
delphinium29
C'est arrive un 12 aout ...L'eclipse .....
Le 12 août ou 12 aout[1] est le 224e jour de l'année du calendrier grégorien, 225e lorsqu'elle est bissextile, il en reste ensuite 141.
Son équivalent était généralement le 25 thermidor du calendrier républicain / révolutionnaire français, officiellement dénommé jour de la loutre.

ANCOLIE67
12 août 1793 : loi prescrivant
l’enfermement des suspects,
avec arrestation de jour comme de nuit
La Révolution se dote d’un redoutable filet législatif légalisant l’arbitraire. Désormais, un soupçon suffit pour être jeté aux fers. Surveillance sans trêve, perquisitions nocturnes, arrestations en chaîne : la République arme la Terreur d’un œil et d’un poing. Le Comité de salut public règne sans partage.
Le tribunal extraordinaire, quoique institué de manière à frapper sur de simples probabilités, ne rassurait pas assez l’imagination révolutionnaire. On voulait pouvoir enfermer ceux qu’on ne pourrait pas envoyer à la mort, et on demandait des dispositions qui permissent de s’assurer de leurs personnes.
La loi prescrivant l’arrestation des suspects du 12 août 1793, qui donnera lieu au décret du 17 septembre suivant, suffirait à caractériser l’époque où elle fut rendue. C’est une de ces lois qui légalisent l’arbitraire, ou, ce qui revient au même, l’absence de toutes les lois
Le décret qui mettait les aristocrates hors la loi était trop vague, et exigeait un jugement. On voulait que, sur la simple dénonciation des comités révolutionnaires, un individu déclaré suspect pût être sur-le-champ jeté en prison. On décréta en effet l’arrestation provisoire, jusqu’à la paix, de tous les individus suspects.
Étaient considérés comme tels : 1° ceux qui, soit par leur conduite, soit par leurs relations, soit par leurs propos ou leurs écrits, s’étaient montrés partisans de la tyrannie, du fédéralisme, et ennemis de la liberté ; 2° ceux qui ne pourraient pas justifier, de la manière prescrite par la loi du 20 mars dernier, de leurs moyens d’exister, et de l’acquit de leurs devoirs civiques ; 3° ceux à qui il avait été refusé des certificats de civisme ; 4° les fonctionnaires publics suspendus ou destitués de leurs fonctions par la Convention nationale et par ses commissaires ; 5° les ci-devant nobles, les maris, femmes, pères, mères, fils ou filles, frères ou sœurs, et agents d’émigrés, qui n’avaient pas constamment manifesté leur attachement à la révolution ; 6° ceux qui avaient émigré dans l’intervalle du 1er juillet 1789, à la publication de la loi du 8 avril 1792, quoiqu’ils fussent rentrés en France dans les délais déterminés.

lyvi
L'année prochaine le 12 août sera une journée historique avec 3 phénomènes d'ampleur 😉
Au-delà de l'éclipse solaire historique qui illuminera une partie du Groenland, de l'Islande et de l'Europe, les amoureux d'astronomie pourront aussi admirer d'autres événements d'ampleur :
un alignement planétaire matinal et un essaim de météores nocturne.
Le pic d’activité des Perséides aura lieu de 2 heures à 4 heures du matin, avec une centaine de météores filants visibles par heure.

lyvi
FAE a écrit :
Merci Misterprof.
En 1965 j'ai accompagné un groupe de jeunes à Berlin et nous avons eu une autorisation pour aller dans la zone Est. Je dois dire que j'ai été soulagée au retour, de nous savoir tous là !
Je suis retournée à Berlin plus de 40 ans plus tard. Des amis, qui avaient résidé à l'Est pendant toute cette période avaient encore peur de se promener côté Ouest. C'était sidérant !
Je n'ai pas beaucoup de souvenirs de sa construction, j'étais trop jeune et les infos n'étaient pas ce qu'elles sont maintenant mais de sa destruction oui, le 9 novembre 1989.
Et aussi L'émotion d'entendre, deux jours plus tard, le violoncelliste Mstislav Rostropovitch improviser un récital émouvant au pied du mur à Checkpoint Charlie.
Il a dédié sa performance aux victimes qui avaient perdu la vie en tentant de franchir le mur.
Merci pour ce rappel Misterprof.
FAE
Merci Misterprof.
En 1965 j'ai accompagné un groupe de jeunes à Berlin et nous avons eu une autorisation pour aller dans la zone Est. Je dois dire que j'ai été soulagée au retour, de nous savoir tous là !
