Avatar fae

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

fae - 17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

&&&... C' EST ARRIVE ... AUJOURD'HUI ! ...&&&

Avatar fae

fae17 février 2017 08:33

Bonjour à tous ! :lol:
Que s'est-il passé aujourd'hui, il y a... Un an ? Dix ans ? Un siècle ? Plusieurs siècles ?
Anecdote ou devoir de mémoire, intervenez !
Au plaisir de vous lire dans le respect de la charte Quintonic, mais surtout dans le respect tout court...

avatar
Avatar Capusa06

Capusa06

23 août 2022 07:39

Michel Rocard, né le 23 août 1930 à Courbevoie et mort le 2 juillet 2016 à Paris, est un haut fonctionnaire et homme d'État français.

Militant socialiste à partir de 1949, il est le candidat du Parti socialiste unifié (PSU) à l'élection présidentielle de 1969 où il recueille 3,6 % des voix, puis est élu député des Yvelines. Il rejoint le Parti socialiste (PS) en 1974 et fait figure de rival de François Mitterrand en se voulant le dirigeant d'une « deuxième gauche », réformiste et anticommuniste.

Il exerce la fonction de Premier ministre de 1988 à 1991, à la tête d'un gouvernement d'ouverture sous la présidence de François Mitterrand. Par la suite, il est premier secrétaire du Parti socialiste (1993-1994), député européen (1994-2009) et sénateur des Yvelines (1995-1997). Il est ambassadeur chargé de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique de 2009 à sa mort.

Biographie

Michel Rocard est issu d'une famille de la moyenne bourgeoisie, protestant du côté de sa mère, ancienne élève de l'École normale supérieure de jeunes filles Renée Favre, catholique de par celui de son père Yves Rocard, résistant, professeur et chercheur en physique, considéré comme l'un des pères de la bombe atomique française qui se disait cependant agnostique.

Marié à Vebron en 1954 avec la sociologue Geneviève Poujol, le couple a deux enfants, Sylvie (éducatrice) et Francis (né en 1957, astrophysicien). Le couple se sépare en 1968, Michel Rocard se remarie en secondes noces en 1972 avec Michèle Legendre (1941-2010), docteur en psychologie, le couple a deux enfants, Loïc (né en 1973, polytechnicien, conseiller énergie des Premiers ministres Manuel Valls et Bernard Cazeneuve, puis depuis mai 2017 PDG de TechnicAtome), et Olivier ; puis en troisièmes noces le 20 avril 2002 avec Sylvie Pélissier, conseillère en communication. Il est également apparenté à l'actrice Pascale Rocard, sa petite-cousine.

Formation

Michel Rocard passe par le scoutisme unioniste où il entre comme « louveteau », avant d'être « éclaireur ». Il exerce des responsabilités trois ans comme chef de troupe adjoint et trois ans comme chef de troupe (ayant d'ailleurs Lionel Jospin comme éclaireur). Il porte alors le totem (surnom scout) d'« hamster érudit ».

Après avoir été à l'école primaire avec Claude Chabrol, il obtient son baccalauréat scientifique mention assez bien en 1946, grâce à ses bonnes notes dans les matières littéraires. Inscrit en hypotaupe (Math Sup), il comprend qu'il n'a pas en sciences les mêmes dons que son père qui le destine pourtant à une carrière scientifique comme la sienne. Il décide de se détourner de cette voie, ce qui provoque un conflit familial : son père, souhaitant qu'il entre à Polytechnique, lui coupe les vivres dans un premier temps. Il entre, en 1947, à l'Institut d'études politiques de Paris où il rencontre notamment Jacques Andréani, Jacques Chirac, Robert Pandraud. Son père l'envoie les deux étés de 1946 et 1947 en Angleterre, ce qui lui permet de devenir bilingue . Pour subvenir à ses frais d'études, son père le fait engager pendant deux ans comme tourneur-fraiseur dans son laboratoire de physique de l'École normale supérieure, où il a pour contremaître un militant politique et syndical qui l'initie à l'histoire de la gauche. C'est avant tout pour militer en faveur de l'Europe qu'il adhère en 1949 aux Étudiants socialistes SFIO, où il essaie en vain d'attirer le jeune Jacques Chirac. Il rencontre Victor Fay en 1953 et tire un grand enseignement de cet intellectuel militant. Michel Rocard dit : « Victor Fay était un personnage extraordinaire. Il tenait la chronique du monde soviétique à la RTF et venait nous faire des séminaires d'éducation marxiste. Nous nous réunissions depuis octobre 1955 une fois par semaine entre une quinzaine de participants. Nous nous rendions à son domicile… La pédagogie de Fay était rude mais d'une efficacité terrible… Ma rencontre avec Victor Fay est une des clés de mon orientation ». Il entre à l’ENA en 1956 (promotion 18-Juin), et en sort en 1958.

