

ANCOLIE67
Joseph Dassin, dit Joe Dassin, né le 5 novembre 1938 à New York (États-Unis) et mort le 20 août 1980 à Papeete (Polynésie française), est un chanteur, compositeur et écrivain américain d’expression française.
En seize ans de carrière (1964-1980), il a connu de nombreux succès en France et dans la francophonie, ainsi qu'en chantant dans d'autres langues qu'en français. Il a fait carrière en Union soviétique, en Finlande, en Grèce et en Allemagne[1],[2]. Outre le français, il pratiquait l'anglais, sa langue maternelle, l'espagnol, le grec et l'italien, et avait des notions de russe et d'allemand.
Au total, Joe Dassin a vendu près de 25 millions de disques dans le monde.
Joseph Ira[6] Dassin est le fils de Jules Dassin (1911-2008), réalisateur de films, et de Béatrice Launer (1913-1994), violoniste virtuose, tous deux de nationalité américaine[7]. Il a deux sœurs, Richelle (surnommée « Ricky »), née en 1940, et Julie (surnommée « la Petite ») née en 1944. Son grand-père, Samuel Dassin, était un immigré juif originaire d'Odessa en Ukraine. À son arrivée aux États-Unis d'Amérique, alors qu'il ne parle pas anglais et ne parvient pas à faire comprendre son vrai nom, les services d'immigration l'enregistrent sous le nom de « Dassin », dérivé d'Odessa[8].
Années 1940 à 1960
Jeunesse
Ses parents habitent New York puis Los Angeles où il apprend le piano, le banjo et la guitare auprès de sa mère. Son père ayant brièvement appartenu au Parti communiste américain (jusqu'à la conclusion du pacte germano-soviétique) est dénoncé par un membre du parti, le réalisateur Edward Dmytryk, désireux de s'affranchir des soupçons qui pèsent sur lui, et cédant à la pression de la commission des activités anti-américaines. Aussi la famille s'expatrie-t-elle en 1950 en Europe où elle déménage de nombreuses fois. Suivant son père dans ses tournages, Joe Dassin connaît onze écoles : il étudie notamment dans plusieurs collèges en Angleterre, en Italie, à l'École internationale de Genève[9] et à l'Institut Le Rosey, en Suisse[10]. Il obtient son baccalauréat en 1956 à Grenoble[11], avec la mention bien[12].
Supportant mal la séparation de ses parents en 1954, il décide de venger son père, chassé comme un paria, en regagnant les États-Unis. Il y finance ses études par différents travaux (plongeur dans un restaurant, chauffeur-livreur, testeur psychologique, DJ dans la radio WCX de Détroit) ou en interprétant, dans les cafés autour du campus ou lors de mariages, des airs de son chanteur préféré Georges Brassens, mais il est trop timide pour chanter devant un vrai public. C'est en fréquentant le milieu musical qu'il fait la connaissance de Pete Seeger et de Bob Dylan[13].
Après trois années en faculté de médecine à l'université du Michigan qui n'aboutissent pas, il se réoriente vers les sciences humaines et décroche une licence d'anthropologie avec mention en 1961[14]. Deux ans plus tard, il soutient son mémoire de Master of Arts en anthropologie sur la tribu des autochtones Hopis[15],[16]. Son diplôme en poche, il est réformé par les autorités militaires à cause d'un souffle au cœur. Alors qu'il envisage une carrière d'écrivain, il revient fin 1963 en France où il rejoint sa mère et ses sœurs. Il y écrit un roman et des nouvelles, écrit pour des magazines américains (New Yorker, Playboy), travaille comme technicien pour son père, puis fait quelques figurations dans ses films[17].
Cinéma
Son père l'engage comme assistant sur le tournage de Topkapi, film où il fait une brève apparition dans le rôle de Josef. L'année suivante, en 1964, il double des films américains. En 1965, il apparaît dans le film Nick Carter et le Trèfle rouge de Jean-Paul Savignac, aux côtés d'Eddie Constantine, Nicole Courcel et Graziella Galvani, et dans Lady L.. Entre les deux, il est assistant-metteur en scène sur le tournage de Quoi de neuf, Pussycat ?
