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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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Misterprof-

28 juillet 2021 03:53

28 juillet 1985 :
Décès du scénariste, dialoguiste et réalisateur Michel Audiard.

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FAE

27 juillet 2021 11:59

Toujours passionnant ! Merci à toutes les deux.

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Capusa

27 juillet 2021 08:38

Frank Joseph Zamboni, Jr. (né le 16 janvier 1901 à Eureka (Utah) et mort le 27 juillet 1988) est un inventeur américain célèbre pour avoir créé la Zamboni, une machine permettant de resurfacer la glace des patinoires.

Peu après sa naissance, ses parents, immigrants italiens, achètent une ferme dans l’État de l’Idaho où il passe les premières années de sa vie. En 1920, il déménage avec sa famille dans le quartier du port de Los Angeles où son frère aîné, George, travaille dans un garage.

Après avoir suivi des études de commerce à Chicago, Frank et son frère cadet Lawrence ouvrent une entreprise de matériel électrique en 1922. L’année suivante, il se marie (il aura trois enfants au total). En 1927, ils se diversifient en créant une fabrique de glace qu’ils revendent en 1939 devant la généralisation des réfrigérateurs électriques.



Les deux frères conservent leur équipement de refroidissement pour ouvrir, avec un cousin en 1940, une patinoire appelée Iceland qui existe encore et est toujours gérée par la famille Zamboni. En 1949, Frank invente une machine permettant de diminuer les efforts pour resurfacer la glace en 10 minutes à une seule personne au lieu de 90 minutes à trois personnes. L’année suivante, il crée la société Frank J. Zamboni & Co. qui fabriquera et vendra cette machine et qu'il brevète en 1953. La demande est si forte qu’il doit ouvrir une seconde fabrique en Ontario ainsi qu’une succursale en Suisse.

Dans les années 1970, il développe d’autres machines permettant de supprimer l’eau de terrains extérieurs de gazon artificiel, ou d’enlever les bandes peintes sur ces mêmes terrains, entre autres.

Il meurt d’un cancer du poumon en 1988, deux ans après la mort de sa femme. La société Zamboni, qui a vendu la 10 000e de ses machines (communément appelée « une zamboni ») en 2012 aux Canadiens de Montréal, est toujours dirigée par la famille, dont le fils et le petit-fils de Frank.

En 2009, il est admis à titre posthume au Temple de la renommée du hockey américain en compagnie de Anthony Amonte, John LeClair et Thomas Barrasso
Source : Wikipédia

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FAE

27 juillet 2021 05:13

Bonjour à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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Misterprof-

27 juillet 2021 04:00

27 juillet 1990 :
Citroën arrête la production de la 2 CV.

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FAE

26 juillet 2021 16:25

Bonsoir à tous !
Je vous lis avec passion . . . Merci !

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Capusa

26 juillet 2021 07:58

Carl Gustav Jung

Fils de pasteur, Carl Gustav Jung est né le 26 juillet 1875 à Kesswil, au bord du lac de Constance en Suisse. Ses années au collège de Bâle l’ont conduit à s’intéresser aux sciences naturelles, à la philosophie, à la religion.


Son père meurt en 1896, il se retrouve seul avec sa mère et sa sœur et se pose pour lui la question de la poursuite de ses études. Il connaît une période de grande pauvreté, mais finalement réussit à entreprendre des études de médecine. Son intérêt pour les données biologiques et les données spirituelles le conduit à choisir la psychiatrie.

Etudes de psychiatrie .
En 1900, C.G. Jung devient assistant à la clinique psychiatrique de l’université de Zurich (le Burghölzli). Ses années d’apprentissage lui permettent de mieux comprendre l’univers des malades mentaux. C’est à ce moment là qu’il découvre les travaux publiés par Sigmund Freud. Les recherches effectuées par Sigmund Freud au niveau de l’hypnose et du rêve aident Jung à aborder l’univers étrange des hôpitaux psychiatriques.


Rencontre avec Freud .
La première rencontre entre Sigmund Freud et C.G. Jung a lieu en février 1907. Très vite des divergences apparaissent, elles se confirment en 1909, date à laquelle ils firent un voyage commun aux Etats-Unis, invités par la Clark University (Worcester, Mass.). Au début des années dix, les deux hommes se séparent.