Michel Rocard est aussi pilote de planeur.

Entrée au PSU et guerre d'Algérie .

Alors que se déclare la guerre d'Algérie, il rejoint les socialistes en rupture avec Guy Mollet à propos de la politique algérienne. C'est par refus des guerres coloniales qu'il décide d'entrer en politique. Il qualifie d’« assassin » le ministre de la Justice d’alors, François Mitterrand, qui refuse 80 % des demandes de grâce de condamnés à mort algériens.

Il adhère au Parti socialiste autonome (PSA) dès sa création par Édouard Depreux et Alain Savar . Il écrit : « Pendant plus d'un siècle, la France a prétendu mener en Algérie la politique dite de l'assimilation, qui seule justifiait l'intégration de l'Algérie dans le territoire de la République. En fait, cette politique fut proclamée et jamais appliquée […] L'égalité des devoirs existait, et notamment l'impôt du sang, mais point d'égalité des droits ». Il relève « une mentalité proche de la ségrégation raciale qui interdisait aux musulmans, sauf exception, l'accès aux fonctions de responsabilités, même mineures, dans leur propre pays ».

Il rédige pour la SFIO un rapport dénonçant les camps de regroupement dans lesquels seraient « parqués » deux millions de paysans, soit la moitié de la population algérienne rurale. Envoyé sur place en 1958 comme inspecteur des finances, il aurait découvert que des milliers de personnes étaient menacées de famine dans l'ignorance de la population et l'indifférence apparente des autorités civiles et militaires . Accueilli à Alger par son ami le sous-lieutenant Jacques Bugnicourt, il le met au courant que l'armée française procéderait, dans le plus grand secret, à des déplacements massifs de population, afin d'empêcher le FLN de s'enraciner sur place, de le priver de son ravitaillement et permettre à l'aviation le bombardement au napalm.

Michel Rocard se voit confier officieusement une enquête sur les camps de regroupement jusque-là passés sous silence. Cette enquête a lieu de septembre à novembre 1958. Il sillonne l'Algérie dans un rayon de 500 km autour d'Alger et visite notamment des douars et mechtas. Il estime à 200 000 les morts de faim. Le 17 février 1959, Michel Rocard rend son rapport à Paul Delouvrier, qui le fait taper en neuf exemplaires. Il lui en confie deux en lui demandant de le transmettre par ses propres moyens au plus proche entourage du général de Gaulle au cas où il ne parviendrait pas lui-même à entrer en contact avec le chef de l'État. Le rapport est publié le 17 avril 1959 dans France Observateur, puis le lendemain dans Le Monde. Le Premier ministre, Michel Debré, aurait alors en vain tenté de le révoquer.

En 1960, Michel Rocard participe à la fondation du Parti socialiste unifié (PSU) — fusion du PSA et de l'Union de la gauche socialiste (UGS, chrétiens de gauche) auxquels s'ajoutent d'anciens communistes dissidents —, rejoint en 1961 par Pierre Mendès France [ ... ]

Répondre·

Avatar FAE

FAE

22 août 2022 17:31

Bonsoir à tous ! 😃
Merci les amis !

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

22 août 2022 08:45

Elizabeth « Betty » Robinson, également connue comme Elizabeth R. Schwartz (22 août 1911, Riverdale - 18 mai 1999, Denver), est une athlète américaine. En 1928, elle devient la première championne olympique sur 100 m, et marque ainsi l'histoire de l'athlétisme féminin .

Biographie

Originaire de l'Illinois, Elizabeth Robinson est élève à la Thornton Township High School lorsque son professeur de biologie remarque ses talents de sprinteuse. Il lui propose de la chronométrer dans les couloirs de l'établissement, avant de lui permettre de s'entraîner aux côtés de l'équipe de sprint masculine. À l'Université Northwestern, elle est membre de la sororité Kappa Kappa Gamma (KKG).

Le 30 mars 1928, Elizabeth Robinson participe à sa première compétition officielle sous la bannière de l'Illinois Athletic Club. Âgée de 16 ans, elle termine son premier 100 m en seconde position, derrière Helen Kilkey, détentrice du record des États-Unis. Lors de sa deuxième compétition, elle égale le record du monde sur cette même distance (12'02"), même si son temps n'a pas été reconnu, en raison d'un vent trop favorable.

Betty Robinson cesse la compétition après les jeux d'olympique d'été de 1936. Elle reste impliquée dans l'athlétisme comme officielle .

Betty Robinson décède à l'âge de 87 ans souffrant de la maladie d'Alzheimer et d'un cancer.

