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&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

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fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

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lyvi

30 septembre 2026 12:01

→ Le 30 septembre 2002

À 8 heures 44, heure française (06:44 TU), la Bretagne a connu sa plus forte secousse sismique depuis plus de vingt ans, avec un événement d'une magnitude de 5,5 degrés sur l'échelle ouverte de Richter. L'alerte a été donnée par le LDG (laboratoire de géophysique du DASE) qui, grâce à son réseau de 40 stations sismiques, assure la surveillance du territoire national depuis le début des années 60.
Le sismologue d'astreinte, averti automatiquement dans la minute, a fourni 37 minutes plus tard, aux autorités responsables, la première analyse de l'événement.
Il a notamment localisé l'épicentre du séisme, situé à 25 kilomètres au nord-est de Lorient et donné une première estimation de la magnitude.

→ Le 30 septembre 2009

Séisme de 2009 à Sumatra.

Le séisme de 2009 à Sumatra est un séisme qui s'est produit le 30 septembre à 17 heures 16 locale avec une magnitude 7,9.
Son épicentre a été localisé dans l'océan Indien à 60 km au sud-ouest de la ville de Padang, dans la province de Sumatra-Ouest, et son hypocentre à une profondeur de 81 km.

→ Le 30 septembre 2025

Aux Philippines, un séisme sur l'île de Cebu fait des morts, de nombreux blessés et de gros dégâts à Bogo et San Remigio.
Ce séisme de magnitude 6,9 a frappé la côte centrale des Philippines, faisant « jusqu’à 60 morts », selon un responsable national des secours.
« Nous recevons un nombre croissant de signalements de victimes, donc la situation est très changeante. Nous avons reçu des informations indiquant que jusqu’à 60 personnes ont péri dans ce tremblement de terre », a déclaré Rafaelito Alejandro, responsable adjoint du Bureau de la défense civile, à des journalistes à Manille.

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delphinium29

30 septembre 2026 07:01

30 septembre : le jour où un grand procès a scellé le sort des chefs nazis à Nuremberg .
Le 30 septembre 1946, le tribunal militaire international de Nuremberg commence à lire ses verdicts. Vingt-quatre hauts responsables du IIIe Reich ont été jugés pendant près d’un an. Ce jour-là, le tribunal prononce ses premières conclusions sur les faits et les responsabilités collectives.
Le lendemain, 1er octobre, les sentences individuelles tombent : douze condamnations à mort, sept peines de prison, trois acquittements. Mais c’est bien le 30 septembre que le procès entre dans sa phase décisive, avec la lecture du jugement d’ensemble qui qualifie pour la première fois des crimes contre l’humanité.

Le détail qui surprend : Nuremberg n’a pas été choisie au hasard. Son palais de justice était l’un des rares grands bâtiments à avoir survécu aux bombardements, et la ville symbolisait les grands rassemblements nazis. Le choix du lieu était un message politique.
Et le plus étonnant se cache dans ce que ce procès a créé : une jurisprudence que le monde utilise encore aujourd’hui pour juger les crimes de guerre.

Un jugement qui a inventé un mot que tu connais par cœur
Le mot « génocide » venait d’être forgé en 1944 par le juriste Raphael Lemkin. Il n’a pourtant pas été retenu comme chef d’accusation à Nuremberg. Les juges ont préféré la notion de « crimes contre l’humanité », plus large et plus facile à défendre juridiquement.
Lemkin, lui, n’a jamais accepté ce compromis. Il a passé les années suivantes à faire du lobbying à l’ONU pour obtenir une convention internationale, finalement adoptée en 1948. Un homme presque seul contre les diplomates du monde entier.

Ce n’est pas la seule fois qu’un 30 septembre a fait basculer le droit. Mais le suivant, on ne l’attendait pas du tout du côté de la technologie.



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delphinium29

30 septembre 2026 06:52

C'est arrivé un 30 septembre ........................
Le 30 septembre est le 273e jour de l'année du calendrier grégorien, 274e lorsqu'elle est bissextile (il en reste ensuite 92).

C'était généralement l'équivalent du 9 vendémiaire du calendrier républicain ou révolutionnaire français, officiellement dénommé jour du panais.