Joe Dassin doit absolument se reposer selon son médecin, mais il décide de partir dans sa propriété à Tahiti, malgré sa santé et les risques liés à ce très long voyage en avion. À Tahiti, il est accompagné de ses deux jeunes fils, de sa mère, et d'amis proches comme son parolier Claude Lemesle.
Le 20 août 1980, il meurt à l'âge de quarante-et-un ans des suites d'un infarctus du myocarde à Papeete (Tahiti). Il déjeunait alors avec ses enfants et des amis dans le restaurant Chez Michel et Éliane[35], lorsque soudainement, à 12 h 30, il est pris d'un malaise cardiaque et s'effondre sur sa chaise. Dans un ultime souffle, il dit : « Je meurs, moi, ici[36] ! » Joe Dassin meurt sur place malgré un massage cardiaque pratiqué par un médecin qui se trouvait là et l'intervention désespérée de ses amis. La seule ambulance de Papeete, indisponible, n'arrive sur les lieux qu'environ quarante minutes après l'attaque cardiaque[36].
Il est inhumé dans le carré juif du Hollywood Forever Cemetery à Los Angeles (Californie). Une plaque à sa mémoire est visible à Papeete au bar « le Rétro », sur le front de mer, où il est mort, au premier étage.
Le 13 décembre 1963, Joe Dassin rencontre Maryse Grimaldi chez Eddie Barclay[18]. Le 18 janvier 1966, il l'épouse. Après avoir avorté à plusieurs reprises « pour qu'elle puisse continuer à le suivre dans ses nombreuses tournées », elle donne naissance à un fils, Joshua, né le 12 septembre 1973 et mort prématurément, cinq jours après sa naissance[37]. Joe Dassin est alors animateur d'une série d'émissions radio, Western Story, sur Radio Luxembourg. Joe Dassin est très affecté par la mort de cet enfant si désiré et il tombe dans la dépression.
Il se réfugie dans le travail et la construction de sa maison de 800 m2 à Feucherolles. Il y vit avec ses proches de 1975 à 1980[38]; ses deux enfants y passent leur petite enfance.
Le 5 mai 1977, il divorce à l'amiable de Maryse Massiéra. Il a en effet rencontré Christine Delvaux, fille d'un commerçant de Rouen, dans une discothèque à la mode de Courchevel où il séjournait pour ses vacances d'hiver. Ils se perdent de vue avant de se retrouver chez Castel au cours d'une soirée entre amis.
Le 14 janvier 1978, il épouse Christine Delvaux dans le village de Cotignac[39], où il avait donné un gala sans se faire payer en 1968. La municipalité lui avait offert en guise de cachet un terrain[40] où il fait construire une maison de vacances qu'il occupe plusieurs années. Le 14 septembre 1978, son fils Jonathan naît à l'hôpital américain de Neuilly. Le 22 mars 1980 naît un autre fils, Julien.
En 1980, Joe Dassin divorce de Christine Delvaux, et obtient la garde de ses deux fils, fait rarissime à l'époque.
Après son décès, Christine Delvaux élève leurs deux fils à Feucherolles. Elle meurt le 5 décembre 1995 à Feucherolles, à l'âge de quarante-six ans, foudroyée par une crise d'asthme.
Misterprof-
20 août 1938 :
Naissance de l'astronaute Jean-Loup Chrétien.
Jean-Loup Jacques Marie Chrétien est un général de brigade aérienne français, pilote de chasse dans l'Armée de l'air et au Centre national d'études spatiales (CNES) puis à la National Aeronautics and Space Administration (NASA), à la suite de sa retraite européenne et de sa naturalisation américaine en 1999.
Après une scolarité à l'école communale de Ploujean, au collège Saint-Charles de Saint-Brieuc et au lycée Notre-Dame-du-Mur à Morlaix, il suit la classe préparatoire à l'École de l'air au lycée Saint-Charles de Saint-Brieuc.
Il intègre l'École de l'air en 1959, et en ressort deux années plus tard breveté pilote de chasse et titulaire d'une maîtrise en ingénierie aéronautique.
Il rejoint alors la 5e escadre de chasse d'Orange où il vole en Super Mystère B2 puis sur Mirage III.