Jung traverse alors un période de profonde solitude, confronté à son propre inconscient. Il sort de cette crise en 1918 et alors commence pour lui toute une série d’études et de publications, autant de jalons pour baliser les territoires inconnus qu’il vient de découvrir.

Vie à Kusnacht et Bollingen .
Il se marie en 1903 avec Emma Rauschenbach, a cinq enfants et construit une maison où il s’installe définitivement dès 1909 à Kusnacht (à quelques kilomètres de Zurich, sur le bord du lac de Zurich).

En 1923 Jung achète un terrain sur la commune de Bollingen, à une trentaine de kilomètres de son domicile (au bord du lac également). Il y construit une simple tour, lieu de refuge, de méditation, qui après plusieurs modifications, finit au fil des ans par devenir un véritable lieu de vie à l’écart et à l’abri du monde extérieur.


Une immense culture .
Ses découvertes l’obligent à s’intéresser à nos racines occidentales, à tous les courants de pensée. Il réhabilite le monde chrétien, l’alchimie, il étudie de très près le monde oriental. Sa culture est immense.

Voyages .
Il entreprend toute une série de voyages, il découvre des hommes peu touchés par la civilisation, vivant entre deux mondes (Inde, Afrique du Nord, tribus du Kenya, Indiens en Arizona, au nouveau Mexique).

La deuxième guerre mondiale .
Dès 1936,il décrit dans l’un de ses livres le danger que fait courir l’Allemagne avec une foule de détails malheureusement prophétiques, reliant l’histoire de ce pays aux mythes sous-jacents qui l’animent. Son œuvre est condamnée par les Allemands et il doit sa survie au seul fait d'habiter en Suisse.

A partir de 1944 .
En 1944, il est victime d'un infarctus, c’est là qu’il fait l’expérience du passage de la vie vers la mort dans sa première phase. Une force invisible l’oblige à "revenir sur terre". Il publie alors toute une série d’ouvrages qualifiés de majeurs.

L'Institut Jung de Zurich .
En 1945, il fonde la société Suisse de Psychologie pratique et en 1948 l'Institut qui porte son nom.


Il écrit jusqu’à la fin de sa vie, témoin de l’homme, des difficultés de son temps. Il meurt le 6 juin 1961 à Kusnacht.

Source : Wikipédia

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FAE

26 juillet 2021 05:24

Bonjour et bonne semaine à tous ! 😃
Merci les amis !

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26 juillet 2021 03:58

26 juillet 1956 :
Le Général Nasser nationalise le canal de Suez.

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Capusa

25 juillet 2021 08:15

8 juillet 1766-25 juillet 1842
Chirurgien militaire français, baron d'Empire .

Chirurgien en chef de la Grande Armée, Dominique Larrey suivit Napoléon Bonaparte dans toutes ses campagnes. Son dévouement à ses hommes l'a conduit à effectuer de grandes améliorations et changements dans les soins aux blessés.
Il fut un précurseur en matière de secours sur les champs de bataille, pratiquant le triage, les soins sur le terrain le plus tôt possible, grâce à des ambulances chirurgicales mobiles. Il est considéré par beaucoup comme le fondateur de la chirurgie moderne.

Jeunesse
Dominique-Jean Larrey est né le 8 juillet 1766, à Baudéan, près de Bagnères-de-Bigorre dans les Hautes Pyrénées, sous le règne de Louis XV. Il est issu d'une modeste famille pyrénéenne. Son père, Jean de Baudéan est cordonnier de village, sa mère Philippine Pères, ils auront trois enfants : Geneviève (1760) Dominique (1766) et Claude François (1769). Après le décès précoce de son père, sa mère, s'efforce d'élever ses trois enfants avec les ressources modestes de son maigre patrimoine. Ainsi, jusqu'à l'âge de 13 ans, le jeune Dominique Larrey connaît la vie simple et rude de petit campagnard sans ressource dans une région célèbre pour la douceur de son climat et les vertus des eaux thermales de Bagnères que fréquenta Jeanne d'Albret et que célébra plus tard Montaigne. Il est éduqué par l'abbé Grasset, curé de Baudéan, qui remarque son intelligence et son courage.