Je suis retournée à Berlin plus de 40 ans plus tard. Des amis, qui avaient résidé à l'Est pendant toute cette période avaient encore peur de se promener côté Ouest. C'était sidérant !
Misterprof-
12 août 1961 :
Construction du Mur de la honte à Berlin.
À Berlin, dans la nuit du 12 au 13 août 1961, les autorités de la République démocratique allemande (RDA) érigent une enceinte fortifiée sur la ligne qui sépare à leur zone, sous occupation soviétique, des zones sous occupation américaine, anglaise et française.
Des policiers et des ouvriers dépavent à la hâte les accès routiers entre la zone d'occupation soviétique, aussi appelée Berlin-Est, et les autres zones, ou Berlin-Ouest.
Ils tendent des barbelés, creusent des fossés et entament la construction d'un mur en béton. Dans le même temps, les liaisons ferrées sont aussi coupées.
Dans les jours et les semaines qui suivent, à la stupéfaction du monde occidental, les autorités est-allemandes parachèvent le travail en murant les fenêtres et les portes des constructions situées sur la ligne de démarcation.
Les médias de l'Ouest baptisent spontanément cette initiative de « Mur de la honte ».
Ce mur court sur 43 km à Berlin même et sur 112 km dans les autres parties de la RDA.
Il met une touche finale au « rideau de fer » dont Churchill dénonçait la mise en place dès la fin de la Seconde Guerre mondiale.
Le gouvernement communiste de l'Allemagne de l'Est veut, grâce à lui, empêcher ses ressortissants de fuir vers Berlin-Ouest et, au-delà, vers la République fédérale allemande, où démocratie rime avec prospérité.
Il faut dire que, depuis la scission entre les deux Allemagnes en 1949, pas moins de 3 millions de personnes, soit 20% de la population de la RDA, ont fui vers l'ouest.
Le mur va démontrer son efficacité car, de sa construction à sa chute le 9 novembre 1989, on évalue à 5 000 seulement le nombre de personnes qui parviendront encore à passer à l'Ouest au risque de leur vie.
239 échoueront et seront abattues par les « vopos », ou garde-frontières, postés dans les miradors.
Le président américain John Kennedy est informé de la construction du mur sur son yacht.
Il ne manque pas de s'en indigner devant les caméras et les micros mais s'en réjouit en son for intérieur.
En construisant le mur, les dirigeants communistes de Berlin et Moscou signifient qu'ils aspirent au statu quo.
La perspective d'une guerre pour Berlin tend à s'éloigner et avec elle la guerre froide.
Malgré un discours retentissant du maire de Berlin-Ouest Willy Brandt, le 16 août devant une foule surexcitée, chacun sait bien que la division de Berlin est scellée pour longtemps.
delphinium29
1 août 1999 : éclipse solaire totale en Europe
Ce jour-là, une éclipse solaire totale a été observée en Europe, offrant un spectacle exceptionnel aux observateurs du ciel. Ce phénomène rare a suscité l’enthousiasme et l’émerveillement de nombreuses personnes qui ont pu admirer le soleil se cacher derrière la lune pendant quelques minutes. Des milliers de curieux se sont rassemblés pour observer cet événement céleste et ont immortalisé ce moment en prenant des photos et des vidéos.
11 août 2003 : le black-out électrique en Amérique du Nord
Ce jour-là, une panne électrique majeure a touché une grande partie de l’Amérique du Nord, paralysant les grandes villes et perturbant la vie quotidienne de millions de personnes. Cette panne, qui a duré plusieurs heures, a été causée par une série d’incidents techniques et humains. Elle a mis en évidence la vulnérabilité des infrastructures électriques et a eu un impact économique considérable. Cet événement a également suscité des débats sur la sécurité et la fiabilité des systèmes électriques.
delphinium29
11 août 1984 : inauguration des Jeux olympiques d’été à Los Angeles
Le 11 août 1984 marque le début des Jeux olympiques d’été à Los Angeles, aux États-Unis. Cette édition des Jeux olympiques a été marquée par la participation de nombreux pays et par l’émergence de nouveaux talents sportifs. Elle a également été marquée par des records et des performances exceptionnelles, notamment celui de Carl Lewis qui remporta quatre médailles d’or en athlétisme.
delphinium29
C'est arrivé un 11 aout .....
Si, le jour de Sainte-Claire, la journée est chaude et claire, comptez sur les fruits à couteau, à coup sûr ils seront beaux.
