
FAE
Bonjour à tous ! 😃
" René Laennec, né le 17 février 1781 à Quimper, mort le 13 août 1826 (à 45 ans) à Douarnenez dans son manoir de Ploaré, est un médecin français, créateur du diagnostic médical par auscultation (Traité de l'auscultation médiate, 1819) grâce à l'invention du stéthoscope.)
René Laennec est fils et petit-fils d'avocats. Son grand-père, Michel Alexandre Laennec, est maire de Quimper de 1763 à 1765.
Son père Théophile-Marie Laennec (1747-1836), avocat et magistrat quimpérois, parle le breton et René lui-même l'apprend, le parle couramment, et l'utilise dans sa correspondance avec son père. Par sa mère, Michelle Guesdon, il était apparenté à Anne-Marie Audouyn de Pompéry, la « Sévigné cornouaillaise » dont il était le cousin et qui le reçut maintes fois dans son château de Couvrelles. Laennec avait pour grand-oncle Dom Morice de Beaubois, auteur d'Une histoire de la Bretagne.
Sa mère, Michelle, meurt en 1786 de la tuberculose (elle est inhumée le 15 décembre 1786 dans le cimetière de l'église Saint-Mathieu de Quimper). Son père, alors lieutenant au ministère de la Marine à Quimper, est incapable de s'occuper de lui. Après avoir été confié à son oncle Michel Laennec, recteur à Elliant, René Laennec est, en 1797, recueilli par Guillaume François Laennec (baptisé le 11 novembre 1748 à Quimper-Saint-Julien), un autre de ses oncles, médecin à Nantes, professeur et directeur de l'école de médecine, qui avait été recteur de l'université de Nantes avant sa suppression au début de la Révolution." [...]
FAE
"John Travolta, né le 18 février 1954 à Englewood (New Jersey), est un acteur, chanteur, danseur et producteur de cinéma américain.
Il devient célèbre grâce aux films musicaux La Fièvre du samedi soir et Grease. Il retrouve la notoriété dans les années 1990 avec Allô maman, ici bébé ! (Look Who's Talking) et surtout Pulp Fiction (qui lui vaut une nomination à l'Oscar du meilleur acteur en 1995), puis enchaîne les succès tels que Get Shorty et Volte-face."
FAE
"André Dussollier, né le 17 février 1946 à Annecy, est un acteur français.
Entre 1993 et 2002, il reçoit trois César, deux de meilleur acteur dans un second rôle pour Un cœur en hiver et La Chambre des officiers, et entre ces deux récompenses, celui du meilleur acteur en 1998 pour On connaît la chanson. En 2015, après quatre nominations, il reçoit le Molière du comédien."
Capusa06
Horace Bénédict de Saussure est un physicien, géologue et naturaliste genevois, né le 17 février 1740 à Conches, dans la commune de Chêne-Bougeries, près de Genève, où il est mort le 22 janvier 1799. Il est aussi considéré comme l'un des fondateurs de l’alpinisme. Ses recherches eurent notamment pour cadre les Alpes, et plus particulièrement le massif du Mont-Blanc.
Biographie
Horace Bénédict de Saussure est né le 17 février 1740 à Conches. Il est issu d'une branche de la famille de Saussure, installée en Suisse depuis le xvie siècle.
Après avoir fréquenté le collège et l'académie de sa ville natale, il termine ses études avec une thèse sur la chaleur (1759), un sujet qui devait continuer à le passionner de loin en loin et aboutir un jour à la mise au point d'un véritable capteur solaire.
Les études terminées, sa vocation scientifique s'affirme sous l'influence de son oncle maternel Charles Bonnet et du grand physiologiste et naturaliste bernois Albrecht von Haller, qu'il rencontre dès 1758. Passionné par l'altitude, Saussure se rend une première fois à Chamonix en 1760 pour admirer le mont Blanc. Rêvant d'en atteindre le sommet, il promet une prime à celui qui en montrera un jour le chemin. En attendant, ses premiers travaux concernent la botanique et la microscopie, puis la glaciologie.
En 1762 à 22 ans, il est nommé professeur de philosophie à l'académie de Genève, une position qu'il conserve pendant vingt-quatre ans.
Au cours de plusieurs voyages autour du mont Blanc, il élabore un ambitieux programme de recherches géographiques, qui englobe des observations géologiques, minéralogiques, physiques, météorologiques, hydrographiques et naturalistes. En 1773, un voyage en Italie, entrepris pour rétablir sa santé, lui permet d'étendre ses observations aux Apennins et aux volcans d'Italie. Plus tard, d'autres voyages seront faits, en Auvergne, pour en examiner les volcans éteints et les basaltes.
