
Capusa06
Sarah Kane
Naissance 3 février 1971
Brentwood, Essex
Décès 20 février 1999 (à 28 ans)
Camberwell, Londres (Angleterre)
Sarah Kane, née le 3 février 1971 à Brentwood dans l'Essex et morte le 20 février 1999 à Camberwell dans le borough londonien de Southwark, est une dramaturge britannique. Elle a mis en scène ses propres pièces et des pièces pour la compagnie Paines Plough (en) au Gate Theatre de Londres.
Biographie
Sarah Kane naît en 1971 à Brentwood, dans l'Essex. Élevée par des parents évangélistes, elle devient chrétienne à l'adolescence. Toutefois, elle rejettera plus tard ces croyances. Son père est journaliste dans la presse people. Elle étudie le théâtre à l'université de Bristol, puis à celle de Birmingham.
Ses pièces suscitent un scandale au Royal Court Theatre, notamment la première, Blasted (Anéantis), montée en janvier 1995, qui évoque de façon crue et surprenante la violence du monde actuel à travers une histoire entre un journaliste grisonnant et une jeune fille naïve dont il abuse. Ce qui choque alors peut-être le plus, c'est le rapprochement entre la violence morale et proche de la scène d'hôtel, et la violence lointaine de la guerre de Bosnie qui fait irruption dans la pièce (même si elle n'est pas explicitement mentionnée) en la personne d'un jeune soldat désabusé, suivi de peu par une bombe qui transforme instantanément le décor, une chambre d'hôtel de Leeds, en un champ de bataille dévasté.
Des critiques accablent la pièce et son auteur, malgré le soutien d'artistes renommés dont, notamment, Edward Bond et Harold Pinter.
Elle écrit ensuite Phaedra's Love (L'Amour de Phèdre), monté en 1996 et librement adapté du Phèdre de Sénèque, puis Cleansed (Purifiés) et Crave (Manque) en 1998.
Le 20 février 1999, peu après 3h30 du matin, une infirmière constate que Sarah Kane n'est pas dans son lit. L'infirmière force la porte des toilettes du Brunel Ward (hôpital King's College) et découvre le corps de Kane. Elle s'est pendu avec ses lacets sur le crochet de la porte intérieure des toilettes alors qu’elle venait d'avoir 28 ans. L'enquête sur son décès conclut qu'elle est probablement décédée dans les trois minutes. Cet acte intervient quelques semaines après l'achèvement de sa pièce 4.48 Psychosis (4.48 Psychose), publiée un an plus tard.
Réception
En 1998, elle fait partie du Top 100 des femmes londoniennes du quotidien Evening Standard : il s'agit d'une liste concernant les « femmes les plus influentes de la capitale ». La même année, elle figure également dans la liste des 50 jeunes londoniens les plus brillants du même journal.
En 1999, elle est l'une des lauréates du V Prix Europe réalités théâtrales décerné au Royal Court Theatre (avec Mark Ravenhill, Jez Butterworth, Conor McPherson, Martin McDonagh).
Postérité
Depuis quelques années, les critiques reconnaissent quasi-unanimement les erreurs d'appréciation initiale de l’œuvre, désormais complète, de Sarah Kane, et ses pièces connaissent un nouvel engouement. Si sa mort précoce l'a fait accéder à un statut presque iconique — on a comparé son destin à celui de Sylvia Plath —, au point de pousser l'universitaire Aleks Sierz à enjoindre son lectorat et public à se méfier du mythe de « Sainte-Sarah », on commence tout juste, des années après sa mort, à prendre conscience de la richesse et de l'unicité de son écriture théâtrale.
Elle est considérée comme une auteure importante du xxe siècle.
Misterprof-
Misterprof- a écrit :
20 février 1946 :
Naissance du chanteur
Riccardo Cocciante1, plus connu dans la francophonie sous le nom de 2, est un chanteur italien né à Saïgon (Indochine française) le d'un père italien et d'une mère française. Il est notamment connu pour être l'interprète du titre Le Coup de soleil (1979) et le compositeur de la comédie musicale Notre-Dame de Paris (1998).
