
FAE
Bonjour à tous ! 😃
"Rosemarie Magdalena Albach, dite Romy Schneider, est une actrice germano-française, née le 23 septembre 1938 à Vienne et morte le 29 mai 1982 à Paris 7e.
Vers l'âge de 15 ans elle commence sa carrière d'actrice dans le genre Heimatfilm. De 1955 à 1957 puis en 1973, elle interprète l'impératrice Élisabeth d'Autriche, surnommée « Sissi », dans quatre films — Sissi (1955), Sissi impératrice (1956) Sissi face à son destin (1957), et Ludwig : Le Crépuscule des dieux (1973) — qui lui valent succès et reconnaissance internationale."

lyvi
Le 22 septembre 1992,
de violentes inondations ont frappé Vaison-la-Romaine et le nord du Vaucluse.
On dénombre environ 37 à 47 décès et plusieurs disparus ou blessés dans la zone touchée.
En l'espace de 3 à 4 heures, des précipitations diluviennes (l'équivalent de plusieurs mois de pluie) se sont abattues provoquant une crue subite et violente de la rivière
La rivière est passée d'un cours paisible à un torrent furieux, montant de 17 mètres avec un débit estimé à 1 000 m³ par seconde.
Cette tragédie a profondément modifié la gestion des risques naturels en France, entraînant un renforcement de la vigilance météorologique (notamment le développement des cartes de vigilance par Météo-France) et une interdiction stricte de construire dans les zones inondables à risque.

lyvi
Le 22 septembre 1802 :
Commencement des travaux du canal de l’Ourcq
En moins d’un an, Paris avait vu jeter trois nouveaux ponts sur le lit de la Seine.
Deux quais commencés allaient transmettre à la postérité les noms de Bonaparte et Desaix.
Un plan plus vaste, plus admirable dans ses résultats fut conçu : un canal à la fois utile aux besoins généraux et particuliers, au commerce, à la salubrité, à l’embellissement de Paris, fut projeté.
La rivière de l’Ourcq, située à une petite distance de la capitale, parut pouvoir être facilement amenée dans Paris et fournir un volume d’eau vingt fois plus considérable que ce qui est rigoureusement nécessaire pour le service de la ville.
En conséquence de la loi du 29 floréal an IX, et en exécution d’un arrêté des consuls du 25 thermidor an X, le 1er vendémiaire an XI, un poteau portant : Repère, dérivation de l’Ourcq, fut posé à la place du nouveau canal, par le ministre de l’intérieur, et en présence des autorités de la ville de Paris et d’une population immense.
delphinium29
C'est arrivé un 22 septembre :
22 septembre : le jour où la France proclama l'An I de sa République… et régala 23 000 maires aux Tuileries
Jour de la Saint-Maurice, le 22 septembre s'est forgé une place à part dans le grand livre de l'Histoire. Quand la France voyait naître une ère nouvelle par la plume des conventionnels ou scellait la paix d'une poignée de mains à Verdun, la boue des tranchées fauchait sans pitié l'un de ses plus brillants auteurs. Au milieu de ces séismes politiques et humains surgit pourtant le souvenir d'un festin républicain aux proportions totalement délirantes.
22 septembre 1792 : L'avènement officiel de l'An I de la République
Au lendemain de l'abolition formelle de la royauté par la Convention nationale, les députés réunis à Paris prennent une décision hautement symbolique : tous les actes publics porteront désormais la mention de "l'an I de la République française". Ce 22 septembre 1792 ne consacre pas seulement un changement de régime institutionnel, il entend régénérer le temps lui-même. Coïncidant miraculeusement avec l'équinoxe d'automne, ce moment où le jour égale la nuit est perçu par les révolutionnaires comme le signe céleste d'une ère d'égalité parfaite.
Misterprof-
22 septembre 1504 :
Traités de Blois.
Anne de Bretagne, épouse de Louis XII, détestait François d'Angoulême, futur François 1er, et ne voulait à aucun prix lui donner sa fille Claude en mariage.