La publication en 1779 du premier volume de ses Voyages dans les Alpes est une sorte d'acte de naissance de la géologie alpine. Celle-ci est établie sur l'observation systématique et minutieuse des roches et des minéraux ainsi que sur la contemplation de la structure des Alpes à partir de belvédères de plus en plus élevés : le Salève, le Brévent, le Buet, le Crammont et finalement le mont Blanc (3 août 1787) au cours d'une expédition faisant appel à 18 guides de montagne et Jacques Balmat, chef d'expédition. Mais, avant même Saussure, l'ascension du toit des Alpes est réalisée le 8 août 1786 par le guide Balmat et le docteur Michel Paccard de Chamonix. Les premières tentatives effectuées par Saussure avec le guide de Courmayeur Jean-Laurent Jordaney[a] ont en effet échoué.
Dans le domaine de la physique, Saussure s'illustre par la publication des Essais sur l'hygrométrie (1783), une étude empirique des phénomènes atmosphériques, en particulier des précipitations, menée à l'aide d'un instrument de son invention : l'hygromètre à cheveu.
En 1786, le second volume de Voyages dans les Alpes apporte, à travers l'examen des poudingues de Vallorcine, la démonstration de l'existence de l'orogenèse alpine, un principe qui contredit l'une des thèses fondamentales du dogme neptuniste, alors dominant.
Ayant démissionné de son poste de professeur, Saussure peut consacrer d'autant plus d'énergie à ses recherches, qui accordent une place croissante à la mesure des températures (terrestres, lacustres et maritimes), à la mesure de l'humidité et de l'électricité atmosphériques, à l'évaporation et la formation des nuages, ainsi qu'à l'étude de tous les paramètres qui varient en fonction de l'altitude. Le résultat de ces recherches est consigné dans les volumes 3 et 4 des Voyages dans les Alpes (1796).
Citoyen engagé, Saussure propose tour à tour un Projet de réforme pour le collège de Genève (1774), la fondation d'une Société pour l'encouragement des arts et de l'agriculture (1776) et un projet de loi pour l'éducation nationale (1793). Seule la Société des arts est un succès. Victime d'attaques de paralysie à partir de 1794, Saussure voit ses dernières années obscurcies par la maladie. Il retourne vivre dans la maison de campagne de Conches, où il meurt le 22 janvier 1799. Il est inhumé au cimetière des Rois à Genève.
Il est le père d'Albertine Necker de Saussure, nièce du banquier Jacques Necker par son mariage, et de Nicolas Théodore de Saussure, chimiste et physiologiste végétal. Le linguiste Ferdinand de Saussure est l'arrière-petit-fils d'Horace Bénédict. Cette famille de Saussure Ce lien renvoie vers une page d'homonymie a compté de nombreux membres illustres.
Misterprof-
17 février 1946 :
Naissance d'Alice Dona, chanteuse française, également compositrice.
Elle fut l'une des premières à interpréter les chansons de Gilbert Bécaud.
Née à Maisons-Alfort, Alice Donadel suit, dès son plus jeune âge, des cours de piano et chante à partir de quatorze ans dans un orchestre.
Elle entre ensuite au Petit Conservatoire de Mireille à l'âge de quinze ans, délaissant ses études d'institutrice.
Entre 1963 et 1965, elle enregistre onze 45-tours, dont Demain, j’ai dix-sept ans, Surboum 63 et Mon train de banlieue.
Elle passe à l'Olympia, en première partie de Colette Deréal et Leny Escudero, puis à Bobino en première partie de Claude Nougaro.
Elle part ensuite en tournée avec Les Célibataires, Pierre Perret et Orlando.
En 1965, elle épouse Bernard Ricci, le chanteur du groupe Les Célibataires, en l'église de Taverny. Deux ans plus tard, elle arrête momentanément de chanter pour la naissance de sa fille Raphaëlle (professeur d'expression scénique à Star Academy pendant plusieurs saisons) ; elle préférera par la suite composer pour d'autres chanteurs.
Mais sa collaboration la plus fructueuse reste celle avec Serge Lama, avec qui elle compose plus de 50 chansons, pour lui ou d'autres artistes.
À partir de 1976, sur les conseils de son mari et de Serge Lama, elle reprend le chemin des studios ; elle enregistre ainsi huit albums, jusqu'en 1986.
Parallèlement, en 1985, elle compose, sur un texte de Claude Lemesle La chanson de la vie, chanson caritative pour l'association CARE France créée par Marie-Claire Noah.
La particularité de ce projet est de faire enregistrer cette chanson caritative uniquement à des femmes, chose qui ne s'était jamais encore faite en France à cette époque.
Cette distribution variera quelquefois lors de la promotion télévisée du disque.
Ainsi, lors de l'émission Champs-Élysées présentée par Michel Drucker sur Antenne 2 le 15 mars 1986, Barbara et Marie Myriam sont absentes et Dorothée y est remplacée par Marie Dauphin, Jane Birkin par Mylène Farmer, Isabelle Aubret par Marie-Christine Barrault.
Elle rencontre durant ces années le pianiste-compositeur pédagogue Michel Sogny et perfectionne son jeu pianistique auprès de lui.