Son équivalent tombe toujours un samedi du calendrier universel, où il n'existe pas de 31 septembre lui faisant suite contrairement à d'autres fins de mois de son année type.

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30 septembre 2026 05:45

30 septembre 1955 :
Mort de James Dean.
En Californie, un jeune homme de 24 ans se tue au volant de sa Porsche. Il s'agit de James Dean, qui a trois films à son actif : A l'est d'Eden, La fureur de vivre et Géant.
Ce dernier va sortir sur les écrans deux mois après sa mort.
Fils unique de Winton Dean (né le 17 janvier 1907 et mort le 21 février 1995) et de Mildred Wilson Dean (née le 15 septembre 1910, morte le 14 juillet 1940), d'origine amérindienne par sa grand-mère maternelle, James Byron Dean naît à Marion (Indiana) le 8 février 1931.
Sa naissance, six mois après le mariage de ses parents, est mal perçue dans cette petite ville de l'Indiana.
Il se sent très proche de sa mère aimante, mais reste incompris par son père, froid et distant.
Six ans après l'abandon du travail de la ferme par son père pour devenir technicien dentaire dans un laboratoire, sa famille part s’installer à Santa Monica en Californie.
James Dean entre alors à la public school du quartier de Brentwood à Los Angeles.
Il y reste jusqu’à la mort de sa mère, le 14 juillet 1940, d'un cancer du col utérin.
Il a 9 ans et, bien que son père l'ait préparé à cette disparition prématurée, elle le laisse dans un profond désarroi.
Incapable d'élever son fils car s'étant endetté pour pouvoir traiter Mildred au radium, Winton Dean l'envoie vivre chez son oncle et sa tante, Marcus et Ortense Winslow à Fairmount (Indiana).
James y reçoit une éducation quaker.
Au lycée, il s’initie au théâtre et pratique le basket-ball, sa taille de 1,73 m ne l'empêche pas d'être un bon joueur, a contrario de sa myopie qui le handicape et ne lui permet pas de se révéler complètement dans ce sport.
Lors d'une cascade en trapèze pour impressionner une petite copine, il se casse deux incisives.
Son père prothésiste lui confectionne un pont dentaire, ce qui explique ses problèmes de diction que lui reprocheront ses futurs metteurs en scène.
C'est à cette époque qu'il rencontre le pasteur baptiste James DeWeerd qui devient son mentor, lui donnant le goût de la corrida, de la course automobile et du théâtre,et son amant.
Après l'obtention de son diplôme en 1949, à 18 ans, il quitte Fairmount pour Los Angeles, où il rejoint son père qui s'est remarié.
Il entre à l'université Santa Monica College où il intègre la confrérie des Sigma Nu, puis à l’université de Californie à Los Angeles.
À cette époque, il s’investit totalement dans le théâtre malgré l'opposition de son père.
James Dean quitte le domicile familial pour vivre dans un appartement avec son amant William Bast.
Il vit alors de petits boulots tels que gardien de parking.
James Dean commence sa carrière d’acteur en jouant dans une publicité pour Pepsi-Cola en 1950.
Il quitte l’université pour se consacrer entièrement à sa passion de comédien et s'inscrit comme auditeur puis élève à des cours de comédie à l'Actors Studio.
Il rencontre Jack Garfein, qui lui donne son premier rôle au théâtre dans une pièce de Calder Willingham intitulée End As a Man, avec Ben Gazzara.
Il joue ensuite le rôle du jeune Arabe Bachir dans la pièce d’André Gide, L'Immoraliste, où il connaît un grand succès à Broadway, et qui lui a valu le prix du jeune acteur le plus prometteur de l'année, le propulsant ainsi dans le monde du cinéma.
Sous contrat à la Warner Bros., il tient des petits rôles dans divers films, mais c’est son rôle de Cal Trask dans À l’est d’Eden, pour lequel il est nommé aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur, qui le rend célèbre et révèle tout son talent dramatique.
Il enchaîne avec La Fureur de vivre, puis Géant, son dernier film pour lequel il reçoit également une nomination aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur.
L'acteur devient dès lors un mythe des États-Unis de l'après-guerre, prospères et avides de jouissance, en dessinant dans ses films, comme dans sa courte vie et dans sa fin prématurée, le portrait d'un rebelle mal dans sa peau et dans sa relation avec ses parents.