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

22 août 2022 08:40

22 août 1922 :
Naissance de l' actrice Micheline Presle, nom de scène de Micheline Chassagne, qui est donc centenaire aujourd’hui.
Elle obtient son premier rôle dans La Fessée de Pierre Caron en 1937.
Son nom de scène vient de son premier succès dans Jeunes filles en détresse de Georg Wilhelm Pabst (1939) où elle incarne Jacqueline Presle.
À la fin des années 1940 Micheline Presle s'installe aux États-Unis où elle rencontre William Marshall (1917-1994), récemment divorcé de Michèle Morgan (1920-2016) dont il a un fils, Mike Marshall (1944-2005).
Ils se marient en 1950 et ont une fille, Tonie Marshall (1951-2020), qui devient réalisatrice.
Le couple divorce en 1954.
À la fin des années 1960, elle acquiert une grande notoriété en incarnant Eve, la pétulante femme de Daniel Gélin, dans Les Saintes Chéries, une série télévisée à succès.
En 2007, elle a publié un livre d'entretiens avec l'écrivain Stéphane Lambert aux éditions Stock, dans lequel elle revient sur sa longue et riche carrière.
Micheline Presle a été la compagne de l'artiste François Arnal (1924-2012).
À titre personnel, elle est membre du comité d'honneur de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité1 et cosigne en 2009 un texte réclamant la dépénalisation de l'euthanasie.

Répondre·

Avatar andree

andree

22 août 2022 07:08

Saint Fabrice :
Martyr du VIIe siècle
- "Pluie de la Saint-Fabrice ne rend pas le paysan riche".

1950 : naissance de la princesse Anne d'Angleterre.

1862 : naissance de Achille Claude Debussy, dit Claude Debussy à Saint Germain en Laye, compositeur français. C'est grâce à sa tante qu'il découvre la musique et entre ainsi au conservatoire à l'âge de dix ans.
(mort le 25 mars 1918) à Paris.


1864 : La première convention de Genève établit la Croix-Rouge internationale de manière permanente et marque la naissance officielle du droit international humanitaire.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