Etudiant
Orphelin de père à 13 ans, en 1780, avec l'accord de sa famille, il fait son apprentissage médical auprès de son oncle Alexis Larrey chirurgien en chef à l'hôpital Saint Joseph de la Grave, vieil hospice toulousain. Nous sommes sous le règne de Louis XVI. Son oncle l'accueille, lui "fait faire ses humanités" au collège de l'Esquille dirigé par les Frères de la Doctrine Chrétienne. Etudiant il est passionné par les cours de dissection anatomique et devient l'assistant de Jean-Jacques Frizac, et en 1785, il obtient à 19 ans, le premier prix de la Société Saint-Joseph de la Grave puis il est désigné "professeur-élève". En 1786, il est nommé premier au concours d'aide-major de l'Hôpital de la Grave, soutient brillamment sa thèse sur la "carie des os" et reçoit une médaille de la cité de Toulouse. Il est initié aux activités maconniques dans la loge des "Ecossais Fidèles", dans la mouvance contestataire "patriote".

En août 1787, après six semaines d'une marche à pied harassante dans la traversée du Quercy et du Limousin, Dominique Larrey arrive dans la capitale nanti des recommandations de son oncle Alexis pour Antoine Louis, secrétaire perpétuel de l'Académie Royale de Chirurgie qui l'introduit auprès de Pierre-Joseph Desault créateur de la Clinique Chirurgicale de l'Hôtel Dieu pour l'enseignement au lit du malade.

Chirurgien militaire
Début de carrière
En 1787, Dominique Larrey Larrey egyptepart pour Brest, présenter le concours pour un poste de chirurgien major de la marine royale. Il fait le voyage à pied, avec un autre officier de santé auxilliaire de la marine. Classé premier, en attendant son embarquement sur la frégate "La Vigilante", il suit à la prestigieuse école de médecine de Brest, l'enseignement de Pierre Duret. Larrey s'initie au traitement chirurgical précoce des blessures et à un respect strict des parties intactes lors du traitement des plaies. La campagne de pêche à Terre Neuve l'oblige à étudier l'hygiène, le mal de mer, le scorbut, sans négliger les conditions climatiques, et l'ethnologie. Au cours de cette expérience, il montre toutes ses qualités et reçoit des félicitations officielles au retour de l'expédition. Mais la vie à bord ne lui convient pas.

Il revient à Paris, et reprend ses études à l'Hotel-Dieu avec Desault et Sabatier. En 1789, il est reçu premier au concours d'aide-major de l'Hôpital des Invalides, mais il se montre volontiers dans toutes les manifestations populaires, ce qui ne lui permet pas d'occuper son poste aux Invalides, il est donc évincé au profit d'un candidat protégé du gouverneur Chastenet de Puységur. Il est conforté dans ses idées révolutionnaires et participent aux harangues de Camille Desmoulins. Il donne des cours d'anatomie et d'obstétrique pour subvenir à ses besoins.

Les guerres de la République et du Consulat
Le 21 septembre 1792, la Convention décide que "la royauté est abolie en France". Le lendemain, la même assemblée décrète qu'en ce jour débute "l'an I de la République française". Elle vivra - formellement - près de douze ans, jusqu'au 18 mai 1804. Ce jour-là, une nouvelle constitution est proclamée. La première République doit faire face à la première coalitiion.

Sous la Première République
En pleine tourmente révolutionnaire, en 1792, Dominique Larrey reçoit sa première affectation comme aide-major à l’armée du Rhin, sous les ordres du général Houchard (1739-1793), première étape d'une carrière qui le conduisit sur tous les champs de bataille d'Europe, de l'Espagne à la Russie, et même dans les déserts d'Égypte et de Syrie. Il reçoit le baptême du feu à la bataille de Spire, en septembre 1792, qui lui permet d'appliquer les principes de la chirurgie navale. Il brave l'interdiction interdisant aux officiers de santé, sur terre, de se tenir à moins d'une lieue des combats et à attendre leur fin pour secourir les blessés. Il observe à la lorgnette, la rapidité avec laquelle les batteries d'artillerie à cheval se déplacent et imagine les "ambulances volantes" à laquelle son nom sera désormais attaché, capables de suivre les combattants et de les secourir jusqu'au cœur de la bataille (voir ci-dessous). En novembre 1792, le ministre de la guerre Pache, ouvre un concours pour le projet d'ambulances mobiles et sur la notion de chirurgie d'urgence auquel il va participer.