A la sainte Suzanne, veau bien venu qui tète », « À la sainte Claire, s’il éclaire et tonne, c’est l’annonce d’un bel automne.

lyvi
Misterprof- a écrit :
11 août 1988 :
Décès de l'actrice Pauline Lafont.
Née le 6 avril 1963 à Nîmes, Pauline Aïda Simone Medveczky est une actrice, mannequin et chanteuse française.
Elle est la fille cadette du sculpteur hongrois Diourka Medveczky et de l'actrice française Bernadette Lafont.
Elle a une sœur, Élisabeth, et un frère, David.
Peu avant la mort de sa fille, Bernadette Lafont publie le livre Élisabeth, Pauline et David : mes enfants de la balle.
Elle entame une carrière prometteuse d'actrice de cinéma, interrompue par sa mort accidentelle au cours d'une randonnée solitaire en 1988.
Déclarée disparue le 11 août 1988, elle est retrouvée morte le 21 novembre.
Cette période est marquée par une grande agitation médiatique à propos de son destin, incluant de nombreuses fausses nouvelles.
Aux côtés de sa mère, Pauline fait ses premiers pas devant la caméra à l'âge de 12 ans pour le film de Pierre Zucca Vincent mit l'âne dans un pré (et s'en vint dans l'autre) (1975), premier film du réalisateur.
Elle apparaît à l'âge de 16 ans sur la couverture du magazine Lui (décembre 1979, n° 191) aux côtés de sa mère et de sa sœur Élisabeth puis elle pose seule pour le même magazine quelques années plus tard (n° 233, mai 1983).
Ses études terminées, elle pose pour des photos publicitaires dont l'une annonce « le retour des pin-up ».
Elle participe aussi à des productions télévisuelles comme l'émission sur le rock Sex Machine ou le téléfilm Un chien écrasé de Daniel Duval (1984).
En 1983, elle fait une apparition dans le film Vive les femmes !, d'après Jean-Marc Reiser, mis en scène par Claude Confortès, son professeur d'art dramatique avec lequel elle avait créé avec succès la pièce du même nom.
La même année, elle joue dans Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré.
Dans la foulée, elle est dans Ballade sanglante, un court métrage de Sylvain Madigan, qu'elle retrouvera en 1987 pour Sale destin dans lequel elle interprète une péripatéticienne bavarde. Elle part au Canada pour jouer dans Un printemps sous la neige, aux côtés de Liv Ullmann et de Stéphane Audran.
Celle-ci la recommande à Claude Chabrol pour son film Poulet au vinaigre (1984) où elle se révèle au grand public dans le rôle d'une postière délurée qui lance sa carrière avec ses rôles dans Le Pactole de Jean-Pierre Mocky, L'Amour braque d'Andrzej Żuławski et La Galette du roi (1985).
Elle enchaîne avec un film de Gérard Krawczyk Je hais les acteurs, adapté d'un roman du scénariste américain Ben Hecht.
En 1986, elle apparaît dans la série télévisée française Le Petit Docteur, diffusée sur FR3.
En 1987, elle joue son rôle le plus important au cinéma dans le film L'Été en pente douce de Gérard Krawczyk.
Elle apparaît alors comme le nouveau sex-symbol du cinéma français et la presse la compare à Marilyn Monroe.
Elle surprend encore, dans un registre noir, dans le rôle d'une désespérée dans Deux Minutes de soleil en plus de Gérard Vergez, son dernier film.
De 1985 à son décès, elle est en couple avec le musicien Denis Quilliard, dit Jacno (musicien, chanteur et producteur français, surnommé « Jacno » par ses camarades du lycée Charlemagne en raison de sa consommation effrénée de cigarettes Gauloises, sur le paquet duquel figure le dessin d'un casque ailé signé par le graphiste Marcel Jacno.
Il conserve dès lors ce pseudonyme, notamment pour sa carrière artistique).
En août 1988, elle est en vacances avec son frère David et sa mère Bernadette, dans la maison familiale de La Serre du Pomaret, ancienne magnanerie, située dans la commune de Saint-André-de-Valborgne (Gard), limitrophe de la Lozère.
Le 11 août, elle part seule pour une randonnée pédestre.
Sa famille pense qu'elle reviendra le jour même, étant attendue dans un festival en Suisse où elle doit recevoir un prix.
Sa mère donne l'alerte en fin d'après-midi.
