
Capusa06
Barry White, de son vrai nom Barrence Eugene Carter, né le 12 septembre 1944 à Galveston, Texas (États-Unis), et mort le 4 juillet 2003 à Los Angeles, Californie (États-Unis), est un chanteur, compositeur et producteur américain de rhythm and blues et de soul.
Trois fois récompensé par un Grammy Award, connu pour sa voix distinctive de baryton-basse et son image romantique, il connaît le succès à partir des années 1970 en tant que chanteur solo et avec The Love Unlimited Orchestra (en). Ses plus grands succès sont You're the First, the Last, My Everything, Can't Get Enough of Your Love, Babe, Never Never Gonna Give You Up ou encore Let The Music Play.
Ses ventes de disques dépassent les 100 millions, faisant de lui l'un des artistes musicaux ayant vendu le plus de disques. Parmi ses influences, on peut citer James Cleveland, Ray Charles, Aretha Franklin, Elvis Presley, The Supremes, The Four Tops et Marvin Gaye.
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4 juillet 1776 :
Déclaration d'indépendance des États-Unis.
La Déclaration unanime des treize États unis d'Amérique est un texte politique fondamental rédigé dans le cadre de la révolution américaine, par lequel les Treize Colonies, un groupe de colonies frontalières faisant partie de l'Empire britannique en Amérique ont déclaré leur souveraineté vis-à-vis de la Grande-Bretagne pour former les « États-Unis d'Amérique ».
Ce texte, élaboré un an après le début de la guerre d'indépendance américaine, est marqué par l'influence de la tradition libérale classique et tire également les conséquences de la Glorieuse Révolution anglaise de 1688 : d'après les abus constatés, les délégués des colons estiment qu'ils ont le droit et le devoir de se révolter contre la monarchie britannique (le Parlement britannique ayant alors voté de lourds impôts et taxes frappant les colonies).
En janvier 1776, Thomas Paine prend parti pour les insurgés américains dans son Sens commun (1776) qui remporte un vif succès (environ 500 000 exemplaires vendus).
Son livre est un plaidoyer pour la rupture avec la Grande-Bretagne et aurait inspiré George Washington.
En effet, dans ce petit livre, il estime ridicule qu'un pays si petit que la Grande-Bretagne gouverne et impose des lois à l'immense et lointaine Amérique.
Il pense également qu'il est peu probable que l'Europe connaisse longtemps la paix, et chaque fois que la Grande-Bretagne sera en guerre, les liens économiques de l'Amérique avec la métropole entraîneront la ruine de son commerce.
Par conséquent, rester unis à la Grande-Bretagne n'est plus dans l'intérêt national de l'Amérique.
Le 11 juin 1776, le Second Congrès continental, composé de délégués des Treize colonies réunis à Philadelphie, décide de rédiger la Déclaration d'indépendance.
Le projet est confié à la Commission des Cinq, un comité de cinq représentants composé de John Adams, Roger Sherman, Benjamin Franklin, Robert Livingston et Thomas Jefferson.
C'est finalement Thomas Jefferson qui est désigné pour élaborer une première ébauche.
Il devient de fait le principal auteur du texte.
Il finit son travail le 21 juin 1776 et le soumet au comité qui fait quelques modifications.
La déclaration est encore amendée au cours des débats du Congrès : les passages sur la traite et l'esclavage sont supprimés, afin de ne pas mécontenter les régions du Sud.
Le document définitif, écrit sur du papier de chanvre, est approuvé et signé le 4 juillet par 56 délégués réunis à l'Independence Hall.
Depuis, le 4 juillet est devenu la fête nationale des États-Unis : le Jour de l'Indépendance.
Depuis 2005, elle est classée sur la Liste Mémoire du monde de l'UNESCO.
La Déclaration d'indépendance est une étape majeure dans l'histoire des relations anglo-américaines : après une série de crises entre la métropole et les colonies, principalement sur les questions de taxation des produits (dont le fameux Stamp Act), le texte proclame l'indépendance de la nation américaine et représente un acte révolutionnaire.