Au début des années 1970, Jean-Loup Chrétien devient pilote d'essai au centre d'essais en vol d'Istres, où il est responsable du programme Mirage F1 de 1970 à 1973.
Il est nommé commandant en 1972.
En 1977, il est nommé adjoint au chef de la division de défense aérienne Sud.
Jean-Loup Chrétien est placé en service détaché auprès du Centre national d'études spatiales entre 1980 et 1991, puis est réintégré dans les cadres du corps des officiers de l'air.
En 1979 Valéry Giscard d'Estaing, alors président de la République, se rend en URSS, où il rencontre Léonid Brejnev, secrétaire général du Parti communiste de l'Union soviétique, qui lui propose d'envoyer un astronaute français dans l'espace à bord d'une fusée soviétique.
Jean-Loup Chrétien, ingénieur de l'École de l'air et lieutenant-colonel est alors sélectionné comme astronaute au CNES en 1980.
Après un entraînement de deux années à la Cité des étoiles, près de Moscou, pour préparer la mission franco-soviétique PVH (Premier Vol Habité), il effectue le premier vol habité français du 25 juin au 2 juillet 1982.
Premier Français et aussi premier Européen de l'Ouest dans l'espace, il est ingénieur de bord du vaisseau Soyouz T-6 et de la station Saliout 7 au cours de la mission PVH où il réalise en orbite neuf expériences scientifiques dans les domaines de la médecine, de la biologie, de l'astronomie et de l'élaboration des matériaux dans l'espace.
Patrick Baudry est alors sa doublure.
En 1984-1985, il suit l'entraînement d'astronaute au Centre spatial Lyndon B. Johnson à Houston (Texas).
Il s'entraîne au cas où il devrait remplacer Patrick Baudry, qui vole avec la mission STS-51-G.
En 1988, il fait partie de la mission Mir Aragatz.
Il effectue un second vol spatial à bord de Soyouz TM-7 du 26 novembre au 21 décembre 1988, au terme d'un nouvel entraînement de deux ans à la Cité des étoiles.
Il participe au programme des expériences de la mission scientifique et technique franco-soviétique Aragatz à bord de la station Mir.
Le 9 décembre 1988 il effectue, en compagnie d'Alexandre Volkov, une sortie extravéhiculaire (EVA) de près de six heures à la suite d'un problème lors du déploiement d'une structure.
Cette augmentation de la durée de l'EVA a entraîné une panne du système antibuée et la visière de son casque s'est retrouvée couverte de buée, l'empêchant alors d'y voir convenablement. Les deux cosmonautes ont eu du mal à refermer le sas derrière eux et le peu d'autonomie d'oxygène leur restant devenait critique.
Le 14 décembre 1988, il est en duplex avec toute l'équipe du "Club Dorothée" en studio à la plaine Saint-Denis.
Comparées à son premier vol, les améliorations du lanceur Soyouz, notamment celles des moteurs, ont augmenté la charge utile.
L'équipage a donc pu embarquer davantage d'affaires personnelles et Jean-Loup Chrétien, organiste amateur depuis son plus jeune âge, prit un petit clavier Yamaha.
Finalement, il est sélectionné pour la mission américaine STS-86 qui a lieu du 25 septembre au 5 octobre 1997.
Il participe en tant que spécialiste de mission au vol NASA STS-86 à bord de la navette américaine Atlantis avec amarrage à la station orbitale russe Mir dans laquelle il séjourne quatre jours.
A bord de la station, il récupère son petit clavier, qui était là depuis son vol en 1988, soit depuis 9 années et le rapporte sur Terre.
De 1991 à 1998, il est directeur des Astronautes du CNES.
Il quitte ses fonctions le 1er février 1999, atteint par la limite d’âge « administrative » française.
La NASA lui offre d’être intégré au corps des Astronautes Professionnels Américains à Houston et lui impose d'acquérir la citoyenneté américaine, alors obligatoire.
Il participe au groupe de travail de la station spatiale internationale et occupe le poste de directeur-adjoint du groupe ISS Expedition Corp.
Il est également « Crew Operation Assistant » auprès du directeur de la NASA.