Le Général Vicomte Alexandre de Beauharnais est séduit, dès 1793, par les avantages psychologiques de cette conception pour les soldats et pour la nouvelle organisation possible du service de santé. Mais "l'opposition des administrateurs" - qui donnaient leurs ordres au service de santé - ne permet pas la réalisation de ce concept qui ne se fera que cinq ans plus tard, en 1797 à l'armée d'Italie du Général Bonaparte avec le soutien de Desaix qui sera tué à Marengo le 14 juin 1800.

A la même époque, il décide de remédier à la mauvaise organisation du service de la Santé en créant à Mayence, en 1793, un cours de perfectionnement destiné à ses collègues.

En 1794, à 28 ans, il présente son programme d'ambulances volantes qui est adopté par le conseil de santé, avant d'aller rejoindre à Toulon son affectation comme chirurgien en chef de l'Armée de Corse. Républicain affirmé, il est séduit par le dynamisme et l'autorité du jeune général Bonaparte.

Il fait un bref retour en 1795 au Val de Grâce, sous la direction de J.F. Coste, il devint le premier Professeur titulaire de la chaire d'Anatomie et de Chirurgie Militaire. Dans ses fonctions, il inventa, entre autres, la ligature des vaisseaux sanguins.

Il fonde avec Desgenettes le service de santé, ancêtre de "la Société de Médecine Militaire". Il dut abandonner son poste l'année suivante pour rejoindre l'Armée d'Italie.
Source : Medarus

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FAE

25 juillet 2021 05:37

Bonjour à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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Misterprof-

25 juillet 2021 04:18

25 juillet 1966 :
Naissance de la chanteuse Lynda Lemay

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FAE

24 juillet 2021 08:33

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃
Merci les amis !

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Capusa

24 juillet 2021 08:15

Fils de boulanger, Eugène-François Vidocq est né le 24 juillet 1775 à Arras. Dès l'enfance, il montre une nature intrépide et bagarreuse et développe très tôt un penchant pour le vol. Rusé, il commet ainsi divers larcins parfois jusque dans la maison et boutique familiale. C'est d'ailleurs le vol de couverts de ses parents à l'âge de treize ans qui lui vaut son premier séjour en prison. Trois ans plus tard, Vidocq dérobe la caisse de la boulangerie et s'enfuit vers la Belgique dans l'espoir de gagner les Etats-Unis. Un projet rapidement avorté lorsque le fugueur se fait dépouiller. Après quelques péripéties, il rentre à Arras et finit par s'engager dans l'armée au régiment de Bourbon, avant de déserter puis se réengager du côté des Autrichiens. Après un mariage en 1794, il démarre véritablement sa vie de voleur et d'escroc.


2 - Une légende de l'évasion

Cette vie de voleur vaut à Vidocq de nombreux démêlés avec la justice et plusieurs emprisonnements qui contribuent à sa légende. Dès 1798, le jeune homme de 23 ans parvient à s'échapper du bagne de Brest en se déguisant en matelot. Il y était emprisonné depuis deux ans pour "faux en écritures". Le bagnard n'est de nouveau arrêté qu'un an plus tard, en 1799, où il rejoint le bagne de Toulon. Une captivité à laquelle il mettra fin dès l'année suivante en s'évadant. Ce talent permet au fugitif d'acquérir une renommée certaine dans le milieu bien qu'on ignore aujourd'hui si toutes les évasions que Vidocq raconte dans ses Mémoires sont bien réelles.

"Les archives de la préfecture de police ayant brûlé, force est de s’en remettre à ses mémoires, peu fiables – cet évadé perpétuel avait l’art de se rendre méconnaissable, grimé en gendarme, en vieille dame ou même en général, il passait partout et s’échappait toujours. Qu’y a-t-il de vrai dans son récit ? Une chose est sûre, grâce à ses évasions, il avait acquis une grande popularité dans le monde des escarpes", écrit ainsi Jean Tulard, historien dans son ouvrage Le monde du crime sous Napoléon cité dans la revue Liaisons.