La Déclaration est ensuite envoyée à l’imprimerie pour être largement diffusée. La nouvelle de la Déclaration d’indépendance prit le même temps (soit 29 jours) pour aller de Philadelphie à Charleston que de Philadelphie à Paris7.
FAE
"John Calvin Coolidge, Jr., né le 4 juillet 1872 à Plymouth (Vermont) et mort le 5 janvier 1933 à Northampton (Massachusetts), est un homme d'État américain, 30e président des États-Unis en fonction du 3 août 1923 au 4 mars 1929.
Originaire du nord-est des États-Unis, Coolidge gravit les échelons de la politique dans le Massachusetts, dont il devient finalement le gouverneur républicain. Ses actions durant la grève de la police de Boston (en) en 1919 le propulsent sur la scène nationale. Il est par la suite élu vice-président en 1920, puis il accède à la présidence après la mort soudaine de Warren G. Harding en 1923. Il est réélu en 1924 et gagne une réputation d'homme austère et taciturne.
Coolidge restaure la confiance du public envers la Maison-Blanche après les nombreux scandales de l'administration de son prédécesseur et il quitte ses fonctions avec une popularité importante. Un de ses biographes écrit qu'« il incarnait l'esprit et les espoirs de la classe moyenne, pouvait interpréter leurs attentes et exprimer leurs opinions ». Coolidge est par la suite critiqué pour sa politique de laissez-faire qui aurait été une des causes de la Grande Dépression. Son héritage est réévalué sous l'administration de Ronald Reagan, mais les appréciations finales sur son mandat restent partagées entre ceux qui approuvent sa réduction des programmes fédéraux et ceux qui considèrent que l'État devrait être plus impliqué dans le contrôle et la réglementation de l'économie."
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3 juillet 1938 :
Naissance de Rhoda Scott, organiste et chanteuse de jazz américaine
Elle est la fille aînée d'un pasteur itinérant noir et d'une mère blanche, ce qui ne l'empêche pas d'être confrontée au racisme dans les États-Unis ségrégués.
Elle a six frères et sœurs.
Ses deux parents sont musiciens, chanteurs, pianistes et organistes amateurs, et son père l'emmène dans des petites églises noires, où elle entend gospel et spirituals.
Rhoda Scott tiendra d'ailleurs l'orgue pendant quarante ans dans sa paroisse du Perche.
Elle apprend seule à déchiffrer les partitions, et joue tout ce qui lui passe sous la main.
Alors qu'elle a huit ans, quand son père est envoyé dans une église dans laquelle se trouve un orgue Hammond, elle est fascinée par l'instrument et les possibilités qu'il offre.
Vers 12 ou 13 ans, elle est répétitrice au piano dans son pensionnat, où elle accompagne la chorale, rôle qu'elle continue à tenir au lycée.
Elle gagne une bourse qui lui permet d'étudier au Westminster Choir College, à Princeton, alors qu'elle a seize ans.
Les cours de piano étant complets, elle entre dans la classe d'orgue et découvre les œuvres de Jean-Sébastien Bach.
Faute de financement, elle doit arrêter ses études, et travaille comme assistante comptable dans une maison de couture.
Rhoda Scott décide de s'inscrire à la prestigieuse Manhattan School of Music, où elle étudie entre ses 24 et 28 ans, sans s'arrêter de jouer en club.
Elle sort diplômée de théorie musicale, l'école ne délivrant pas de diplôme en orgue et son niveau de piano n'étant pas assez bon.
Quand on lui propose d'enseigner à la Manhattan School of Music, elle décide de perfectionner son apprentissage et d'aller étudier au Conservatoire américain de Fontainebleau (France) avec Nadia Boulanger.
Rhoda Scott arrive ainsi en France en 1967, pays pour lequel elle a un coup de foudre.
Elle y retourne en plein mai 68.
Elle fréquente les clubs de jazz de Paris, rencontre le pianiste Art Simmons, et recroise la route d'Eddie Barclay, qu'elle connaissait de ses années en club à Harlem et avec qui elle signe un contrat qui durera jusqu'aux années 1980.
Elle épouse le 3 octobre 1969 à l'église américaine de Paris l'ancien acteur et chanteur Raoul Saint-Yves (surnommé Raoul le garçon de café chantant), décédé le 23 octobre 2008.