21 août 2022 14:27

Merci les amis ! 😃

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

21 août 2022 09:07

21 août 1950 :
Naissance de Patrick Juvet, chanteur-auteur-compositeur suisse.
Le lieu d'origine de la famille Juvet est Fleurier au Val-de-Travers.
Son père Robert Juvet possédait un commerce de radio et télévision, ce qui permettra à Patrick d'obtenir tous les disques américains.
Sa mère, Janine Juvet, née Féty, est d'origine française et naturalisée suisse, qui meurt le 17 décembre 2017, à l'âge de 89 ans.
Adolescente, sa mère a connu Paris sous l'occupation allemande et a perdu un frère au champ de bataille pendant la seconde guerre mondiale.
En Suisse, elle a fait de la politique, comme députée du Grand Conseil du canton de Vaud de 1982 jusqu'en 1989 où elle démissionne, mais aussi conseillère communale de La Tour-de-Peilz de 1966 à 1985 et présidente en 1981, avec les radicaux avant d’entrer à la Croix-Rouge suisse.
Patrick Juvet a un frère et une sœur.
Il entre au conservatoire de Lausanne dès l'âge de 6 ans, dans la classe de piano où il obtient un premier prix.
Il poursuit ses études à l'école des arts décoratifs jusqu'à 17 ans lorsqu'on lui propose de remplacer un mannequin pour une agence en Allemagne à Düsseldorf.
À 18 ans, il est remarqué par une agence allemande de mannequin pour qui il travaille pendant deux ans.
Auparavant il était musicien de jazz et avait joué dans un groupe.
En décembre 1968, il participe à un concours local en Suisse,La Grande Chance, où il a présenté une chanson de sa composition en s'accompagnant au piano.
En 1971, Patrick Juvet quitte son emploi et part pour Paris rejoindre Pascal Maignant, son compagnon et futur agent, où il persuade l'attachée de presse Florence Aboulker de faire reconnaître son talent de compositeur.
Elle le présente à Eddie Barclay qui produit cette même année Romantiques pas morts, son premier 45 tours, puis La musica qui sort en mai 1972 et se vend à plus de 300 000 exemplaires.
Patrick Juvet compose alors Le Lundi au soleil interprété par Claude François, qui est un immense succès.
Le 16 février 1973, lors d'une sélection nationale télévisée à Berne, Patrick Juvet est choisi, parmi dix candidats, pour représenter la Suisse au Concours Eurovision de la chanson avec le titre Je vais me marier, Marie qu'il a lui même composé sur un texte de Pierre Delanoë.
Le 7 avril, au terme du Concours qui se déroule à Luxembourg, il termine à la 12e place sur les 17 pays participants.
L'album Love, sorti la même année, est suivi de Rappelle-toi minette, l'un des titres emblématiques de Juvet.
En décembre il présente, lors d'un Musicorama à l'Olympia, un show d'avant-garde inspiré par les stars et la mode glam rock anglo-saxonne.
Impressionné par la forte personnalité de son choriste Daniel Balavoine, il lui permet en 1974 de co-signer son nouvel album Chrysalide.
Il contribue à lancer la carrière du chanteur, alors inconnu, en lui laissant interpréter la chanson Couleurs d'automne.
En 1975, il traduit le Only Women Bleed d'Alice Cooper en J'ai peur de la nuit.
La même année, il rencontre un jeune parolier, Jean-Michel Jarre, dont il a déjà enregistré quelques titres.
De cette collaboration fructueuse, naissent 21 titres, dont Magic, Faut pas rêver et surtout Où sont les femmes ? (classé no 6 en France).
En 1978, il s'installe à Los Angeles.
À New York, il rencontre les producteurs Henri Belolo et Jacques Morali.
D'une conversation au Studio 54 naît une collaboration entre ces trois hommes pour trois albums sur le label Casablanca Records : c'est la naissance de I Love America, qui se classe dans plusieurs pays, notamment en France, au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie.
En 1979, il publie l'album Lady Night, un autre album disco, et se produit à l'Olympia.
Cependant, le début des années 1980, est marqué par une baisse de popularité.
Avec la baisse de ses ventes et de sa notoriété, Patrick Juvet sombre dans la drogue et l'alcool.
En 1981, il sélectionne la musique pour le film L'Amour des femmes de Michel Soutter.
En 1991, paraît l'album Solitudes, avec la contribution et le soutien de Luc Plamondon, Marc Lavoine et Françoise Hardy.
Gérard Louvin finance un clip et invite Patrick Juvet dans ses émissions télé, mais l'album ne parvient pas à se classer au Top Albums.
En 1993, il s'essaye à la techno avec Deep Dark Night et reprend une tournée en discothèque.
En 1995, alors qu'il prépare des remixes de ses succès, Universal met sur le marché une compilation plus étoffée que la précédente.
Il participe à de nombreux galas et se produit dans au Zénith lors de la soirée Disco multi artistes.
En 2002, il écrit Je rêve pour Hélène Ségara.
En 2005, il publie ses mémoires Les Bleus au cœur, où il raconte son succès, son déclin et sa lutte contre ses addictions.
En 2008, il fait partie d'Âge tendre, la tournée des idoles saison 3 pour 200 dates.
En mai, une triple compilation, Les 50 plus belles chansons, sort chez Universal.
La même année, il est invité à la soirée inauguration du nouveau Palace.
Il participe à nouveau en 2009, 2011, 2014 et 2018 à la tournée Âge tendre et Têtes de bois.
Le 1er avril 2021, son agent Yann Ydoux annonce son décès à l'AFP, mais sans en préciser la date, indiquant qu'il a été retrouvé mort dans un appartement de Barcelone et que les causes de sa mort ne sont pas directement connues.
Il y aura une autopsie, dont les premiers résultats auraient conclu à un arrêt cardiaque.
Selon sa volonté, il sera incinéré à la suite de ses obsèques.

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

21 août 2022 08:29

William Basie, dit Count Basie, né le 21 août 1904 et mort le 26 avril 1984, est un pianiste, organiste et chef d'orchestre de jazz. Son orchestre s'inscrit dans la tradition de Kansas City, ville-berceau du middle jazz orchestral. Il était surnommé la machine à swing.

Son big band représente, avec celui de Duke Ellington, la quintessence du jazz classique dont il a porté la bonne parole pendant 50 ans dans le monde entier. Il a abordé tous les registres, du blues aux succès de Broadway en passant par les grands standards, toujours avec la même ferveur sincère.

Le Count Basie Orchestra aura été un tremplin pour nombre de musiciens majeurs de l'époque comme Lester Young, Herschel Evans, Buck Clayton, Harry 'Sweets' Edison, Dicky Wells, Buddy Tate.

Biographie

Le père de Count Basie est cocher et c'est sa mère qui donne au tout jeune William ses premières leçons de piano. Les études seront brèves, et en échange de menus services au Palace theatre de Red Bank, il assiste aux spectacles gratuitement. Il lui arrive de remplacer le pianiste titulaire et de faire bonne figure après avoir mémorisé d'oreille tous les airs du show.

Adolescent, il accompagne au piano des films muets dans les cinémas de sa ville natale. À l'aise au piano, il préfère cependant la batterie, mais un certain Sonny Greer, autre musicien du coin et futur drummer (batteur) de Duke Ellington ne l'encourage pas dans cette voie. Sonny et lui jouent brièvement ensemble, puis William assure quelques petits jobs pour des spectacles de danse, des villages de vacances ou d'autres festivités privées avant de partir en 1924 pour New York.

Il s'installe à deux pas du théâtre The Harlem Alhambra dans le quartier de Harlem. Là, il rencontre les grands pianistes stride de l'époque : James P. Johnson, Willie "The Lion" Smith et surtout Fats Waller qui marquera le jeune Basie de sa forte personnalité.