Le 22 septembre 1504, elle profite d'une maladie de son mari pour le convaincre de signer trois traités avec l'empereur d'Allemagne Maximilien 1er, selon lesquels Claude épouserait le petit-fils de l'empereur (le futur Charles Quint) et lui apporterait en dot de nombreuses et belles provinces.
Mais Louis XII, revenu à lui, comprend qu'en l'absence de ce mariage avec son héritier, le duché de Bretagne risque d'échapper une nouvelle fois à la France.
Il impose donc par testament, le 31 mai 1505, le mariage de sa fille avec François d'Angoulême.
Le mariage aura lieu le 8 mai 1514, peu après la mort de la duchesse Anne.
Les traités seront annulés le 14 mai 1506 par les états généraux de Tours, qui rappelleront que la loi fondamentale du royaume interdit l'aliénation du domaine de la couronne.
delphinium29
C'est arrive un 21 septembre .............
1948 : Le Français Marcel Cerdan devient champion du monde de boxe, un an avant de décéder tragiquement dans un accident d'avion. [Archives familiales / CC]
Surnommé le « Bombardier marocain », bien qu'il soit né à Sidi Bel Abbès (Algérie) le 22 juillet 1916, le boxeur Marcel Cerdan, en raison de son talent exceptionnel mais aussi de son destin tragique, demeure l'une des personnalités sportives les plus chères au cœur des Français.
Marcel Cerdan passe sa jeunesse à Casablanca, où sa famille s'est installée en 1922. C'est là qu'il conquiert, en 1938, le titre de champion de France des welter contre Omar Kouidri. Entraîné par Lucien Roupp, il remporte son premier succès d'importance en dominant, au Vél' d'Hiv' de Paris, Gustave Humery le 20 mai 1938. Cerdan considérait que ce combat, qu'il remporta par K.O. au sixième round, fut le plus dur de sa carrière : durant les cinq premiers rounds, il fut en effet saoulé de coups par son adversaire sans pouvoir les parer. Le 3 juin 1939, il devient champion d'Europe des welter, s'imposant face à l'Italien Severio Turiello. Marcel Cerdan voit sa carrière contrariée par la guerre. Démobilisé à la fin de 1940, il défend néanmoins victorieusement son titre européen des welter en battant l’Espagnol José Ferrer le 30 septembre 1942 au Vél' d'Hiv'. En 1944, à Alger puis à Rome, il remporte le Critérium interalliés des welter. Puis, combattant désormais chez les moyens, il bat, au Vél' d'Hiv', le champion de France de la catégorie, Assane Diouf (K.O. au troisième round), le 30 novembre 1945, puis Robert Charron (aux points) le 25 mai 1946.
Toujours en 1946, il traverse l'Atlantique et domine l'Américain Georgie Adams – première étape vers le titre de champion du monde. Le 2 février 1947, en battant, au palais des Expositions à Paris, le Belge Léon Fouquet (K.O. au premier round), il s'empare du titre vacant de champion d'Europe des poids moyens. Néanmoins, le 23 mai 1948, il perd ce titre : au Heysel de Bruxelles, il est battu par le Belge Cyrille Delannoit (aux points, en quinze rounds). Il prend sa revanche face à ce même adversaire, en juillet, au palais des sports de Bruxelles, et récupère sa ceinture européenne.

lyvi
Le 21 septembre 1792
Les députés fraîchement élus de la Convention nationale se réunissent pour la première fois à Paris.
Leur toute première décision, votée à l’unanimité, tient en une phrase : la royauté est abolie en France.
Après plus de mille ans de monarchie, le pays devient une République dès le lendemain, le 22 septembre 1792, qui deviendra le premier jour de l’an I du calendrier révolutionnaire.
Louis XVI, encore emprisonné au Temple, n’est pas encore jugé mais son sort est scellé symboliquement.
Le détail que peu connaissent : ce vote historique intervient au lendemain d’une victoire militaire inattendue qui a redonné du courage aux révolutionnaires.
Sans cette bataille, la Convention n’aurait peut-être jamais osé franchir le pas aussi vite.
Le 20 septembre 1792, à Valmy, dans la Marne, l’armée révolutionnaire française affronte les troupes prussiennes censées écraser la Révolution dans l’œuf.