Elle a deux enfants, Virgile et Eugénie.
Au bout de quelques semaines, elle est engagée au Bilboquet, un club de Saint-Germain-des-Prés, où la foule se presse pour l'entendre.
Rapidement, Rhoda Scott devient une star, et Yves Saint Laurent lui conçoit des tenues de scène. Elle joue, notamment, à l'Olympia, en première partie d'un tour de chant de Gilbert Bécaud au début des années 1970, puis enregistre un concert peu de temps après dans ce même music-hall, accompagnée par Joe Thomas (flûte/saxophone ténor) et Cees Kranenburg Jr. (batterie).
Elle est invitée par Denise Glaser à Discorama en 1969, ce qui augmente encore sa notoriété.
En 1976, elle enregistre à New York un album avec le big band de Thad Jones et Mel Lewis (Thad Jones/Mel Lewis Orchestra with Rhoda Scott (en), Barclay). Le répertoire est en grande partie choisi par Scott, pour qui c'est la première expérience avec un orchestre9.
Elle rompt son contrat avec Barclay dans les années 1980.
Après une petite période de silence, elle réenregistre chez Verve des disques plus proches du jazz.
Elle crée, sur proposition de Jean-Pierre Vignola, le directeur du Festival de Vienne, le « Lady Quartet », avec Sophie Alour (saxophone ténor), Airelle Besson (bugle) puis Lisa Cat-Berro (saxophone alto) et Julie Saury (batterie).
Après un premier concert au Festival de Vienne 2004, elle tourne dans les clubs de jazz et enregistre un album le 21 janvier 2008 au Sunset.
Rhoda Scott aime beaucoup la France et possède une propriété à Coulonges-les-Sablons dans l'Orne, où elle réside régulièrement.
Elle est la marraine du chœur de l'université du Mans, dirigé par Evelyne Béché.
En 2010, à l'occasion du festival musical du Printemps des orgues, elle accompagne le Chœur des Mauges de Beaupréau sous la direction de Katika Blardone.
En 2011 paraît Organ Masters, qu'elle enregistre au Duc des Lombards en duo avec la jeune génération d'organistes : Emmanuel Bex, Thierry Eliez, Stefan Patry et Benoît Sourisse.
Elle enregistre Blanc Cassé (2017) avec le saxophoniste Christophe Monniot et le batteur Jeff Boudreaux.
En 2017 elle publie We Free Queens avec son Lady Quartet (Sophie Alour, Lisa Cat-Berro, Julie Saury), avec quelques invitées : Anne Paceo, Géraldine Laurent et Julien Alour.
En 2020 paraît Movin' Blues en duo avec le batteur Thomas Derouineau, reprise de la formule qui a assuré sa reconnaissance, avec un répertoire alliant compositions orignales et reprises de Duke Ellington, d'Antônio Carlos Jobim ou de Michel Legrand.
En 2021 paraît Lady All Stars, enregistré alors que Rhoda Scott a plus de 83 ans.
Elle est entourée d'un groupe exclusivement féminin, prolongement de son Lady Quartet : Sophie Alour (saxophone ténor), Airelle Besson (bugle, trompette), Céline Bonacina (saxophone baryton), Lisa Cat-Berro et Géraldine Laurent (saxophone alto), Anne Paceo et Julie Saury (batterie).
Rhoda Scott a été surnommée « The Barefoot Lady » (la dame aux pieds nus), du fait de l'habitude qu'elle a prise toute petite pour jouer du pédalier sans abimer son bois, et qu'elle a perpétué sur scène.
Influencée par le rhythm and blues et le gospel, Rhoda Scott n'a pas cherché à copier les autres organistes (même si elle a étudié Jimmy Smith), mais plutôt à s'inspirer du phrasé de chanteurs comme Frank Sinatra, Sammy Davis, Jr., Morgana King, Ella Fitzgerald, Sarah Vaughan ou encore Barbra Streisand, ou de saxophonistes comme Eddie Lockjaw Davis ou Johnny Griffin.
Elle est adepte de la formule orgue-batterie, qu'elle pratique surtout avec Lucien Daubat, mais aussi avec Daniel Humair, Kenny Clarke, Steve Phillips ou Victor Jones.