Fausse manœuvre !
Je recommence :
20 février 1946 :
Naissance du chanteur Richard Cocciante.
Riccardo Cocciante est un chanteur italien né à Saïgon d'un père italien et d'une mère française.
À l'âge de onze ans, il s'installe à Rome avec sa famille.
Il doit alors apprendre l'italien, alors qu'il n'avait jusque-là parlé que le français.
Nourri d’opéra, des grandes œuvres classiques, mais aussi de blues et des Beatles, il devient le chanteur à la voix rauque du groupe The Nations de 1965 à 1969, et apprend le piano en autodidacte.
En 1972, il sort un premier 45 tours en France (Bonne nuit Elisa) chez Butterfly Records, puis en Italie son premier album Mu, bientôt adapté en français, suivi par Poesia.
Le succès vient un an plus tard en Italie puis en Espagne avec la chanson Bella senz'anima, extrait de l'album Anima arrangé par le compositeur de musiques de films, Ennio Morricone.
Il connaît dès 1976 ses premiers succès francophones au Canada, pays où il restera toujours populaire par la suite, avec les chansons Si j'étais, Je t'attendais ce soir et Quand un amour.
En 1978, il réalise l'album Concerto per Margherita à destination de l'Espagne et de l'Amérique latine, en collaboration avec Vangelis pour les arrangements.
La chanson Marguerite accroche le public français et devient le quatrième succès de Cocciante au Québec.
Il publie en 1979 un autre succès en Italie, Io canto.
Un peu plus tard dans l'année, la rencontre de Riccardo Cocciante avec Jean-Paul Dreau est marquée par le succès de la chanson Le Coup de soleil (classé n°7 en France).
En 1980-1981, l'album Au clair de tes silences sort simultanément en France et au Québec, porté par le titre Avec simplicité (coécrit avec Serge Lama) tandis que Cervo a primavera se classe n°4 en Italie, extrait de l'album du même nom.
Pendant l'année 1981, d'autres titres se démarquent et obtiennent du succès au Québec : De temps qui passe en temps qui passe, Une petite chanson câline et Magali.
En 1982 paraît l'album Vieille avec les titres Une chanson, Petite Julie et Clown.
En 1983, il signe avec la maison de disques Virgin et sort l'album Sincerità, enregistré à Los Angeles avec le groupe Toto.
Il sort en quatre versions : italienne, anglaise, espagnole et française.
Cette dernière version est signée par Étienne Roda-Gil pour les textes.
Les chansons Sincérité et Sur la Terre, elle et moi en sont extraites.
En 1985, il chante Question de feeling avec la chanteuse Mina en italien, puis avec Melissa en espagnol, et enfin avec Fabienne Thibeault en français.
Il lance également l'album L'homme qui vole avec les titres Vivre ensemble, Si tu me revenais et Mes samedis.
En 1987, Riccardo Cocciante interprète la chanson Il mio rifugio, générique du film français de Patrice Leconte Tandem, une adaptation de la chanson Le Refuge écrite et composée par François Bernheim en 1976.
Une version instrumentale de cette chanson est utilisée dans la série télévisée coréenne Full House en 2004.
En 1988 sort l'album La grande Avventura, enregistré à Londres.
Riccardo Cocciante, qui refusait jusque-là la grande machinerie du Festival de Sanremo (passage obligatoire du commerce discographique italien et plus important événement télévisuel italien), s'y présente tout de même en 1991 avec la chanson Se stiamo insieme, extraite de l'album Cocciante et gagne le prix.
La même année, Catherine Lara fait appel à lui pour incarner le rôle du compositeur Frédéric Chopin sur l'album Sand et les Romantiques, entièrement construit autour de la personnalité de George Sand.