Elle quitte ensuite les studios d'enregistrement, et fonde l’école de variétés « Studios Alice Dona » qui donnera naissance à de nombreux spectacles, de « Génération Brassens » à « Vacances 2001 - Les routes du soleil », entre autres.
Elle revient en 1996, avec plusieurs reprises enregistrées pour les Éditions Atlas dans la collection Les Plus Belles Chansons Françaises.
Puis elle sort un nouvel album en 1999 (Couleurs de l’ombre) pour lequel elle fait appel à deux nouveaux auteurs Jacques Roure et Christophe Marie, suivi en 2001 par son Intégrale 63-66 aux éditions Magic Record et par une compilation de 22 titres (dont deux compositions originales), intitulé Femme et musique : ses plus belles chansons.
Suivent l'album Merci beaucoup Monsieur Bécaud en 2002 et le live Quarante ans déjà en 2004 où elle revisite ses quarante ans de carrière sur la scène de l'Olympia en compagnie d'invités dont l'incontournable Serge Lama mais aussi Liane Foly, Enrico Macias ou Michel Fugain entre autres.
En 2006, Alice Dona s'essaie au théâtre et donne la réplique à Philippe Chevallier (du duo Chevallier et Laspalès) dans la pièce Ce soir ou jamais de Philippe Hodara et Bruno Chapelle, mise en scène par Francis Perrin.
Elle a été nommée commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres en janvier 2010.
En 2011, elle intègre la tournée Âge tendre, la tournée des idoles pour la première fois, aux côtés de Michel Delpech, Annie Cordy, Demis Roussos, Hervé Vilard et bien d'autres.
Lors de cette sixième édition, elle interprète deux de ses œuvres, La chanteuse a 20 ans et Je suis malade.
La tournée dure une cinquantaine de dates et se termine début 2012.
Elle renouvelle sa participation à la tournée Âge tendre, la tournée des idoles, pour la septième saison, et pour la seconde fois consécutive.
Elle est entourée notamment de Michel Delpech, Richard Anthony, Philippe Lavil, Jeane Manson, Catherine Lara ou encore Francis Lalanne.
Sa prestation est plus longue cette année, puisqu'elle commence avec un hommage à Mireille, avec la chanson Chez Mireille, où elle raconte son expérience et chante des extraits de quelques titres de cette dernière, puis elle enchaîne avec la Chanson Hypocalorique, avant de terminer avec un medley de quelques-unes de ses compositions pour Serge Lama (Star, La vie lilas, L'absente, Chez moi, L'Algérie, La chanteuse a 20 ans).
Enfin, elle termine avec un extrait, a cappella et sans micro, de Je suis malade.
La tournée parcourt toute la France jusqu'en mars 2013, année au cours de laquelle elle sort un nouvel album, Mes petites madeleines, dans lequel elle chante entre autres en duo avec Benabar, Michel Delpech, Serge Lama ou encore Mimie Mathy.
FAE
Merci Capusa !
On apprend le décès de Raquel Welsh, survenu hier ;
"Raquel Welch est une actrice américaine née le 5 septembre 1940 à Chicago (Illinois) et morte le 15 février 2023 à Los Angeles (Californie).
Elle remporte plusieurs concours de mannequinat avant de devenir actrice à Hollywood. Sa célébrité repose majoritairement sur sa plastique. En 1966, elle est tête d'affiche dans le film de science-fiction Le Voyage fantastique de Richard Fleischer. Cette même année, elle devient célèbre en incarnant une sauvage préhistorique vêtue d'un bikini en peau de bête dans Un million d'années avant J.C., film médiocre dont seule l'affiche marque l'histoire du cinéma. Dans les années 1970, elle reste généralement limitée à son statut de beauté, cependant elle obtient en 1975 le Golden Globe de la meilleure actrice pour Les Trois Mousquetaires de Richard Lester."
Capusa06
Nichiren Daishōnin (日蓮大聖人), Nichiren Shōnin (日蓮聖人) ou simplement, Nichiren est un moine bouddhiste japonais de l’époque de Kamakura au xiiie siècle (né le 16 février 1222, mort le 13 octobre 1282). Il fonde une nouvelle école du bouddhisme mahayana, le 28 avril 1253, la Nichiren Shū appelée initialement Hokke-shū (法華宗, lit. : École du Lotus) : le nom vient de la dévotion totale du bouddhisme nichirenien pour le Sūtra du Lotus comme en témoigne le mantra Nam(u)-myōhō-renge-kyō (南無妙法蓮華経) dont le sens premier est “Dévotion à la Loi merveilleuse du Sūtra du Lotus”. D'autres écoles se réclament des enseignements de Nichiren telles que la Nichiren Shōshū et la Soka Gakkai internationale. Leurs pratiquants se concentrent essentiellement sur le Sūtra du Lotus à la lumière des Écrits de Nichiren, le Gosho, et des commentaires rédigés par leurs maitres bouddhiques respectifs : le religieux Grand Patriarche ou le laïc Daisaku Ikeda.