Entre 1925 et 1927, il participe aux tournées du circuit T.O.B.A (Theatre Owners Booking Association) avec les chanteuses de blues Kattie Crippen et Gonzelle White qui l'emmènent à Chicago, Saint-Louis et à La Nouvelle-Orléans. Il montre ses talents de pianiste dans des vaudevilles américains comme Kattie Crippen and her Kids et Gonzelle White and the Big Jazz Jamboree.

Après avoir travaillé à Harlem dans le club Leroy's fréquenté par les musiciens rompus à toutes les batailles (battles) et concours de piano existants, Basie retrouve Fats Waller joueur d'orgue au Lincoln theater et apprend de lui les rudiments de l'instrument. En 1928 à Tulsa, il découvre les Blue Devils' un orchestre de renom, créé et dirigé par le contrebassiste Walter Page (en) avec Jimmy Rushing comme chanteur. À Kansas City quelques mois plus tard, il rejoint le groupe et c’est à cette époque qu'il prend le surnom de Count.

À Kansas City, l'orchestre phare était celui de Bennie Moten, au départ une petite formation, qui devient un big band en 1927. En 1928 il connait un gros succès avec South, mais il n'a pas de musiciens de grand renom. Bennie Moten recrute alors (chez son rival les Blue Devils) Eddie Durham, puis Count Basie, Hot Lips Page et le chanteur Jimmy Rushing. Count Basie écrit des arrangements, mais se retrouve assez vite à remplacer le chef au piano.

En 1931 viendront enrichir le big-band le saxophoniste alto Eddie Barefield, le tromboniste Dan Minor ainsi que Ben Webster, et enfin en 1933 trois recrues majeures complètent l'effectif, le clarinettiste Buster Smith et surtout les saxophonistes ténor Lester Young et Herschel Evans.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

21 août 2022 08:25

( 06:45 ) Animateur et producteur de télévision, comédien et écrivain français. Il est surtout connu pour avoir présenté Des chiffres et des lettres de 1972 à 1989 ainsi que Fort Boyard et Pyramide sur Antenne 2 puis France 2 dans les années 1990 et 2000.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

21 août 2022 04:45

Bonjour et bon dimanche à tous ! 😃
Patrice Laffont est né à Marseille le 21 août 1939.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

20 août 2022 18:35

Bonsoir à tous ! 😃
Merci les amis !

Répondre·

Avatar Capusa06

Capusa06

20 août 2022 08:55

Raymond Poincaré, du nom complet Raymond Nicolas Landry Poincaré, est né le 20 août 1860 à Bar-le-Duc (Meuse) et mort le 15 octobre 1934 à Paris, est un avocat et homme d'État français. Il est le président de la République française du 18 février 1913 au 18 février 1920.

Ministre à plusieurs reprises, président du Conseil puis président de la République de 1913 à 1920, Raymond Poincaré fut l'une des plus grandes figures politiques de la IIIe République. Il fut également, en tant que président de la République, l'un des personnages centraux de la Première Guerre mondiale, conflit durant lequel il appela Georges Clemenceau à la présidence du Conseil, en 1917. Après son mandat présidentiel, il est à nouveau président du Conseil de 1922 à 1924 et de 1926 à 1929.

Enfance, études, vie privée et familiale .

Raymond Nicolas Landry Poincaré naît dans une famille aisée de Bar-le-Duc, le 20 août 1860. Il est le fils de Nicolas Anthony Poincaré (1825-1911), polytechnicien (1845), ingénieur, puis inspecteur général des Ponts et Chaussées. En remontant sa généalogie paternelle aussi loin que le permettent les archives, on trouve au xviie siècle un Jean Poincaré natif de Landaville, près de Neufchâteau (Vosges). Sa mère, Nanine Marie Ficatier (1838-1913), apparentée au général baron Florentin Ficatier, est profondément croyante. Raymond Poincaré passe son enfance dans la maison bourgeoise des grands-parents Ficatier, rue du docteur Nève, à Bar-le-Duc ; ces derniers avaient fait fortune à Neuilly-sur-Seine dans le commerce du bois.

Par ailleurs, par sa mère, il est l'arrière-petit-fils de Jean Landry Gillon, député sous le règne de Louis-Philippe.

Il est aussi le neveu d'Émile Poincaré, doyen de la faculté de médecine de Nancy, le frère aîné de Lucien Poincaré, physicien et vice-recteur de l'Académie de Paris, et le cousin germain du savant et mathématicien Henri Poincaré, ce dernier étant l'arrière-grand-père du journaliste Nicolas Poincaré .