Parmi les artistes qui participent à ce projet, outre Lara et Cocciante, on note Daniel Lavoie et Véronique Sanson.
Le livret du disque est signé par Luc Plamondon.
En 1993, paraissent les albums Empreinte / Eventi e mutamenti / Inventos y Experimentos avec le titre Pour elle : classé n°45 en France, ce titre sera repris par de nombreux artistes et enregistré en 7 langues.
D'autres titres paraissent, comme Le cœur et Tous ensemble et tellement seuls.
L’Instant présent paraît en 1995 et l'album est le résultat de sa collaboration avec l’auteur québécois Luc Plamondon.
La sortie du disque est suivie d'une tournée qui passe par l'Olympia de Paris du 8 au 10 février 1996 ainsi que par le Théâtre Saint-Denis de Montréal, au Québec.
Les chansons Notre histoire et HLM (Harry Loves Mary) en sont extraites.
La complicité entre les deux hommes donne naissance à un nouveau projet de taille : la première version chantée de Notre-Dame de Paris.
Il enchaîne en 2002 en présentant une adaptation du Petit Prince au Casino de Paris.
Le président de la République italienne Oscar Luigi Scalfaro lui a décerné le titre de grand officier de la République italienne.
En 2005, sort l'album Songs, où Riccardo Cocciante chante en 4 langues : français, anglais, italien et espagnol.
En 2006, il est accusé par la Justice d'avoir caché six millions d'euros au fisc lors de sa déclaration de revenus de l'année 2000.
Il est finalement condamné avec son épouse à trois ans de prison avec sursis, 37 500 euros d'amende pour fraude fiscale et une privation des droits civiques, civils et familiaux pour une durée de cinq ans par la Cour de cassation qui confirme la décision de la Cour d'appel de Paris du 25 janvier 2007.
Cette même année 2007 sort la comédie musicale Giulietta & Romeo, écrite avec le parolier Pasquale Panella, qui débute à Vérone.
En 2013, il devient l'un des coachs de The Voice of Italy, sur la chaîne de télé italienne Rai 2. La gagnante de la saison 2013 a d'ailleurs été une chanteuse de son groupe, Elhaida Dani.
Misterprof-
20 février 1946 :
Naissance du chanteur
Riccardo Cocciante1, plus connu dans la francophonie sous le nom de 2, est un chanteur italien né à Saïgon (Indochine française) le d'un père italien et d'une mère française. Il est notamment connu pour être l'interprète du titre Le Coup de soleil (1979) et le compositeur de la comédie musicale Notre-Dame de Paris (1998).
FAE
"Par l'arrêt Prince Napoléon du 19 février 1875, le Conseil d'État français abandonne la théorie du mobile politique pour définir les actes de gouvernement, actes non susceptibles de recours contentieux, telle qu'elle avait été définie par l'arrêt Lafitte du 1er mai 1822.
Le prince Napoléon-Jérôme Bonaparte, nommé général de division en 1853 par son cousin Napoléon III, se plaint que l'annuaire militaire de 1873, trois ans après la chute du Second Empire, ne mentionne plus son nom sur la liste des généraux. Le ministre de la Guerre, le général du Barail, lui répond que sa nomination « se rattache aux conditions particulières d'un régime politique aujourd'hui disparu et dont elle subit nécessairement la caducité ». Cette décision est déférée au Conseil d'État. L'administration oppose le caractère politique de la mesure attaquée. Mais le Conseil d'État se reconnaît compétent pour se prononcer sur la légalité de l'acte par lequel le gouvernement avait retiré au prince Napoléon son grade de général. Mais il rejette le recours au fond, suivant en cela les conclusions du commissaire du gouvernement David, qui a fait valoir que : « pour présenter le caractère exceptionnel qui le mette en dehors et au-dessus de tout contrôle juridictionnel, il ne suffit pas qu'un acte, émané du Gouvernement ou de l'un de ses représentants, ait été délibéré en conseil des ministres ou qu'il ait été dicté par un intérêt politique »."