Il quitte ses fonctions à la NASA plus tôt que prévu et avant son prochain vol prévu pour 2002, à la suite de la chute d'une caisse qui lui brise les vertèbres.
Avec trois vols spatiaux à son actif, il totalise 43 jours de mission dans l'espace.
Jean-Loup Chrétien a quatre enfants d'un premier mariage et deux filles de son second mariage avec une Américaine.
Il a 13 petits-enfants.

lyvi
Par la circulaire du 20 août 1866, Victor Duruy, ministre de l'Instruction publique de Napoléon III, institue un certificat d'études primaires destiné aux « élèves qui auraient subi avec succès un examen portant au moins sur l'enseignement obligatoire », c'est-à-dire la lecture, l'écriture, l'orthographe, le calcul et le système métrique.
L'organisation de l'examen est laissé à la libre discrétion des conseils généraux qui administrent les départements et il faudra attendre un arrêté de Jules Ferry, ministre de l'Instruction publique sous la IIIe République, le 28 mars 1882, pour qu'enfin l'examen soit organisé sur une base nationale.
Le « certif » va très vite devenir le sésame des jeunes paysans méritants vers les emplois de la fonction publique et un moteur puissant d'ascension sociale.
Il va aussi contribuer à la sanctification de l'école et de la culture classique (souci de l'orthographe et de la calligraphie, passion pour l'Histoire...).
Pourtant, même après la Seconde Guerre mondiale, il ne sera octroyé qu'à la moitié de chaque classe d'âge, les instituteurs ne présentant à l'examen que leurs meilleurs éléments.
https://www.lemonde.fr/campus/article/2016/08/21/il-y-a-cent-cinquante-ans-naissait-le-certificat-d-etudes-primaires_4985701_4401467.html?srsltid=AfmBOor37qlurJETAMfNDV54s916TsXfrDKPWj8rh7sG1xUuVsLqI7sW
Et juste pour rire 😍😂
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Le 20 août 1858 :
Le naturaliste Charles Darwin présente pour la première fois ses idées sur la théorie de l'évolution.

lyvi
Le 19 août 1944
la Libération de Paris
« Qui a réellement libéré Paris en août 1944 ? Le 25 août 1944, Charles de Gaulle entre triomphalement dans Paris et prononce son célèbre discours à l’Hôtel de Ville.
Selon lui, Paris aurait été libéré par elle-même et par le concours de la France entière.
Mais est-ce vraiment la vérité ?
Entre le 19 et le 25 août 1944, la capitale française est le théâtre d’une insurrection menée par une poignée de résistants.
Mais ces combats acharnés, souvent représentés dans le cinéma, comme dans le film Paris brûle-t-il de René Clément, reflètent-ils toute la réalité historique ?
Pour comprendre qui a réellement libéré Paris, Serge Tignères, réalisateur de la série Champs de Bataille, nous emmène dans une reconstitution historique captivante.
En région parisienne, des spécialistes et des témoins de l’époque reviennent sur ces événements marquants de la Seconde Guerre mondiale.
Découvrez l’histoire de la Résistance française à Paris, le rôle de la 2ème Division blindée du Général Leclerc, les tractations entre de Gaulle et l’Etat-major américain, et l’implication des troupes alliées, notamment la 4ème division d’infanterie américaine.
Ce documentaire explore également le mythe résistancialiste forgé par le discours de Charles de Gaulle, l’idée d’une France se libérant par elle-même après quatre années d’occupation et de collaboration.
Avec plus de 2 000 morts en cinq jours de combats, la Libération de Paris reste l’un des épisodes les plus emblématiques et complexes de l’Histoire. »
Misterprof-
19 août 1839 :
La France fait don de la photo au monde.
François Arago, illustre savant et homme politique en vue, déclare devant les Académies des sciences et des beaux-arts que la France a acheté le daguerréotype, une invention de Louis Daguerre à l'origine de la photographie, afin d'« en doter libéralement le monde entier ».
Comme il est arrivé bien souvent au temps de leur grandeur, Français et Anglo-Saxons se sont disputé la paternité de cette invention considérable, la photographie.
Celle-ci est au croisement de plusieurs techniques : la « chambre noire », dont les propriétés ont été identifiées dès l'Antiquité, et la fixation des couleurs sur papier par voie chimique.