Rhoda possède un talent complet qui la rend aussi à l'aise dans la musique classique que dans le jazz, dans les gospels ou les blues.
Douée d'une mémoire musicale exceptionnelle, elle connaît par exemple plus de mille morceaux par cœur et elle compose la majeure partie de son répertoire.
Parmi ses distinctions, on peut citer les Victoires du jazz : Victoire d'honneur (2018) et le titre
de commandeur des Arts et des Lettres (2018 également.
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Thomas Cruise est un acteur et producteur américain, né le 3 juillet 1962 à Syracuse (État de New York).
Après avoir interprété des seconds rôles dans plusieurs longs métrages, notamment dans Taps (1981) et Outsiders (1983), il obtient son premier rôle important dans la comédie dramatique Risky Business (1983) qui le révèle au grand public. En 1986, son rôle du pilote d'avion de chasse Pete « Maverick » Mitchell dans Top Gun fait de lui un acteur internationalement reconnu.
L’acteur enchaîne alors les premiers rôles sous la direction de plusieurs grands réalisateurs tels que Martin Scorsese pour La Couleur de l'argent (1986), Barry Levinson pour Rain Man (1988), Oliver Stone pour Né un 4 juillet (1989), Rob Reiner pour Des hommes d'honneur (1992), Sydney Pollack pour La Firme (1993), Brian De Palma pour Mission impossible (1996), Cameron Crowe pour Jerry Maguire (1996) et Vanilla Sky (2001).
Par la suite, il s'essaie à des personnages plus négatifs : Stanley Kubrick plonge dans son intimité pour Eyes Wide Shut (1998), Paul Thomas Anderson le transforme en gourou pour Magnolia (1999), et Michael Mann en fait un tueur à gages pour Collatéral (2004).
À partir de la décennie 2000, l'acteur s'engage dans plusieurs blockbusters de science-fiction : Minority Report (2002) et La Guerre des mondes (2005) de Steven Spielberg, Oblivion (2013) de Joseph Kosinski, et Edge of Tomorrow (2014) de Doug Liman.
Il connaît également un énorme succès en s'investissant dans la production de ses propres films. C'est le cas pour la saga cinématographique à succès Mission impossible, où il incarne le rôle d'Ethan Hunt, dont il confie la réalisation à J. J. Abrams, puis à Christopher McQuarrie. Il développe aussi une autre franchise comme acteur-producteur, Jack Reacher, qui connaît deux films.
Tom Cruise a reçu trois nominations aux Oscars et sept aux Golden Globes, dont trois récompenses. Selon le magazine Forbes, Tom Cruise était en 2012 l'acteur le mieux payé de Hollywood avec 75 000 000 $. À ce jour, il détient le record du plus gros cachet de l'histoire du cinéma pour un film avec 100 000 000 $ pour La Guerre des mondes, et celui du plus gros cachet pour une série de films avec 290 000 000 $ pour Mission impossible.
En 2022, il revient dans la suite du film qui l'a révélé trente-six ans plus tôt en tant que vedette internationale : Top Gun : Maverick.
Son appartenance à la scientologie et son prosélytisme pour cette organisation, considérée comme une secte ou comme une religion selon certains pays, sont à l'origine de nombreuses polémiques.
FAE
( 08:32 ) "Surtout connu pour ses romans Le Procès (Der Prozeß) et Le Château (Das Schloß), ainsi que pour les nouvelles La Métamorphose (Die Verwandlung) et La Colonie pénitentiaire (In der Strafkolonie), Franz Kafka laisse cependant une œuvre plus vaste, caractérisée par une atmosphère cauchemardesque, sinistre, où la bureaucratie et la société impersonnelle ont de plus en plus de prise sur l'individu. Hendrik Marsman décrit cette atmosphère comme une « objectivité extrêmement étrange ».
L'œuvre de Kafka est vue comme symbole de l'homme déraciné des temps modernes. D'aucuns pensent cependant qu'elle est uniquement une tentative, dans un combat apparent avec les « forces supérieures », de rendre l'initiative à l'individu, qui fait ses choix lui-même et en est responsable."