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19 février 1919 :
Un jeune anarchiste de 23 ans, Émile Cottin, tire sur Clemenceau.
Trois mois après l'armistice qui a mis fin à la Première Guerre mondiale, Clemenceau demeure aux commandes du pays comme président du Conseil et ministre de la Guerre.
Tous les matins,, il quitte son appartement du 8, rue Franklin et monte dans sa limousine.
Ce 19 février 1919, personne ne fait attention à un jeune homme pâle.
Il court derrière la voiture, sort un revolver et tire plusieurs coups.
Les policiers et quelques badauds et voisins ont vite fait de le neutraliser.
Clemenceau va se remettre sur pied en une semaine.
L'enquête de police confirme l'acte d'un tueur isolé.
Le procès s'ouvre devant le Conseil de guerre, le 14 mars 1919.
Le verdict est sans surprise : c'est la mort.
Et voilà que s'ouvre dix jours plus tard, le 24 mars 1919, le procès de Raoul Villain, qui a tué le tribun socialiste Jean Jaurès cinq ans plus tôt en raison de son opposition à la guerre !
De dix ans plus âgé que Cottin, l'assassin est aussi médiocre, inculte et introverti.
Les jurés, ne voulant en aucune façon désavouer le sacrifice d'un million et demi de soldats, vont donc acquitter l'assassin qui a cru agir pour la défense de la patrie.
Villain est acquitté et la veuve de Jaurès condamnée à payer les frais de justice !
Ce jugement s'ajoutant au précédent va fracturer l'échiquier politique.
Depuis août 1914, tous les partis avaient remisé leurs querelles au placard au nom de l'« Union sacrée ».
Mais là, c'en est trop pour la gauche et les modérés.
Les mineurs de Carmaux, fief de Jaurès, se mettent en grève et cent mille personnes participent à Paris à une manifestation « commémorative ».
Clemenceau se hâte de réagir.
La peine de mort d'Émile Cottin est commuée en dix ans de détention.
En mai 1924, la victoire du Cartel des gauches aux élections législatives va conduire à la panthéonisation de Jean Jaurès mais aussi à la liberté d'Émile Cottin.
Capusa06
Paul Jamin, également connu sous divers pseudonymes, parmi lesquels Alidor, Jam, Alfred Gérard, né le 11 août 1911 à Liège et mort le 19 février 1995 à Ixelles est un caricaturiste, dessinateur de presse et auteur de bande dessinée politique belge.
Biographie
Paul Jamin est né le 11 août 1911 à Liège (Belgique). Fils d'un droguiste et d'une professeur de dessin, il fait ses études en France et en Belgique. Boy-scout, dessinateur et rédacteur, il signe Jamin ou J. ou Jam.
Il dessine sa première BD en 1930-1931 : La Belgique à travers les âges dans le Boy-scout belge. Mais inspiré par Jean Sennep, c'est le dessin politique qui l'intéresse.
En tant que dessinateur de BD, il fut notamment collaborateur de Hergé (dont il avait rencontré le frère à l'Institut Saint-Boniface Parnasse), au journal Le Petit Vingtième de mars 1930 à février 1936. À l'époque, il y signait ses dessins avec le pseudonymes « Jam » . Il signe en commun avec Hergé l'éditorial hebdomadaire sous le nom de plume commun « Oncle Jo ».
En 1936, il quitta Le Petit Vingtième pour suivre Léon Degrelle. Il devint l'illustrateur et le caricaturiste de l'organe de presse du parti rexiste, Le Pays Réel. Lorsque survint la guerre, il alla travailler pour le journal Le Soir, alors sous contrôle de l'occupant allemand ainsi que pour le Deutsche-Brüsseler Zeitung, un organe de presse créé par les Allemands.