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29 septembre 2026 17:32

Bonsoir à tous ! 😃
Merci, vous êtes toujours aussi passionnants !

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29 septembre 2026 09:53

Un 29 septembre ;
La fondation de l’ONU
Le 29 septembre 1945, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a été officiellement fondée. Cette organisation internationale a été créée dans le but de maintenir la paix et la sécurité mondiale, de promouvoir la coopération entre les pays et de résoudre les conflits par des moyens pacifiques. Depuis sa création, l’ONU a joué un rôle crucial dans la résolution des conflits mondiaux et la promotion des droits de l’homme.

La réunification de l’Allemagne
Le 29 septembre 1990, l’Allemagne a officiellement été réunifiée après des décennies de division entre l’Allemagne de l’Est et l’Allemagne de l’Ouest. Cette réunification a mis fin à la Guerre froide et a permis à l’Allemagne de redevenir un pays uni. Cet événement historique a eu un impact significatif sur la politique européenne et mondiale.

Avancées technologiques
La vente du premier ordinateur personnel
Le 29 septembre 1975, le premier ordinateur personnel, l’Altair 8800, a été vendu. Cet ordinateur, développé par la société américaine MITS, a été l’un des premiers ordinateurs personnels disponibles sur le marché. Il a ouvert la voie à la révolution de l’informatique personnelle et a permis à des millions de personnes d’accéder à la technologie informatique.

Le lancement de Google
Le 27 septembre 1998, deux jours avant le 29 septembre, Google a été officiellement lancé en tant que moteur de recherche. Cette entreprise, fondée par Larry Page et Sergey Brin, est devenue l’une des plus grandes entreprises technologiques au monde. Google a révolutionné la recherche sur Internet et a diversifié ses activités pour inclure des services tels que Gmail, Google Maps et Google Drive.

Le 29 septembre a été le théâtre de nombreux événements marquants à travers l’histoire. Des avancées politiques, scientifiques et technologiques significatives ont toutes eu lieu un 29 septembre. Ces événements ont façonné le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui et ont eu un impact durable sur la société. En se remémorant ces événements, nous pouvons mieux comprendre l’évolution de notre monde et apprécier les progrès réalisés dans différents domaines.

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29 septembre 2026 09:45

C'est arrivé un 29 septembre ..................................
Si les hirondelles voient la Saint-Michel, l’hiver n’arrive qu’à Noël.
Les beaux jours de fin septembre sont l’été de Saint-Michel.
Pluie de Saint-Michel sans orage, d’un hiver doux est le présage.
A la Saint-Raphaël, la chaleur monte au ciel.

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29 septembre 2026 07:06

Le 29 septembre1964

Première apparition de Mafalda, héroïne de bande dessinée de Quino.
Le prénom Mafalda signifie « puissance » et « combat »
Vous connaissez Mafalda ? Il s’agit sans aucun doute de l’une des petites filles les plus célèbres du monde.
Elle vit à Buenos Aires, n’a que six ans et a des cheveux noirs au volume exceptionnel qu’elle dompte avec un gros ruban.
La plupart du temps, elle porte une robe à boutons ainsi que des chaussures à lanières et des socquettes blanches.
Qui plus est, elle déteste la soupe et agace régulièrement ses parents avec des questions inattendues, qui semblent simples au premier abord, mais qui se révèlent extrêmement complexes lorsqu’on y regarde de plus près.
C’est pourquoi ses parents ont souvent des difficultés à y trouver une réponse rapide.
Mais cela n’empêche pas Mafalda de continuer à poser des questions critiques avec humour, sans esquiver le moindre sujet : la guerre nucléaire, la course pour l’espace, la famine dans le tiers-monde, les droits de l’homme, le sexe, l’oppression politique, la psychanalyse, le féminisme, la religion et bien d’autres choses encore occupent cette petite tête bien faite.

