit en 1926.
Après avoir divorcé d'Hadley Richardson en 1927, Hemingway épousa Pauline Pfeiffer mais ils divorcèrent après le retour d'Hemingway d'Espagne où il avait couvert la guerre civile espagnole, qui lui permit d'écrire Pour qui sonne le glas. Martha Gellhorn devint sa troisième épouse en 1940, mais il la quitta pour Mary Welsh après la Seconde Guerre mondiale, période pendant laquelle il fut présent le jour du débarquement en Normandie et celui de la libération de Paris.
Peu de temps après la publication du Vieil homme et la mer, en 1952, qui lui valut le prix Pulitzer en 1953, Hemingway participa à un safari en Afrique, où il faillit être tué dans un accident d'avion qui le laissa perclus de douleurs et en mauvaise santé pour le reste de sa vie.
Hemingway a habité à Key West, en Floride et à La Havane pendant les années 1930 et 1940. En 1959, il quitte Cuba pour Ketchum, dans l'Idaho, où il se suicide au cours de l'été 1961.
Source : Wikipédia