
Capusa
20 juillet 1969
On a marché sur la Lune
Le 20 juillet 1969, à 20h17 (UTC, temps universel), le module lunaire Eagle de la mission Apollo XI se pose sur la Lune. L'astronaute Neil Armstrong annonce : « Houston, ici la base de la Tranquillité. L'Aigle a atterri ».
Cet exploit marque l'apogée des États-Unis. Vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale, ils dominent l'économie mondiale et, avec le succès d'Apollo XI, démontrent leur supériorité technologique sur leur rival soviétique. Mais dans le même temps, au Vietnam, ils connaissent leurs premières déconvenues, comme un parfum d'automne...
Le défi soviétique .
Les Soviétiques ont inauguré la course à l'espace à la fin des années 1950, au plus fort de la guerre froide. En octobre 1957, ils surprennent le monde entier en mettant en orbite le premier satellite artificiel, Spoutnik 1. Le 12 avril 1961, ils consolident leur avance en envoyant le premier homme dans l'espace, Iouri Gagarine. Dans le même temps, le 17 avril 1961, les Américains connaissent une humiliante déculottée avec l'échec du débarquement de la baie des Cochons, destiné à renverser Fidel Castro...
Le président américain John Fitzgerald Kennedy décide alors de mettre un terme aux déboires des États-Unis. Le 25 mai 1961, il prend l'engagement devant le Congrès que les États-Unis enverront un homme sur la Lune avant la fin des années soixante. C'est un pari purement politique pour Kennedy, qui se moque de l'espace et veut seulement un motif de défier l'URSS.
Pour rattraper et battre les Soviétiques dans un domaine où eux-mêmes n'ont encore à peu près rien produit, les Américains vont leur emprunter leur méthode de gestion : le plan quinquennal !
La NASA (National Aeronautics and Space Agency), qui a été fondée le 1er octobre 1958, va ainsi tenir le pari de Kennedy en mobilisant près de 400 000 personnes et 25 milliards de dollars (4,4% du budget gouvernemental).
Source : Hérodote
Capusa
Pierre Chapot (brûlé vif le 19 juillet 1546) est un martyr calviniste français, victime de l'inquisition.
Jeune dauphinois correcteur d'imprimerie, Pierre Chapot transporte des bibles calvinistes de Genève à Paris. Selon Crespin, il convoie « une quantité de livres de la sainte Écriture pour les distribuer et vendre aux fidèles affamés du désir d'être instruits par le ministère muet desdits livres ». Il est dénoncé par Jean André, un libraire délateur à la solde de Pierre Lizet, abbé de St-Victor et membre du Parlement de Paris.
Il comparaît devant les docteurs en Sorbonne Nicolas Clerici, doyen de la Faculté de théologie, Jean Picard et Nicolas Maillard. Émus par sa modestie et sa jeunesse, ses juges sont tentés de l'absoudre. Mais l'introduction d'exemplaires de la Bible huguenote et d'autres livres hérétiques est punie du bûcher. Pour se défendre, Pierre Chapot déclare : « Peuple chrétien, peuple chrétien » mais ne peut que poursuivre par : « Seigneur, donne-moi la force que j'ai toujours demandée, de pouvoir rendre raison de ma foi aux hommes, afin qu'ils connaissent que je ne suis pas hérétique mais entièrement d'accord avec l'Église catholique et vraiment chrétienne ». Retrouvant des forces, il exposa sa foi en commentant le symbole des apôtres. Il nie avoir offensé la Vierge Marie. Il récite la Confession de foi protestante mais lorsqu'il arrive à la Cène et à la différence avec la messe, il est interrompu par Nicolas Maillard. Son sort est désormais scellé.
Le 19 juillet 1546, il est conduit place Maubert. Ayant fait croire qu'il veut dénoncer les acheteurs de ses livres, il a échappé à la peine d'arrachage de la langue. Il en profite pour confesser sa foi du haut de la charrette, devant le peuple rassemblé pour assister à son supplice. Pour cette raison, les parlements priveront ensuite les condamnés du droit de tribune.
La question extraordinaire lui a brisé les jambes. Deux hommes doivent le porter sur le bûcher. L'une de ses dernières paroles est : « Seigneur, fils de David, aie pitié de moi ! ».