Contre toute attente, les soldats français, mal équipés et peu entraînés, tiennent bon.
Le général Kellermann galvanise ses troupes avec un cri resté célèbre : « Vive la Nation ! ».
Les Prussiens, surpris par cette résistance, préfèrent battre en retraite plutôt que de risquer un massacre inutile.
Goethe, présent dans le camp prussien comme observateur, aurait déclaré ce soir-là :
« De ce lieu et de ce jour date une ère nouvelle dans l’histoire du monde ».
Il ne croyait pas si bien dire, puisque la nouvelle de cette victoire donne le courage nécessaire à la Convention pour abolir la royauté le lendemain.

ANCOLIE67
L'explosion importante de l’usine AZF de Toulouse est un accident industriel survenu le 21 septembre 2001 à Toulouse. Dans l’usine de production d’engrais azotés située en zone urbanisée, un stock de 300 à 400 tonnes de nitrate d'ammonium explose à 10 h 17 ou 10 h 18, entraînant la mort de 31 personnes, faisant 2 500 blessés et de lourds dégâts matériels.
Après seize ans d’enquête et de procès, la responsabilité pénale du directeur de l’usine au moment des faits, Serge Biechlin, et de la société Grande Paroisse, propriétaire de l’usine, est définitivement reconnue en 2017[2].
L’accident compte parmi les plus graves explosions accidentelles impliquant du nitrate d’ammonium. Il occasionne des dommages considérables au bâti du sud-ouest de l’agglomération toulousaine, puis une rénovation et la création de nombreux équipements publics dont l’oncopole de Toulouse mis en service à partir de 2009. La garantie des catastrophes technologiques est par ailleurs créée par une loi de 2003 à la suite de cet accident.
Le vendredi 21 septembre 2001 à 10 h 17 ou 10 h 18, un stock d’environ 300 à 400 tonnes de nitrate d'ammonium, déclassé et destiné à la production d’engrais, explose dans le bâtiment 221[4], creusant un cratère de forme ovale de 70 m de long et 40 m de largeur, et de 5 à 6 m de profondeur. La détonation est entendue à plus de 80 km de Toulouse. Un séisme de magnitude 3,4 est enregistré.
Selon des témoignages[réf. nécessaire], l'explosion est précédée de phénomènes de diverses natures (électriques, lumineux, sonores, etc.), et accompagnée de deux bangs qui sont enregistrés par des témoins[réf. nécessaire]. L'intervalle entre les deux détonations varie selon les enregistrements (jusqu'à quelques secondes), et la première est légèrement moins forte. Certains évoquent l'hypothèse d'une explosion unique, et interprètent le premier bruit d'explosion comme l'audition de l'onde sismique, plus rapide que l'onde aérienne, voire d'un phénomène d'écho[5],[6]. D'autres en déduisent l'existence d'une première explosion distincte[7], de plus faible intensité, une dizaine de secondes avant l'explosion catastrophique proprement dite.
Bilan humain
Premiers dégâts constatés sur le site le jour même.
Le lycée Gallieni détruit.
Le bilan officiel fait état de trente et un morts, dont vingt et une personnes sur le site (parmi lesquelles 5 personnes travaillant pour des entreprises sous-traitantes et 5 autres exerçant des activités diverses comme livreur ou dépanneur d’ascenseur), une personne sur le site d'une usine voisine, et neuf personnes extérieures, tuées le jour de l'explosion ou décédées dans les jours suivants. Environ deux mille cinq cents personnes sont blessées dont une trentaine dans un état grave[10],[11],[12].
La majorité des victimes subit les effets directs du souffle de l’explosion, ou ses effets indirects, en étant touchés par des objets portés par ce souffle (des éclats de verre, notamment). Selon l’Institut de veille sanitaire, de nombreuses personnes souffrent de désordres psychiques (dépressions, angoisses, insomnies), mais aussi de problèmes auditifs. Dix-huit mois après l’explosion, quelque quatorze mille personnes sont toujours sous traitement pour dormir, calmer leurs angoisses ou soigner une dépression[13].