Le nom de naissance de Nichiren était Zen-nichi-maro. Intégrant l'école Tendai à l'âge de 11 ans, on le nomma Yaku-o-maro. Plus tard, quand il prononça ses vœux et passa dans les ordres, il fut nommé Zeshō-bō Renchō. Enfin, il prit le nom de Nichiren le jour où il créa sa propre école. Nichiren signifie littéralement Soleil-Lotus : Nichi signifie “Soleil” et ren, contraction du mot renge, veut dire “lotus”.
Nichiren fut en son temps un personnage controversé qui a échappé plusieurs fois à la mort au motif qu'il était virulent envers les autres écoles bouddhiques (en particulier Jōdo shū ou Nembutsu, Zen, Shingon et Ritsu), allant jusqu'à prêcher leur abolition. Il s'est ainsi attiré une forte hostilité des autorités politiques et religieuses. Il disait, en résumé, que : le Nembutsu conduit dans l'enfer Avīci, le Zen est l'œuvre du démon, le Shingon détruit la Nation et le Ritsu est traître.
Se considérant comme l'incarnation du bodhisattva Vishishtacaritra (en) (Jōgyō en japonais), il en assume la mission et enseigne la récitation du titre (daimoku) du Sûtra du Lotus sous la forme du mantra Nam(u)-myōhō-renge-kyō, avec la conviction que c'est le seul enseignement, facile à mettre en pratique et identique pour les quatre sortes de croyants (hommes et femmes, laïques et religieux), qui puisse conduire les êtres vivants à la bouddhéité en cette vie à l'époque de Mappō.
Biographie
Nichiren est né le 16 février 1222 à Kominato, un hameau de pêcheurs de la côte Pacifique faisant partie du village de Tojo, situé dans la province japonaise d'Awa (dans l’actuelle préfecture de Chiba). Ce site est classé parmi les “Quatre Lieux Sacrés du bouddhisme de Nichiren”. Sa naissance a lieu cinq mois avant un grand tremblement de terre à Kamakura, nouvelle capitale du Japon où s’est installé le gouvernement et les dirigeants politiques du pays, les shoguns ayant pris le dessus sur l’empereur (Mikado).
Le nom d'enfant de Nichiren était Zennichi-maro.
Son père, Nukina Jiro Shigetada, connu aussi sous le nom de Mikuni no Tayu Shigetada, († 1258, année d'un été glacial et de la grande famine planétaire que Nichiren et l’Azuma kagami décrivent comme celle qui suivit l'exceptionnelle éruption du Samalas en 1257), aurait été un petit fonctionnaire travaillant pour un manoir voisin du village. Sa mère, quant à elle, s'appelait Umegiku-nyo († 1267). On sait peu de choses sur les parents de Nichiren. Il affirma en 1272 être « le fils d'un humble pêcheur », « fils d’une famille de chandâla qui vivait sur le littoral, à Tōjō, dans la province d’Awa, un coin reculé à l’est du Japon. »
Au printemps 1233, il entre au Seichō-ji . Il reçoit le nom de Yaku-o-maro ; sous la direction du supérieur, Dōzen-bō, il bénéficie d’une instruction habituellement réservée aux jeunes de l’aristocratie japonaise, étudiant aussi bien les principes du bouddhisme Tendai qu’un enseignement général. Il devient moine en 1237 et prend le nom de Zeshō-bō Renchō (是生房蓮長) où Renchō signifie “croissance du lotus”.
Dans sa “Lettre aux moines du Seichō-ji” écrite en 1276, il déclare avoir prié devant la statue de Kokūzō Bosatsu, proche de chez lui, pour devenir l’homme le plus sage du Japon et avoir obtenu un « joyau de sagesse » lui permettant de comprendre l’essence de chaque sūtra.
Au printemps 1239, il part pour Kamakura afin d’approfondir ses connaissances dans les principaux centres bouddhiques. Il se donne pour mission d’étudier les textes de référence et leurs commentaires de toutes les écoles.
Deux tremblements de terre frappent la population de Kamakura en février et avril 1241.
Au printemps 1242, il revient au Seichō-ji puis part pour Enryaku-ji, sur le mont Hiei où il poursuit ses études tandis qu’en juin Hōjō Tsunetoki devient le quatrième régent après le décès de son grand-père qui avait organisé la mainmise du clan sur la régence.
Il revient au Enryaku-ji en 1249. En mars 1249, des incendies ravagent la ville de Kyōto, puis la ville de Kamakura en février 1251 et en février 1252 lors de ses études au Onjō-ji. Il revient au Seichō-ji en 1253 tandis qu’en février tempête et tremblement de terre frappent à nouveau Kamakura.