Et pourtant, Mafalda n’est pas une fillette vivante, mais bel et bien un personnage de bande dessinée, né de la plume du talentueux dessinateur Quino.
Le fait que Mafalda allie avec autant de succès humour, questions philosophiques et actualité mondiale n’est pas sans rapport avec la vie de son créateur.


Quinos’appelait de son vrai nom Joaquín Salvador Lavado Tejón, mais fut surnommé Quino dès sa naissance pour le distinguer de son oncle Joaquín Tejón, lui-même peintre et graphiste de renom, grâce auquel il a découvert sa vocation à l’âge de trois ans. Quino est né le 17 juillet 1932 de parents andalous dans la région andine de Mendoza, quelques années avant la guerre civile espagnole.
À treize ans, il s’inscrit déjà à l’Académie des beaux-arts. Mais en 1949, il a commencé à se lasser de dessiner des urnes antiques et autres statuettes en plâtre. Il a donc quitté l’école et ne rêvait plus qu’à un seul métier : dessinateur de bandes dessinées et humoriste.
Bien décidé à réaliser ses rêves, il s’installe à Buenos Aires à l’âge de dix-huit ans, à la recherche d’un éditeur qui accepterait de publier ses dessins. Il faudra toutefois attendre trois années difficiles pour que son rêve se concrétise. « Le jour où j’ai publié ma première page a été le plus beau jour de ma vie. », dira-t-il plus tard en revenant sur sa première publication dans l’hebdomadaire Esto es en 1954.
Son premier livre humoristique Mundo Quino (en français Le Monde de Quino) est paru en 1963 sous la forme d’une compilation de bandes dessinées accompagnée d’un prologue du célèbre écrivain argentin Miguel Brascó. Ce dernier a présenté Quino à une agence de publicité qui cherchait un dessinateur pour créer des personnages de bande dessinée pour le lancement d’une ligne d’appareils ménagers appelée Mansfield. En accord avec le nom de la marque, les noms de certains personnages devaient commencer par la lettre M :c’est ainsi que Mafalda fut baptisée.
La campagne prévue n’a jamais connu le jour, mais Quino a conservé certains dessins qui lui ont été utiles quelques mois plus tard, au moment de ressusciter le personnage qui le rendrait un jour célèbre.
Mafalda apparaît pour la première fois le 29 septembre 1964 dans l’hebdomadaire Primera Plana à Buenos Aires. Elle a lancé la carrière de Quino avec succès. L’année suivante, lorsque ces bandes dessinées furent reprises dans le journal El Mundo, dans lequel Quino publiait six planches par semaine, le succès de son personnage qui rêvait de travailler plus tard à l’ONU, s’enthousiasmait pour les Beatles et s’inquiétait des guerres nucléaires explosa.

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L’humour, une langue universelle
Grâce à son talent de dessinateur et à ses dessins humoristiques, Joaquín Salvador Lavado Tejón (Quino) a réussi à saisir des thèmes qui se sont avérés intemporels. Mafalda est un mélange d’innocence enfantine et de forte conscience sociale. Elle est sympathique et nous pousse en même temps à réfléchir.
Mafalda fait partie intégrante du patrimoine culturel de Buenos Aires et ses sculptures valent définitivement le détour.
Visitez notre site web pour en savoir plus sur nos différents types de voyages en Argentine :