Pendant deux jours, vingt gendarmes et quarante pompiers, assistés d'un hélicoptère, explorent en vain les alentours, dont le relief est très vallonné.
Les recherches font ensuite intervenir l'armée, tandis que la police auditionne une centaine de personnes.
Le 16 août, son frère dépose une plainte contre X pour « arrestation arbitraire et séquestration ».
Le 21 novembre 1988, plus de trois mois après sa disparition son corps, presque réduit à l'état de squelette, est retrouvé par un berger au fond d'un ravin près du hameau de l'Adrech dans la commune de Gabriac, limitrophe au nord de Saint-André-de-Valborgne.
Pauline Lafont est identifiée grâce à sa bague et à sa denture.
L'autopsie établit qu'elle a fait une chute de dix mètres et qu'elle est morte sur le coup.
La presse profite de cette disparition pour scruter sa vie privée.
Le 2 septembre 1988, le journaliste Guillaume Durand avait affirmé en direct, lors du journal de 20 h de La Cinq, qu'il avait « des assurances selon lesquelles Pauline Lafont est vivante », après avoir reçu des informations d'un interlocuteur anonyme selon lesquelles « Pauline désirait prendre du recul et qu'elle sortirait de sa cachette dans quelques semaines ».
Il s'excusera ensuite à plusieurs reprises pour cette déclaration auprès de Bernadette Lafont, mère de la défunte.
Il est vrai qu' entre le moment de sa disparition et la découverte de son corps, de nombreux témoins affirment l'avoir vue et différentes rumeurs circulent (retraite en couvent, fugue en Chine, entrée dans une secte, suicide consécutif à une dépression à la suite d'une rupture amoureuse et d'une cure d'amaigrissement).
Pauline Lafont est inhumée près de la maison familiale à Saint-André-de-Valborgne.
Merci pour ce rappel.
Je me souviens bien de ce drame.
Perdre un enfant est la pire chose qui soit.
Misterprof-
11 août 1988 :
Décès de l'actrice Pauline Lafont.
Née le 6 avril 1963 à Nîmes, Pauline Aïda Simone Medveczky est une actrice, mannequin et chanteuse française.
Elle est la fille cadette du sculpteur hongrois Diourka Medveczky et de l'actrice française Bernadette Lafont.
Elle a une sœur, Élisabeth, et un frère, David.
Peu avant la mort de sa fille, Bernadette Lafont publie le livre Élisabeth, Pauline et David : mes enfants de la balle.
Elle entame une carrière prometteuse d'actrice de cinéma, interrompue par sa mort accidentelle au cours d'une randonnée solitaire en 1988.
Déclarée disparue le 11 août 1988, elle est retrouvée morte le 21 novembre.
Cette période est marquée par une grande agitation médiatique à propos de son destin, incluant de nombreuses fausses nouvelles.
Aux côtés de sa mère, Pauline fait ses premiers pas devant la caméra à l'âge de 12 ans pour le film de Pierre Zucca Vincent mit l'âne dans un pré (et s'en vint dans l'autre) (1975), premier film du réalisateur.
Elle apparaît à l'âge de 16 ans sur la couverture du magazine Lui (décembre 1979, n° 191) aux côtés de sa mère et de sa sœur Élisabeth puis elle pose seule pour le même magazine quelques années plus tard (n° 233, mai 1983).
Ses études terminées, elle pose pour des photos publicitaires dont l'une annonce « le retour des pin-up ».
Elle participe aussi à des productions télévisuelles comme l'émission sur le rock Sex Machine ou le téléfilm Un chien écrasé de Daniel Duval (1984).
En 1983, elle fait une apparition dans le film Vive les femmes !, d'après Jean-Marc Reiser, mis en scène par Claude Confortès, son professeur d'art dramatique avec lequel elle avait créé avec succès la pièce du même nom.
La même année, elle joue dans Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré.
Dans la foulée, elle est dans Ballade sanglante, un court métrage de Sylvain Madigan, qu'elle retrouvera en 1987 pour Sale destin dans lequel elle interprète une péripatéticienne bavarde. Elle part au Canada pour jouer dans Un printemps sous la neige, aux côtés de Liv Ullmann et de Stéphane Audran.
Celle-ci la recommande à Claude Chabrol pour son film Poulet au vinaigre (1984) où elle se révèle au grand public dans le rôle d'une postière délurée qui lance sa carrière avec ses rôles dans Le Pactole de Jean-Pierre Mocky, L'Amour braque d'Andrzej Żuławski et La Galette du roi (1985).