Comme beaucoup de Français de sa génération, il est marqué par la défaite de 1870. La maison parentale est réquisitionnée par l'occupant prussien. À la suite de cet épisode, en 1871, il donne à son chien le nom de Bismarck, en référence au chancelier impérial d'Allemagne. Après des études à Nancy, il termine sa scolarité au lycée Louis-le-Grand à Paris avant de poursuivre des études de droit à la faculté de droit de Paris. Licencié en droit et en lettres, il devient avocat stagiaire et finit major de la conférence du barreau.

Il devient secrétaire de Me Henry du Buit, célèbre avocat d'affaires. En 1883, il prononce un discours à l'ouverture de la Conférence des Avocats dans lequel il fait l'éloge du républicain Jules Dufaure, ancien bâtonnier et ex-président du Conseil décédé deux ans auparavant :

« S'il est à souhaiter que l'éloge d'un mort illustre éveille chez nous le désir de l'imiter, le simple récit de la vie de Dufaure contiendra, je crois, pour notre génération, un précieux exemple de travail, d'indépendance et de dignité. »

— Éloge de Dufaure à l'ouverture de la Conférence des Avocats 1883, Barreau de Paris

Formé à la politique par Jules Develle, dont il est pendant dix-huit mois directeur de cabinet au ministère de l'Agriculture en 1886, élu ensuite conseiller général du canton de Pierrefitte dans la Meuse, Poincaré se forge une réputation de républicain modéré et conciliant dès son premier mandat de député pour la Meuse en 1887. Cela n'empêche pas ce fils de polytechnicien, entré avec réticence sur la scène politique, de s'y imposer rapidement.

En 1895, il ouvre son cabinet, qui obtient rapidement un grand succès et détient une clientèle très prestigieuse pour les affaires de presse — il est avocat du Syndicat de la presse parisienne —, les affaires littéraires — il est notamment l'avocat de l'écrivain Jules Verne — et le droit des sociétés — il compte parmi ses clients les plus grandes entreprises industrielles et financières du moment [ ... ]