https://www.viventura.fr/blogs/mafalda-heroine-culture-argentine


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29 septembre 2026 05:26

29 septembre 1399 :
Richard II Plantagenêt abdique au profit d'Henri IV de Lancastre.
Richard II est le dernier roi de la dynastie des Plantagenêts, qui s'est installée en Angleterre deux siècles et demi plus tôt, avec le couronnement d'Henri II et Aliénor.
Il est le petit-fils du roi Édouard III, le vainqueur de Crécy, et le fils du Prince Noir Édouard de Woodstock, qui a de son côté vaincu les Français à Poitiers.
Son père étant mort prématurément, il n'a que dix ans quand il monte sur le trône à la mort d'Édouard III, le 21 juin 1377.
Il n'en aura que trente-deux quand il va abdiquer, au terme d'un règne aussi troublé que fascinant.
Lorsque Richard II monte sur le trône, la situation du royaume est critique.
Sous l'effet des contre-offensives victorieuses de Du Guesclin, l'Angleterre a perdu la plupart des provinces conquises en France pendant la première période de la guerre de Cent Ans.
Cela fait beaucoup de revenus en moins pour la noblesse.
Le nouveau roi, n'ayant que dix ans à son avènement, laisse la régence à son oncle, Jean de Gand, un baron avide et détesté du peuple.
Il va lever de nouvelles taxes pour pallier l'appauvrissement de la noblesse.
C'est l'origine de violentes secousses sociales.
À partir de l'été 1381, les paysans se soulèvent pour différentes raisons, telles que des taxe inique, ou l'oppression seigneuriale.
Un soldat dénommé Wat Tyler prend leur tête.
Londres est assiégée et pillée après bien d'autres villes, mais la révolte tourne court.
Comme si les révoltes sociales ne suffisaient pas, l'establishment anglais doit aussi supporter la contestation d'un docteur en théologie d'Oxford, John Wyclif.
Dans ses prédications, il n'hésite pas à contester la présence effective du Christ dans l'hostie lors de la communion eucharistique.
Il s'interroge aussi sur le sacrement de la pénitence et la pratique des indulgences.
John Wyclif finit ses jours en paix en 1384 grâce à des protecteurs haut placés.
Mais ses idées qui ont un parfum d'hérésie sont condamnées à titre posthume en 1415 au concile de Constance.
Fort de son succès face à Wat Tyler, le jeune Richard II ne tarde pas à se séparer de Jean de Gand et à gouverner par lui-même.
Après son remariage avec Isabelle de France, la fille du roi de France Charles VI, il se débarrasse de la tutelle des barons et du Parlement.
Il dépouille aussi de son héritage le fils de Jean de Gand, son cousin Henri Bolingbroke, duc de Lancastre, et le condamne à l'exil.
Mais pendant qu'il combat en Irlande, son cousin revient d'exil à la tête d'une armée.
Le roi est fait prisonnier par traîtrise, interné dans la Tour de Londres et contraint à l'abdication.
Il meurt en captivité l'année suivante , sans doute assassiné sur ordre de son successeur.
Henri de Lancastre devient roi sous le nom d'Henri IV et fonde la dynastie des Lancastre, en-dehors de toute règle dynastique.
Son fils va relancer la guerre contre la France et à l'issue de celle-ci, les descendants des différents enfants d'Édouard III en reviendront à s'affronter dans la guerre des Deux-Roses.

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28 septembre 2026 17:28

Bonsoir à tous ! 😃
Merci pour ces intéressantes participations.

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28 septembre 2026 12:29

Le 28 septembre 1943

Sortie à Paris du film Le Corbeau, réalisé par Henri-Georges Clouzot.

Dans une petite ville française de province, des habitants reçoivent des lettres anonymes diffamatoires, en particulier à l'encontre d'un médecin de la ville, le docteur Rémi Germain (Pierre Fresnay), accusé par ces lettres — signées d'un mystérieux « Le Corbeau » — de pratiquer des avortements clandestins.
L'incertitude quant à l'auteur des lettres finit par entraîner des violences.

Outre sa qualité intrinsèque, ce film est notable pour avoir causé de sérieux problèmes à Clouzot à la Libération.
En effet, le film a été produit par la Continental Films, une société de production française à capitaux allemands créée le 1er octobre 1940 par Alfred Greven à la demande de Joseph Goebbels.
De plus, le film fait référence aux lettres anonymes, courantes sous l'Occupation.
Par conséquent, celui-ci est perçu par la Résistance et la presse communiste de l'époque comme une tentative pour dénigrer le peuple français.

Pour ces raisons, Clouzot est d'abord banni à vie du métier de réalisateur en France et le film est interdit.
Ces deux interdictions sont finalement levées en 1947, à l'initiative de Pierre Bourdan, ministre de la Jeunesse, des Arts et des Lettres.