Le bilan aurait pu être plus lourd si des canalisations de phosgène situées à proximité n'avaient pas résisté à l'explosion.
Bilan matériel
Hangars et la Tour AZF ; photo prise en 2003.
L’explosion cause des destructions importantes dans la partie sud-ouest de la ville[15]. Le site de l'usine AZF elle-même est dévasté. La tour AZF résiste au souffle. Le poste de garde est encore debout mais il est détruit le lendemain pour des raisons de sécurité[16]. À proximité, les zones commerciales de Darty et Brossette sont totalement détruites. Cent cinquante bus de la SEMVAT, la société de transport public toulousain de l’époque, sont également détruits dans l’entrepôt de Langlade situé en face de l’usine[17].
De très nombreux logements, plusieurs entreprises et quelques équipements (piscines, gymnases, salles de concert, lycée Déodat-de-Séverac) sont touchés. Les dégâts (murs lézardés, portes et fenêtres enfoncées, toitures et panneaux soufflés ou envolés, vitres brisées, etc.) sont visibles jusqu’au centre-ville. Parmi les équipements publics touchés, on peut citer le Grand palais des sports (il sera entièrement démoli et reconstruit à la suite de ces dommages), le Bikini (salle de spectacle), l’École nationale supérieure des ingénieurs en arts chimiques et technologiques, le lycée Gallieni et le centre hospitalier Gérard-Marchant[18].
On estime les dégâts matériels globalement à deux milliards d’euros[19], dont 33 millions d’euros pour des bâtiments publics[20].
Une des conséquences de la destruction du Grand palais des sports est l'arrêt du tournoi de tennis de Toulouse qui se joue là depuis 1982 ; depuis, il est organisé à Metz (tournoi de tennis de Moselle) et s'y joue encore aujourd'hui.
Conséquences matérielles
Locaux détruits à la suite de la catastrophe.
Contrairement au souhait des salariés de l’usine, qui demandent le redémarrage des installations épargnées après renforcement des mesures de sécurité, le site de l’usine et ses alentours, dévastés, sont rasés, puis dépollués. Plusieurs projets sont présentés, dont une zone verte et un centre international de recherche sur le cancer, l'Oncopole de Toulouse, proposé par le maire Philippe Douste-Blazy juste avant sa nomination comme ministre de la Santé. En dépit des actions de recours effectuées par certaines associations déclarant représenter les riverains, le projet a été accepté[21]. L’oncopole a été inauguré en 2014[22].
La tour la plus haute de l’usine, qui a survécu à l’explosion, est finalement démolie (bien qu’elle fût un point de repère apprécié des pilotes d’avions en approche vers l’aéroport de Toulouse-Blagnac)[23].
Conséquences locales
Autre réminiscence du traumatisme subi par la population, la combinaison de lettres AZF n’est pas utilisée, à la demande du député de la zone concernée, sur les plaques d’immatriculation des véhicules du département : on est passé directement de la combinaison 999 AZE 31 à la combinaison 11 AZG 31[24].
Conséquences nationales
La catastrophe de l'usine, au même titre que les tempêtes Lothar et Martin de fin décembre 1999, a entraîné l'instauration du Plan particulier de mise en sûreté dans les écoles, collèges et lycées français à partir de 2002[25]. Ce PPMS vise à préparer les équipes enseignantes, les personnels et les élèves des établissements scolaires de France afin qu'ils puissent faire face à des situations de crise, telles qu'un événement climatique (feu de forêt, tempête, inondation...), un accident industriel ou nucléaire, une rupture d'un barrage, un attentat ou une intrusion[26].
Enquêtes judiciaire et scientifique
Trois jours après la catastrophe, le procureur de la République, Michel Bréard, déclare que la piste de l’accident est privilégiée « à plus de 90 %[27] ». Le 28 septembre 2001, il ouvre une information judiciaire contre X pour homicides, blessures et destruction de biens involontaire. Le juge d’instruction Thierry Perriquet reprend en novembre 2003 l’instruction commencée par deux autres magistrats[28].