En Angleterre, vers 1800, Thomas Wegwood, fils d'un potier réputé, a l'idée d'enregistrer une image produite par une « chambre noire » de son père sur une feuille de papier imprégnée de chlorure d'argent, une substance photo-sensible.
Mais la solution vient avec l'inventeur bourguignon Nicéphore Niépce.
Dès 1822, il produit de premières « héliographies » qui ont la vertu de ne pas s'effacer au bout de quelques minutes et ses essais aboutissent en 1824.
La première photographie ou « héliographie » qui nous soit restée de lui est une vue très floue de la fenêtre de sa maison de Saint-Loup-de-Varennes, près de Chalon-sur-Saône, réalisée en 1827.
Vu le temps d'exposition, le procédé n'est pas prêt pour la photographie instantanée mais Niépce n'en a cure : il s'intéresse avant tout à la lithographie.
Là-dessus, voilà que l'inventeur modeste de Chalon-sur-Saône entre en relation en 1829 avec un fantasque décorateur de théâtre parisien, Louis Jacques Mandé Daguerre.
De vingt-deux ans plus jeune, celui-ci utilise habilement les ressources de la chambre noire dans ses arrangements théâtraux.
Il perçoit tout l'intérêt commercial du procédé de fixation des images de Niépce et le convainc de signer un contrat d'association en 1829.
Les deux techniques à la base de la photographie sont ainsi réunies.
La mort de Niépce, en 1833, ne met pas fin à l'aventure dont le rythme va même s'accélérer : Daguerre réussit avec des produits ad hoc à ramener les temps de pose à quelques minutes et conçoit, en 1837, un appareil de prise de vues qu'il baptise avec modestie « daguerréotype ».
Comme il manque d'argent mais pas d'entregent, il convainc l'astronome François Arago (53 ans) de soutenir son projet.
Le succès du daguerréotype est immédiat et phénoménal.
Sans cesse amélioré, avec désormais un temps de pose de quelques secondes, il prend vite la place des portraits en miniature dans les salons des familles bourgeoises.

lyvi
Le 18 août 1936,
Le poète Garcia Lorca était exécuté à quelques kilomètres de Grenade par la répression franquiste. Le mystère qui entoure sa mort n'a toujours pas été dissipé.
L'histoire moderne de l'Espagne se brise sur une image arrêtée, sombre et floue : un peu avant l'aube du 19 août 1936 - où était-ce le 18 ? - à la lueur des phares d'une automobile, celui qu'on tenait déjà, malgré son jeune âge (38 ans), pour le meilleur poète espagnol de son temps, Federico Garcia Lorca, meurt fusillé à 2 lieues de Grenade, entre un maître d'école et deux anarchistes.
https://www.lhistoire.fr/garcia-lorca-une-trag%C3%A9die-espagnole
Misterprof-
18 août 1966 :
Révolution culturelle en Chine.
Planifiée par Mao Zedong (73 ans), fondateur du régime communiste et de la Chine dite populaire, elle vise à restaurer son autorité sur le Parti communiste chinois (PCC) après l'échec dramatique du « Grand Bond en avant » (1958-1961).
Mao, qui est toujours le président du Parti, mobilise la jeunesse lycéenne de Pékin et Shangai contre le président de la République Liu Shaoqi et Deng Xiaoping.
Officiellement, il s'agit de s'opposer à la routine bureaucratique du Parti et aux nouvelles inégalités : c'est l'idée de « révolution permanente ».
C'est l'aile droite du bureau du PCC qui est mise en accusation.
Elle est accusée de « révisionnisme » et se voit reprocher de sacrifier l'idéologie aux impératifs du redressement économique.
Deng Xiaoping est soumis à une rééducation forcée et Liu Shaoqi meurt en prison.
Emportés par leur élan, les jeunes de toutes conditions sociales se rassemblent sous l'étiquette de « Gardes rouges ».
Cultivant avec délectation le culte de la personnalité, ils brandissent à tout va le portrait de Mao et le Petit livre rouge des Pensées du président Mao, un recueil de formules prudhommesques paru en 1964 que tout bon révolutionnaire se doit d'apprendre par cœur et répéter à tout propos.