Il participe entre 1935 et 1944 à de très nombreux journaux. Il signe notamment des articles sous le nom de « Alfred Gérard » dans Le Soir-Jeunesse (1940-1941). Il publie à partir de 1945 sous le nom de « Alidor » dans divers hebdomadaires bruxellois. Il collabore ensuite à divers journaux belges, flamands et français (sous des pseudonymes très divers).
À la Libération, ses nombreux dessins politiques jugés anti-anglais, antisémites et anti-gouvernement de Londres lui valurent une condamnation à mort. Il fut condamné en raison de sa collaboration au Soir volé ainsi nommé pendant la guerre où il avait réalisé de très nombreuses caricatures antisémites, tout comme dans le Brüsseler Zeitung. Paul Jamin fut gracié après sept ans de détention et fut libéré en 1952. À partir de ce moment, il travailla essentiellement pour l'hebdomadaire satirique Pan dont il devint l'inamovible caricaturiste, sous le pseudonyme « Alidor ».
Par ailleurs, sous le pseudonyme d'« Alfred Gérard », il fournit au journal Spirou, de 1959 à 1965 surtout, des nouvelles, mini-récits et illustrations en plus de quelques courtes histoires en BD mais aussi, en 1962, d'une longue BD à suivre dont le héros était Ernest Lecrac : Le vol du bourdon.
En 1990, ne pouvant accepter la cession de Pan à Stéphane Jourdain, il créa avec Henri Vellut un autre journal satirique, Père Ubu, dont il devint le caricaturiste attitré. Paul Jamin est décédé le 19 février 1995 à Ixelles (Belgique).
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18 février 1962 :
Naissance de Marianne James, auteure-compositrice-interprète, guitariste et actrice française.
Marianne Gandolfi grandit dans la boutique familiale, place du Marché, avec son père Maurice, chocolatier pâtissier et nougatier, sa mère Jacqueline, dont elle tient ses origines italiennes, qui tenait une parfumerie, et sa sœur Pascale, de quatre ans son aînée.
Elle prend des cours de guitare dès l'âge de 11 ans chez Antoine Petrucciani, dit « Tony », guitariste de jazz renommé et père du pianiste Michel Petrucciani avec qui elle fait de nombreuses sessions en trio.
De 15 à 23 ans, elle profite de ses vacances pour chanter et jouer dans la rue avec sa sœur et une amie.
En 1980, après avoir créé son premier groupe, Les Swingums, elle passe une licence en musicologie à la Sorbonne et obtient un premier prix de chant au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris.
En juillet 1980, elle rejoint Paris et dès 1981 intègre « Les Démones Loulou » avec qui elle fait la première partie de William Sheller à l’Olympia.
Elle continue à chanter dans les rues de Paris.
À partir de 1989, elle se fait connaître grâce au personnage de Maria Ulrika Von Glott, une cantatrice allemande et foldingue de son spectacle L'Ultima Récital avec Véronique Vola, Hélène Halevy puis Ariane Cadier, qui se succéderont au piano.
Ce spectacle est créé à l'association La Clef, à Saint-Germain-en-Laye, lors d'une résidence d'artiste durant laquelle Marianne James, en échange des cours qu'elle donne, obtient une structure d'accueil qui lui permet de se produire sur scène.
Il comptabilise 1 178 représentations jusqu'en avril 2002 avec une belle affiche aux Folies Bergère en décembre 2001.
Parallèlement au succès de son spectacle L'Ultima Récital, elle donne des cours de chant, accompagnée de sa guitare, dans son appartement parisien de la rue Montmartre.
En 1999, elle sort son premier disque, Les Mandarines, toujours avec le personnage d'Ulrika Von Glott.
En 2003, elle est à l'affiche de La Cigale à Paris pour son concert Le Caprice de Marianne, où elle chante seule des compositions à la guitare et quelques reprises de chansons pop, rock et jazz.
Elle double également le personnage de la grosse Dame dans Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban.
En 2004, elle participe sur M6, en tant que jurée, à l'émission Nouvelle Star aux côtés de Manu Katché, Dove Attia et André Manoukian.