Doutes sur l’enquête
Le déroulement et les résultats de l’enquête officielle sont critiqués par la plupart des auteurs des références citées plus bas. D’autant que trois jours après la catastrophe, le 24 septembre 2001, Michel Bréard, le procureur de la République de Toulouse, avait annoncé être sûr que les causes de la catastrophe étaient accidentelles à plus de 90 %[33] tout en excluant l’hypothèse d’un attentat. Dès l’après-midi du drame, le Président de la République et le Premier ministre, Jacques Chirac et Lionel Jospin, avaient également privilégié la thèse de l’accident, certes en termes plus mesurés, mais sans disposer eux non plus d’indices ou d’éléments probants.
Des experts et le maire de Toulouse, Philippe Douste-Blazy, s’étaient émus d’une enquête dont les conclusions sont données avant même qu’elle ne commence[34]. Certains médias, comme Le Figaro et Valeurs actuelles, qui avançaient d’autres pistes que l’accident, ont été poursuivis en justice et poussés à ne pas exprimer certaines opinions[35]. La thèse officielle de l’accident est critiquée car elle n'avancerait pas de mécanisme scientifique plausible[36],[37],[38]. Elle ne prendrait en compte ni les témoignages d’une détonation antérieure, ni ceux d’évènements électriques précurseurs de l’explosion[39].
Ainsi, des enquêtes privées explorent des pistes plus ou moins originales. Les principales sont :
le terrorisme ou la malveillance ;
l’explosion de nappes de gaz (méthanol, hydrazine, etc.) ;
un accident dans le réseau EDF (mise à terre d’un transformateur ou d’une ligne HT).
Misterprof-
21 septembre 1711 :
René Duguay-Trouin s'empare de Rio de Janeiro.
Ancien corsaire de Saint-Malo, René Duguay-Trouin est devenu officier de la Royale, la flotte de guerre de Louis XIV.
Confronté à une coalition européenne dans le cadre de la guerre de la Succession d'Espagne, le vieux roi lui confie une flotte de 15 vaisseaux et 6000 hommes en vue de s'emparer de Rio de Janeiro et de faire main basse sur la colonie portugaise et ses richesses.
L'État étant désargenté, le financement de l'expédition, 700 000 livres au total, est assuré par des armateurs malouins qui envisagent de se rémunérer sur le butin.
L'escadre quitte La Rochelle le 9 juin 1711.
Elle entre dans la baie de Rio le 12 septembre suivant.
Les hommes débarquent le matériel et entament le siège de la ville.
Ils livrent l'assaut final le 21 septembre 1711.
Après avoir délivré les survivants d'une expédition qui avait échoué l'année précédente, ils célèbrent un Te Deum puis se livrent au pillage de la ville, lequel sera reproché à Duguay-Trouin par le ministre de la Marine Jérôme Phelypeaux, comte de Pontchartrain.
Il n'empêche que ce succès réconforte le roi à un moment crucial de la guerre.
Il lui rapporte un colossal butin (1,35 tonne d'or et 1,6 millions de livres de marchandises) et démontre que les Anglais n'ont pas encore la maîtrise des mers.
delphinium29
C'est arrive un 20 septembre :
20 septembre 1947
Signature par 16 pays du Plan Marshall, un programme de rétablissement européen, consistant en des prêts accordés par les Etats-Unis afin d’aider à la reconstruction des villes et installations bombardées durant la Seconde Guerre mondiale.
Résumé du plan Marshall - Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l'Europe est exsangue. Il faut reconstruire des villes, remettre les transports en route, relancer l'économie, et réparer des dégâts dans tous les secteurs. Le plan Marshall est une aide financière proposée en 1947 par les Etats-Unis afin d'aider l'Europe à se remettre de la guerre. On parle également de Programme de rétablissement européen. En échange, les pays européens s'engagent à importer des produits américains pour un montant équivalent à celui emprunté. Au total, les Etats-Unis prêteront 16,5 milliards de dollars, soit 173 milliards de dollars actuels.
Dans quel contexte historique le plan Marshall a-t-il eu lieu ?