Il ne peut que constater, après une nouvelle série de catastrophes qui sévirent de 1257 à 1259, tremblement de terre, tempête, famine, épidémie s’étendant sur deux années, que « plus de la moitié de la population avait succombé. »
Lors de son entrée au temple, Nichiren pria le bodhisattva Kokûzô, le bodhisattva de la vacuité une divinité de l'ésotérisme japonais afin de découvrir la véritable intention des enseignements du bouddha historique, Shākyamuni.
Nichiren voulait comprendre la raison pour laquelle le peuple, qui avait placé toute sa confiance dans le Nembutsu, continuait à souffrir et subissait des morts terribles et douloureuses. Nichiren voulait aussi comprendre pourquoi l'Empereur japonais avait été vaincu par le shogun en 1221 alors que la divinité Hachiman avait fait la promesse de soutenir la famille impériale jusqu'au centième empereur.
Enfin, Nichiren voulait savoir quelle école bouddhique suivait les véritables enseignements du bouddha Shakyamuni.
À l'âge de 15 ans, il fut ordonné prêtre par son maître Dozen-bō, pour lequel Nichiren a toujours ressenti un devoir de reconnaissance. Nichiren reçut alors le nom de Zeshō-bō Renchō . L'année suivante, en 1239, il partit pour Kamakura, la capitale du shogunat, pour continuer et approfondir ses études. Trois ans plus tard, il revint brièvement au Seichō-ji avant de repartir pour les grands centres d’étude de son époque. Nichiren resta à Kamakura jusqu'en 1242.
Pendant ses années d'études, Nichiren voyagea ponctuellement à travers le Japon, visitant les grands temples et monastères de son époque, les temples Onjo-ji, Kongōbu-ji[21], Shitennō-ji, etc. cherchant à pousser toujours plus loin sa formation. Dans ces lieux, il fit l'expérience directe de toutes les formes du bouddhisme pratiqué au Japon, y compris la dévotion de l'école Jōdo shū, école bouddhique dominante à l'époque de Nichiren ; le Shingon ésotérique ; la méditation de l'école Zen ; et la stricte discipline du Kairitsu. Il étudia aussi les divers textes bouddhiques (sutras) de ces temples pour voir par lui-même ce que le bouddha historique, Shākyamuni, avait réellement enseigné.
Nichiren séjourna, ensuite, au temple Enryaku-ji, fondée par le grand maître Tendai Saichō et situé au mont Hiei. Il resta dans ce temple de 1242 à 1253, soit jusqu'à ses 31 ans. Après plusieurs années d'études, Nichiren arriva à la conclusion que le Sūtra du Lotus était le sommet des enseignements du Bouddha dans lequel celui-ci exposait clairement la Loi bouddhique (Dharma) ou « Vérité ultime » du bouddhisme.
Nichiren, éduqué sous une influence Tendai, analysa puis reprit l'idée de Zhiyi, 3e grand patriarche de cette même école, selon laquelle les huit dernières années de la vie du bouddha Shākyamuni, où il enseigna le Sūtra du Lotus, étaient les plus importantes car le Bouddha y exposait son Éveil spontanément et non plus en réponse à la question d’un disciple.
Fondations du bouddhisme de Nichiren
À l'âge de 31 ans, Nichiren revient au Seichō-ji. Au matin du 28 avril 1253, face au soleil levant, ayant escaladé le Mont Kiyosumi, dans la province d'Awa (actuel département de Chiba), il récite ce qui est, selon lui, la Loi bouddhique pour l’époque de la Fin de la Loi de Shakyamuni :Nam Myōhō Renge Kyō. Cet événement est considéré comme le début de sa mission de propagation. Il prend à cet instant le nom par lequel il est connu de nos jours, Nichiren, qui signifie Soleil-Lotus, en référence à la lumière du soleil qui dissipe l'obscurité et à la pureté de la fleur du lotus contenant simultanément la graine, la fleur et le fruit (cause et conséquence) et qui pousse dans des marécages sans que la pourriture environnante (eau boueuse) ne la salisse. Ces images se trouvent en évidence dans le Sūtra du Lotus et sont les qualités que Nichiren souhaite incarner et partager avec les pratiquants.
À midi, le même jour, pour célébrer la fin de ses études, Nichiren tient son premier sermon devant son vieux Sensei Dozen-bō et ses condisciples. Ce discours choque l'auditoire par sa critique du bouddhisme populaire connu sous le nom de “Terre pure” et qui enseigne que la bouddhéité ne peut être atteinte qu'après la mort dans une “terre pure céleste”, grâce à la psalmodie répétitive du nom du bouddha Amida, communément appelée nembutsu.