Capusa06
Marie Bonaparte , princesse Bonaparte, puis, par son mariage, princesse de Grèce et de Danemark, est née le 2 juillet 1882 à Saint-Cloud (aujourd'hui dans les Hauts-de-Seine) et morte le 21 septembre 1962 à Gassin (dans le Var), en France. Arrière-petite-fille de Lucien Bonaparte et épouse du prince Georges de Grèce, c'est une femme de lettres, une mécène et une psychanalyste disciple de Sigmund Freud, dont elle a contribué à diffuser le travail en France et en Grèce.
Issue d'une branche non-dynaste de l'ancienne famille impériale française, Marie Bonaparte devient orpheline de mère peu de temps après sa naissance. Élevée par son père, Roland Bonaparte, et par sa grand-mère paternelle, Justine-Éléonore Ruflin, l'enfant grandit au milieu d'adultes plus intéressés par la fortune qu'elle a héritée de sa mère, Marie-Félix Blanc, que par son intelligence précoce. Atteinte d'une tuberculose bénigne à l'âge de 4 ans, elle est traitée en infirme jusqu'à l'adolescence. Elle reçoit, par ailleurs, une éducation lacunaire, afin que son esprit n'effraie pas d'éventuels prétendants. Séduite par Antoine Leandri, le secrétaire de son père, alors qu'elle a à peine 16 ans, elle est ensuite victime de chantage de sa part jusqu'à sa majorité. Parvenue à se libérer de l'escroc, elle doit cependant lui verser une forte somme pour récupérer les lettres qu'elle lui a écrites. Par la suite, la princesse se consacre à ses études et à la lecture. Désireuse de devenir médecin, elle est pourtant poussée au mariage par son père, qui réalise son rêve en l'unissant à Georges de Grèce, un prince apparenté à la plupart des dynasties européennes.
Entrée dans la maison royale de Grèce, Marie y découvre un style de vie oisif, fait d'innombrables réunions familiales auxquelles elle n'est pas habituée et qui l'ennuient. Surtout, elle doit affronter l'homosexualité de son époux, qui vit une relation amoureuse avec son oncle, le prince Valdemar de Danemark. En dépit de la naissance de deux enfants, nommés Pierre et Eugénie, et d'une réelle affection pour Georges, la princesse se réfugie alors dans une succession de liaisons avec des personnalités comme Aristide Briand, Jean Troisier ou Rudolph Loewenstein. Libérée de ses séjours en Grèce par la Première Guerre mondiale, moment où la rumeur publique la dit prête à devenir reine des Hellènes, et surtout par les événements qui accompagnent la guerre gréco-turque, Marie fait de Saint-Cloud sa résidence principale. Très affectée par le décès de son père en 1924 et de plus en plus consciente de sa frigidité, la princesse traverse une crise intérieure qui la pousse vers la psychanalyse, alors peu connue en France.
Longtemps proche du médecin et sociologue Gustave Le Bon puis du psychanalyste René Laforgue, Marie trouve en Sigmund Freud un nouveau père de substitution. Sa rencontre avec le vieux praticien se déroule à Vienne, en 1925, et elle donne lieu à une analyse féconde, durant laquelle la princesse prend conscience de l'origine de ses troubles, liés à l'observation d'adultes en pleine relation sexuelle lorsqu'elle était enfant. Prolongée jusqu'en 1929, cette analyse ne guérit cependant pas Marie de sa frigidité. Elle se tourne alors vers la chirurgie et subit trois opérations vaginales auprès du Dr Josef von Halban, sans succès. Revenue à Paris, la princesse se consacre au développement de la psychanalyse en France. Grâce à sa fortune, elle contribue ainsi à la fondation de la Société psychanalytique de Paris et de la Revue française de psychanalyse, en 1926. Elle diffuse également la pensée de Freud en traduisant plusieurs de ses ouvrages entre 1927 et 1940, ce qui n'est pas sans causer scandale. Surtout, elle écrit ses propres textes, dont une psychobiographie d'Edgar Allan Poe, qui rencontre un large succès et constitue son œuvre maîtresse (1933).