Elle poursuivra pour les saisons 2005, 2006 et 2007, et reconnaît que cette émission de télé-crochet lui a donné une nouvelle notoriété, lui permettant d'être connue sous son nom de Marianne James et non plus de Maria Ulrika Von Glott.
En 2006, elle sort Marianne James, son premier album qu'elle veut à contre-sens de l'image que les médias donnent d'elle.
Fin 2008, elle participe à la comédie musicale inspirée du film Les Aventures de Rabbi Jacob, au Palais des Congrès à Paris.
Le 9 janvier 2009, elle présente, en première partie sur TF,1 une émission sur les comédies musicales intitulée Vive les comédies musicales !
Elle est une des « sociétaires » réguliers de l'émission Les Grosses Têtes sur RTL du temps de Philippe Bouvard.
Le 20 mars 2010, elle participe à l'émission Rendez-vous en terre inconnue de Frédéric Lopez sur France 2.
Après trois jours de voyage, elle se retrouve au cœur de l’Indonésie dans l’archipel des Banggai, où elle a rendez-vous avec les Bajaus, un peuple de pêcheurs qui a choisi de vivre dans un minuscule village sur pilotis.
Elle présente en septembre de la même année le documentaire Un monde tout nu sur Jimmy à 22 h 15.
En 2011, elle reprend le chemin des planches en participant à l'aventure folle d’Une visite inopportune de Copi, mise en scène par Philippe Calvario au théâtre de l'Athénée.
Elle est aux côtés de Michel Fau, Sissi Duparc, Éric Guého, Louis Arène et de Sœurs de la Perpétuelle Indulgence.
En 2011, elle devient animatrice sur la chaîne Arte pour l'émission Queens of Pop.
En 2013, elle coécrit avec Sébastien Marnier Miss Carpenter, une pièce mise en scène par Éric-Emmanuel Schmitt et Steve Suissa au théâtre Rive Gauche et dans laquelle elle joue le rôle principal avec notamment Pablo Villafranca.
En 2014, elle présente l'émission Prodiges, diffusée fin décembre sur France 2 et dans laquelle sont mis en compétition des jeunes prodiges en chant, musique et danse classiques.
En avril 2015, elle participe au conte musical écologique Les Symphonies Subaquatiques aux côtés de Jacques Gamblin, Agnès Jaoui, Dominique A et Kent, qui sortira en livre-disque aux Éditions des Braques.
Le 23 mai 2015, elle commente pour France 2, en direct avec Stéphane Bern, la finale du 60e Concours Eurovision de la Chanson à Vienne.
En 2016, elle interprète le personnage de « Tatie Jambon » dans le conte musical Tous au lit, coécrit avec l'auteure des Symphonies Subaquatiques Valérie Bour et mis en musique par Sébastien Buffet, aux Éditions des Braques.
Elle y incarne le rôle d'une super tatie qui essaye d'endormir son neveu et sa nièce avec un stratagème musical.
Les 10 et 12 mai 2016, elle commente en duo avec Jarry les deux demi-finales de l'Eurovision 2016 en direct sur France 4.
Elle commente ensuite pour France 2, le 14 mai suivant, avec Stéphane Bern, la finale du 61e Concours Eurovision de la chanson en direct de l'Ericsson Globe de Stockholm.
Par ailleurs, le samedi après-midi avant la finale, elle présente sur France 2 le documentaire 60 ans d'Eurovision réalisé par Léa Coyecques (renommé La Grande Histoire de l'Eurovision lors de sa rediffusion en 2017).
En 2016, elle prête sa voix à l'un des personnages principaux des 28 épisodes de la série d'animation Salaire net et monde de brutes, diffusée sur Arte, aux côtés de Valérie Donzelli et de Jérémie Elkaïm.
Le 6 juin 2016, elle rejoint la troupe de l'émission quotidienne Cinq à sept sur sur TF1, présentée par Arthur.