Elle enchaîne avec un film de Gérard Krawczyk Je hais les acteurs, adapté d'un roman du scénariste américain Ben Hecht.
En 1986, elle apparaît dans la série télévisée française Le Petit Docteur, diffusée sur FR3.
En 1987, elle joue son rôle le plus important au cinéma dans le film L'Été en pente douce de Gérard Krawczyk.
Elle apparaît alors comme le nouveau sex-symbol du cinéma français et la presse la compare à Marilyn Monroe.
Elle surprend encore, dans un registre noir, dans le rôle d'une désespérée dans Deux Minutes de soleil en plus de Gérard Vergez, son dernier film.
De 1985 à son décès, elle est en couple avec le musicien Denis Quilliard, dit Jacno (musicien, chanteur et producteur français, surnommé « Jacno » par ses camarades du lycée Charlemagne en raison de sa consommation effrénée de cigarettes Gauloises, sur le paquet duquel figure le dessin d'un casque ailé signé par le graphiste Marcel Jacno.
Il conserve dès lors ce pseudonyme, notamment pour sa carrière artistique).
En août 1988, elle est en vacances avec son frère David et sa mère Bernadette, dans la maison familiale de La Serre du Pomaret, ancienne magnanerie, située dans la commune de Saint-André-de-Valborgne (Gard), limitrophe de la Lozère.
Le 11 août, elle part seule pour une randonnée pédestre.
Sa famille pense qu'elle reviendra le jour même, étant attendue dans un festival en Suisse où elle doit recevoir un prix.
Sa mère donne l'alerte en fin d'après-midi.
Pendant deux jours, vingt gendarmes et quarante pompiers, assistés d'un hélicoptère, explorent en vain les alentours, dont le relief est très vallonné.
Les recherches font ensuite intervenir l'armée, tandis que la police auditionne une centaine de personnes.
Le 16 août, son frère dépose une plainte contre X pour « arrestation arbitraire et séquestration ».
Le 21 novembre 1988, plus de trois mois après sa disparition son corps, presque réduit à l'état de squelette, est retrouvé par un berger au fond d'un ravin près du hameau de l'Adrech dans la commune de Gabriac, limitrophe au nord de Saint-André-de-Valborgne.
Pauline Lafont est identifiée grâce à sa bague et à sa denture.
L'autopsie établit qu'elle a fait une chute de dix mètres et qu'elle est morte sur le coup.
La presse profite de cette disparition pour scruter sa vie privée.
Le 2 septembre 1988, le journaliste Guillaume Durand avait affirmé en direct, lors du journal de 20 h de La Cinq, qu'il avait « des assurances selon lesquelles Pauline Lafont est vivante », après avoir reçu des informations d'un interlocuteur anonyme selon lesquelles « Pauline désirait prendre du recul et qu'elle sortirait de sa cachette dans quelques semaines ».
Il s'excusera ensuite à plusieurs reprises pour cette déclaration auprès de Bernadette Lafont, mère de la défunte.
Il est vrai qu' entre le moment de sa disparition et la découverte de son corps, de nombreux témoins affirment l'avoir vue et différentes rumeurs circulent (retraite en couvent, fugue en Chine, entrée dans une secte, suicide consécutif à une dépression à la suite d'une rupture amoureuse et d'une cure d'amaigrissement).
Pauline Lafont est inhumée près de la maison familiale à Saint-André-de-Valborgne.

lyvi
Cette année ce sera le 12 août et partielle (La Lune masquera de 64 % du Soleil à Nice jusqu'à 99,5 % à Biarritz), mais il y a 27 ans ...
Le 11 août 1999.
La nuit en plein jour.
Il est midi et pourtant l'obscurité tombe et les étoiles apparaissent dans le ciel. C’était le 11 août 1999 en France, le jour où la France a assisté à la dernière éclipse totale de soleil du XXe siècle, à quelques mois de l’an 2000.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/eclipse-totale-soleil-1999-astronomie
Les caractéristiques exceptionnelles de l'éclipse du 11 août 1999
Le journaliste scientifique Alain Cirou en charge de l'association française d'astronomie explique quelles sont les caractéristiques particulières de l'éclipse solaire du 11 août 1999, qui sera totale pour les personnes qui pourront l'observer dans un périmètre géographique précis du nord de la France.
https://mediaclip.ina.fr/fr/i25057652-les-caracteristiques-exceptionnelles-de-l-eclipse-du-11-aout-1999.html