La montée du nazisme et l'annexion de l'Autriche par le Troisième Reich en 1938 choquent fortement Marie, qui revient à Vienne pour sauver Freud et sa famille. La princesse s'acquitte alors de la rançon que les nazis exigent pour laisser ses amis rejoindre le Royaume-Uni et sauve, par la même occasion, environ deux cents intellectuels menacés par le régime hitlérien. Deux ans plus tard, Marie assiste à l'invasion et à l'occupation de la France par les forces allemandes. Avec son époux, elle rejoint alors la Grèce, où la monarchie a été restaurée en 1935 après un long intermède républicain. Ce séjour est cependant de courte durée car la Grèce est à son tour envahie l’année suivante. C'est donc en exil en Afrique du Sud que la princesse et sa famille passent l'essentiel de la Seconde Guerre mondiale.
Revenue en Europe à la Libération, Marie s'engage dans les grands débats qui divisent les milieux psychanalytiques français. Représentante de l'analyse profane, qu'elle pratique depuis 1928, la princesse offre tout son soutien à Margaret Clark-Williams, condamnée en 1953 pour exercice illégal de la médecine, à la suite d'un procès retentissant. Surtout, Marie entre en conflit avec Jacques Lacan, qu'elle méprise pour ses idées et sa pratique des « séances courtes ». En parallèle, la princesse continue à écrire et publie, en 1951, sa seconde œuvre majeure, De la sexualité de la femme, qui soulève de nombreuses controverses. Après la disparition de son époux en 1957, Marie se lance dans un combat contre la peine de mort mais échoue à sauver le criminel californien Caryl Chessman, exécuté en 1960. Victime d'une leucémie aigüe, la princesse meurt près de sa résidence de Saint-Tropez en 1962.
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2 juillet 1961 :
Naissance de Frédéric Zeitoun, parolier et chroniqueur musical français.
Il se définit comme un passionné de chansons qui a prêté, au fil du temps et des rencontres, sa plume à de nombreux artistes.
Depuis 2010, il se produit sur scène pour interpréter ses propres chansons.
Né à Tunis, il immigre à l'âge de huit jours avec son père à Paris pour être opéré, mais restera paraplégique à vie.
Sa mère et ses deux sœurs, restées en Tunisie, les rejoignent six mois plus tard.
Dès l’adolescence, il commence à écrire des chansons.
Il s’inscrit en faculté de droit et obtient un troisième cycle en droit d’auteur et de la communication audiovisuelle.
En 1983, les éditions Chappell et Gérard Davoust produisent son premier 45 tours intitulé Ces matins.
Il travaille ensuite pendant quelque quinze ans comme concepteur-rédacteur en publicité pour Europe 1, tout en continuant à écrire pour les autres (Richard Dewitte, Enrico Macias, Carlos, Michelle Torr notamment)
En 1994, il rencontre Jacques Martin avec qui il travaille durant quatre ans comme auteur et comme parodiste.
En 1997, il publie son deuxième livre, Toutes les chansons ont une histoire, qui le mène notamment en 1998 à devenir chroniqueur dans Télématin, sur France 2, pour la rubrique musicale, puis pour C'est au programme avec Sophie Davant.
Durant toutes ces années, il continue à écrire des chansons pour entre autres Hugues Aufray, Charles Dumont, Lorie, Frédéric François, Smaïn, Lena Ka et Audrey Sara ainsi que quelques parodies avec Laurent Gerra.
Frédéric Zeitoun joue en 2012 sur scène Toutes les chansons ont une histoire, spectacle coécrit avec Quentin Lamotta.
Après les premières représentations au Trianon, le spectacle continue au théâtre du Ranelagh, au Palace puis au Sentier des Halles pour une dernière à l'Olympia en décembre 2012.
En 2011, il signe aux éditions Raoul Breton pour la promotion de ses œuvres et écrit notamment pour le nouvel album d'Antoine et d'Annie Cordy.
En avril 2013 sort le deuxième album de Zaz, lequel contient Le Retour du soleil, dont Frédéric Zeitoun signe le texte.
Après sa première expérience sur scène, il co-écrit avec son ami François d'Épenoux L'Histoire enchantée du petit juif à roulettes.