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28 septembre 2026 07:37

28 septembre 1956 :
La France produit ses premiers kW nucléaires à Marcoule.
La France devient le premier pays d'Europe occidentale à produire de l'énergie atomique.
G1, la pile atomique construite à Marcoule (Gard), avait entamé une réaction nucléaire le 7 janvier de la même année, puis était montée en puissance jusqu'à être apte à faire tourner un générateur EDF. Commence pour la France une ère nouvelle basée sur l'énergie atomique, dont on espère qu'elle garantira son indépendance énergétique.
En 1974, dans l'année qui suit le premier choc pétrolier, elle relance son effort avec le Plan Messmer qui prévoit 58 réacteurs atomiques supplémentaires.
À l’origine des « Trente Glorieuses », on rencontre des savants, des ingénieurs et une grande continuité dans l’appui des politiques malgré l’instabilité gouvernementale.
Les succès de la France dans le nucléaire civil en sont l'illustration.
C’est par un simple communiqué conjoint du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et d’EDF que les Français apprendront que, pour la première fois en Europe continentale de l’Ouest, de l’électricité d’origine nucléaire a été produite.
La France avait joué un rôle de pionnier dans l'histoire de l’atome.
Pierre et Marie Curie puis leur fille Irène, mariée à Frédéric Joliot, tous deux prix Nobel de chimie en 1935, avaient par leurs découvertes jeté les bases de cette nouvelle technologie.
Les premiers brevets nucléaires français étaient déposés en 1939.
Très vite, les possibilités de l’atome, aussi bien thérapeutiques, énergétiques que militaires avaient été pressenties.
Lorsque la guerre a éclaté, en 1940, la France a acquis en Norvège un stock d’eau lourde, substance qui pourrait être utilisée à la fabrication d’une bombe ou d’un moteur atomique pour les sous-marins.
Tout s’arrête en juin 1940 avec l’invasion allemande.
Lorsque le Général de Gaulle embarque le 15 juin pour l’Angleterre, il rapporte dans ses mémoires de guerre que son navire transportait une précieuse cargaison : les stocks d’eau lourde de la France.
En fait, il se trompe car ce liquide destiné à ralentir la réaction nucléaire avait été embarqué à Bordeaux à destination de l’Angleterre avec quelques savants français.
Désormais l’aventure atomique se poursuivrait en terre anglo-saxonne, au Royaume Uni, au Canada et, bien sûr, aux Etats-Unis, où elle allait aboutir un matin de juillet 1945, quelque part dans le désert du Nouveau-Mexique, à l’explosion de la première bombe nucléaire.
La France, en pointe à la veille du conflit, avait vu se réaliser sans elle la maîtrise de la réaction nucléaire. Frédéric Joliot-Curie qui dirigeait le laboratoire du Collège de France avait refusé de partir en Angleterre.
Il refusera d’apporter son concours aux Allemands, eux aussi engagés dans la course à l’atome.
Une poignée de ses collaborateurs, comme Bertrand Goldsmith, auteur des Pionniers de l’atome (Stock) partiront et participeront à l’effort de guerre allié.
A leur retour, ils permettront à la France libérée de revenir dans la course.
Le Général de Gaulle avait, comme beaucoup, été frappé de stupeur par l’efficacité redoutable de l’arme atomique dont deux exemplaires avaient suffi à mettre le Japon hors de combat.
L’explosion d’Hiroshima avait eu lieu le 6 août 1945.
Le 18 octobre de la même année, le Général créait le Commissariat à l’énergie atomique.
Frédéric Joliot-Curie prenait la responsabilité scientifique du nouvel organisme tandis que Raoul Dautry, ancien ministre du ravitaillement et de l’effort de guerre de Daladier en prenait la direction administrative et financière.
Les équipes de 1939 étaient reconstituées.
Quels étaient alors les vrais buts de la France ?
Officiellement, il s’agissait de domestiquer l’énergie nucléaire à des fins pacifiques.
A partir de 1948, année de la mise en route de la première pile atomique française « Zoé » dans un laboratoire à Châtillon, la guerre froide fait rage.
Frédéric Joliot-Curie est entré au parti communiste dans la résistance.
Pour lui, il est hors de question de participer à la construction d’une arme qui pourrait être utilisée contre « la patrie des travailleurs », l’URSS.
De toute façon la France n’a aucun intérêt à révéler qu’elle cherche « la bombe » et, pour elle, la personnalité de Frédéric Joliot-Curie est une caution de ses bonnes intentions.
Au demeurant, l’opinion publique croit aux vertus pacifiques de l’atome sur lesquelles elle fonde de grands espoirs.