À la place de cette pratique, Nichiren préconise la récitation mantrique de daimoku ou de l'Odaimoku du Sūtra du Lotus, c'est-à-dire la récitation de Nam(u) Myōhō Renge Kyō. Il enseigne cette pratique en tant que voie pratique et accessible par laquelle tous les êtres humains peuvent réaliser les “Vérités fondamentales” du bouddhisme. De même que le nom d'un pays inclut toutes ses caractéristiques, le titre du Sūtra du Lotus inclut tous les mérites et vertus du bouddha Shākyamuni exposés dans ce sūtra. Nichiren enseigne aussi que grâce à la récitation de ce daimoku, chaque personne peut recevoir directement la “Vérité ultime” du Sūtra du Lotus et atteindre la bouddhéité dès cette vie-ci. Ce sermon lui vaut immédiatement des protestations et des menaces de la part des autorités politiques et religieuses en place. Notamment, le seigneur local, Tojo Kagenobu, fervent disciple de la Terre pure, qualifie ce discours de blasphématoire et tente de le faire arrêter.
Ce discours inaugural du 28 avril 1253 est commémoré par les institutions qui se réclament de Nichiren.
Sentant que sa vie est en danger, Nichiren se réfugie à Kamakura, capitale du shogunat et se met à prêcher, à tout venant, à des personnes ordinaires : paysans, marchands, artisans, pêcheurs et même aux samouraïs de rang moyen. C'est ainsi que Nichiren se fait connaître comme Grand Maître (ou Grand Sage : le Daishonin) et réformateur du bouddhisme qui se consacre à sauver de la souffrance, les gens du commun. Nichiren leur offre l'essence même des enseignements les plus élevés du bouddhisme sous forme d'une pratique simple mais néanmoins profonde, la pratique de daimoku comme “moyen habile” d'atteindre la bouddhéité. Nichiren met également en évidence les erreurs d'élitisme des écoles décadentes et des mouvements qui déforment, selon lui, le véritable esprit du Dharma bouddhique et demande la suppression des dons, crédits et subventions à ces écoles.
Misterprof-
16 février 2020 :
Décès du chanteur Graeme Allwright.
Graeme Allwright est né le 7 novembre 1926 à Lyall Bay (Nouvelle-Zélande) où il passe toute son enfance avec sa famille.
Son père est chef de gare, ses parents chantent pour la paroisse.
Adolescent, il est passionné de théâtre.
Ayant obtenu une bourse pour intégrer la compagnie du théâtre Old Vic de Londres, il décide de quitter sa famille pour s'y installer et apprendre le théâtre.
Il fait la traversée en s’engageant comme mousse sur un bateau, car il n'a pas d'argent pour se payer le voyage.
À Londres, il fait la rencontre de la comédienne Catherine Dasté, issue d'une famille du théâtre, puisqu'elle est la petite-fille de Jacques Copeau (fondateur du théâtre du Vieux-Colombier) et la fille de Jean Dasté (directeur de la Comédie de Saint-Étienne) et de Marie-Hélène Dasté.
Amoureux de Catherine Dasté, il s'installe en France en 1948,et l'épouse en 1951 à Pernand-Vergelesses (Côte-d'Or), le village de Jacques Copeau.
Ils ont trois fils, Nicolas (né en 1952), Christophe (né en 1955) et Jacques (né en 1958)5.
Graeme Allwright exerce alors de très nombreux métiers dans la troupe de Jean Dasté, de la scène à la régie, en particulier dans des spectacles itinérants de village en village.
En 1952, aux côtés de Jean-Louis Trintignant, Graeme Allwright interprète le rôle de Seyton dans la tragédie de Macbeth.
En 1956, il joue Les noces de Figaro au festival d'Avignon dans la troupe de Jean Vilar, fondateur du festival.
Il devient ensuite apiculteur, animateur pour enfants à l’hôpital, moniteur en hôpital psychiatrique, professeur d'anglais (il a notamment comme élève Philippe Lavil) et de théâtre à l'école secondaire de la Roseraie à Dieulefit (Drôme).
Encouragé par Jacques Gandebeuf, un journaliste de la presse stéphanoise grand amateur de folk et de blues et qui restera jusqu'au bout son plus fidèle ami, il redécouvre la guitare qu'il avait délaissée pour le théâtre et multiplie de petits concerts improvisés dans la région avant de monter à Paris au début des années 1960.
Il chante dans des cabarets (notamment à La Contrescarpe où il chante « sept soirs sur sept pour des clopinettes »).
Les conditions sont dures.
Il rode souvent ses chansons chez des amis peintres ou sculpteurs à La Ruche à Montparnasse.
Il est alors accompagné par le guitariste stéphanois Genny Detto qui l'a suivi.
Au Centre américain du boulevard Raspail, il retrouve bientôt deux musiciens de folk traditionnel. Son talent séduit Colette Magny, qui le présente à Marcel Mouloudji.
Ce dernier le pousse à enregistrer son premier disque, Le Trimardeur, produit par Mouloudji en 1965 alors que Graeme est âgé de 39 ans.
S'ensuit un premier contrat avec Philips, et ses deux albums de 1966 et de 1968, aux tonalités protest-song, le projettent au premier plan chez les jeunes dans cette période marquée par les idéaux d'émancipation de la contre-culture et de mai 68.