Composé de chansons dont il signe toutes les paroles, le spectacle traite avec humour et tendresse du handicap sous forme de comédie musicale.
Les musiques sont signées Fredéric Zeitoun, Charles Aznavour, Ivan Callot, Marc Fichel, Nathalie Miravette, Chico et les Gypsies et Georges Augier de Moussac.
Mis en scène par Alain Sachs (assisté de Corinne Jahier), il est monté au théâtre de la Gaîté Montparnasse en septembre 2013.
Le spectacle reçoit un excellent accueil de la presse et Frédéric Zeitoun est régulièrement invité sur les plateaux de télévision, non en qualité de chroniqueur, mais en qualité d'artiste, notamment par Charles Aznavour sur Vivement Dimanche et Élise Lucet au Journal de 13 heures.
En septembre 2013, il endosse le rôle d'Augustin Layrac, un professeur d'histoire-géographie handicapé, dans la série télévisée Plus belle la vie sur France 3.
À l'automne 2014, il signe quatre textes sur l'album Suis moi de Louis Bertignac.
À partir du 11 octobre 2014, il reprend pour la deuxième saison L'histoire enchantée du petit juif à roulettes au théâtre du Petit Hébertot et poursuit jusqu'au printemps 2015 avant de commencer sa tournée, qui passe notamment par le festival d'Avignon à l'été 2015.
En décembre 2014 et 2015, il fait partie des célébrités de France Télévisions qui participent aux spéciales Noël de l'émission Slam sur France 3 et continue son activité sur France 2 le matin.
Frédéric Zeitoun est membre de l'Académie Alphonse-Allais depuis 2016.
En janvier 2016, il fait à l'Olympia, la première partie du spectacle d'Enrico Macias.
De septembre 2016 à janvier 2017, il reprend pour une dernière série parisienne son spectacle au Grand Point Virgule avant de partir en tournée.
Il a co-écrit avec son complice François d'Epenoux, le spectacle « En chanteur », qu'il joue accompagné par Bruno Bongarçon, depuis le 24 septembre à l'Alhambra à Paris et jusqu'au 25 mars 2018.
Le spectacle est repris pour une deuxième saison dès le 23 septembre 2018.
Sortie le 5 avril 2019 chez Roy Music d'un album de duos "Duos en Solitaire" avec de belles voix de la chanson française : Charles Aznavour, Oldelaf, Sanseverino, Philippe Lavil, Doc Gynéco, Lynda Lemay, Marie-Paule Belle, Yves Duteil, Michel Fugain, Enrico Macias, Manu Dibango.
En octobre 2020, il écrit et chante en duo avec Gilles Dreu le titre "Au revoir et merci" sur l'album Le comptoir des amis.
Il continue a prêté sa plume pour de joyeuses collaborations avec Daniel Lévi, Ensemble, Georges Chelon, Charlotte Valandrey, Mister Mat, etc.
En janvier 2021 il écrit tous les textes de l'album "La liberté d'aimer" de Frédéric François (qui se classe 1er au top la semaine de sa sortie).
Le 28 mai 2021 sort son album "J'aimerais" chez Roy Music.
FAE
"Jacqueline Ente dit avoir commencé sa carrière à l'âge de douze ans en chantant La Madelon, debout sur un tonneau, dans le café tenu par sa grand-mère. Elle est marquée par l'absence de son père, alors prisonnier durant la Seconde Guerre mondiale.
Ayant échoué à 14 ans au certificat d'études primaires, elle est repérée lors du concours d'entrée au conservatoire de Lille : le soir même de son audition le directeur de Radio-Lille lui propose d'intégrer son orchestre ; elle s'y fait connaître sous le nom de Jacqueline Ray. Elle commence à travailler dans le music-hall, à Paris, en 1945, et décroche son premier engagement aux Folies-Belleville. Par l'intermédiaire de Josette Daydé, elle y rencontre le compositeur de chansons Loulou Gasté (1908-1995), de vingt ans plus âgé qu'elle, qui lui fait prendre un nom de scène. Elle choisit Renaud, empruntant à sa grand-mère Marguerite Renard son patronyme, en changeant une lettre."