Persuadés qu’il fournira une énergie bon marché inépuisable, les « écolos » d’alors mettent en avant les promesses du nucléaire civil pour combattre les projets de construction de barrages hydro-électriques. Frédéric Joliot-Curie devra les détromper et leur faire comprendre que l’énergie nucléaire, ce n’est pas pour tout de suite.
Même le premier réacteur de Marcoule mis en route en cette année 1956 consommera davantage d’électricité qu’il n’en produira.
En réalité, l’objectif français est double et d’abord militaire.
Il le deviendra de plus en plus à mesure des progrès de la recherche.
Le général de Gaulle, trop amer de ne pas avoir pu convaincre les politiques avant guerre de doter la France d’un corps de bataille cuirassé ne veut pas rater cette nouvelle révolution dans la stratégie militaire.
Nul doute qu’il pense à la bombe lorsqu’il crée le commissariat à l’énergie atomique.
La particularité de la technologique utilisée à cette époque pour produire de l’électricité, de l’uranium non enrichi, du graphite et du gaz, est de générer un sous-produit directement utilisable à la fabrication des bombes : le plutonium.
EDF, en rivalité avec le CEA, n’est pas forcément convaincue des avantages compétitifs de l’atome.
Si l’établissement public veut être dans le coup, c’est plus à titre expérimental que dans un but vraiment industriel.
En 1955, au moment où l’on construisait Marcoule, le directeur général d’EDF, Roger Gaspard, déclarait qu’il n’était pas question pour son entreprise de jouer les mécènes à l’égard du CEA.
Un mois après la mise en route de Marcoule, les Français trouvaient du pétrole dans le Sahara.
Celui-ci allait rester très bon marché jusqu’à la guerre du Kippour.
Des années plus tard, en 1969, l’un de ses successeurs, Marcel Boiteux, n’acceptait que ses ingénieurs participent à la construction de centrales nucléaires que « comme gymnastique en attendant que l’atome devienne compétitif ».
Il a fallu attendre l’embargo de 1973 et le plan Messmer de 1974 pour que la France se dote des 58 réacteurs qui assureront son indépendance énergétique.
Elle le fera en adoptant une technologie américaine mise au point par Westinghouse.
C’est donc les applications militaires qui prendront le pas sur les applications civiles et l’électricité qui deviendra un sous-produit du plutonium.
En 1950, Frédéric Joliot-Curie sera renvoyé du CEA pour ses déclarations prosoviétiques et Raoul Dautry décèdera un an plus tard.
C’est alors que deux hommes providentiels apparurent : Félix Gaillard, nommé secrétaire d’État à la présidence du conseil et Pierre Guillaumat, qui prendra la tête du CEA.
Le premier, fervent défenseur de l’atome dans tous les gouvernements, obtiendra les moyens financiers nécessaires à la poursuite des programmes.
Le plan Gaillard, prévoyant la construction de deux réacteurs à Marcoule fut présenté en 1952 au Parlement par le gouvernement Pinay.
Un amendement communiste visant à interdire l’utilisation du plutonium à des fins militaires fut rejeté, y compris par les socialistes.
En 1958, dernier président du conseil de la IVème république, Félix Gaillard donnait les ordres pour que les premiers essais d’une bombe atomique ait lieu au Sahara en 1960.
Pierre Guillaumat, devenu ministre des Armées du général de Gaulle exécutera le programme.
L’aventure du CEA illustre la recette qui allait permettre à la France d’après guerre de redevenir une puissance économique et militaire : planification, continuité de la collaboration entre les ingénieurs, les scientifiques et les politiques pour la plupart issus de la résistance et soucieux de reconquérir l’indépendance.
Même si ils ne l’avouent guère, des hommes de gauche comme Mendes France et Guy Mollet ont soutenu l’effort nucléaire français.
L’humiliation de la conférence de Genève qui mit fin en 1954 à la guerre d’Indochine et le piteux retrait de Suez en cette même année 1956 rendait ce choix de la bombe inévitable.
Comme plus tard le chantage à l’embargo pétrolier allait conduire le pays à se doter d’une industrie nucléaire civile performante pour maîtriser la totalité du cycle du combustible.
Ce sont ces choix faits depuis 1945 qui conduisent la France d’aujourd’hui à accueillir le prototype de réacteur à fusion nucléaire Iter à Cadarache.
Et c’est la nostalgie de ces années de croissance et de plein emploi qui amène le gouvernement à relancer des grands projets industriels et scientifiques autour des pôles de compétitivité.
Reste à restaurer l’enseignement universitaire scientifique car tout a commencé dans les laboratoires.