Assez rapidement, le succès l'effraie et il préfère s'éloigner de l'industrie du spectacle et mener, dans les an nées 1970, une carrière en marge des médias.
Sa participation à la lutte du Larzac et contre les essais nucléaires français lui vaut d'être censuré (il s'adresse directement à Valéry Giscard d'Estaing à ce sujet dans sa chanson Pacific blues).
Dépassé par son succès, et craignant de perdre de sa liberté sous la pression du show-bizz, il préfère multiplier les séjours à l’étranger (en Éthiopie notamment), au retour desquels il enregistre des albums.
Il fait de nombreux séjours en Inde, participe dans les années 1970 à l'aventure de la cité utopique d'Auroville, initiée par La Mère, compagne de Sri Aurobindo, en travaillant au reboisement de cette zone alors désertifiée.
En 1970, après les deux disques qui ont fait son succès, il produit deux albums en anglais, A Long Distant Present From Thee... Becoming et Recollections, qui sont peu connus (et non réédités en format numérique).
Le premier de ces disques, qui met en musique des textes de William Shakespeare et développe un genre folk psychédélique, tranche avec la période précédente de Graeme Allwright, tandis que l'autre album contient certaines de ses propres chansons mais interprétées en anglais.
En 1975, il découvre l'île de La Réunion, où il vit pendant un an et demi (l’album Questions lui est en grande partie consacré).
Il y fait la rencontre d'excellents artistes malgaches, dont Erick Manana et Dina Rakotomanga, qui dès lors l’accompagneront très souvent lors de ses tournées en France.
Il divorce de Catherine Dasté dont il était déjà séparé et se remarie avec Claire Bataille, son agent artistique.
Ils ont une fille, Jeanne (née en 1975), alors âgée de deux ans.
Durant le mois d'avril 1978, il participe à la 2e édition du festival du Printemps de Bourges.
Durant les années 80, il produit plusieurs albums où l'on retrouve une association de titres à consonance folk et d'interprétations de textes d'amis poètes ou penseurs dont Maurice Cocagnac et Luis Porquet.
En 1980, il monte sur scène à la 5e édition du festival du Printemps de Bourges et chante avec Maxime Le Forestier au Palais des sports.
Les bénéfices des concerts et du double album sont entièrement reversés à l'association Partage pour les enfants du tiers-monde, fondée par Pierre Marchand, et que Graeme Allwright a soutenue à ses débuts.
Pour sa 7e édition en 1983, il chante au festival du Printemps de Bourges.
En 1985, Graeme Allwright interprète des adaptations en anglais de chansons de Georges Brassens adaptées par Andrew Kelly.
Plusieurs de ses chansons deviennent des classiques familiers de la chanson française : Les Retrouvailles (Il faut que je m'en aille), Petit Garçon (adaptation en français de la chanson Old Toy Trains de Roger Miller), Jolie Bouteille, Jusqu'à la ceinture , etc.
Ses classiques sont connus de plusieurs générations en France, même si le nom de leur auteur est souvent ignoré.
Dans les années 2000, il ajoute le jazz, passion de son adolescence, à son répertoire (album Tant de joies avec le Glenn Ferris quartet).
Puis il reprend inlassablement la scène, accompagné le plus souvent de ses amis musiciens malgaches Erik Manana et Dina Rakatomanga, offrant toujours régulièrement « dans les p’tits patelins » de chaleureux concerts, au cours desquels, en toute simplicité et dans une intense empathie, il communique sa quête « d'une étoile qu'il n'a jamais vraiment nommée ».
En 2005, il retourne sur la terre de son enfance en effectuant une tournée en Nouvelle-Zélande, son pays d'origine où il était totalement inconnu (le film Pacific Blues réalisé en 2009 par Chantal Perrin et Arnaud Delplagne retrace ce voyage, et pour une des premières fois, l'artiste s'y livre sur sa vie et son œuvre).
En janvier 2010, l’Académie Charles-Cros lui décerne un grand prix in honorem pour l’ensemble de sa carrière, et un coup de cœur pour son album Des inédits... Pour le plaisir.
Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.
En 2014, son adaptation française de la chanson Petit garçon (Old Toy Trains, de Roger Miller) devient l'hymne du Téléthon.
Alors qu'il avait déclaré vouloir continuer à chanter pour apporter du bonheur tant que sa santé le lui permettrait, il annonce dans ses concerts de 2015 qu'il arrête la scène, à l'âge de 89 ans.
En 2017, il cosigne avec l'artiste Yanne Matis la chanson Leonard, en hommage à son « double », Leonard Cohen, mort l'année précédente.
Graeme Allwright meurt dans son sommeil le 16 février 2020, à l’âge de 93 ans, à la maison de retraite des artistes de Couilly-Pont-aux-Dames, où il était entré un an auparavant.