Répondre·

Avatar Misterprof-

Misterprof-

20 août 2022 08:47

20 août 1995 :
Décès du dessinateur Hugo Pratt.
Ugo Eugenio Prat, né à Rimini en Italie le 15 juin 1927, est un auteur de bande dessinée italien dont l' œuvre la plus connue est Corto Maltese (1967-1991).
Aventurier moderne, il a traversé les époques en dilettante et pourrait être l'un des multiples personnages de son œuvre, car il a mené une vie presque aussi mouvementée et cosmopolite que celle de son héros emblématique, Corto Maltese.
Hugo Pratt est le fils de Rolando Prat et Evelina Genero.
Son enfance est vénitienne dans un environnement très cosmopolite.
Son grand-père paternel Joseph est d'origine anglaise.
La branche paternelle est encore plus complexe avec son mélange de Byzantins, de Turcs, de Vénitiens souffleurs de verre à Murano, mais aussi des jacobites anglais partisans des Stuart qui ont fui en Méditerranée.
À l'âge de six ans, une insolation lui provoque une amnésie pendant six mois.
À 10 ans, Hugo Pratt part avec sa mère rejoindre son père, militaire de carrière en Abyssinie (actuelle Éthiopie), envahie par l'Italie depuis 1935 par Benito Mussolini.
Quatre ans plus tard, la Seconde Guerre mondiale s’étend sur tous les continents et le père s’engage avec son fils de treize ans dans la police coloniale afin de réprimer les indépendantistes.
Après l’offensive britannique de 1941, il assiste au retour de l’empereur Hailé Sélassié dans Addis-Abeba libérée.
En 1941, son père, militaire professionnel italien, est capturé par les troupes britanniques.
Il tombe malade et meurt en captivité fin 1942.
La même année, Hugo Pratt et sa mère sont internés dans un camp de prisonniers à Dire Dawa où il se met à acheter des comics aux gardes.
La mère et le fils sont rapatriés par la Croix-Rouge en 1943.
En 1944, dans une Italie divisée par la guerre, Venise est sous le contrôle des Allemands.
Il est arrêté par les SS qui le prennent pour un espion sud-africain et enrôlé dans la police maritime du Reich,dont il s'échappe au bout de dix-huit jours et se met au service des Alliés, comme interprète et organisateur de spectacles jusqu’en 1946.
En 1946, Hugo Pratt est un des membres du dénommé Gruppo di Venezia qui comprenait également les meilleurs artistes et les écrivains comiques Fernando Carcupino, Dino Battaglia et Damiano Damiani.
Très tôt, le jeune Hugo aime dessiner et lire des romans d’action et d’aventure ou des bandes dessinées américaines.
Le style de Milton Caniff l’inspire plus particulièrement.
Sa mémoire, nourrie d’espaces africains et des péripéties de la guerre, fait naître en lui le désir de devenir dessinateur, métier qu' Il débute en 1945, quand il rencontre Mario Faustinelli et Alberto Ongaro qui viennent de créer la société d’édition Uragano Comics.
Ils proposent à Pratt de participer au dessin de L'As de pique, une série d'aventures inspiré des héros masqués américains.
Pendant quatre années, plusieurs histoires sont publiées dans différentes revues sur des scénarios de Mario Faustinelli.
Ses débuts sont souvent entrecoupés de nombreux voyages en Amérique du Sud et en Europe.
En Argentine, le travail de Pratt et de Faustinelli attire l’attention de l’éditeur Cesare Civita qui fait paraître L'As de Pique dans son périodique, Salgari.
Il invite Pratt à venir travailler à Buenos Aires, où Hugo s’installe en 1949.
Deux ans plus tard, Pratt rencontre Héctor Oesterheld qui lui propose de dessiner, pour la revue Cinemisterio, les enquêtes du détective Ray Kitt. En 1952, dans la revue Misterix, Hugo Pratt dessine Sargento Kirk, sur un scénario d’Oesterheld, puis reprend une série écrite par Ongaro : Junglemen.
En 1957 Hugo fait équipe avec Oesterheld et dans le premier numéro du magazine Frontera, créé par Hector, ils font paraître Ticonderoga et dans le no 1 de Hora Cero, Ernie Pike.
En 1959, Hugo se remet à l’écriture et prend comme modèle une voisine de quinze ans, pour donner un visage à l'héroïne de l'histoire, Ann y Dan.
Il part ensuite à Londres, travailler pour l’agence Fleetway Publications, pour laquelle il dessine 12 histoires de guerre pour les magazines Picture Library.
Il s’installe ensuite pendant un an à São Paulo, au Brésil, où il donne des cours de dessin à l’Escuela Panamericana de Arte.
En 1962, il retourne à Buenos Aires, où il écrit et dessine Wheeling et Capitan Cormorantb. Quelques mois après, l’Argentine connaît une crise économique difficile et il se voit contraint de repartir pour l’Italie.
De retour à Venise, le directeur d'une revue pour adolescents lui demande de dessiner dans le Corriere dei Piccoli.
Billy James, écrit par Milo Milani, paraît en 1962. Simbad il marinaio l’année suivante.
L’Ombra, un autre justicier masqué qui lui rappelle L’Asso di Picche, fait son apparition en 1964, sur des textes d’Alberto Ongaro.
Il dessine deux œuvres de Robert Louis Stevenson : L’Isola del tesoro et Il Ragazzo rapito, adaptées par Milo Milani, en 1965.
Encore avec Milani, Le Avventure di Fanfulla, puis en 1969 Sandokan Le Tigre de Malaisiec. Parallèlement, Hugo fait toujours de nombreux voyages ; notamment au Brésil, en Éthiopie et en Laponie.
En juin 1967, Pratt entre en contact avec Florenzo Ivaldi qui est sur le point de faire paraître une nouvelle revue : Sgt. Kirk.
Le premier numéro est publié en huit cents exemplaires en juillet.
À l’intérieur se trouvent les premières pages d’une aventure écrite et dessinée par Hugo : Una ballata del mare salato où un personnage secondaire, nommé Corto Maltese, fait ses débuts.
Mais faute de bons chiffres de vente, la diffusion de la revue est arrêtée fin 1969.
Dans sa maison de Malamocco, près du Lido de Venise, Pratt se retrouve alors sans projet.
Il part de nouveau en Éthiopie pour rechercher la tombe de son père qu' Il trouvera près de Harar.
Il visite aussi le Kenya et la Tanzanie.
Lors du 5e Festival de bande dessinée de Lucques, en novembre 1969, il rencontre Claude Moliterni,un journaliste à qui, au festival précédent, il avait accordé sa première interview destinée au public français, pour la revue Phénix.
Celui-ci le présente à Georges Rieu, rédacteur en chef de Pif Gadget,qui lui propose de publier son travail en France.
Pratt accepte l'offre et vient s’installer à Paris.
Riche d'une vie aventureuse faite de voyages et de rencontres qui lui ont laissé une empreinte indélébile, il voit en son personnage de Corto le symbole de sa propre existence, de son regard sur la vie et les êtres.
Cependant les jeunes lecteurs ne sont pas tous enthousiastes.
Quant à la direction, elle juge les idées du personnage trop libertaires à son goût.
Pratt quitte Pif et part une nouvelle fois en Éthiopie.
Chaque jour, de juillet 1973 à janvier 1974, sur une pleine page, les lecteurs du quotidien France-Soir peuvent suivre la toute première aventure du marin maltais : La Ballade de la mer salée.
Phenix, revue internationale de la bande dessinée, publie à son tour, de juin à août 1974, La Ballade sur la mer salée.
Louis-Robert Casterman, l’éditeur de Hergé, diffuse l’histoire, sous forme d'album, dans les librairies en 1975.
Après avoir été présenté aux éditions du Lombard, les premiers épisodes des Scorpions du désert sortent dans les pages du magazine Tintin à partir de février 1973.
En 1974, Hugo Pratt signe l'affiche du premier Festival d'Angoulême.
Devant le succès remporté en France, de nombreux pays européens le réclament.
L’édition belge de Tintin reprend, de 1974 à 1977, les aventures de Corto parues dans Pif Gadget. L’Italie n’est pas en reste et Pratt propose pour la revue Linus : Corto Maltese sconta detta arcana.
Plus tard, ce sera Favola di Venezia en 1977 et La Casa Dorata di Samarkand en 1980.
Il s'envole pour le Canada en 1976, pour donner des conférences sur l’histoire des Indiens d’Amérique et faire accessoirement l’acteur dans le film La Nuit de la marée haute.
C’est au tour du périodique Pilote de faire appel à Pratt en 1977, pour éditer La Macumba du Gringo.
En février 1978, Casterman crée un nouvel hebdomadaire où Pratt trouve son public car le succès de Corto est immédiat.
Fort Wheeling paraît dans la revue, Métal hurlant en 1980.
Pratt raconte ensuite La Jeunesse de Corto dans le quotidien Le Matin de Paris de mai 1981 à janvier 1982.
En 1983, il part faire un périple en Irlande et aux États-Unis.
En 1984, Hugo Pratt s’installe à Grandvaux en Suisse et l'année d'après, il supervise la sortie d'un hebdomadaire plus ambitieux dans son contenu : Corto.
Sa mère meurt un an plus tard.
Il ne cesse de parcourir le monde, retourne en Afrique, à Djibouti et fait une virée en Amérique du Sud.
Déjà présent en tant que scénariste sur l’album de Milo Manara, Un Été indien, huit ans plus tôt, il collabore à nouveau avec lui en 1991, pour El Gaucho.
En juin et juillet 1992, il s’offre un périple d’un mois dans le Pacifique : ’Île de Pâque, Nouvelle-Guinée, Îles Cook, Samoa, mais aussi la Polynésie française.
En 1995 sort un nouvel album, dans lequel il relate les derniers instants de Saint-Exupéry.
Ce sera sa dernière œuvre car Hugo Pratt, malade depuis de longs mois déjà, est emporté par un cancer du côlon en août 1995.