En décembre 2016, elle présente le concours de peinture À vos pinceaux, diffusé en première partie de soirée le 27 décembre sur France 2 et produit par BBC Worldwide France.
Après deux épisodes, l'émission est déprogrammée en raison de faibles audiences et diffusée ensuite sur France 4.
Dans le même temps, elle double le personnage principal du court-métrage animé L'aviatrice, qui raconte l'exploit de Jacqueline Auriol.
Le 11 avril 2017, elle apparaît sur M6 dans l'émission spéciale Ça va être leur fête ! de la série Scènes de ménages.
Elle y joue le rôle d'une artiste du spectacle qui fuit en entendant chanter Emma (incarnée par Anne-Élisabeth Blateau).
Les 9 et 11 mai 2017, en duo avec Jarry, elle commente les deux demi-finales de l'Eurovision 2017 en direct sur France 4 puis, le 13 mai 2017, en compagnie de Stéphane Bern sur France 2 la finale du 62e Concours Eurovision de la chanson, en direct du Centre d'exposition international de Kiev en Ukraine.
Le concurrent français Amir, classé 6e à l'Eurovision 2016, se joint à eux pour les commentaires.
Le 2 juin 2017, elle anime Prodiges le Grand Concert, un concert évènement diffusé en direct sur France 2 depuis le Stade Pierre-Mauroy de la Métropole européenne de Lille.
Pour cette occasion, les prodiges sont entourés de plus de 10 000 jeunes choristes des Hauts-de-France (plus grande chorale au monde), des 100 musiciens de l'Orchestre national de Lille et se trouvent devant 45 000 spectateurs et des millions de téléspectateurs.
En 2018, elle collabore à nouveau avec Valérie Bour pour un nouveau conte musical : Tous heureux ! Cette fois-ci, la super tatie embarque son neveu et sa nièce dans un voyage à la recherche du bonheur.
La même année, Victorie Music et Los Production s’associent pour coproduire le spectacle qui verra s’incarner le personnage de Tatie Jambon sur scène : Tatie Jambon, le concert.
Après une résidence aux Ulis en juin 2018, elle interprète son spectacle pendant le Festival Off d'Avignon du 6 au 29 juillet au théâtre Le Paris.
Le spectacle est ensuite joué pour dix dates au théâtre La Grande Comédie à Paris, avant une tournée en 2019.
La même année, elle est l'un des quatre jurés du télé-crochet La France a un incroyable talent diffusé sur M6.
Invitée des Grandes Gueules, elle confie avoir passé l'audition pour interpréter Mama Morton dans la comédie musicale Chicago, mais avoir été recalée.
Le 5 mars 2020, à l'occasion de la Journée internationale des femmes, elle participe à un défilé à Tunis organisé par l'Institut français intitulé Over fifty... et alors ?, un défilé consacré aux femmes qui ont franchi la barre des cinquante ans.
Elle est la juge invitée pour l'épisode 2 de Drag Race France en 2022.
Elle participe à l'émission Mask Singer en 2022, dans le costume du bébé, et sera démasquée lors du premier prime.
Discrète sur sa vie privée, Marianne James a officialisé le couple qu'elle forme depuis 2016 avec Bertrand Edl, conseiller en stratégie marketing, lors du tournoi de Roland-Garros en juin 2017.
Capusa06
Valerius Cordus, né le 18 février 1515 à Erfurt et mort le 25 septembre 1544 à Rome, est un médecin, chimiste et botaniste allemand. Avec Hieronymus Bock dit Tragus, Otto Brunfels et Leonhart Fuchs, il est considéré comme l’un des pères allemands de la botanique.