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FAE

27 septembre 2026 11:25

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Merci à tous pour vos participations.

Dimanche 27 septembre 2026 :
Le pape Léon XIV célèbre une messe à Lourdes devant des milliers de fidèles.

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ANCOLIE67

27 septembre 2026 10:30

Saint Vincent de Paul (1581 - 1660)
«Monsieur Vincent», un saint à la Cour

Vincent de Paul meurt à Paris le 27 septembre 1660, à 79 ans, au terme d'une vie prodigieuse toute orientée vers la charité.
Une vie au service des humbles

Ce prêtre charismatique est né dans une famille misérable du village de Pouy (ou Paul), dans les Landes.

Lors d'un voyage en Méditerranée, il est capturé par les pirates barbaresques et emmené à Tunis. Il s'échappe en 1607 et gagne Rome.

Il entre ensuite à la cour du roi Henri IV et devient l'aumônier de la belle reine Margot puis des enfants du prince de Gondi, général des galères (l'aumônier distribue les aumônes de son employeur).

En 1617, au chevet d'un mourant, son destin bascule. Vincent découvre les vertus de la confession et prend conscience de la grande misère du peuple et du recul de la foi chrétienne dans les campagnes autant qu'à la cour, sous l'effet de la pensée rationaliste et « libertine ».

Il se fait nommer curé de Châtillon-les-Dombes, une paroisse en voie de déchristianisation près de Lyon, et fonde sa première confrérie de la Charité pour soulager l'immense misère paysanne.

Deux ans plus tard, il est nommé aumônier général des galères sans renoncer à ses fonctions à la cour qui lui permettent de recueillir des fonds pour ses oeuvres (mais lui valent aussi de nombreux ennemis).

«Monsieur Vincent» (c'est ainsi qu'on le désigne eu égard à sa douceur et à sa bonhomie) crée la Société des Prêtres de la Mission (les lazaristes) en vue de réévangéliser les campagnes ainsi que les Filles de la Charité ou « Soeurs de Saint Vincent-de-Paul », au service des enfants trouvés et des malades.

Lui-même distribue de la soupe aux enfants des rues, collecte des fonds pour la Lorraine endeuillée par la guerre, réconforte les galériens... Il assiste aussi le roi Louis XIII sur son lit de mort. Sa dépouille repose dans la chapelle des lazaristes, au coeur de Paris.

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lyvi

26 septembre 2026 10:16

Le26 septembre 1969
Sortie au Royaume-Uni de l'album musical Abbey Road, dernier album enregistré par les Beatles réunis ensemble avec ses célèbres pochette et photographie du quatuor empruntant un passage piéton sur l'Abbey Road.

Il s'agit du onzième album studio du groupe.

Bien que Let It Be soit sorti plus tard (en 1970), Abbey Road est le tout dernier disque que les quatre membres ont réellement enregistré ensemble.

Prise le 8 août 1969 par le photographe Iain MacMillan, la photo montre le quatuor sur un passage piéton situé juste devant les studios EMI à Londres (renommés depuis Abbey Road Studios).
Aucun nom de groupe ni titre n'apparaît sur la couverture.

L'album contient des chansons légendaires comme Come Together, Here Comes the Sun et Something.

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