3 - De mouchard à policier le plus efficace de Paris

Outre son destin de bagnard et de roi de l'évasion, c'est aussi son passage dans la police de Paris qui a permis à Vidocq de rester définitivement dans les mémoires. En 1809, alors qu'il est toujours en prison, il commence à servir de "mouchard" à la préfecture de Police, dénonçant ses co-détenus et leurs plans. Deux ans plus tard, il rejoint les rangs d'une brigade de sûreté créée par la préfecture de Police et composée d’anciens repris de justice repentis. Cette nomination ne manque pas de faire scandale mais reste l'un des plus grands succès de Vidocq. Malgré des méthodes peu orthodoxes, l'homme se montre particulièrement efficace et procédera en seize ans à des milliers d'arrestations, lui valant autant de détracteurs que d'admirateurs.

4 - L'homme aux dizaines de métier

Difficile de trouver dans l'histoire un homme au CV plus rempli que celui d'Eugène-François Vidocq. Saltimbanque, colporteur, soldat, voleur, bagnard, fugitif, indic et enfin policier, la vie de l'homme l'a poussé à endosser de nombreux rôles jusqu'à la quarantaine. Et sa carrière ne s'est pas arrêtée à sa démission de la brigade de sûreté. Il est également devenu propriétaire d'une petite usine de papier et inventeur d'un papier infalsifiable avant de se faire écrivain en rédigeant ses Mémoires. Il a aussi fondé une agence de détectives privés enregistrant jusqu'à 20.000 clients et donné des conférences payantes à Londres où il racontait sa vie pleine de péripéties. Tous les historiens s'accordent à le dire : Vidocq ne manquait pas de ressources et possédait un prodigieux talent de travestissement qui lui a servi tout au long de sa vie.


5 - Un personnage hors du commun qui a inspiré la fiction

Eugène-François Vidocq était un personnage hors du commun que l'Histoire n'a pas eu de mal à retenir et pour cause, l'homme était déjà devenu une légende de son vivant. La publication de ses Mémoires en 1828 ont ainsi rencontré un grand succès et auraient même inspiré à Honoré de Balzac son personnage de Vautrin dans La Comédie humaine puis Victor Hugo dans Les Misérables. Même des décennies après sa mort en 1857, Vidocq a continué de fasciner. En témoignent les nombreux ouvrages s'inspirant de l'homme mais aussi les productions télévisuelles et cinématographiques telles que la série Les Nouvelles aventures de Vidocq jouée par Claude Brasseur dans les années 1970 ou plus récemment en 2001 le film Vidocq incarné par Gérard Depardieu. Quand Jean-François Richet, réalisateur de L'Empereur de Paris, s'est vu proposer de donner une nouvelle fois vie au personnage, ce passionné d'histoire n'a donc pas hésité à relever le défi.




6 - Un homme légendaire qui garde sa part d'ombre

Malgré ses Mémoires et les nombreux ouvrages évoquant sa vie, Eugène-François Vidocq reste un homme mystérieux qui garde sa part d'ombre. S'il a eu une vie rocambolesque ponctuée de nombreuses péripéties, les spécialistes le soupçonnent d'avoir arrangé son histoire et laissé des écrivains remanier des épisodes entiers de son oeuvre auto-biographique. La fiction a par ailleurs contribué à placer le personnage entre mythe et réalité, comme le montre l'exposition organisée jusqu'au 23 décembre à la préfecture de Police de Paris. Qui était réellement Vidocq ? De quel côté se trouvait-il ? Difficile de trancher comme l'écrit l'historien et journaliste Xavier Mauduit dans sa biographie, Vidocq (1775-1857), une vie épique, citée par le Figaro : "Il n'est ni l'horrible malfrat, ni le respectable représentant de la force publique. Il est un peu des deux. Il est Vidocq".
Source : Geo

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FAE

24 juillet 2021 06:07

Bonjour et bonne fin de semaine à tous ! 😃
Merci Mstrprf !

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