Source Wikipédia
FAE
"Hilaire Germain Edgar de Gas, dit Edgar Degas, est un artiste peintre, graveur, sculpteur, photographe, naturaliste et impressionniste français. Si Degas est un membre fondateur du groupe des impressionnistes , son œuvre est si variée par ses thèmes et sa pratique qu'il ne les rejoint pas dans leurs traits les plus connus. Sa situation d’exception n’échappe pas aux critiques d’alors, souvent déstabilisés par son avant-gardisme, qui fait, encore aujourd’hui, l’objet de nombreux débats auprès des historiens d’art . Edgar Degas était un aristocrate, fils d'Auguste de Gas, banquier , et de Célestine Musson, une créole américaine de La Nouvelle-Orléans. Son grand-père maternel, Germain Musson, d'origine française, est né à Port-au-Prince (Haïti) et s'est installé à La Nouvelle-Orléans en 1810 ."
Capusa
Nelson Rolihlahla Mandela (prononcé en xhosa [ xoˈliːɬaɬa manˈdeːla]), dont le nom du clan tribal est « Madiba », né le 18 juillet 1918 à Mvezo (province du Cap) et mort le 5 décembre 2013 à Johannesburg (Gauteng), est un homme d'État sud-africain. Il a été l'un des dirigeants historiques de la lutte contre le système politique institutionnel de ségrégation raciale (apartheid) avant de devenir président de la République d'Afrique du Sud de 1994 à 1999, à la suite des premières élections nationales non ségrégationnistes de l'histoire du pays.
Nelson Mandela entre au Congrès national africain (ANC) en 1943, afin de lutter contre la domination politique de la minorité blanche et la ségrégation raciale imposée par celle-ci. Devenu avocat, il participe à la lutte non-violente contre les lois de l'Apartheid, mises en place par le gouvernement du Parti national à partir de 1948. L'ANC est interdit en 1960 et, comme la lutte pacifique ne donne pas de résultats tangibles, Mandela fonde et dirige la branche militaire de l'ANC, Umkhonto we Sizwe, en 1961, qui mène une campagne de sabotage contre des installations publiques et militaires. Le 5 août 1962, il est arrêté par la police sud-africaine sur indication de la CIA, puis est condamné à la prison et aux travaux forcés à perpétuité lors du procès de Rivonia. Dès lors, il devient un symbole de la lutte pour l'égalité raciale et bénéficie d'un soutien international croissant.
Après vingt-sept années d'emprisonnement dans des conditions souvent difficiles et après avoir refusé d'être libéré pour rester en cohérence avec ses convictions, Mandela est relâché le 11 février 1990. S'inspirant alors de la pensée ubuntu dans laquelle il a été élevé, il soutient la réconciliation et la négociation avec le gouvernement du président Frederik de Klerk. En 1993, il reçoit avec ce dernier le prix Nobel de la paix pour avoir conjointement et pacifiquement mis fin au régime de l'apartheid et jeté les bases d'une nouvelle Afrique du Sud démocratique.
Après une transition difficile où de Klerk et lui évitent une guerre civile entre les partisans de l'apartheid, ceux de l'ANC et ceux de l'Inkhata à dominante zoulou, Nelson Mandela devient le premier président noir d'Afrique du Sud en 1994. Il mène une politique de réconciliation nationale entre Noirs et Blancs ; il lutte contre les inégalités économiques, mais néglige le combat contre le sida, en pleine expansion en Afrique du Sud. Après un unique mandat, il se retire de la vie politique active, mais continue à soutenir publiquement le Congrès national africain tout en condamnant ses dérives.
Impliqué par la suite dans plusieurs associations de lutte contre la pauvreté ou contre le sida, il demeure une personnalité mondialement reconnue en faveur de la défense des droits de l'Homme. Il est salué comme le père d'une Afrique du Sud multiethnique et pleinement démocratique, qualifiée de « nation arc-en-ciel », même si le pays souffre d'inégalités économiques, de tensions sociales et de replis communautaires.
Source : Hérodote
Misterprof-
Merci Trice pour ce rappel qui va me permettre d’ apporter mon témoignage personnel.
Au début, j’ étais anti- vaccin car, à la suite d’ une vaccination anti - grippale, j’ ai contracté une polyradiculonévrite qui m’ oblige aujourd’hui hui à me déplacer avec une canne.
Mais, comme la plupart des Français, j’ en ai ras le bol des gestes barrières qui sont beaucoup plus privatifs de liberté.
C’ est pourquoi j’ ai finalement reçu les 2 doses et plus il y aura de gens qui feront de même plus vite nous en sortirons.
Il n’ y a que les imbéciles qui ne changent pas d’ avis dit le proverbe.
18 juillet 1933 :
Naissance de l’ humoriste Jean Yanne.