Ils multiplient les réunions politiques et les rassemblements de masse, s'expriment par dazibaos (affiches manuscrites) et bousculent au sens propre et au sens figuré les institutions du pays.
Dans les deux années qui suivent, ils lynchent à mort leurs maîtres et les supposés « représentants de la bourgeoisie ».
Ils saccagent aussi les temples, les monuments patrimoniaux ou encore les magasins en relation avec l'ordre ancien.
Ils brûlent des livres anciens.
Humilié, le grand écrivain Lao She choisit de se suicider plutôt que de se rendre à une convocation de la police.
La Révolution culturelle se solde par plusieurs millions de victimes.
Le 27 janvier 1968, Mao décide enfin de mettre fin à ses turbulences.
Sur son ordre, le chef de l'armée Lin Biao expédie dix-sept millions de jeunes « Gardes rouges » dans les campagnes et les confie aux mauvais soins des paysans.
Beaucoup deviendront du coup des opposants déterminés au maoïsme.
delphinium29
Le 17 aout 1978 : Après avoir traversé l'océan Atlantique, le ballon gonflé à l'hélium "Double Eagle II" termine sa course dans un champ d'orge près d'Evreux, en Haute-Normandie. Il avait quitté le Maine aux Etats-Unis trois jours plus tôt, avec trois hommes à son bord. C'est le premier vol en ballon réussi au-dessus de l'Atlantique. Il y avait eu précédemment douze tentatives qui avaient toutes échoué et fait 5 victimes. [Le Double Eagle II / CC / Cliff]
delphinium29
C'est arrive un 17 aout.............
Le plus gros aéronef du monde, l’Airlander 10, un ballon dirigeable électrique, prend son envol en Angleterre. Avec 92 mètres de long, 44 de large et 26 de haut, il peut transporter 50 passagers ou 10 tonnes de marchandises. Il se crashera lors de son second vol, quelques jours plus tard, le 24 août.2017

lyvi
Le 17 août 1661
Le surintendant des finances Nicolas Fouquet reçoit le jeune roi Louis XIV.
Un repas somptueux, une pièce de Molière, une musique de Lully et un feu d'artifice éblouissent la Cour.
Tout est si beau et si riche que le roi se sent humilié et jaloux.
Nicolas Fouquet sera arrêté le 5 septembre 1661 sur ordre de Louis XIV, quelques semaines après la somptueuse fête qu'il avait donnée ce 17 août 1661 à son Château de Vaux-le-Vicomte.
Louis XIV ne supporte pas qu'un sujet montre une telle richesse.
Colbert, ennemi de Fouquet, accuse le surintendant d'avoir volé l'argent du royaume.
Fouquet est accusé de malversations et de crime de lèse-majesté.
D'Artagnan l'arrête à Nantes trois semaines après la fête.
Condamné à l'emprisonnement à vie, il meurt en 1680 dans la forteresse de Pignerol.
https://www.dailymotion.com/video/x7vmnru
delphinium29
c'est arrive un 16 aout..................
16 août 2017
Entrée en vigueur de la convention de Minamata sur le mercure, signée le 10 octobre 2013 visant à protéger l’environnement et la santé humaine contre les effets du mercure, et d’en limiter les degats dans la nature
16 août 1970 : le jour où une bombe a explosé au sommet du World Trade Center, deux ans après son ouverture ;
latna
Misterprof- a écrit :
En Août 1977, j'étais à Londres où j'ai appris la triste nouvelle le soir sur la BBC.
Cette chaîne diffusait le concert de 1971 à Las Vegas.
Le lendemain, j'ai acheté le journal Evening News pour avoir plus de détails.
Merci Misterprof pour ce complément d'infos !
Misterprof-
latna a écrit :
Mort d'Elvis Presley en 1977 et le succès de la première femme au baccalauréat français en 1861 !
En Août 1977, j'étais à Londres où j'ai appris la triste nouvelle le soir sur la BBC.
Cette chaîne diffusait le concert de 1971 à Las Vegas.
Le lendemain, j'ai acheté le journal Evening News pour avoir plus de détails.