Il est enterré à Pernand-Vergelesses.
Misterprof-
15 février 1951 :
Naissance de l'actrice Jane Seymour.
Joyce Penelope Wilhelmina Frankenberg est une actrice et productrice américano-britannique. Elle est également artiste peintre.
Elle parle couramment le français.
Elle est notamment connue pour son rôle du Dr Michaela Quinn dans la série Docteur Quinn, femme médecin.
Elle fait également partie des James Bond girls, ayant joué le rôle féminin principal dans le film Vivre et laisser mourir (1973).
Elle est la fille de John Frankenberg, obstétricien britannique d'origine juive polonaise, installé au Royaume-Uni en raison de l'antisémitisme subi en Pologne avant 1939, et de Mieke van Trigt, une Néerlandaise de confession protestante.
Elle a deux sœurs prénommées Anne et Sally.
Jane Seymour commence à étudier les arts à 13 ans (danse, musique, théâtre).
Elle entame ensuite une carrière cinématographique à l'âge de 17 ans, et prend le pseudonyme de Jane Seymour (troisième femme du roi Henri VIII).
C'est Richard Attenborough qui lance sa carrière d'actrice en 1969 avec Ah Dieu ! que la guerre est jolie.
À 21 ans, elle se fait remarquer dans le film The Only Way, un drame sur le nazisme de Bent Christensen.
En 1972, elle est repérée dans la série télévisée La Grande Aventure de James Onedin par le producteur Albert R. Broccoli, qui lui confie le rôle de la James Bond girl Solitaire dans Vivre et laisser mourir, aux côtés de Roger Moore.
Elle devient par la suite l'héroïne de nombreuses séries télévisées, dont Docteur Quinn, femme médecin (1993-1998), qui est son plus grand succès à ce jour.
Durant le tournage de Vivre et laisser mourir à La Nouvelle-Orléans, Jane Seymour se rendit chez une cartomancienne de la rue Bourbon afin de mieux interpréter son rôle.
Celle-ci lui aurait appris qu'elle se marierait trois fois, alors qu'elle venait juste d'épouser le metteur Michael Attenborough.
De fait, elle divorça quelques mois plus tard et se remaria trois fois, toutes ses unions finissant par des divorces.
Avec son quatrième mari, l'acteur James Keachelle qu'elle épouse en 1993 et dont elle divorce le 15 avril 2013, elle a créé l'Open Heart Foundation, fondation philanthropique inspirée par la captivité de la mère de Jane Seymour dans un camp d'internement japonais en Indonésie pendant la Seconde Guerre mondiale et destinée à venir en aide à d'autres organisations à but non lucratif notamment par l'octroi de subventions.
Elle vit aux États-Unis depuis 1976 et a obtenu la nationalité américaine.
En 2000, elle est élevée au rang d'officier dans l'ordre de l'Empire britannique (OBE) par la reine Élisabeth II.
Capusa06
Charles Lewis Tiffany, né le 15 février 1812 à Killingly dans le Connecticut aux États-Unis et mort le 18 février 1902 à Yonkers à New York, est un bijoutier-joaillier et le fondateur de Tiffany & Co. à New York en 1837.
Biographie
Élevé dans le Connecticut, Charles Lewis Tiffany commence sa carrière à l'âge de quinze ans comme vendeur dans le magasin de son père. Aidé d'un ami d'école et avec un prêt de 1 000 $, il ouvre un petit magasin de souvenirs et de cadeaux dans le Lower Manhattan à New York en 1837. Rapidement, le magasin prend de l'ampleur avec la vente d'articles de luxes comme la cristallerie, la porcelaine, l'argenterie, la joaillerie et l'horlogerie. Le négoce prospère et change de nom en 1841 devenant Tiffany, Young and Ellis. Petit à petit, le magasin se spécialise dans le cristal de Bohême et la porcelaine et Charles Lewis Tiffany décide de réaliser ses propres créations de bijoux.
Le magasin devient alors une grande joaillerie américaine, et se réorganise sous le nom de « Tiffany and Company ». Tiffany ouvre des succursales à Paris en 1850 et Londres en 1868. La maison mère déménage également sur la Cinquième Avenue à cette époque, où elle réside toujours. Charles Tiffany crée le premier catalogue de joaillerie aux États-Unis et introduisit le standard anglais de l'argent sterling (sterling silver).
Son fils Louis Comfort Tiffany devient un célèbre verrier et créateur de lampes.
Charles Tiffany est également un bienfaiteur du Metropolitan Museum of Art et un des fondateurs de la Société des beaux-arts de New York.
Vie privée
En 1839, Charles Lewis Tiffany a épousé Harriet Olivia Avery Younga, la sœur de John B. Young. De ce mariage il a eu six enfants dont Louis Comfort Tiffany (1848-1933), Charles Lewis Tiffany, Jr. (1842-1847), Annie Olivia Tiffany Mitchell...