Le plan Marshall intervient dans un contexte de fin de guerre. Toute l'Europe est en effet à reconstruire, car les bombardements de la Seconde Guerre mondiale ont causé d'importants dégâts. De leur côté, les Etats-Unis souhaitent maintenir en temps de paix la croissance que le pays a connue grâce à l'industrie de guerre en trouvant des débouchés commerciaux à l'étranger. S'ils n'ont pas subi de dégâts durant la guerre, ils cherchent à maintenir leur activité économique que la Seconde Guerre mondiale a décuplée. En outre, le gouvernement américain craint le développement en Europe du communisme, qui rencontre déjà un succès certain en France et en Italie. Le plan Marshall s'inscrit donc dans le cadre de la doctrine Truman, président des Etats-Unis, qui cherche à combattre le communisme sur son sol, mais aussi dans le monde : c'est l'endiguement.
Quand et où le plan Marshall a-t-il été instauré ?
Avant d'être signé en septembre 1947, le plan Marshall est longuement discuté durant la conférence de Paris, 3 mois plus tôt, où il est notamment question de savoir qui pourra en bénéficier. Les représentants des gouvernements soviétique, britannique et français se rencontrent et proposent à 22 pays européens de se réunir en juillet 1947 pour une conférence de coopération économique européenne. Britanniques et Français font cependant face à un refus catégorique de l'URSS. Le plan Marshall est ensuite mis en œuvre officiellement pour 4 ans, du 1er avril 1948 au 30 juin 1952.
Qui est à l'origine du plan Marshall ?
A l'origine du plan Marshall, ainsi baptisé par la presse avant de prendre son nom officiel de Programme de rétablissement européen, on trouve le général Marshall, conseiller du président Truman. C'est le général Marshall qui annonce les modalités finales du plan à l'université de Harvard en juin 1947, et la volonté de l'Amérique de soutenir la reconstruction de l'Europe.
Quel est le but du plan Marshall ?
Le plan Marshall poursuit des buts très divers selon le point de vue observé. Pour l'Europe, il s'agit de trouver un financement sûr et suffisant pour assurer la reconstruction des villes et des installations bombardées. Pour les Etats-Unis, il s'agit non seulement d'aider l'Europe, mais aussi d'éviter la récession sur le sol américain. En effet, la guerre a entraîné une production massive, ce qui a permis une croissance exceptionnelle, mais une chute brutale due à la fin des hostilités risque de provoquer un déclin économique important. Le plan Marshall n'est en effet pas un don à l'Europe, mais un prêt qui s'accompagne de conditions : les pays bénéficiaires doivent acheter leurs équipements et services aux Etats-Unis, pour un montant égal à la somme prêtée. Le plan Marshall soutient également l'épargne européenne en interdisant aux états de se financer par la création monétaire, ce qui les oblige à passer par des banques ou par l'impôt. De son côté, l'URSS voit dans le plan Marshall un moyen de grignoter son glacis de sécurité composé par les pays du futur bloc de l'Est. Soutenus financièrement par les Etats-Unis, ces pays risqueraient d'abandonner plus facilement leur allégeance envers l'URSS.
Comment le plan Marshall a-t-il été mis en place ?
Le plan Marshall a été adopté en 1947 et mis en œuvre durant 4 ans, entre avril 1948 et juin 1952. Sa mise en place n'a cependant pas été évidente. Une autre possibilité s'ouvrait en effet : faire payer les réparations des villes et structures des pays endommagés par l'Allemagne.
C'était ce que proposait le plan Morgenthau, imaginé par le secrétaire du Trésor des Etats-Unis, Henry Morgenthau, qui prévoyait également la destruction des industries lourdes de l'Allemagne, sa séparation en 2 Etats et le démembrement du reste du territoire entre la France, la Pologne et l'URSS. Cependant, tirant les leçons de la Première Guerre mondiale, ce plan n'a pas été retenu par le gouvernement Truman, qui craignait qu'un tel traitement de l'Allemagne mène à un profond sentiment d'injustice et à une nouvelle guerre, comme cela avait été le cas pour la Seconde Guerre mondiale.