Répondre·

Avatar FAE

FAE

20 août 2022 06:50

"Laurent Fabius, né à Paris, est un homme d'État français.
Membre du Parti socialiste à partir de 1974, il est député de la 2e circonscription de la Seine-Maritime de 1978 à 1981.
Sous la présidence de François Mitterrand, il est ministre du Budget, de 1981 à 1983, puis de l'Industrie et de la Recherche, de 1983 à 1984. Il est nommé, en juillet 1984, Premier ministre ; plus jeune chef de gouvernement de la Cinquième République, il occupe cette fonction jusqu'à la défaite de la gauche aux élections législatives de 1986. Il retrouve ensuite son mandat de député de la Seine-Maritime.
Après la victoire de la gauche aux élections législatives de 1988, il est élu président de l'Assemblée nationale. Il doit alors faire face à l'affaire du sang contaminé, dans laquelle il est relaxé mais qui entache durablement sa popularité. Il démissionne de la présidence de l'Assemblée nationale en 1992 pour devenir premier secrétaire du PS. Il quitte la tête du parti un an plus tard, après la défaite de la gauche lors des élections législatives. La victoire de la « gauche plurielle » aux élections législatives de 1997 lui permet d'accéder à nouveau à la présidence de l'Assemblée. Trois ans plus tard, en 2000, il est nommé ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie dans le gouvernement Lionel Jospin.
Il prend une position minoritaire au sein du Parti socialiste en appelant à voter « non » au référendum de 2005 sur le traité établissant une constitution pour l'Europe. En 2006, il se porte candidat à la primaire socialiste en vue de l'élection présidentielle de 2007, mais il est devancé par Dominique Strauss-Kahn et par Ségolène Royal, qui l'emporte.
À la suite de l'élection de François Hollande à la présidence de la République, il est ministre des Affaires étrangères dans les deux gouvernements Jean-Marc Ayrault, de 2012 à 2014 (redevenant « numéro 2 »), date à laquelle il voit ses compétences élargies au Développement international au sein du gouvernement Manuel Valls.
En 2016, il quitte le ministère des Affaires étrangères pour devenir président du Conseil constitutionnel, ayant été nommé par François Hollande en remplacement de Jean-Louis Debré."

Répondre·

Avatar FAE

FAE

20 août 2022 06:02

Bonjour à tous ! 😃
20 août 1946 : naissance de Laurent Fabius.

Répondre·