Biographie
Son père, Euricius Cordus, médecin et botaniste également, lui enseigne la botanique qu’il a appris des botanistes italiens. Cordus obtient son baccalauréat à l’université de Marbourg en 1531. En 1540, il devient la première personne, du moins en Europe, à synthétiser l’éther, un liquide volatil appelé l’huile douce de vitriol, par l’ajout d’acide sulfurique à de l’alcool. Paracelse est quelquefois cité à sa place dans cette découverte. Il semble que Cordus ait appris cette technique de voyageurs portugais revenus d’une des premières expéditions au Moyen-Orient.
En 1543, il entreprend un voyage en Italie mais il contracte la malaria et meurt. Le tracé de son itinéraire lui fit successivement visiter Venise, Padoue, Pise, Lucques, Livourne, Sienne. À Venise, il étudia l'ichthyologie de la mer Adriatique, et décrivit, d'une manière exacte, soixante-six espèces de poissons ; le manuscrit de ces descriptions tomba, plus de vingt ans après la mort de l'auteur, entre les mains de Conrad Gessner .
Aucune œuvre ne paraît de son vivant. En 1548, paraît Pharmacorum conficiendorum ratio, publié par le gouvernement de Nuremberg. En 1561, paraît son recueil Annotationes in Pedacii Dioscoridis de Materia medica libros V où il décrit 500 plantes environ. Il ne se contente pas de reproduire les textes anciens mais tente un véritable travail de clarification taxinomique. Ces descriptions, très précises et minutieuses, sont très novatrices pour son temps. C’est Conrad Gessner qui fait paraître son Historia Stirpium et Sylva constitué d’un commentaire de Cordus sur Dioscoride et de notes prises durant ses cours par ses étudiants.
Le genre végétal Cordia de la famille des Boraginacées lui a été dédié.
FAE
[...] "Suivant l'exemple de ce dernier, Laennec entame des études de médecine3. En 1800, il est étudiant à Paris sous la direction de Jean-Nicolas Corvisart à l'hôpital de la Charité et d’autres professeurs comme Guillaume Dupuytren3. En 1802, à peine âgé de 21 ans, il reçoit en séance solennelle de l'Institut les deux grands prix de médecine et de chirurgie de l’École pratique4. Il est reçu docteur en médecine en 1804. Il pratique ensuite l'anatomie pathologique avec Gaspard Laurent Bayle. Il étudie les maladies à partir des lésions constatées à l’autopsie et, en particulier, la cirrhose.
En 1816, il est nommé à l’hôpital Necker. Il s’intéresse aux maladies pulmonaires et identifie ses malades en utilisant largement la technique de percussion décrite pour la première fois par le médecin autrichien Leopold Auenbrugger en 1761 dans son ouvrage Inventum Novum et diffusée par Corvisart, une méthode qui renseigne sur l’état d’un organe par l’écoute du bruit rendu par la frappe des doigts au niveau de ce dernier. C’est dans ce cadre qu’il crée selon la légende le 17 février 1816 le stéthoscope, d’abord un simple rouleau de papier ficelé qu’il appelait « pectoriloque » et qui permettait d’éloigner l’oreille du médecin de son patient pour des raisons de pudeur, stéthoscope qu’il ne tarde pas à perfectionner en cylindre démontable et en buis et dont l’usage est attesté en mars 1817 sur les feuilles des malades à l’Hôpital Necker. Il fonde ainsi une nouvelle pratique qui permet d’analyser les bruits corporels internes et de les relier à des lésions anatomiques, ce qui se révélera particulièrement utile pour le diagnostic des maladies respiratoires, dont la phtisie ou tuberculose. En février 1818, il présente ses découvertes dans un discours à l’Académie des sciences, et en 1819, il publie son Traité d’auscultation médiate où il classe les bruits émis dans le thorax. En 1822, il succède à Jean Noël Hallé à la chaire de médecine pratique du Collège de France. Cette même année, il est chargé de réorganiser la Faculté de médecine, à la suite des désordres scandaleux qui en avaient rendu la dissolution nécessaire. Quelque temps après, il est nommé titulaire de la chaire de clinique interne à l’hôpital de la Charité." [...]
